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#318 : Le dragon et la fée

L'équipe du  NCIS: LA  enquête sur une fusillade devant le consulat du Vietnam, juste avant une conférence internationale a l'endroit  ou  le Secrétaire de la Marine a prevu d'être.

Popularité


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Titre VO
The Dragon and the Fairy

Titre VF
Le dragon et la fée

Première diffusion
20.03.2012

Première diffusion en France
20.07.2012

Vidéos

NCIS Los Angeles - The Dragon and the Fairy (3x18) sneak peek WITH CAPTIONS

NCIS Los Angeles - The Dragon and the Fairy (3x18) sneak peek WITH CAPTIONS

  

Photos promo

Kensi Blye (Daniela Ruah) Va entrer dans une maison

Kensi Blye (Daniela Ruah) Va entrer dans une maison

Sam Hanna joué par LL Cool J dans une allée

Sam Hanna joué par LL Cool J dans une allée

Sam et Callen rencontrent james Cleary (Dan Lauria

Sam et Callen rencontrent james Cleary (Dan Lauria

Deeks et Kensi se protègent d'une fusillade

Deeks et Kensi se protègent d'une fusillade

Le lieutenant Deeks et L'agent Blye sur un balcon et armés

Le lieutenant Deeks et L'agent Blye sur un balcon et armés

Sam, Cleary et Callen au consulat

Sam, Cleary et Callen au consulat

Le Lieutenant monte les escaliers

Le Lieutenant monte les escaliers

Kensy Blye et Marty Deeks sont entrés dans la maison

Kensy Blye et Marty Deeks sont entrés dans la maison

Diffusions

Logo de la chaîne M6

France (redif)
Samedi 25.02.2017 à 23:30

Plus de détails

Scenario : Joe Sachs

Réalisation : Tony Wharmby

Guests :

Dan Lauria ............................ James Cleary
Lydia Look ............................ Mai Nguyen
Sumalee Montano ............................ Yen Tran
Francois Chau ............................ Binh Tran
Christopher Khai ............................ Tuan Nguyen
Vyvy Nguyen ............................ Qui
James Chen ............................ Cadeo Hoang
Sam Medina ............................ Phuoc
Kenji Nakamura ............................ Anh 
Brea Cola ............................ Niki
Lee Chen ............................ NGA 
Andy T. Tran ............................ Garde de la sécurité

Un jeune homme affolé court dans les rues. Hors d’haleine, il tente de s’adresser à une jeune femme poussant un landau. D’abord en vietnamien puis en anglais, il réclame de l’aide, mais ne réussit qu’à l’effrayer. Il reprend alors sa course, traverse la route n’importe comment, au risque de se faire écraser, et finalement se pend à la grille du consulat vietnamien. Il se met à la secouer parce qu’elle est verrouillée. Puis entreprend de l’escalader, tandis qu’un garde accouru essaie de le faire descendre en le menaçant de son arme.

Mais l’homme réclame de l’aide en vietnamien ; il est presqu’en haut de la grille, hurlant que c’est le seul endroit qu’il ait, quand une voiture pile dans son dos. Deux coups de feu éclatent, l’homme est touché et retombe lourdement sur le dos. La voiture redémarre en trombe, laissant la victime inconsciente sur le trottoir, dans une flaque de sang…

GENERIQUE

Un contre un au basket pour Sam et G dans le gymnase : l’ex-SEAL marque, rend le ballon à son équipier qui fait son panier quand Deeks apparait, visiblement très excité. Sam explique qu’ils sont occupés, mais Kensi qui arrive permet à Deeks de lancer un deux contre deux. D’ailleurs Kensi fait un 3 points d’entrée. Les autres réduisent le score alors que Nell et Eric les rejoignent. Deeks enrôle aussitôt Eric dans son équipe – notre équipe corrige-t-il sous la colère de Kensi. Mais quand il lance le ballon au Geek, celui-ci le rattrape de justesse et hurle de terreur quand Sam lui fonce dessus pour le récupérer. Il s’en débarrasse dans les mains de Nell, qui aussitôt shoote et marque…3 points ! Grosse stupéfaction autour d’elle. Deeks prétend alors que finalement Nell est dans leur équipe, mais bien sûr Callen et Sam ne sont pas d’accord ! La partie reprend quand Hetty les interrompt : elle a besoin d’eux en haut.  Le score est maintenu, match à suivre…Deeks félicite Kensi et se penche pour une bise qu’elle refuse ; et elle lui met une claque sur les fesses au passage.

Dans la salle des OPS Hetty leur explique que la scène qui s’est déroulée la veille au consulat vietnamien tombe au mauvais moment : il doit s’y tenir une conférence du sud asiatique réunissant 11 pays et le secrétaire d’Etat à la Navy. Or la semaine précédente déjà, un homme cagoulé a lancé un cocktail Molotov par-dessus la grille. Les Philippines ou l’Indonésie abritent des communautés islamistes qui seraient ravies de contrer les intérêts américains de la région. Il faut donc s’assurer de déjouer une éventuelle attaque terroriste contre la conférence. La bonne nouvelle, c’est que le jeune homme a survécu. Sam et Callen se rendent à l’hôpital où il est soigné, Deeks et Kensi au consulat. Pendant ce temps Eric est chargé de rechercher tout ce qui concerne les groupuscules vietnamiens hostiles au régime en place ; et Nell est chaudement félicitée par Hetty pour son panier à 3 points.

Dans la chambre, le garçon est assis sur son lit, le bras bandé. Une infirmière qui parle vietnamien, Qui, apprend aux agents qu’il est encore sous le coup de son traumatisme mais  n’a rien de grave. Malheureusement il reste muet, et son identité est encore un mystère. Jusqu’à ce qu’une femme entre et leur donne son nom : Tuan Nguyen. Elle-même est Yen Tran, son employeur. Lui est ouvrier en confection ; il avait disparu ; elle a alors appelé les hôpitaux, et est heureuse de le retrouver. Tuan ne répond pas plus à ses questions. Comme elle a apporté son passeport, qu’il est en règle, Sam sort en faire une copie avec Yen. G fouille les habits découpés du garçon ; il trouve un papier « James Cleary, US Marine Corps ». Tuan dit ne pas le connaitre mais prend le papier des mains de G, le plie soigneusement, et le serre contre lui, laissant l’agent vraiment perplexe.

Dans la voiture, Deeks, au volant, titille Kensi sur l’état de son bureau beaucoup trop encombré. La jeune femme préfèrerait qu’il se concentre sur leur rencontre avec le chef de la sécurité du Consulat. Mais pour Marty, le cas est peut-être déjà résolu : il a eu affaire à des gangs asiatiques ; il suffit de vérifier si le gamin porte un tatouage ! Ils  sont peut-être sur un simple trajet de routine. Sauf qu’à cet instant une voiture garée explose juste devant eux. Deeks doit piler pour éviter la carcasse, sous une pluie de verre et de débris. Routine ? Pas tant que ça, finalement…

Dans la salle des OPS, ils apprennent que la voiture appartient à Cadeo Huang, un avocat très actif dans le mouvement Viet Dang Tin qui milite pour la démocratie au Vietnam. Un bon motif pour souhaiter mettre en difficulté le gouvernement. Deeks et Kensi se chargent d’aller vérifier.

L’homme dont Tuan possédait le nom a servi au Vietnam – actuellement il est guide aux Regent Gardens. G et Sam décident d’essayer de savoir ce qui peut bien le lier au blessé.

Dans les bureaux de l’avocat, Deeks lui montre l’explosion de sa voiture sur sa tablette. Cadeo est secoué ! Il explique que sa voiture lui a été volée dans la nuit. Il a dû prendre un taxi pour venir travailler. Il devait être au tribunal de bonne heure, c’est sa femme qui aurait dû déposer plainte. Mais manque de chance, le père de Cadeo est tombé dans la salle de bain, et s’est cassé le col du fémur…Tout cela paraît convaincant.

Deeks lui montre alors des attentats qui ont détruits les ambassades du Vietnam à Londres ou à Phnom Penh. Mais Cadeo refuse tout amalgame : l’organisation incriminée n’était pas la sienne, et a d’ailleurs renoncé depuis à toute violence. Eux se battent sur les réseaux sociaux, par des tracts, pas avec des bombes ou des armes à feu. Si leurs membres sont emprisonnés au Vietnam, c’est pour avoir évoqué la corruption, ou dénoncé l’interdiction de la liberté d’expression et de réunion. Cadeo accepte volontiers que des prélèvements soient faits sur lui et chez lui, à la recherche de résidus d’explosifs. Il pense qu’ils ont été piégés par des agents du gouvernement désireux de les faire passer pour des terroristes. Tous les moyens sont bons pour se mettre à l’abri d’un Printemps asiatique… 

Dans les Regent Gardens, G et Sam discutent avec James Cleary. L’homme a fait 13 mois au Vietnam, surtout comme interprète. Il avait étudié le vietnamien à la fac ; son commandant en a tiré partie pour parler avec les locaux et obtenir des infos sur leurs ennemis.

La communauté vietnamienne de los Angeles est très soudée. Tuan a pu avoir son nom par la clinique de soins gratuits où il est traducteur bénévole, ou par  la distribution mobile de repas. Mais vu qu’il travaille dans la confection, c’est peut-être par le biais du CAST – Coalition pour l’Abolition de l’Esclavage et de la traite humaine…De tous les petits villages asiatiques, ils arrivent à la recherche de l’éducation et du travail promis – et se retrouvent à bosser sans compter, sans salaire, dans des conditions atroces. Ils ne s’adressent pas à la police : d’où ils viennent elle est aussi corrompue que les trafiquants. Cleary conseille aux agents d’aller faire une inspection de la fabrique qui emploie Tuan ; si elle s’avère louche, il pourra les aider.

