632 fans | Vote

NCIS
#701 : Vengeance

 

Synopsis: L'équipe de Gibbs est plongée dans une affaire de drogue au sein de la Navy. Deux cadavres sont à la morgue et un quartier-maître est dans un état critique. Il semblerait que la drogue ait été ingérée à leur insu.
Alors que le NCIS est en pleine enquête, les agents DiNozzo et McGee "interviewent" les futures remplaçantes à l'ex-officier de liaison avec le Mossad, Ziva David. L'agent de la DEA Emily Garver et l'officier de police Heather Pearson font partie des personnes reçues par Tim et Tony, mais vont-elles plaire à celui qui prendra la décision finale: Gibbs?
Mais personne n'a oublié Ziva, depuis son retour au Mossad, elle est surveillée par le NCIS. Mais 3 semaines après son Aliyah, la surveillance ne donne plus aucune information. Inquiétude au NCIS, Ziva semble avoir disparu... mais l'agent spécial Chad Dunham, en infiltration dans les pays musulmans, l'aurait peut-être repérée.

Popularité


4.83 - 6 votes

Titre VO
Truth or Consequences

Titre VF
Vengeance

Première diffusion
22.09.2009

Première diffusion en France
20.08.2010

Plus de détails

Scénaristes : Jesse Stern
Réalisateur : Dennis Smith

Vengeance (Truth or Consequences)

(Somalie, corne de l'Afrique)

Saleem : Vous allez me dire tout ce que vous savez : qui vous etes, comment vous avez attéri ici. Ce que vous faites, vous allez me le dire.
Tony : J'ai pas l'intention de dire quoi que ce soit.

(générique)

Saleem : Les Soviétiques ont emporté quelques succès avec l'éthanol pur. Cette formule, c'est ma recette personnelle : un mélange de thiopental sodique et plusieurs autres agents dont j'ai vérifié l'efficacité pour faire avouer la vérité. Ca va fonctionner rapidement, je vous le garanti.

Tony : Vous serez bientôt mort, vous savez. Vérité ? Ou pas ? J'ai l'impression que ce truc fonctionne déjà.

Saleem : Vous savez, je suis allé étudié en Amérique, j'étais assidu. Aujourd'hui, je pense que je connais mon ennemi.

Tony : Et moi je pense qu'un homme est à la hauteur de l'objectif qu'il s'est fixé et je pense que vous êtes un grand homme Mr McCrédit.

Saleem : Je m’appelle Saleem Oulman et vous allez me dire qui vous êtes.

Tony : Je suis l'agent très spécial Anthony DiNozzo et je travaille pour le NCIS pour lequel j'enquete.

Saleem : Il y a quelques mois de ça, je n'avais jamais entendu parlé de votre NCIS et c'est ce qui a couté la vie à quelques uns de mes hommes. Ca n'arrivera plus jamais. Dites moi svp quelle était votre mission.

Tony : Nous sommes, nous sommes chargés d’enquêter sur tous les crimes qui concernent la Navy ainsi que l'unité des marines, leurs familles. Nos missions sont très étendues : terrorisme international, espionnage, et même des gars sous l'emprise de 8g de méthamphétamine.

(Flashback, sur un navire de la navy)

Marine #1 : Arrêtez, second maître Divargo

Tony : Tu prends les bras, je prends les jambes.

McGee : J'aime pas ça du tout !

Tony : Ok, alors tu prends les jambes, je prends les bras.

(Sur le navire, Tony en voix off) Notre équipe était composée de 4 personnes très unies: mon coéquipier, Tim McGee, petits muscles et grosse tête, courageux comme un lion, ensemble, virtuellement, rien ne nous arrête. Virtuellement.

McGee : Attention, il prend le couteau !

(Gibbs arrive, maîtrise la situation) 

(Tony en voix off) Et puis, il y a notre supérieur, le courageux agent spécial Leroy Jethro Gibbs, un ancien sergent de l'artillerie, tireur d'élite chez les marines, grand amateur de café et peu causant.

