Daniela a eu récemment une petite conversation avec le Malibu Magazine, sans rapport avec la série mais plutôt sur ce qu’elle pense à propos de la vie et des arts.
En plus d’être une actrice à succès actuellement à l’affiche de NCIS Los Angeles (Agent spécial Kensi Blye), Daniela Ruah est un membre exceptionnel de la communauté juive portugaise. Née à Boston, elle a grandi au Portugal ; elle parle 3 langues couramment, et a étudié les arts du spectacle à Lisbonne, Londres et New-York. Elle a décroché son 1er rôle à 16 ans, dans un feuilleton, et a participé à différentes séries télé, des courts métrages et des pièces de théâtre. A cette déjà impressionnante carrière d’actrice, on peut ajouter sa victoire dans l’édition portugaise de « Danse avec les stars », et sa nomination pour le meilleur rôle féminin dans une série télé d’action pour les Teen Choice Awards 2010.
Quelle est la personne, passée ou présente, que vous admirez le plus, et pourquoi ?
J’en admire plusieurs, mais le 1èr qui me vient à l’esprit, c’est Paul Newman. Il a mené une vie de famille équilibrée, a connu une longue et fructueuse carrière, et en retour a investi du temps et de l’argent dans différentes organisations caritatives.
Quelle est votre définition du bonheur ?
Le bonheur, c’est un sentiment en constante évolution, qui change à mesure où ma perception de la vie évolue et change. En ce moment, ce qui me rend la plus heureuse, c’est d’avoir quelque chose à atteindre, une but dans ma vie, qu’il soit professionnel ou non. Donc, je suppose que dans une certaine mesure j’aime avoir un sentiment d’inaccompli. Quand on a tout ce qu’on veut, on commence à stagner. Plus tard dans ma vie, ce sera sans doute le contraire. Ce qui me rendra très heureuse, c’est de n’avoir aucun regrets et de savoir que j’ai atteint tous mes objectifs.
Quel est selon vous le rôle de l’art dans la société d’aujourd’hui ?
L’art plastique s’est énormément développé avec le temps. Il se substitue aux mots, c’est la représentation d’un instant dans le temps, dans l’histoire. Autrefois, une exposition ne signifiait quelque chose que pour une toute petite élite ; dans notre société moderne, c’est un sujet accessible à tous. Il y a beaucoup trop à en dire pour que cela rentre dans cette interview !
Quel est le meilleur conseil pour votre métier que l’on vous ait donné ? qui vous l’a donné ?
Mes parents, et de loin. Ils ont toujours été de bon conseil, y compris pour une vie saine, mais surtout ils ont fait en sorte que je sois préparée psychologiquement pour ce genre de travail, notamment la pression qu’il peut mettre sur une jeune actrice.
Quel est l’artiste qui a eu le plus grand impact sur votre vie (musicien, poète, peintre, etc...) et comment ?
Eric Clapton, Dire Straits et Bon Jovi ont vraiment marqué certaines phases de ma vie. Ils n’ont pas directement influencé ma vie, mais ils font remonter des souvenirs d’instants précis.
Quelle est votre plus grande folie ?
La nourriture !
Comment voudriez-vous que l’on se souvienne de vous ?
C’est vraiment morbide ! Je pense que je suis un peu jeune pour me sentir concernée.
Favoris de toujours...
Chansons : « Nothing Else Matters » (Metallica), « O Gente de Minha Terra » (Mariza)
Films : Kramer contre Kramer, Tootsie, the Social Network, Peinture « True Romance » : trouvé sur mon mur d’amis « The Business Man’ » d’Oleg Zatler.
Livres : pratiquement tous les policiers, de fiction ou pas.
Séries télé : Friends, Dr House, Le Cosby Show.
Quelle est votre définition de l’amour ?
L’amour est une émotion à double face (dichotomie). Il peut vous donner l’impression d’être au sommet du monde, ou d’avoir touché le fond, selon les situations. Pour moi, l’amour doit toujours s’accompagner de confiance, d’agréable compagnie, et par-dessus tout d’honnêteté – cela vaut pour la famille, les amis et les amours.
Si vous aviez une chose à modifier dans le monde, qu’est –ce que ce serait, et pourquoi ?
Je voudrais changer l’intolérance, la manière que nous avons de souvent essayer d’imposer nos idéaux et nos principes aux autres personnes, aux autres cultures (et vice versa) au-lieu de permettre aux gens de vivre et de laisser vivre. C’est en soi contradictoire puisque je suis en train d’essayer d’imposer mon point de vue. Cependant, en sachant que ce n’est jamais aussi simple et qu’il y a beaucoup de facteurs qui entrent en jeu, je crois quand même que la tolérance aiderait un peu ce monde à être meilleur.
Merci à Mothetty pour la traduc'