Cleary les quitte pour reprendre le travail, c’est l’heure d’une visite. G l’a trouvé « ailleurs ». Sam met ça sur le compte de souvenirs du Vietnam qu’ils ont pu ranimer plus de 40 ans après – alors qu’ils venaient peut-être seulement de cicatriser.

Nell s’entraine au Netball (le ballon est beaucoup plus petit) au QG, près des bureaux des agents – elle marque brillamment un panier quand Deeks et Kensi arrivent. Deeks aimerait qu’ils fondent une équipe, et à sa grande stupéfaction Kensi approuve. A condition qu’ils portent tous la mini-jupe qui fait fantasmer son équipier. Lequel trouve son idée beaucoup moins géniale d’un coup.

Eric les rejoint et s’assied derrière un ordinateur. L’ambassadeur des Etats-Unis au Vietnam a confirmé le pacifisme de l’organisation de Cadeo, qui est clean. Kensi en profite pour marquer aussi un panier !

Sinon, le dos de Tuan a bien un tatouage, un dragon et une femme. Un programme gratuit sur le web qui traduit l’alphabet classique en caractères  vietnamiens a un logo dont le dessin est presqu’identique au tatouage. Mais le logiciel est aussi affublé d’un virus qui détruit les blogs pour la démocratie au Vietnam…Peut-être que Tuan est lié au site générateur du programme malveillant, que ce soit lui qui soit expert en informatique, ou un de ses copains.

Eric reçoit maladroitement le ballon des mains de Deeks. Il tente un panier ; un bruit de verre brisé loin derrière la grille qui porte le panier témoigne de son adresse. La dernière fois qu’il a mis les pieds sur un terrain, c’était pour chanter l’hymne national avec la chorale de madrigal de son lycée. Commentaire de Deeks : rien ne peut surpasser un super madrigal, sauf tout ce qui n’est pas un madrigal.

Yen se charge de détailler pour Sam et G tous les documents qui attestent de la complète légalité de son usine. Les deux agents remarquent que Tuan est déjà devant sa machine à coudre. Ils s’en étonnent, Yen leur dit qu’il va bien, et  que c’est un grand travailleur. Un homme les interrompt : c’est le mari de Yen qui la prévient que la livraison est arrivée. Sa femme l’envoie s’en occuper ; elle avoue qu’il n’a pas la bosse du commerce. Le téléphone de G sonne. C’est Nell ; il s’éloigne pour répondre. Pendant ce temps, une femme se jette sur Sam et lui prend ses mesures : un homme d’une telle prestance se doit d’avoir une chemise de bien meilleure facture !

Nell explique à G que la fabrique n’a pas de vidéo surveillance – mais qu’il y a un truc « prometteur » : les taxes payées montrent que la production de l’entreprise dépasse de très loin les capacités de 8 employés. Callen lui dit alors de s’occuper d’un mandat pour fouiller son domicile et l’usine.

Dès qu’ils sortent de l’entreprise, G dit à Sam qu’ils n’en ont certainement pas fini avec Yen – et apprend que de toute façon son équipier compte revenir chercher sa chemise. Quand ils montent dans la voiture, ils entendent un bruit métallique : dans la cour, un portique plein de vêtements est descendu d’un camion. Ils trouvent  étrange qu’un atelier de confection se fasse livrer des articles neufs. Comme si on apportait de la nourriture à emporter dans l’arrière cour de leur restaurant préféré. Justement le camion a terminé sa livraison, ils décident de le suivre.

Ils s’arrêtent quand le véhicule pénètre dans la cour d’un vaste entrepôt. Ils pensent instantanément à un atelier clandestin –la fabrique légale de Yen n’est sans doute qu’une  façade. Callen a pris quelques photos, mais déjà un homme s’approche ; il est armé et soupçonneux. L’appareil photo prestement escamoté, Sam et Callen se disent perdus. Vaguement renseignés par le type, ils le laissent s’éloigner en se demandant si les gardes armés s’expliquent par le nombre de personnes exploitées ou par autre chose…

C’est l’heure d’un briefing général au rez-de-chaussée du QG. La police spécialisée dans les gangs asiatiques n’a pas reconnu le tatouage. Le site qui envoie le virus caché dans le logiciel est très protégé, Eric n’a pas réussi à le localiser.

Les photos de l’entrepôt que Sam met sur écran leur évoquent aussitôt un atelier clandestin ; mais c’est aussi un endroit idéal pour planquer des armes et des explosifs. Yen s’avère être un généreux mécène de Viet Dang Tin. Rien de surprenant, de nombreux chefs d’entreprises vietnamiens sont pour la démocratie, et financent des mouvements pacifiques. Elle pourrait aussi en sous-main être le bailleur de fonds d’organisations plus radicales. Deeks suggère une descente dans l’entrepôt mais les autres ne veulent pas prendre le risque de l’effrayer ; elle pourrait les mener aux terroristes, si elle les finance.

Sinon, Tuan et deux  femmes de son village sont arrivés dans le pays  trois ans auparavant,  munis de papiers et de visas en règle. Depuis ils ont disparu tous les trois. L’une des femmes s’appelle Mai Nguyen, le même nom de famille que Tuan. Mais Hetty arrive à point pour leur dire que cela ne veut rien dire, 40% de la population vietnamienne s’appelant ainsi. Elle s’inquiète pour la conférence : il reste 18 heures, peut-être serait-il bon de faire évacuer le consulat. D’un autre côté, les terroristes peuvent aussi frapper dans les hôtels ou à l’aéroport. Callen explique le rôle éventuel de Yen ; ils vont retourner la voir. Sam s’éloigne pour inviter Cleary à les accompagner. G envoie Deeks et Kensi surveiller la maison de la chef d’entreprise à Beverly Hills (grande joie du flic !).

Hetty contemple le tatouage qu’elle trouve fascinant : le dragon et la fée. G lui en demande la signification : c’est le mythe de la création du Vietnam.

Et Hetty s’installe à son bureau avec une tasse de thé pour lui en dire plus. Un descendant  de la tribu des dragons s’unit à une descendante des fées. Elle a porté une centaine d’œufs qui ont donné cent enfants. 50 sont partis avec elle dans les territoires du nord, où ils ont appris l’élevage et la culture d’arbres fruitiers. Les 50 autres sont restés dans le sud avec le dragon pour y pratiquer la pêche et l’agriculture. C’est une métaphore qui scelle l’union du pays : les deux parties semblent différentes mais du fait de leurs parents communs sont intimement liées. Le fait que Tuan ait ce tatouage dans le dos ne veut pas dire qu’il ait un lien quelconque avec le site qui le porte en logo : l’image est très populaire dans tout le pays. Callen se montre surpris de la science de sa boss : elle lui explique que sa 1èreaffectation sous  couverture en 1968  a été Saigon, comme journaliste. Et comme il reste dubitatif, elle sort une photo de son bureau : Une jeune Hetty en compagnie de Ho Chi Minh en personne ! Il faudra qu’elle lui raconte un jour comment elle a trinqué en sa compagnie avec du vin de serpent...

Un peu plus tard, Qui l’infirmière s’occupe du bras de Tuan sur son lieu de travail. Sam et G  ont amené Cleary. Qui le présente au jeune  garçon comme l’homme dont il avait le nom avec lui, mais Tuan répète qu’il ne le connait pas.  C’est Cleary qui traduit sa réponse. Les agents demandent confirmation à l’infirmière qui opine de la tête puis s’éloigne. Commence alors un jeu de question-réponses. Tuan n’est pas au courant de menaces sur le consulat ; il s’y est précipité parce qu’il était poursuivi. Callen jette une œil sur Yen qui les observe depuis son bureau ; mais Tuan dit qu’il ne fuyait pas son employeur. Cleary n’a pas le temps de traduire la question suivante, (est-ce qu’il est bien traité ?), parce que Yen passe dans son dos. Callen montre alors des portraits de chefs de gangs en faisant diversion : « donc vous ne reconnaissez aucun de ces types ? ». Dès que la patronne s’est éloignée, Cleary traduit, et Tuan répond qu’il est bien traité. Mais l’ex-Marine  ne croit pas que ce soit la vérité, parce qu’il est trop effrayé par leurs menaces, généralement la mort de la famille restée au Vietnam. Tuan les supplie en anglais de tous s’en aller, au moment où la chemise de Sam lui est apportée par Yen et son employée. Callen lui dit de l’enfiler de suite. Et il « libère » Tuan, qu’il laisse repartir au travail, en expliquant à sa boss qu’il n’a pas pu reconnaitre les suspects présentés.

Pendant ce temps, Deeks et Kensi surveillent la maison de Yen. Deeks joue au basket avec des boulettes de papier et un gobelet de thé. Qu’il finit par renverser sur son équipière, bien sûr. Une femme portant des sacs poubelle sort de la maison pour les déposer dans les containers dans la rue. Kensi se précipite, essaie d’engager la conversation mais l’employée de maison ne parle pas anglais. L’agent essaie alors le français, et la femme semble comprendre mais aussi être trop effrayée pour répondre. Elle a un bras qui porte de vilaines ecchymoses. Déjà un homme avec un enfant dans les bras (M. Tran) vient lui dire sèchement qu’il a besoin d’elle à l’intérieur. Elle prend le petit garçon et se dirige vers la maison.  Kensi dit à Binh être à la recherche d’une nounou vietnamienne parce sa grand-mère était française (ce qui met son interlocuteur de mauvaise humeur) ; elle avait une domestique vietnamienne qui tenait la maison impeccable et cuisinait un pho délicieux ; donc s’il connait quelqu’un qui cherche du boulot – elle parle et le suit jusqu’à sa voiture, dont il claque la portière ; il se débarrasse d’elle en lui disant de passer par une agence –et non, il n’en connait pas. Il démarre sans avoir remarqué qu’elle a essuyé la poignée de la portière…Elle soupire quand elle remonte dans la voiture : le type est vraiment désagréable. Deeks lui montre les photos qu’il a prises de l’employée : c’est Mia Nguyen, la femme arrivée à LA en même temps que Tuan. Celle-ci est justement est attrapée par le bras par un type qui la force à entrer dans la maison. Elle est serrée de près, manifestement ; la raison leur en semble évidente.