McGee : C'était du gâteau !

Tony : Simple comme bonjour !

McGee : On l'a eu les doigts dans le nez !

(fin du flashback)

Saleem : Et le quatrième membre de l'équipe?

Tony :Elle... a disparu...

Saleem :-Elle ?

Tony :-Durant ces 4 dernières années, la 4eme personne de l'équipe était l'officier de liaison du Mossad, Ziva David.

Saleem : Le mossad... ?

Tony : Oui le mossad.

Saleem : Et le ncis.. ?

Tony : C'est exact

Saleem : Les 2 organisations responsables de la mort de mes hommes

Tony : Oh, et bien si on les a tué, c'est qu'ils devaient pas être dans le camp des gentils

(Tony sourit et Saleem lui met un coup de poing)

Saleem : Ce sont des martyrs de la cause ! Je veux savoir pourquoi votre équipe est ici ! Pour finir le boulot et coller mon organisation ?

Tony : Je peux avoir un verre de vin blanc svp ?

Saleem : Est ce que votre équipe est ici pour finir le boulot ?

Tony : (rire) Non seulement vous vous trompez, mais en plus vous vous enlisez dans votre erreur.

Saleem : Qu'est ce que ça veut dire ?

Tony : Vous imaginez Nicholson dans un Homme est passé ? J'aurais aimé voir...

Saleem : Répondez !! Où est le reste de votre équipe ?

Tony : J'en ai aucune idée, je me fous royalement de votre équipe et j'en ai rien à foutre de ma propre équipe.

Saleem : D'accord, vous rouliez dans le désert sans escorte, alors qu'est ce que vous faisiez ici ?

Tony : Ecoutez Saleem, il n'y a qu'une seule force au monde qui puisse courcicuiter les meilleurs instincts d'un homme, lui faire bouillir le sang, le faire plonger la tête la première dans une situation dangereuse sans qu'il se soucie une seconde de son bien-être, c'est la vengeance Saleem. Je suis venu vous tuer.

(flash sur Saleem puis sur Tony)

Saleem : Une vendetta ?

(Tony hoche la tête)

Saleem : DiNozzo, c'est un nom italien

Tony : Vous êtes cultivé, mon vieux

Saleem : J'ai fait mes études scientifiques à l'université de Yelle

Tony : A Yelle ! Et ben moi, j'ai étudié dans la rue. Yelle... Les joueurs de votre équipe de foot sont minables !

Saleem : On a gagné 18 championnats nationaux !

Tony : Waouh... A quand remonte leur dernière victoire, il y a 100 ans ?

Saleem : 1927 !

Tony : Oups !

Saleem : Une petite mémoire, ça ne m'étonne pas. C'est le portrait que je fais de vous.

Tony : Attendez, vous m'imitiez ? Désolé, je l'ai manqué. Revenons en arrière et refaites là. Mais cette fois, commencez par vous gargariser avec du sable et prenez une voix grave et profonde. C'est comme ça que vous allez capter mon essence. Tout est dans la voix.

Saleem : Comment vous m'avez choisi ? Comme... Comme cible, de votre soif de sang ?

Tony : J'ai rien choisi. Non non. Il y a peu de temps, je savais même pas que vous existiez. C'était le bon temps...

(flashback : McGee et Tony, rigolant, sortent de l'ascenseur)

(June)
McGee : bon écoute Tony, je suis pas ton réparateur télé.

Tony : Soit pas ridicule voyons ! Je suis sûr que t'es mon réparateur télé.

McGee : Est ce que t'as une image ?

Tony : Oui ! Et elle est.. pas très nette. Pas très... riche.

McGee : Quand tu visionnes un film ou quand tu regardes la télé ?

Tony : Les deux ! C'est le streaming HD. Je loue des films sur internet. Très souvent les verts sont bleus, les bleus sont verts. Les oranges sont presque roses et le rouge est couleur aubergine.

McGee : Euh.. Ça doit être un problème avec les câbles de branchements. T'utilises un système wifi, non ? Parce que pour avoir une bonne image, il faut des composants wireless d'excellente qualité ! Tu vois ? Tu vois pas ?

Tony : Tu vas le réparer, oui ou non ?

McGee : Ça va me rapporter quoi ?

Tony : Une version remasterisée du film de 1955, un Homme est passé avec Spencer Tracy dans le rôle du manchot.

McGee : Si on parlait plutôt d'argent, parce que c'est ce qu'on donne habituellement en échange d'un service rendu.

Tony : Mais l'informatique, c'est ton truc. Si j'avais un truc, je le montrerai à tout le monde !

Gibbs : Il y a une loi contre ça DiNozzo ! Prenez vos affaires, un second maître à été tué.

McGee : Une autre overdose de méthamphétamine ?

Gibbs : J'en sais pas plus que vous.

McGee : Tony, maintenant ?

Tony : Quoi, tout de suite ?

McGee : Tu veux lui dire ?

Tony : Non, c'est toi qui lui dis. J'ai pas envie de le faire.

McGee : Euh... Patron ? Je pense qu'il serait temps d'occuper cette chaise vide.

Gibbs : Oh, tu penses ?

Tony : Oui, on pense qu'il est temps. Il faut s'y mettre, les dossiers de candidature commencent à s'accumuler sur ton bureau.

Gibbs (prenant tous les dossiers, les mettant sur le bureau de DiNozzo) : C'est entendu ! Tu choisiras, dès que nous reviendrons.

Tony : Avant toute chose, il faut limiter le nombre et il nous faut une femme.

Gibbs : Il n'y a que des femmes.

Tony : Il y a des photos, patron ?

(ils vont dans l'ascenseur)

McGee : Euh... Patron, c'est à Tony de choisir, parce que je pense que vu de l'extérieur, ça pourrait peut être passer pour une erreur de jugement.

Gibbs : d'accord, vous choisirez ensemble.

McGee : Oui, c'est beaucoup plus logique.

Tony : Tu ne me crois pas assez professionnel ?

Gibbs : Pas d'embauche canapé.

Tony : D'accord...

(l'ascenseur se ferme)
(photos du cadavre)

McGee : Second maître Kevin Windgate, il a été mis aux arrêts pour possession de drogue, une petite quantité.

Gibbs : Usage personnel ?

Tony : Quelle a été la sentence ?

McGee : Il a pris 60 jours d'arrêt,

Tony : hun ? Il a pas quitté le bateau ?

McGee : Non, pas depuis 2 mois.

Tony : Et bien, s'il n'est pas redescendu à terre, il n'a pas pu se fournir lui-même.

Gibbs : Quelqu'un l'a approvisionné. Un copain s'est dit qu'il allait craqué.

McGee : Je suppose qu'il s'est fait avoir.

Ducky : On ne suppose pas Timothy. Tout comme on ne présuppose pas, on ne présume pas, on ne fait ni supposition ni pronostic hasardeux.

(retour en Somalie et au discours de Tony)

Tony : Bien qu'il ne soit pas officiellement ce qu'on appelle officiellement un homme de terrain, Ducky est un élément essentiel dans le processus d'enquête.

(retour sur la scène de crime)

(Tony en voix off) C'est une encyclopédie vivante, il n'arrête jamais de travailler. Mais parfois son cerveau est directement connecté à sa bouche.

Ducky : Je note qu'il a les pupilles dilatées, une transpiration abondante, sa chemise est encore humide. Oh, ça me rappelle un camarade de l'université de médecine Heal Andon Reginal Handsworth troisième du nom.

Tony : Qui peut s'appeler comme ça ?

McGee : Son père déjà.

Gibbs : Et le père de son père.

Ducky : Regie se concostait lui-même ses amphétamines. Il les utilisait pour rester éveillé en période de révisions peu avant les examens. Mais il a arrêté d'en prendre quand il est tombé dans les pommes une demi heure avant la fin des épreuves. Regie s'en est sorti mais ce garçon n'a pas eu autant de chance. Le décès remonte à environ 6h.