Deeks et Kensi retrouvent Sam et G dans l’armurerie : ils préparent du matériel digne d’un siège. Eric et Nell se joignent à eux : le consulat fait état de nouvelles menaces par mails, faussement attribuées à Viet Dang Tin, si 27 membres de son organisation ne sont pas libérés. Les courriers électroniques proviennent en fait du site qui envoie le virus dans les ordinateurs. Donc le FBI qui a mis Cadeo et ses collègues sous surveillance étroite a tout faux : le groupe s’est fait piéger. Si les Geeks n’ont pas encore pu trouver la source, ils ont quand même la preuve que Mai est la mère de Tuan. Etant au cœur de la maison des Tran, elle a peut-être entendu des conversations liées aux terroristes. Il faut l’amener à l’annexe. Pour ça, Deeks pense qu’il est temps de lâcher les chiens…

Kensi fait du running ; elle s’arrête à la hauteur de la maison des Tran : Mai est en train de jardiner côté rue. Kensi, dans un français parfait, lui montre la photo de son fils. Elle peut l’emmener le voir. Trop tard, un type sort de la maison, en appelant la vietnamienne qui prend peur. Kensi l’assure qu’elle peut la protéger ; quand le type surgit, il est surpris par un berger allemand qui lui met les 2 pattes sur la poitrine. Deeks se précipite, Monty en laisse et une deuxième laisse cassée dans l’autre main, celle de Zeke. Il se confond en excuse pendant que Monty entortille sa laisse autour des jambes de l’homme qui finit par tomber en arrière. Mai se lève et se place près de Kensi. Deeks sort des friandises pour attirer Monty et les renverse sur l’homme qui donc se fait lécher par le chien. Pendant ce temps Zeke aboie sans arrêt. Marty menace Monty d’un jet de bombe au poivre, qui atterrit comme par hasard dans les yeux du type qui hurle ! Un camion-glacier pile juste après la grille, Mai et Kensi s’y engouffrent. Deeks propose alors une glace à Monty et disparait aussi avec les chiens dans le camion pendant que l’homme encore à terre se frotte les yeux…

Mai est ainsi amenée à l’annexe où Kensi l’interroge. Cleary est venu comme interprète, mais finalement Mai parle un peu anglais : elle l’a appris avec le petit garçon, en regardant une émission de télé tous les jours. Comme son anglais est quand même sommaire, l’ex-Marine reste dans la salle d’observation avec Deeks, au cas où son aide soit nécessaire. Mai dit qu’aucun visiteur ne vient jamais chez les Tran. De toute façon le couple ne s’entend pas : Binh part tous les soirs et ne rentre qu’à 2 heures du matin ; elle le sait parce qu’elle est encore au travail. Les nuits où elle peut dormir 4 heures sont bonnes. Et quand sa patronne trouve à redire sur la nourriture ou le ménage, elle la frappe. Tous les jours, en fait ; ce qui explique son bras tuméfié. Elle ne pouvait pas partir : ils lui avaient dit qu’elle irait en prison et se  ferait violer par la police ; et que Tuan serait tué si elle en parlait à quiconque… Deeks ne comprend pas : Yen a largement les moyens d’employer légalement quelqu’un. Cleary lui explique que le vrai motif est le pouvoir, pas l’argent. Il y a une centaine de cas comme ça à LA, originaires d’Asie, d’Amérique du sud ou d’Afrique. De véritables esclaves, comme Mai et Tuan.

Sam et Callen sont toujours en planque devant l’atelier clandestin. Un homme arrive avec des gros sacs. Ils se prennent à rêver de la visite d’un terroriste notoire ; en tout cas d’une livraison d’armes. Ils mettent en route le micro-laser et captent un homme qui hurle quelque chose en vietnamien. Ils demandent l’assistance de Cleary via la radio. Le type est en train d’abreuver d’injures les employés, accusés d’être fainéants et de ne pas travailler assez vite. Puis ce sont des coups répétitifs qui s’abattent sur Tuan, dont ils reconnaissent la voix. Il jure n’avoir rien dit à la police, mais ils ne le croient pas. Les agents n’osent pas entrer tant que les gardes armés sont à l’intérieur, il pourrait y avoir beaucoup de dommages collatéraux. Puis il y a un grand bruit, et cette fois des cris de peur. Cleary est effondré : ils viennent de mettre le feu à l’atelier. D’ailleurs les gardes s’enfuient. Deeks appelle aussitôt les pompiers, Sam et G se précipitent avec leur véhicule. Mais les fenêtres portent des grilles épaisses et scellées qu’ils n’arrivent pas à bouger. La porte résiste aux coups de feu. Une explosion embrase l’intérieur. La situation devient critique et les pompiers ne seront pas là avant quelques minutes. Sam se rue sur le gros 4x4 et dit à G de faire reculer les clandestins. Mais ils ne comprennent pas l’anglais et sont complètement paniqués. Callen se fait traduire « reculez dans le fond sinon vous mourrez » qu’il crie plusieurs fois en vietnamien. Le moteur du véhicule hurle pendant que Sam fait demi-tour et prend de l’élan. Les personnes prises au piège finissent par se mettre à l’abri quand le 4x4 défonce la porte. Tout le monde se rue dehors, Sam et Callen s’assurent que les derniers sortent ; Sam s’en tire bien, sans bobos ; mais pas sa belle chemise neuve qui porte un énorme accroc…

Dans la salle des OPS Eric encourage son ordinateur en travaillant et laisse échapper un cri de triomphe qui attire Hetty. Il vient enfin de trouver le responsable du virus et des mails de menace : il s’agit d’un ordinateur situé …au domicile de Yen ! Hetty ne comprend pas : elle donne des fonds au mouvement et tente de le saborder ? Mais Nell arrive avec une explication : l’analyse de la poignée de la voiture de Binh correspond à la bombe de celle de Cadeo : le monsieur a fait joujou avec des explosifs haut de gamme. Fatigué de la vision de la vie matérialiste de sa femme ? Justement les 4 agents sont en route pour la maison des Tran. La première paire sur place est Deeks/Kensi, à qui Hetty demande d’attendre les autres.

Mais comme ils pénètrent déjà dans le jardin, ils se heurtent à un homme armé. Eric en a localisé 2 dehors et 3 dedans. Le premier manque de les avoir, mais finalement ils le  descendent, et dans la foulée abattent le deuxième. Ils en ont fini avec l’extérieur. Ils entrent prudemment dans le grand hall richement décoré. Un homme dans les escaliers les prend pour cible ; ils s’abritent et finalement le touchent. Mais cette fois c’est un tir d’arme automatique qui les force à se cacher derrière une statue. L’homme est à l’étage, il descend quelques marches. Deeks propose d’attendre qu’il recharge pour le butter mais vue la taille de son chargeur, cela risque d’être long. Il songe alors à se sacrifier, puisque c’est à tour de se faire tirer dessus. Kensi opte pour le faire ensemble, à son grand soulagement. Ils comptent 1,2 …et avant le trois des coups de feu résonnent : l’homme dans l’escalier bascule, touché de plusieurs balles. Deeks et Kensi échangent un regard perplexe, puis se lèvent prudemment. Marty demande alors à leurs sauveurs s’ils se sont arrêtés pour un café. Sam et Callen ne sont pas d’humeur à plaisanter, il reste une cible, sans doute Binh.

Ils se chargent de l’étage, Deeks et Kensi font le tour par l’extérieur. En haut, G découvre Yen, assise par terre ; et morte. Sam, lui, met à jour un véritable arsenal : de nombreuses caisses de lance-roquettes s’empilent dans un dressing-room. De quoi faire une putain d’attaque ! Un bruit les alerte : cela vient du balcon. Ils y courent : une échelle de corde y est attachée, Binh est au milieu de sa descente. Il est armé. Ils lui font les sommations d’usage, que confirment Deeks et Kensi depuis la terrasse. Mais Binh s’entête : le mouvement pro-démocratie sera anéanti, il n’y aura pas de Printemps Asiatique ! Il tente de se servir de son arme, 4 pistolets le devancent.

Il tombe à la renverse, et reste accroché par le pied à son échelle, criblé de balles.

Pendant ce temps Nell est songeuse devant un fax : elle ne savait même pas que le QG en possédait un ! Mais Eric explique que le pauvre secrétaire de mairie du petit village vietnamien a dû déjà faire un km et demi pour envoyer ce fax, alors disposer d’ordinateurs…Le fax qui sort de la machine le laisse sans voix. Nell suggère d’appeler Cleary pour le traduire : Eric répond que ce n’est pas nécessaire ; Par contre il faut que Callen voit ça !