Gibbs : McGee ? Vous finissez les relevés et vous inspectez les placard de Windgate. DiNozzo, tableau de service, empreintes, traces et tu passes le bateau au peigne fin.

Ducky : Ça fait beaucoup de travail pour bien peu de bras. Est-ce que l'un de vous deux a eu des nouvelles de Ziva ?

Tony : Non. Et toi ?

Ducky : Non. Tout cela est vraiment triste. Mais je suppose qu'il est temps de passer à autre chose et d'avancer.

Tony : Ouais.

(retour au bureau)

Tony : Merci mademoiselle Tailleur-Pantalon. (Elle part) Waouh !

McGee : Voici Claire Connell qui vient de la DEA.

Claire : Ravie de vous rencontrer agent spécial DiNozzo.

Tony (lui serrant la main, douloureusement) : Enchanté. Ici, on fait pas de cérémonies, je vous en prie, asseyez vous. Waouh, dis donc, elle a une sacrée poigne.

Claire : Oui, je fumais beaucoup trop, j'ai arrêté en m'occupant les mains avec une balle à muscler.

McGee : C'est parfait. C'est la preuve d'une grande volonté. Résultats excellents aux tests d'aptitudes, bonnes critiques de la part de ses collègues de la DEA.

Tony : Oui, je vois ça... Alors pourquoi vous voulez les quitter, Claire ?

Claire : J'ai été impliquée dans une relation personnelle avec un collègue. Très vite, il est devenu difficile pour l'autre parti de contrôler ses émotions et ses sentiments sur le lieu de travail.

Tony : Et alors ? Vous n'aimez pas les gars uqi s'accrochent ? Et les filles ?

McGee : Il n'a pas posé la question.

Tony : Alors ne dites rien.

Claire : Et cela a affecté mes capacités à remplir mon devoir à tout niveau.

Tony : Bien sûr, bien sûr. C'est comme dans les films où il y a une femme vraiment très belle à laquelle on met de grosses lunettes, on la coiffe en arrière et on lui fait porter des tenues trop grandes pour elle et tout à coup : revirement de situation, la métamorphose complète et le vilain petit canard se transforme comme par magie en un cygne magnigfique.

Claire : non, je ne crois pas que ça arrivera. Je trouvais que mon apparence, faisais que les gens ne me prenaient jamais au sérieux.

Tony : Fantastique. Je vote pour elle.

McGee : Sérieux ?

Tony : Sérieux !

McGee : Très bien, entendu ! On va commencer tout de suite la formation, seulement c'est l'agent spécial Gibbs qui prend la décision finale, alros on va aller le voir.

Claire (tendant la main à Tony) : Je vous remercie de m'accorder ma chance.

Tony (ne serrant pas sa main) : oui, oui.

McGee : Veuillez me suivre.

Claire : Bien.

Tony : Tout ça, c'est de l'alchimie. Zig Zag Paawh.

McGee : C'est quoi Paawh ?

Tony : Le Paawh, tu sais, il y a le zig et puis le zag. Il faut savoir bouger rapidement pour esquiver, s'accrocher, résister au rolis. C'est là que le Paawh a un rôle à jouer. Paawh !

McGee : Elle est imperturbable.

Tony : Elle est imperturbable, même … (se faisant pousser par Claire sortant en pleurant du rdv avec Gibbs).

Gibbs : Une de rayée.

(retour en Somalie)

Tony : Ce serait pas plus facile de trouver un batteur pour Spinal Tap. Ziva est irremplaçable.

Saleem : Oui, celle que vous avez perdue. Alors pourquoi est-ce que vous ne la cherchez pas ?

Tony : Si je pouvais la ramener, je le ferai immédiatement. Mais c'est impossible, Ziva David est morte.

(flash sur Tony, puis sur Saleem).

Saleem : J'ai toujours été fasciné par la simplicité de réaction des causes à effets et à ce qu'on peut faire à un corps humain en lui ajoutant ou retirant quelque chose. Quant à moi, personnellement, la seule drogue que je prends depuis que j'ai été étudiant, c'est la caféine ! Avec elle, je garde l'esprit vif, en alerte. Vous devez avoir l'impression de rester lucide et vous devez avoir envie de parler sans retenue. C'est le traitement chimique qui s'installe dans votre cerveau. Écoutez, je comprends que votre instinct vous pousse à résister mais, en faisant ça, vous accélérez la libération de l'adrénaline qui va servir uniquement de catalyseur. C'est mieux. Et c'est moins douloureux. Quelle est la personne qui contrôle la circulation des informations ?

Tony : Je pense qu'on doit se sentir seul au sommet de la pyramide. Et en plus, ça doit pas être confortable.

(Retour au bureau, plan squr Vance)

(Tony en voix off) Léon Vance, certains ne l'aiment pas, d'autres ne lui font pas confiance. Ils espèrent un jour être à sa place ; Montrez moi quelqu'un qui se plaint jamais de son patron : ou c'est un menteur, ou c'est un chômeur.

Vance : Du nouveau sur le réseau des amphéts ?

Gibbs : Le second maître Di Marco se remet tout doucement.

Vance : Interrogez le aujourd'hui, en espérant qu'il nous éclaire sur celui qui lui a donné le couteau.

Gibbs : Il n'y a que ses empreintes, Léon.

Vance : Il était tellement drogué qu'il se l'ai planté lui-même dans la cuisse. On se trouve dans une impasse.

Gibbs : Oui, et on avait pas besoin de ça.

Vance : Où en sont les recherches pour le remplacement de l'officier David ?

Gibbs : DiNozzo a une nouvelle candidate. Vous avez des nouvelles de Ziva ?

Vance : Non, ça fait 2 mois qu'on a rien mais le Mossad a tendance à opérer dans la plus grande discrétion.

Gibbs ; Vous confirmez qu'elle fait partie du Mossad ?

Vance : Oui, en tout cas, je le pense.

Gibbs : Sur leterrain ?

Vance : Il y a des chances ?

Gibbs : Mais vous n'êtes au courant de rien ?

Vance : non.

Gibbs : Vous entretenez de bonnes relations avec le directeur David ?

Vance : Vous croyez qu'on parle de ses histoires de famille ?

Gibbs : Ce gars doit bien ressentir quelque chose, après l'avoir renvoyée sur le terrain ?

Vance : Si c'est le cas, il doit sûrement partagé ses sentiments avec quelqu'un d'autre. Eli n'a pas dit un mot à ce sujet.

Gibbs : Il est comme vous Léon.

Vance : Non, moi je n'ai rien à partager.

Gibbs : Mais lui, vous pensez que oui.

Vance : Et je me retrouve dans une situation délicate.

Gibbs : oui, je sais très bien ce que c'est.

(Salle d'interrogatoire : McGee et le second-maître)

McGee : Second-maitre, je sais que physiquement, vous avez traversé une période difficile durant ces dernièrs mois, mais on aimerait que vous nous disiez d'où provenait la drogue.

Second-maître : Ben, j'en ai pas la moindre idée, monsieur. Je prends pas de drogue, je pense qu'on a dû en mettre dans mon jus d'orange.

McGee : Pourquoi on vous ferait ça ?

Second-maître : C'est pas comme ça que ça se prend ?

McGee : Où vous avez vu ça ?

Second-maître : Je crois que c'est dans un épisode de Beverly Hills.

Tony (de l'autre côté de la vitre teintée) : J'ai jamais aimé cette série. C'est pas ma tasse de thé.

Recrue potentielle : Ah... Alors pourquoi c'est l'agent McGee qui dirige cet interrogatoire ?

Tony : On préfère dire entretien, on trouve que le mot interrogatoire a, disons, une connotation un peu trop négative.

Recrue : Je comprends... Et comment on appelle cette pièce ?

Tony : L'observatoire.