A l’annexe, Mai et Sam patientent ; G arrive avec Tuan. Les retrouvailles sont émouvantes ! G se tourne vers Cleary : il reste une question sans réponse, pourquoi le jeune garçon avait-il son nom avec lui ? C’est Mai qui répond : dans son village, les anciens disent que c’est un héros. Alors elle lui avait donné le papier, avant d’arriver aux USA, au cas où il aurait des ennuis. Cleary sourit : c’est vrai que son unité avait libéré quelques villages là-bas, mais il était loin de penser qu’ils en parlaient encore. Sam a un petit sourire : l’histoire n’est pas finie. G tend alors le fax à Cleary qui voit tout de suite qu’il s’agit d’un certificat de naissance. Callen lui dit que c’est celui de Mai, et qu’il y est mentionné comme son père. L’ex-Marine change de couleur. Mai le fixe : il est son père ? Cleary s’approche d’elle, des larmes plein les yeux. Elle est aussi belle que sa mère. Mai murmure qu’elle est morte il y a bien des années. Son père le sait…Mai savait que son père était américain, mais pas son nom ! Elle dit à Tuan qu’il vient de retrouver son grand-père. Celui-ci se plante devant le vieil homme : lui est le dragon, sa grand-mère était la fée…Ils s’étreignent tous les trois, sous le regard de G, renvoyé à son propre espoir : être un jour le fils que son père retrouvera…

Tuan et Mai signent des papiers avec Kensi et une interprète pendant que Cleary discutent avec Sam et Callen. Le village de Lanh, une institutrice, avait été détruit en 73. Ils avaient aidé à le reconstruire. Ils formaient une belle équipe. Lors de sa 2èmemission, il était affecté à Saigon. Il avait apporté une bague pour Lanh, et avait appris sa grossesse en avril 75. Malheureusement, c’est à cette date que la ville est tombée. Il fut l’un des derniers à partir. Seul. Il avait essayé de garder le contact, d’envoyer de l’argent. Lanh avait été déplacée ; les lettres ne l’atteignaient pas. Au bout de quelques années, il avait su qu’il fallait tourner la page. Il s’est marié, a eu des enfants, puis des petits enfants. Mais il est profondément reconnaissant au NCIS : ne pas avoir retrouvé sa famille vietnamienne  était le plus grand regret de sa vie. Callen se perd à nouveau dans ses pensées : oui, peut-être qu’un père a essayé aussi de le chercher, sans réussir…Et quand Cleary dit à Kensi qu’elle n’a pas besoin de  chercher un lieu d’accueil pour sa fille et son petit-fils, qu’ils rentrent à la maison avec lui, G sourit…

Plus tard, le match a repris dans le gymnase du NCIS. Un coup de sifflet strident interrompt le jeu : Hetty se proclame arbitre de cette partie officielle. Quelques sourires accueillent cette annonce. Quand le coup d’envoi est donné, Sam fait face à Deeks ; il dribble et lance une attaque ; Deeks est projeté à terre, Hetty siffle faute : le défenseur avait les pieds au sol et les bras levés, il y a eu charge illégale. Sam proteste, ce qui lui vaut une nouvelle faute, pour manque de respect envers l’arbitre. Sam se précipite et touche Hetty au bras pour qu’elle écoute ses explications : résultat, elle le menace d’une expulsion pour geste déplacé envers l’arbitre. Sam la regarde, incrédule, puis rigole : allons, elle ne le mettrait pas sur le banc ! Mais Hetty menace de lui botter les fesses elle-même jusqu’au vestiaire- l’écran devient noir ; elle ajoute qu’il ne faut surtout qu’il imagine qu’elle hésiterait une seconde à le faire !

              ------------------------------  FIN  -----------------------------

[A young man is running in the streets. He’s panting and looks terrified. He met a mother with a baby]

MAN: [speaking Vietnamese] Uh, help. Please.

WOMAN: I'm sorry. I don't...

MAN: Vietnamese.

[He’s begging]

WOMAN: Uh, I'm sorry.

[She hurries away. Guy, still panting, starts running again. He crosses a road without watching the cars; one of them has to stop, tires squealing, horn honking]

DRIVER: Whoa! Watch it, man!

[The boy heads towards a gate. Vietnamese Consulate. He shakes it, grunts; a guard rushes out from the building and pulls out his gun]

GUARD: Hey!

[The man is panting heavily, he starts climbing the gate]

GUARD: Get off the gate!

MAN: [speaking Vietnamese]: help!

GUARD: I said, get down. [He repeats “get down” in Vietnamese, aiming at the man at the top of the gate]

MAN: [shouting in Vietnamese]: I’ve nowhere else to go!

GUARD: [In Vietnamese] get down!

[Behind the gate, tires squeal, a black SUV stops and there are gunshots. The man is hit, he groans and falls down from the gate. Engine of the car revs, tires squeal again, it’s gone! The young man lies on his back, bleeding…]

 

                 ♫ ♫ NCIS: LA 3x18 ♫ ♫ The Dragon and the Fairy ♫ ♫

                          ♫ ♫ Original air date on March 20, 2012 ♫ ♫

 

[NCIS office. At the gym. Callen and Sam are playing basketball –one on one. Sam has the ball]

CALLEN: All right, Magic, come on.

[Sam shoots]

CALLEN: Oh!

[He scores]

SAM: Ooh! Oh, your ball. Come on.

[G scores. Deeks appears]

DEEKS: Oh! Is it getting hot in here? 'Cause it feels like maybe getting a little bit of hot in here.

SAM: Come on, Deeks. We're in the middle of something here.

CALLEN: Oh, we are?

SAM: Yeah, we are.

[Callen laughs. Sam grabs the ball]

CALLEN: Oh!

SAM: Yeah, we are.

CALLEN: Oh, really?

SAM: Yeah, we are.

CALLEN: All right. Let's see what you got here.

SAM: We're in the middle of something here.

CALLEN: Let's see what you've got here, baby.

[Sam grunts and throws the ball. He scores]

[Deeks laughs loudly]

DEEKS: Oh!

SAM: Hold it! Hold it. Hey. Hold it.

[Kensi enters and takes the ball]

KENSI: Morning.

SAM: Morning.

DEEKS: [Clapping his hands] Up top. Our ball.

SAM: Huh?

DEEKS: It's the good versus the ugly.

SAM: Yeah.

[Deeks to Kensi]

CALLEN: Come on, come on.

KENSI: Over here.

DEEKS: Hit that.

[Kensi scores a 3 points basket]

ALL: Oh!

KENSI: Boom! What?

DEEKS: Here we go. That's my girl.

KENSI: Your what?

DEEKS: I mean, my...my girl partner.

CALLEN: Rack it up.

DEEKS: Partner that happens to be a girl.

SAM: Yeah, check it up.

DEEKS: Yeah. Up top.

CALLEN: You got me?

KENSI: I got you.

DEEKS: All right, D'ed up.

KENSI: All right.

Come on.

Go that way.

CALLEN: D up, baby.

SAM: Ooooh!

CALLEN: Tie game. One up.

KENSI: Wait. We're keeping score?

SAM: Oh, yeah.

CALLEN: We're talking about.

DEEKS: Come on.

KENSI: All right.

DEEKS: Ball check.

[Eric and Nell join them in the gym]

DEEKS: All right. Eric's on my team.

KENSI: Your team?

DEEKS: Our team. Eric's on our team.

KENSI: Okay. okay.

DEEKS: Where you going? Where you going?

[He throws the ball to Eric who groans when it hits his chest. And he starts yelling when Sam rushes towards him, yelling too. He puts the ball in Nell’s hands. Nell scores 3 points!]

SAM: Uh!

[They are all stunned!]

NELL: What?

DEEKS: Um, okay, we got Nell, and you guys got Eric.

SAM: Oh, no, no, no, no.

CALLEN: Whoa, whoa.

SAM: We've got Nell.

CALLEN: You passed the ball to Eric, Nell is on my team.

SAM: What?

CALLEN: Our team.

[Overlapping chatter: game start again]

HETTY: Ladies and gentlemen. Time out. Please join me upstairs.

SAM: Score's tied up.

DEEKS: To be continued.

[He grunts and shoots, and scores]

DEEKS: Oh! So pretty. So pretty. Hey, good game.

[He leans towards Kensi]

KENSI: Don't even think about it.

DEEKS: Mm. I didn't...

KENSI: Walk on.

[She taps his bottom]

DEEKS: Really?

 

[OPS center.]

HETTY: Yesterday afternoon at the Vietnam Consulate. No identification yet on the victim or the shooter.

SAM: Is it a coroner's case?

HETTY: Hospital case. Uh, Saint Anne's. The young man was rather fortunate. A wound to the arm and concussion from the fall.

CALLEN: What about the car?

ERIC: Uh, license plates removed. Tinted windows. Can't make out the driver or the shooter.

KENSI: Mm, sounds like something for LAPD.

HETTY: Miss Jones?

NELL: Last week, same location.

[On screen, a hooded man throws a Molotov cocktail over the gate]

DEEKS: Hmm. Looks like somebody didn't get their visa approved.

NELL: Tomorrow morning, the consulate hosts a Southeast Asian conference.

ERIC: With key diplomats from 11 different countries. Including the Secretary of the Navy.

SAM: Philippines and Indonesia. They've got Islamic cells that would like to destabilize American ties in the region.

CALLEN: Well, hospital or consulate?

SAM AND DEEKS: Hospital.

[Sam stares at him]

DEEKS: Consulate.

[Kensi smiles and follows him outside; Sam and G leaves too the room]

HETTY: [To Eric] Everything you can find on groups who oppose the current regime in Vietnam, please, Eric.

ERIC: I'm on it.

HETTY: Sweet three-pointer, Nell.

NELL: Oh. Thanks, Hetty.

 

[Hospital. A nurse is briefing G and Sam near the man’s bed: he is sitting and awake]

NURSE: The bullet in the arm didn't cause any critical damage. They repaired his scalp laceration, but he's still confused from the concussion.

CALLEN: Does he know who shot him?

[She asks him in Vietnamese. He doesn’t answer]

SAM: No identification on him?

NURSE: No. He's a John Doe.

CALLEN: What's your name?

[Nurse translates the question while a woman enters the room]

WOMAN: His name is Tuan Nguyen.

[In Vietnamese, she asks him how he’s feeling]

CALLEN: And you are...?

WOMAN: Yen Tran, his employer. We started phoning hospitals when he didn't show up for work today. I'm glad we found him.

SAM: Special Agent Hanna. Special Agent Callen. What kind of work does he do?

TRAN: Garment district. He's a tailor.

CALLEN: Does he speak English?

TRAN: No. He comes from a small village. Sends money home to his family. I brought his passport.

[She hands it to Callen]

SAM: Any history of criminal behavior?

TRAN: Never. Very honest. Hard worker.

[In Vietnamese, she asks Tuan “how did it happen?]

CALLEN: The passport's valid, visa's current.

[He gives it to Sam]

SAM: Yeah? I'll scan a copy to Eric.

TRAN: He said, a stranger in a car started to chase him on Wilshire.

SAM: We need to make a photocopy of the passport.

TRAN: Of course.

[They leave the room while Sam looks into a plastic bag]

CALLEN: What's in here?

NURSE: Uh, cut-up clothes from the paramedics.

CALLEN: I may have to take a swab just to test for any residue...

[He finds a note]

CALLEN: "James Cleary, U.S. Marine Corps." Does he know this man?

NURSE [In Vietnamese] Do you know this man?

TUAN: [In Vietnamese]: no.

[Nurse shakes her head to translate]

CALLEN: Why is he carrying his name?

NURSE [In Vietnamese]: why are you carrying his name?

TUAN: [In Vietnamese] Please

[He takes the paper in G’s hands, folds and clutches it]

 

[Kensi’s car. Deeks is driving]

DEEKS: So, uh, you know what'd be nice?

KENSI: What?

DEEKS: A little trophy for the winning team. It would look great next to my stapler.

KENSI: Why yours and not mine? What's wrong with my desk?

DEEKS: Nothing an industrial vacuum cleaner couldn't fix.

KENSI: Okay, so I like to keep stuff on my desk. Big deal.

DEEKS: Stuff? Really? What color is your desk exactly?

KENSI: Brown. Brownish?

DEEKS: Timber or laminate?

KENSI: Laminate?

DEEKS: Really?

KENSI: We're coming up to the consulate. Head of security's waiting for us. We best focus.

DEEKS: I used to bust Asian bangers back in the day. They should just check this kid for gang tattoos. I mean, it could be just a routine drive-by.

[A Mercedes parked blows up just few meters in front of them; Deeks has to brake hard, tires squeal; it rains breaking glass!]

KENSI: That didn't feel so routine.

DEEKS: No. No, it didn't.

 

                              -------------------- ZAPPING -------------------

 

[OPS center. Vid of the car explosion is on screen]

ERIC: The car that went boom is registered to Cadeo Hoang. He's an attorney in Orange County.

NELL: And a key player in Viet Dang Tin. It's an organization trying to bring democracy to Vietnam.

DEEKS: Didn't we already lose that war?

CALLEN: Well, the democratic movement wants to restore human rights to what they consider an oppressive regime.

KENSI: So they would have good reason to discredit the Vietnamese government.

CALLEN: Cadeo's office is in Garden Grove.

DEEKS: On it.

[He leaves the room with Kensi. G leans towards Nell’s computer]

CALLEN: Any luck hunting down that marine?

NELL: First Lieutenant James Cleary.

[She puts a photo onto the screen]

SAM: Looks like Saigon.

NELL: Good eye. He served in Vietnam. He's a retired social worker, currently a guide at Regent Gardens.

SAM: How'd the kid in the hospital get his name?

CALLEN: I'm hoping we can find that out now.

[They walk out of the OPS]

 

[Cadeo’s office. He’s watching the boom car Deeks is showing him on his tablet]

CADEO: Oh, my God. Was anyone hurt?

DEEKS: Luckily, no. So, tell me, how is it that your car came to be parked outside the consulate with a bomb inside of it?

CADEO: My car was stolen last night while I was sleeping.

KENSI: Funny. There's no record of that.

CADEO: I had to be in court first thing, so I took a cab. My wife was going to call the police.

DEEKS: Except for the fact that didn't happen.

[Cadeo sighs and sits down]

CADEO: Because my father fell in the bathroom this morning.

KENSI: Convenient.

CADEO: He broke his hip…

[Kensi and Deeks exchange a look]

KENSI: Sorry to hear about that.

[Deeks clears his throat and sits down too]

DEEKS: Viet Dang Tin. How long have you, uh...How long have you been with them?

CADEO: Ever since law school. Seven years.

DEEKS: You know, the FBI's been keeping a close eye on that organization, because they have been linked to several bombings of Vietnamese embassies.

[He puts photo of destroyed buildings on the tablet]

DEEKS: Look familiar to you? London, 2000? Phnom Penh, 2001?

CADEO: That was a completely different group--the Government of Free Vietnam. They stopped all terror activity in 2005. Our only weapons now are social media and educational pamphlets, not guns and bombs.

KENSI: We'll still have to check you and your home for explosive residue.

CADEO: Be my guest.

DEEKS: So, why have so many members of your organization been arrested then?

CADEO: Because the Vietnamese government suppresses freedom of expression and assembly. If you speak out or expose corruption, you end up in jail for ten years. That is the kind of injustice we try to expose.

KENSI: But of course, never with car bombs.

CADEO: I think we were set up.

DEEKS: And who would do that?

CADEO: Agents of the government who are trying to paint us as terrorists. They'll do anything to stop the democratic movement. They don't want an Asian Spring.

[Kensi and Deeks exchange one more look]

 

 

[Regent Gardens. Sam and G are walking with James Cleary]

CLEARY: That was a lifetime ago. I did a 13-month tour as a platoon commander and translator.

SAM: You were a translator?

CLEARY: Uh-huh, studied Vietnamese in college. After Officer Candidate School, I was shipped overseas. My battalion commander took advantage of my skills. I interviewed the locals, got intel on the enemy.

CALLEN: So how'd this kid end up with your name in his pocket?

CLEARY: It's a close-knit community. I translate at the free clinic and for Meals on Wheels. He’s in the garment industry?

[G nods]

CLEARY: Hmm, someone may have given him my name to help him plan his escape. I also volunteer for CAST.

SAM: CAST?

CLEARY: Coalition to Abolish Slavery and Trafficking.

CALLEN: Human trafficking.

CLEARY: Mm-hmm. Poor villagers from all over Asia are brought here with the promise of a job, education. They end up working long hours, no pay, under terrible conditions.

SAM: Why didn't he go to the police?

CLEARY: Where he comes from, the police are as corrupt as the traffickers. You check out his workplace. If it's shady, I can help you with shelter, counseling, legal aid. Now, I got to lead the 1:00 tour.

[He shakes their hands]

CALLEN: Thank you.

CLEARY: Keep in touch.

SAM: We will.

[James joins people waiting a little further]

CLEARY: Oh, folks, welcome to the garden. How are you?

CALLEN: He seems a little off to you?

SAM: Maybe.

CALLEN: Like his mind is somewhere else.

SAM: Vietnam was 40 years ago. It takes a long time to heal. Maybe we stirred up some memories.

CLEARY: All right, why don't we start over here?

 

[[NCIS office. Nell is scoring with a ball smaller than the basket one, Deeks appears]

DEEKS: Outside, down by two. What you got? Ooooh!

NELL: Not basketball, it's, uh, netball.

[Kensi joins them]

DEEKS: Netball--is that the game where the girls wear the tiny little skirts?

NELL: Oh, that's the one.

DEEKS: Maybe we should start a netball team.

KENSI: Yeah, I'm in.

DEEKS: Really? Wait, really?

KENSI: Yes, if we all wear the same uniform.

DEEKS: Ugh, that just became a terrible idea.

KENSI: Yeah.

DEEKS: Nell?

[Eric comes in and sits down at his computer]

NELL: Cadeo Hoang's organization is squeaky clean.

DEEKS: The U.S. ambassador to Vietnam actually attested to their peaceful means.

[Kensi shoots and sores!]

KENSI: Okay, um, hospital photos.

[Tuan has indeed a tattoo: Eric puts it onto screen]

KENSI: That is some very interesting ink on Tuan's back.

DEEKS: The boy with the dragon tattoo.

ERIC: Yeah, very similar to the corporate logo of this free software from the Web. Converts a standard keyboard to Vietnamese characters.

KENSI: But the software is embedded with a virus that's been destroying the Vietnamese democracy blogs, so maybe Tuan is connected to the company.

DEEKS: You think our kid has,

[He throws the ball above Eric, who has a lot of difficulty catching it when it lowers back in his hands…]

DEEKS: uh, computer skills?

KENSI: Or he works for someone who does.

[Eric shoots…glass shatters far behind the basket…]

NELL: When was the last time you were on the court?

ERIC: I sang the national anthem with my high school madrigal choir.

DEEKS: Nothing beats a great madrigal, except for not a madrigal. Do they wear skirts?

 

[Tuan’s workplace. Tran, his employer, briefs G and Sam]

TRAN: OSHA compliance, Department of Labor wage and hour certificates.

[They spots the young boy sewing]

CALLEN: Tuan's back to work already?

TRAN: I told you he was a hard worker. He's feeling much better.

[She asks him questions in Vietnamese]

TRAN: everything is good, Tuan?