Recrue : Et de l'autre côté du miroir ?

Tony : On n'a pas un nom pour tout.

Recrue : J'ai cru entendre quelqu'un parler de salle d'interrogatoire.

Tony : Oui, on va dire que ce n'est pas un nom tout à fait officiel.

Recrue : Ah vraiment...

Tony : Vraiment. L'agent McGee est en train d'essayer d'amadouer ce garçon pour le patron. C'est l'agent Gibbs qui va le faire craquer.

Recrue : Pourquoi le faire craquer ? Pour avoir acheté un mauvais produit ? Ce garçon ne sait absolument rien sur rien. Vous espérez qu'il va vous donner le nom de son dealer ?

Tony : Ben on va voir si vous avez trouvé.

Recrue : C'est une sorte de test ?

Tony : Vous n'aimez pas les tests ?

Recrue : Ça, c'est également un test ?

Tony : Non. Ou plutôt, je veux dire, l'ensemble est un test. Excusez-moi, excusez-moi... (Il sort)

(MTAC, Gibbs parlant à un militaire)

Militaire : On dirait qu'ils ont plié bagages et je suis pas capable de dire où ils sont installés ni même s'ils se sont installés ailleurs.

Gibbs : Des prisonniers ?

Militaire : Ouais, c'est possible, le NCIS a confirmé la présence d'une femme. Aucune identité, on ne sait pas si elle est encore avec eux.

Gibbs : C'est bien, vous avez fait du bon boulot. Merci, Chad.

Militaire : J'ai fait beaucoup de chemin depuis Dubaï, Gibbs. Notre réseau local s'appuie sur les infos des nomades qui parcourent le désert. Ils n'aiment pas trop nos têtes par ici. Ils respectent plus la mienne qu'ils ne respecteraient la vôtre.

Gibbs : Ah oui ? Vous croyez ?

Militaire : En voyant votre peau de bébé, ils croiraient avoir repéré une jolie nana.

Gibbs : Attention, n'adoptez pas la façon de parler de ces hommes avec moi, Donam. (il coupe)

Tony : Chad fait son rapport du Tchad ? Suivante : Capitaine Rebecca dite Beckie Hasting, elle vient de l'US Air Force.

Gibbs : Bonne combattante.

Tony : Oui, à terre pour raison médicale. Elle aime les sensations fortes, elle n'a pas froid aux yeux , elle prend des risques, elle a de beaux yeux d'ailleurs, elle pense que le NCIS peut lui offrir de nouveaux défis. C'est une vraie casse-cou.

Gibbs : T'en penses quoi ?

Tony : Oh, euh, pfff. Et ben... Les femmes (sourire).

Gibbs : Oui (sourire)

Tony:Qu'est ce que t'as appris par Donam?

Gibbs : Ils pistent un camp d’entraînement terroriste dans le désert du Sahara.

Tony : Et la femme dont vous parliez, la prisonnière, on a une idée de son identité ?

Gibbs : Donam dit que la présence du MOSSAD ne cesse d'augmenter en Afrique du Nord.

Tony : Ils préparent une offensive ?

Gibbs : Sans doutes. Ou plutôt disons, qu'ils nettoient une bavure.

Tony : Quel genre de bavure ?

Gibbs : Du genre qui cause des pertes.

Tony : C'est tout ce que tu sais ?

Gibbs : …

Tony : C'est tout ce que tu peux dire... J'ai saisi. D'accord, tu sais, en arabe le mot désert se dit sahara, alors le désert du Sahara, ça fait le désert du désert. Ça fait beaucoup de sable.

(Tony et McGee au resto)

McGee : Le médecin a interrompu l'entretien avec Di Marco, il a dit que c'était trop de pression pour son petit cœur fragile.

Tony : Ouais.

McGee : Gibbs a engagé la nouvelle, Rebeca Hastings. Elle est très énergique, très intelligente, puis alors elle est mignonne quand même. Je pense que je vais m'acheter un petit pantalon en cuir rouge moi, un truc bien près du corps, quelque chose qui mette bien mes fesses en valeur, tu vois.