TUAN: [in Vietnamese] yes.

MAN: Excuse me, please. [in Vietnamese] the delivery is here.

TRAN: I don't have time. Take care of it. You know what to do.

[Man leaves them]

TRAN: My husband Binh...he does not have a good sense for business.

SAM: Hmm.

[Callen’s phone rings: it’s Nell]

CALLEN: Excuse me.

CALLEN: [on phone] Go ahead, Nell.

[A woman comes close to Sam]

SAM: What are you doing?

[Woman speaks Vietnamese]

SAM: Huh?

[She measures his chest, his arms]

[Sam chuckles. Woman speaks again – Vietnamese]

SAM: Okay.

[She explains something Sam can’t get!]

SAM: What?

TRAN: [chuckles] She wants to make you a present. She says a handsome man like you deserves a nicer shirt.

SAM: That's not necessary.

[The woman chuckles]

SAM: Yeah, thank you.

[A little further]

NELL: [over phone] There's no surveillance video on Yen's factory,

[NCIS office.]

NELL: but here's a juicy little tidbit. Checking tax records, her garment output far exceeds the work of eight employees.

[Factory]

CALLEN: [on phone] We'll need a search warrant for her home and business.

NELL: [over phone] Got it.

CALLEN: Thanks.

 

[Sam and Callen are leaving the factory: they head to their car]

CALLEN: I don't think we've seen the last of Yen.

SAM: I'm gonna have to come back and get my shirt.

CALLEN: Your shirt?

SAM: Yeah, sweet old lady. Maybe she works on commission.

[They get into the car. Callen grunts slightly; they hear clattering from the backyard of the factory: racks of clothes are taken down from a truck]

CALLEN: Why would they be bringing racks of new clothes into the building?

SAM: That's like someone delivering takeout to the back of your favorite restaurant.

[Callen takes pictures. The truck engine starts: it leaves the factory]

SAM: No plates in the front. Let's see where this guy is going.

[♫ They follow it. It gets through gates of a warehouse ♫]

CALLEN: Where the hell are we?

SAM: City Terrace, East L.A.

[Callen takes photos]

SAM: Thinking this is a sweatshop?

CALLEN: Yen's downtown factory is just a front.

[A guy heads towards their car. Callen hides the camera, Sam clears his throat and sighs]

MAN: Can I help you?

[Guy checks the car…Sam notices a weapon at his belt]

SAM: Looking for the 10 Freeway.

MAN: Make a left on Eastern.

SAM: Okay, thanks.

[The man walks away. Sam sighs]

SAM: How many workers you think they got inside.

CALLEN: Enough that they need armed guards to keep them in place.

SAM: Or they've got something else to hide.

[They exchange a look]

 

                             -------------------- ZAPPING -------------------

 

[NCIS office. They’re all downstairs]

DEEKS: So LAPD gang unit didn't recognize the ink.

NELL: I'm working on the origin of the computer virus. It's a secure Asian site, no traceable registration, top secret.

SAM: Here's what we found.

[Photos of the warehouse are put onto screen]

DEEKS: I'll take sweatshops for $200.

SAM: Could be a good place to hide weapons and explosives.

ERIC: We discovered that Yen is a major donor to Viet Dang Tin.

CALLEN: That makes sense. A lot of Vietnamese business owners are pro-democracy. They provide funding.

DEEKS: Yeah, for a peaceful movement.

KENSI: But she could also be bankrolling an under-the-radar pro-democracy group willing to use bombs to make their point.

DEEKS: Maybe we should raid the sweatshop.

SAM: No, don't want to scare her off. If she's the money person, she'll lead us to the terrorists.

CALLEN: Anything new from Immigration?

ERIC: Three years ago Tuan arrived at LAX with others from his village--Mai Nguyen and Hanh Phan. No criminal records. They came in on B-1 visas as domestic workers of foreign nationals, but no one can find them now. Their I-94s had bogus names and addresses for their sponsoring "employer."

NELL: Two more trafficking victims.

CALLEN: I wonder if Mai Nguyen and the kid Tuan are related.

HETTY: That's a good thought, Mr. Callen, but a bit of a long shot. Nguyen is the surname of about 40% of the Vietnamese population. We have less than 18 hours till the conference. Do we want to evacuate the consulate and the surrounding block?

SAM: They could still try to attack the diplomats at the hotel or airport.

CALLEN: I think Yen is the key to getting the terrorists. We're going back to the factory.

SAM: I'm gonna see if Cleary wants to join us. [He walks away]

CALLEN: Kensi, Deeks, keep a close eye on her house-- Beverly Hills.

DEEKS: That's where I want to be.

[They leave the bullpen]

HETTY: Fascinating tattoo. "The Dragon and the Fairy."

CALLEN: You know what it means?

HETTY: It's the creation myth of Vietnam.

[They’re at Hetty’s desk; she pours tea]

HETTY: A male descendent of the dragons wed, a female descendent of the fairies. She laid a hundred eggs which begat a hundred children.

CALLEN: That's a fertile fairy.

HETTY: 50 of the children went with her to the northern highlands where they learned to breed animals and grow fruit trees. The other 50 stayed with the dragon to farm and fish the lowlands.

CALLEN: It's a metaphor for national unity.

HETTY: Exactly, Mr. Callen. Even though the two Vietnams seem apart and different, they share the same parents. Despite their separation, their bond can never be broken.

CALLEN: So a kid with the tattoo and a company with a similar logo...

HETTY: Could be a coincidence. The image is very common throughout the country.

CALLEN: Exactly how do you know all this?

HETTY: My first assignment out of the academy was Saigon, 1968, as an undercover journalist.

CALLEN: Really?

HETTY: Yes.

[She opens drawer, takes a photo in a frame and shows it: young Hetty is with Ho Chi Minh himself!! – she chuckles]

HETTY: Some time I'll tell you about snake wine shots with Ho Chi Minh.

 

[Yes’s fabric. Sam and G enter with Cleary; Qui, the nurse who translated at the hospital, is with Tuan]

CALLEN: Qui, could you introduce our other translator?

QUI [in Vietnamese]: this is James Cleary, the man whose name you’ve written down.

TUAN: [In Vietnamese] I don’t know him. Never met him.

CLEARY: He says he doesn't know me.

[The agents look at Qui; she nods]

CLEARY: You don't trust my translation or you don't trust me?

SAM: She's just checking his wounds.

CLEARY: Mm-hmm.

[Qui leaves them]

CALLEN: You ever heard of anyone talking about attacking the consulate?

[CLEARY speaks Vietnamese – Tuan answers]

CLEARY: No.

SAM: Why did you go there?

[CLEARY speaks Vietnamese, Tuan answers]

CLEARY: He says he was being chased.

[Callen notices Yen watching them]

CALLEN: Were you trying to escape from your employer?

[CLEARY speaks Vietnamese; Tuna answers]

CLEARY: No.

SAM: Do they pay you and treat you well?

[Yen comes close, CLEARY doesn’t translate]

CALLEN: So, none of these guys look familiar to you?

[CLEARY translates the first question]

CLEARY: [Vietnamese] do your employers treat you well?

[Tuan answers]

CLEARY: Yes, but I don't think he's telling you the truth. He's too afraid of their threats.

CALLEN: What kind of threats?

CLEARY: Well, it's usually, "If you talk, we'll kill your family back home."

TUAN: You all go now.

YEN: Agent Hanna? Your shirt is ready.

SAM: Oh.

[The old lady hands a red shirt]

SAM: Thank you. Wow, it's beautiful. I will wear it with great respect.

CALLEN: Go on. Try it on now.

YEN: How much longer?

CALLEN: We're done. He couldn't identify any of the gang suspects. [To Tuan] Okay, we'll let you get back to work.

SAM: Thank you.

 

[Kensi’s car. They’re watching Yen’s house. Deeks plays “basket” with balls of paper and a cup]

DEEKS: Ten-foot jumper.

[He fakes crowd noises]

KENSI: Guess there's money in the shirt business, huh?

DEEKS: Yeah, if you don't pay your workers.

[The last ball misses the cup]

DEEKS: Oh...

[Liquid splashes: cup spills coffee on Kensi]

DEEKS: Oh!

KENSI: Are you kidding me?

DEEKS: What, it's just a drop of pomegranate green tea. It's probably good for your skin; here, I got it.

[He starts wiping his leg]

KENSI: No, I'm fine, I'm good, Deeks, I'm good. Deeks, off.

[He obeys!]

KENSI: Hey, heads up.

[A woman is carrying several garbage bags till the cans outside the property]

DEEKS: Here we go.

[The shutter of his camera is clicking as he takes photos]

DEEKS: It looks like the housekeeper.

[Kensi goes out of the car]

KENSI: Well, speaking of housekeeping, clean up your balls.

DEEKS: You're just mad 'cause I left them all over your car.

KENSI: Please, they're not even big enough to worry about.

 

[Kensi joins the woman]

KENSI: Excuse me? Excuse me, hi. I'm sorry, I'm a little bit lost. Do you know where the Beverly Center is?

WOMAN: Sorry, no English.

KENSI: Oh, well...parlez-vous français? [Do you speak English?]

KENSI: est-ce que quelqu’un vous a blessée? [Did someone hurt you?]

KENSI: votre bras [your arm]

[The arm is black, bruised]

KENSI: dites moi, vous vous sentez en sécurité ici? [Tell me, do you feel safe here?] Dites moi [Tell me]

[Mr. Tran interrupts them; he has a little boy in his arms]

BINH: [in Vietnamese] I want you in the house now.

[The woman obeys, takes the boy and heads to the house]

BINH: Did you want something?