Tony : C'est pas normal.

McGee : Nan, je plaisante, je vais pas aller m'acheter un...

Tony : C'est pas normal qu'on n'ait pas de nouvelles de Ziva. Je veux dire aucune, pas après tout ce temps. C'est vraiment pas normal.

McGee : Peut être qu'elle a choisi de couper les ponts pour de bon.

Tony : Non. Peut être avec certains d'entre nous mais pas tous. A moins que tu lui ais fait des choses dont tu ne m'aies pas parlé. Je te dis qu'il y a un truc de pas normal.

McGee : Ouais, t'as raison.

Tony : Je te remercie. Et si elle pouvait pas nous contacter ? Si quelque chose l'en empêchait ?

McGee : Ou quelqu'un peut être.

Tony : Ouais. Je suis aps le seul à le penser, n'est-ce pas ?

McGee : Non

Tony : Et tu sais que Gibbs le pense aussi ? Il n'en parle jamais mais il sent très bien le coup venir.

McGee : Et qu'est ce que tu comptes faire ?

Tony : Tout ce que je pourrai. Mais je vais commencer à creuser.

McGee : Tu peux pas le faire tout seul.

Tony : Tu veux m'en empêcher ?

McGee : C'est pas ce que j'ai dit.

(retour en Somalie)

Saleem : Quand votre coéquipier se réveillera, il comprendra l'erreur qu'il a commise de suivre votre exemple. (retourne le corps inconscient de McGee, à terre)

(flash sur McGee puis sur Tony)

Saleem : Vous croyez que je suis responsable de la mort de cette Ziva David ? Et vous, vous avez traversé la moitié de la planète pour me tuer. C'est de la folie.

Tony : C'est moi le fou ? (rire) Vous tuez les gens aveuglément.

Saleem : Les guerres s'évaluent en nombre de cadavres. Les journalistes annoncent des chiffres sans cesse en augmentation. Vous transformez le monde en une rivière de sang. Je ne vois aucune raison de ne tuer qu'une seule personne.

Tony : Oh, bien sûr que si !

Saleem : Comment vous m'avez trouvé ?

Tony : Je suis très doué.

Saleem : C'est vous qui m'avez retrouvé tout seul ? Vraiment ?

Tony : Non. Pas vraiment.

Saleem : Comment vous m'avez retrouvé ? Quia avez-vous oublié de citer ?

(Labo d'Abby avec Abby, Tony, McGee)

Abby : J'arrive pas à croire que vous alliez me mettre à l'écart.

Tony : Ça n'avait rien de personnel.

McGee : Abby, c'était dans ton propre intérêt.

Abby : Lequel de vous l'a décidé ?

Tony (en voix off) : Abby Sciuto. Le cœur et l'âme de l'équipe scientifique du NCIS. Un paradoxe doublé d'un oxymore rempli de contradictions au sens propre du terme. Elle dort dans un cercueil, c'est la gothique la plus heureuse que je connaisse.

Tony : C'était arrogant, je l'admet. Tu sais McGee a cru qu'il pouvait le faire sans toi et il a eu tort, oui, il a vraiment eu tort.

McGee : Non, non non non non. Abby, c'est moi qui ai suggéré qu'on te demande de l'aide.

Tony : Si on passait à autre chose.

Abby : Mais je t'en prie.

Mcgee : On a retracé comme on a pu les déplacements de Ziva.

Abby : Depuis quand ?

McGee : Depuis qu'elle est en Israël.

Abby : Et qu'elle a pris la place de Rivkin dans l'unité Ki-Don. J'ai fait exactement la même chose de mon côté. Je veux dire, je trouve bizarre que Ziva ne m'ait pas contacté. Ce serait pas grave si elle avait juste pas pris le temps d'appeler, mais j'ai essayé de la joindre de différentes façons.

Tony : médium ? Boule de cristal ? Télépathie ?