KENSI: Yeah, I was looking for a Vietnamese nanny.

BINH: Why would you want a Vietnamese nanny?

KENSI: Because my grandmother was French.

BINH: The French were not kind to my country.

KENSI: Oh, well, you know, she had a Vietnamese cook who made the most delicious pho and also a housekeeper who was super hard working. She was so meticulous, it was incredible. Do you happen to know if someone's looking for a job, or...

[Binh is already in his car]

BINH: Try the agencies.

KENSI: Um, okay. Is there anyone that you would recom...

BINH: I don't know.

[The engine starts]

KENSI: Okay.

[She wipes discreetly the door knob and smiles]

KENSI: Well, thank you.

[The car starts, Kensi gets back to hers; Deeks takes last photos. Kensi exhales]

KENSI: Not the friendliest of neighbors.

DEEKS: Recognize the housekeeper? Eric showed us her passport. That's Mai Nguyen.

KENSI: Yeah.

DEEKS: That's the villager that came over with Tuan.

[A man grabs Mai’s arm to pulls her into the house]

KENSI: They're keeping her on a short leash.

DEEKS: And I think we know why.

 

                             -------------------- ZAPPING -------------------

 

[Deeks and Kensi join Sam and G in the armory]

KENSI: Are these the new night vision binoculars?

DEEKS: You boys doing some camping?

CALLEN: If we have to.

[Eric and Nell hastily enter]

SAM: Eric, I'm gonna need facial recognition on everybody going in and out of the sweatshop.

ERIC: You got it.

NELL: Nice shirt.

[Sam smiles proudly]

ERIC: So, the Vietnamese Consulate is reporting new e-mail threats. They appear to be from the Viet Dang Tin, but they're not.

NELL: They also claim they'll attack the conference tomorrow unless 27 pro-democracy prisoners are freed in Hanoi.

ERIC: The messages originate from the same secure Asian server that distributes the computer virus.

KENSI: So, Viet Dang Tin is being framed.

DEEKS: FBI's got it all wrong; they've got Cadeo and all his associates under tight surveillance.

CALLEN: While the real terrorists lay the groundwork for an attack to discredit the pro-democracy movement.

[Sam nods]

CALLEN: Can you trace the e-mail?

[Eric groans]

ERIC: It's crazy secure, but I've been known to work a little magic.

DEEKS: Yeah, can you saw a lady in half?

ERIC: No, but I can make the Vietnamese Bureau of Vital Statistics appear out of thin air.

DEEKS: Yeah, that's just as good.

ERIC: And look what we found.

NELL: It turns out the nanny, Mai Nguyen, is actually Tuan's mother.

CALLEN: So, she's overheard conversations at Yen's house.

SAM: She probably knows about any bad guys who visit.

KENSI: We need to bring her to the boatshed.

DEEKS: Time to release the hounds.

 

[Kensi is running and stops near Mai kneeling on the ground and gardening]

KENSI: Bonjour.

MAI: Bon...

KENSI: je sais où est votre fils [I know where your son is]

[She puts Tuan’s photo onto his phone and shows it]

KENSI: voulez-vous voir Tuan? [Do you want to see Tuan?]

MAN: Mai?

[Mai looks scared]

MAI: partez! Partez! [Leave, leave!]

KENSI: je peux vous aider [I can help you]

KENSI: vous protéger [Protect you]

[Man appears and speaks Vietnamese; Kensi fakes tying her shoes]

MAN: you shouldn’t be talking to strangers. Go inside!

[A dog barks and puts its pawns against the man’s chest]

MAN: Get off me! Stupid dog.

DEEKS: Zeke, come on, get back. Come here.

[He comes with Monty and a broken leash]

DEEKS: I'm so sorry, he got away from me, sir.

[Zeke is still barking]

DEEKS: The leash actually broke. I'm so sorry. We were some special Pavlovian training, and there's some sort of movement in the underbrush. It was, like, a hedgehog, maybe a rabbit. He started running after it. I am so sorry.

[Kensi waves at Mai; the woman understands, stands up. Monty turns around the man]

DEEKS: No, Monty, what are you doing to the nice...No, no, oh...Oh, blackhawk down.

[The man falls down, legs tied with the leash]

DEEKS: I'm so sorry, sir. Come on, Zeke, sit down for a second. I'm not gonna tolerate your insubordinance. Stop barking.

DEEKS: Monty, I've got kibble. Uh-oh. Oh, I just dropped it all over your face.

[Monty laps the man’s face]

DEEKS: Monty, get away, or I'm gonna pepper spray you.

MAN: Get him off of me.

DEEKS: I'm trying, sir. Oh!

[Man screams! Deeks has really sprayed his face!]

DEEKS: Oh! That's my bad. I'm so sorry, sir.

[An ice cream truck stops]

KENSI: allons-y! [Let’s go!]

DEEKS: That's completely and totally my fault. Hey, an ice cream truck. That's gonna wear off; you'll be fine.

[Kensi and Mai get into the back of the truck]

DEEKS: Monty, you want a Fudgesicle, huh, Monty? Let's get. Fudgesicle. Come on, get it. Come on, boy. Good boy, all right.

[Man is coughing]

DEEKS: Let's go hit on some poodles.

[They’re all in the truck; it runs away]

 

[Boatshed. Cleary and Deeks are watching Kensi and Mai on screen]

MAI [over speaker]: For three years, I do not see my son or talk to him. I sorry, my English...

KENSI: [over speaker] Oh, no, no, no. Your English is fine.

[Interrogation room.]

MAI: They don't know I speak. I learned with little boy. Every day, we watch Sesame Street.

[Observation room]

DEEKS: Elmo rocks. Sorry, I thought that we would need you to translate here.

CLEARY: Her English is limited. You still might.

[Interrogation room.]

KENSI: Do visitors ever come to the house?

MAI: Never. Husband and wife do not like each other. He go out every night, alone. Home at 2:00 in morning. I still cleaning.

KENSI: In the middle of the night? When do you sleep?

MAI: Four hour is good.

[Kensi takes her wounded arm]

KENSI: What happened here?

MAI: If she does not like my cooking or cleaning, she hit me. Every day.

KENSI: This has been going on for years?

[Mai looks at the ground]

KENSI: Why didn't you ever run away?

MAI: If I leave, they say I go to jail. They say I...me faire violer

KENSI: They told you you'd get raped?

MAI: By police. They say if I tell anyone, they kill Tuan.

[Observation room]

DEEKS: Wow, nice boss.

CLEARY: A hundred cases like this every year in L.A. From Asia, South America, Africa.

DEEKS: This doesn't make any sense. I mean, Yen could afford if she want...

CLEARY: It's about power, not money. They haven't paid Mai a penny. She still has to work off her airfare, her visa, her room, board, clothing.

DEEKS: She's a slave.

CLEARY: Mm-hmm.

DEEKS: And her son.

[Cleary nods]

 

[Warehouse-sweatshop – Callen’s camera shutter is clicking]

CALLEN: Those two have been here every day. How about pizza for dinner?

SAM: [sighs] How about something healthy?

CALLEN: Okay. Sprouts on your half, bacon on mine.

[They spot a man carrying a big bag]

CALLEN: I wonder what's in the bags?

SAM: A visit from a known terrorist would be nice.

CALLEN: Yeah, I'd settle for a delivery of illegal weapons. You go live with the audio?

[Sam wipes his shirt for cleaning]

CALLEN: Seriously?

[Sam takes a laser mic and presses a button. They hear mechanical whirring from louder]

SAM: Mm. Sounds like a hundred mosquitoes buzzing in my ear. I'd go crazy in there.

[A man shouts in Vietnamese inside the building]

CALLEN: Need help from the boatshed. Hey, Deeks?

[Boatshed.]

DEEKS: What's up?

CALLEN: [over radio] Can you get Cleary on the line?

DEEKS: He's on. It's the sweatshop.

[Sweatshop]

CALLEN: Hey, Cleary? What are they shouting about?

[Men continue shouting in Vietnamese]

[Boatshed.]

CLEARY: Uh, they're calling them lazy, worthless, says they're not working fast enough.

[In the car, they hear blows landing repeatedly]

CALLEN: It sounds like a beating.

SAM: Caning.

[Boatshed.]

CLEARY: They're asking Tuan what he told the police. Tuan says nothing, but they don't believe him.

[Sweatshop]

CALLEN: We got to go in.

SAM: As soon as the guards exit. We don't need any collateral damage.

[Boatshed.]

CLEARY: Oh, my God.

DEEKS: What?

[Sweatshop]

Sweatshop [over radio] They-they're shouting, "Help us." "Fire."

[Boatshed.]

CLEARY: [Shouting] They've torched the place.

DEEKS: I'm gonna notify city fire of your location. Hold on, guys.

[Sam’s car]

CALLEN: We're on the move.

[Sam starts the engine, there are panicked shouting from the sweatshop. Car enters the gate. Windows are broken from inside but bars prevent escaping -panicked shouting.

[Smoke is already coming from the building; Sam stops near the window. With G they try to tear apart the bars]

CALLEN: One, two, three.

[People are screaming]

SAM: Solid as a rock. We're better off trying the door. Let's go.

[Door is closed. G pulls out his gun]

CALLEN: Stand back.

[He shoots without results]

SAM: It's reinforced steel.

[There a big explosion inside – explosion – people scream and shout]

CALLEN: Deeks? How are we doing on that ETA for the fire department?

[Boatshed.]

DEEKS: Three to five minutes.

[Sweatshop]

CALLEN: That's too long.

[Tuan is trapped inside with many others]

TUAN: [In Vietnamese] Help me!!

SAM: Get them away from the wall.

[He runs to the car]

CALLEN: Cleary, you still there?

[Boatshed.]

CLEARY: I'm here. I'm here.

[Sweatshop]

CALLEN: How do you say, "Move back"?

[Cleary speaks Vietnamese- Callen repeat (shouting). Folk inside stay at the window]

CALLEN: Cleary, "Or you will die."

[Cleary translates, Callen repeats several times in Vietnamese “move back or you will die”. They obey while Sam turns over the car and bangs the door with it – They burst open, the car finishes against the opposite wall]

CALLEN: Let's go! Out! Come on, everybody! Go, go, go! Hurry up!

SAM: Go, go, go! Come on, come on, come on! Come on, come on!

CALLEN: Let's go!

SAM: Come on!

[Men and women are all out]

CALLEN: You good?

SAM: I'm good.

CALLEN: Wish I could say the same about your new shirt.

[There a big hole on the chest…Sam is pissed off!!]

 

[OPS center. Eric is working on its computer]

ERIC: Come on. Come on. Gotcha!

HETTY: Do I detect a note of triumph in your voice, Mr. Beale?

ERIC: I, uh, cracked the encryption and broke through the firewalls. We've got the IP address, that launched the computer virus and the email threats against the consulate. [Address pops up on screen]  That's Yen's home address.

HETTY: She's funding the pro-democracy movement. Why would she try to destroy it?

NELL: Maybe she didn't. I just got the results back on the swab Kensi took from Binh's Porsche. It a direct match to the consulate car bomb. Looks like Yen's husband's been playing with some high-grade explosives.

HETTY: Perhaps he tired of his wife's materialistic ways…Where is Sam and Callen?

ERIC: On the way to Yen's house to arrest her.

HETTY: And Kensi and Deeks?

ERIC: Uh, five minutes closer.

 

[Kensi and Deeks get out of the car at Yen’s house gate.]

DEEKS: Who do we got inside, Eric?

[OPS center. Eric looks at satellite caps]

ERIC: I've got two on the exterior, and three inside.

HETTY: I suggest you wait for Sam and Callen, Mr. Deeks.

[Yen’s house]

DEEKS: Will do.

[But he’s already in the garden, Kensi on his heels]

DEEKS: Gun!

[A man pulls out a weapon]

KENSI: Federal agents!

[They hide behind a car. Man shoots, missed them]

DEEKS: [On radio] Scratch that, we're taking fire.

[OPS center. Eric nods]

[Yen’s house]

DEEKS: Go.

[Gunfire -Man is down]

[They start heading to the house, a man appears, he’s hit at once]

KENSI: We're clear out here.

[They enter a huge hall. A man is in the stairs (gunshots)]

KENSI: Down.

DEEKS: I think I just dinged a Ming.

[They hit the man (gun cocking)]

KENSI: Go.

[Automatic gunshots from above]

KENSI: Down!

[They manage to hide behind a statue]

KENSI: Okay. Plan?

DEEKS: Well, I think we wait until he reloads.

KENSI: Did you see the size of the magazine.

[Deeks groans]

DEEKS: Okay. I'll pop up, I draw his fire, you take him out. I guess, it's my turn to get shot, right?

KENSI: Let's do it together.

DEEKS: God, you talk pretty.

BOTH: One, two…

[Gunshots, the man in the stairs falls down. Deeks and Kensi exchange a puzzled look; they stand up]

DEEKS: Did you guys stop for coffee?

[But G and Sam are still focusing on their hunt]

SAM: How many more?

KENSI: According to Eric, only one, probably Binh.

CALLEN: Take the perimeter, we're going up.

KENSI: Yeah.

 

[Upstairs. Sam turns right, G left]

CALLEN: I got Yen.

[She’s sitting against a wall. He checked her pulse]

CALLEN: She's dead.

[Sam enters a wardrobe]

SAM: Got something.

[He shows G a box]

SAM: That's an interesting shoe rack.

CALLEN: RPG.

SAM: RPGs.

[He points at many other boxes]

SAM: Could have been one hell of an attack.

[They hear rustling]

CALLEN: Balcony.

[They run and find a ladder tied to the balcony: a man (Binh) is in the middle of his descent]

SAM: Federal agents! Drop your weapon!

[Deeks and Kensi appears at his side on the terrace]

DEEKS: You heard the man!

BINH: The pro-democracy movement will be crushed.

KENSI: We can talk about it later.

BINH: There will be no Asian Spring.

[He wants to shoot – they all hit him]

 

[NCIS office. A fax machine is printing a page. Eric and Nell wait for it]

NELL: Who knew we still had one of these things?

ERIC: The office I tracked down in Cat Loi has filing cabinets, not computers. The clerk had to walk a mile to the nearest fax machine.

NELL: So do we get Cleary to translate?

ERIC: I don't think so. Callen needs to see this.

 

[Boatshed. Callen enters with Tuan. Mai, who was waiting with Sam, starts crying of joy]

MAI: My love!

[They hug]

TUAN: Mother, I’m so happy to see you.

MAI: Thank you. Thank you very much.

[G faces Cleary]

CALLEN: One question never got answered. Why did Tuan really have your name?

MAI: Three year ago, I give it him in case he ever in trouble. At home, all the old people say this man, Cleary, he is hero.

CLEARY: My unit liberated a few villages in their province. I had no idea they were still talking about it.

SAM: Think there's a little bit more to the story.

CALLEN: You might want to take a look at this.

[He hands him the fax]

CLEARY: A birth certificate.

CALLEN: It's Mai's birth certificate. You're listed as her father.

[Cleary is stunned]

MAI: He is my father?

[Cleary has tears in his eyes while he comes closer]

CLEARY: So beautiful, Mai, just like your mother.

MAI: She died long time ago.

CLEARY: I know.

MAI: I knew my father is American, but...Tuan...[speaking Vietnamese] This is your grandfather.

[Tuan looks at Cleary and speaks Vietnamese]

CLEARY: He says I am the dragon, and his grandma is the fairy. And now we are all together again.

[They hug, all very touched. Callen looks at a daughter finding a dad…]

 

[Later, Kensi is with Mai and Tuan, they have forms to sign. Cleary is speaking with Callen and Sam]

CLEARY: Lanh was a school teacher. I helped rebuild their village after it was destroyed in '73. We were quite a team.

CALLEN: Mai was born in '75.

CLEARY: It was my second tour of duty. I was attached to the Marine Security at the U.S. Embassy in Saigon. Bought Lanh a ring, found out she was pregnant in April.

SAM: It was the fall of Saigon.

CLEARY: I was on one of the last Hueys out.

SAM: You flew to Task Force 76.

CLEARY: Mm-hmm.

SAM: Alone.

CLEARY: I tried to keep in touch, send money, but she was relocated. I knew the letters weren't getting through. Years later, I had to move on.

CALLEN: You got married?

CLEARY: Kids, grandkids. Thank you. Not finding my Vietnamese family was the biggest regret of my life.

KENSI: Trying to find them a shelter.

CLEARY: No need. They're coming home with me.

[Callen smiles…]

 

[NCIS office. At the gym. A ball fails to enter the basket]

SAM: Top of the key, G.

KENSI: Let's go, let's go.

[Whistle blows]

HETTY: Time-out. If this motley crew is going to play an official game, you're going to need a proper referee.

[Eric, Nell, Deeks and Sam chuckle]

[Whistle blows]

HETTY: Time in!

[Sam has the ball; Deeks defends]

DEEKS: Let's go.

CALLEN: Check it up.

KENSI: Tag him up.

DEEKS: What you got? What you got?

[Sam dribbles, goes ahead but pushes Deeks who falls down backwards]

[Whistle blows]

HETTY: Offensive foul. Charging.

CALLEN: What?

SAM: Hetty, he was still moving.

[Deeks groans loudly]

HETTY: Mr. Deeks was in a set position. His feet were stationary, his arms were not in a downward motion.

SAM: No way. No way.

[Whistle blow]

HETTY: Technical foul.

SAM: What?

[Callen laughs]

HETTY: Disrespectful communication with the official. One free throw for Mr. Deeks,

DEEKS: Yeah.

HETTY: followed by his team's possession.

[Sam comes closer to Hetty and puts a hand on her arm]

SAM: Hetty, how could it be charging...

HETTY: Oh, careful, careful, Mr. Hanna.

SAM: What did I do?

HETTY: Unsportsmanlike contact with the official could lead to a disqualifying foul and ejection.

[Sam is stunned; then he laughs]

SAM: Come on, Hetty, you'd bench me?

HETTY: Don't make me kick your butt all the way to the locker room, Mr. Hanna.

[Screen becomes dark]

HETTY: And don't you for one moment think I wouldn't!

 

                         --------------------------- THE END ------------------------

 

 

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Austin83  (02.05.2019 à 21:30)

Le match de basket est d'anthologie :p j'ai aussi beaucoup aimé de voir les 6 jouer ensemble surtout qu'on ne voit pas assez souvent, ça fait plaisir !! on sait qu'ils sont unis et qu'ils forment une super équipe, mais ce petit plus était vraiment sympa !!! Cette enquête était bien ficelé et l'esclavage moderne est tellement d'actualité que l'histoire était belle et touchante !!! Daniela à la chance de parler plusieurs langues, c'est un bonheur de voir l'étendu de ses connaissances !!!!

schumi  (01.05.2019 à 22:38)
Quelle partie de basket endiablée. Bravo nell. Et quelle cascade incroyable quand la voiture explose dans la rue. L'allusion au travail clandestin et à l'esclavage moderne était très pertinente et intelligente. Et kensi parle super bien le français... daniela aussi surtout.

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Merci aux 2 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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