Abby : On arrête de rigoler, d'accord ? Ziva a disparu de la surface de la Terre et ça me fout la trouille !!

McGee : D'accord, on va résumer ce qu'on a. Le NCIS est sur le territoire de Dubaï pour savoir ce que fabrique le MOSSAD.

Tony : Pendant que le MOSSAD essaie de savoir ce que fabrique je-ne-sais-quel terroriste.

Abby : Et quelque part au milieu de tout ça, il y a Ziva.

Tony : Et on sait que Gibbs pense que le directeur en sait plus qu'il ne veut en dire...

Abby : Et personne ne nous dit rien alors voilà. On a deux possibilités.

McGee : Toutes deux illégales. Infiltrer le MOSSAD.

Abby : Ou s'introduire en fraude chez Vance.

Rebecca : Ça suffit. Je m'en vais d'ici. J'en ai assez.

McGee : Pas terrible pour une casse-cou.

Tony : Je l'avais oubliée elle...

Abby : Aller, on s'en fout, on fonce !

(open space)

Tony : Oui, Gibbs est en plein interrogatoire. Je vais le prendre. Le Damoclès. Oui, je connais, c'est comme l'épée. Alors, il était à Accabas. C'est où ça, en Jordanie ?

(fille) : Tony ?

Tony (cachant le téléphone dans son tiroir) : Qu'est-ce que c'est ?

(fille) : Désolée, je ne voulais pas vous faire peur. Vous êtes l'agent spécial DiNozzo ?

Tony : Oui, c'est bien moi. Qui êtes-vous ?

(fille) : Ooh, euh... Je suis l'officier Heather Keancade, je viens pour l'entretien d'embauche.

Tony : Euh...

(fille) : Mais vous l'avez apparemment oublié.

Tony : Non, euh... Je l'ai pas oublié. (au téléphone) Je vous rappelle). Euh... Heather Keancade, vous venez de la police de Seattle comme votre père et votre oncle.

Heather : C'est ça. Et mes deux frères.

Tony : Supporter pendant 4 ans d'une équipe de volleyball.

Heather : Les Huskies, oui.

Tony : Vous êtes capable de parler en marchant ?

Heather : Je ne me suis jamais lancé dans quelque chose d'aussi compliqué jusqu'à présent, mais j'apprends vite, vous savez.

Tony : Le sarcasme... (Heather confirme). J'adore le sarcasme.

Heather : Qui n'aime pas ?

Tony : Beaucoup de gens.

(salle d'interrogatoire, Gibbs et Di Marco)

Di Marco : Comme je vous l'ai dit la dernière fois, quand on m'a arrêté monsieur, on m'a fait absorber de la drogue à mon insu.

Gibbs : Mmh. Vous avez des ennemis à bord ?

Di Marco : Non monsieur !

Gibbs : Alors, c'est sûrement l'inverse. Vous avez beaucoup d'amis.

Di Marco : Oui monsieur.

(salle d'observation)

Heather : Je ne comprends pas ce que vous cherchez exactement.

Tony : mais vous êtes sûre que c'est vous.

Heather : C'est ce que vous avez compris ?

Tony : Oui, tout le monde est aprfait pour ce boulot.

Heather : C'est sûr dans le contexte acteul.

Tony : On entre pas dans le bain comme ça. C'est plus dur qu'il n'y paraît, croyez-moi.

Heather : Et bien, je ne demande qu'à essayer.

Tony : Je ne sais pas si on a besoin de vous. Franchement, vous avez un bon boulot, vous n'avez pas besoin de nous.

Heather : Mais si, j'ai besoin de vous, moi.

Tony : Vous voulez vraiment faire ça ? Voyons, c'est ridicule. Regardez ce gars, regardez-le. Pendant 3 mois, nous l'avons dorloté, cajolé, on a tout fait pour le remettre sur pieds. Cette pauvre victime de la drogue, sans défenses et au cœur malade, a failli en mourir, et c'est LUI le dealer. (En même temps que Gibbs, de l'autre côté du miroir) :Après une première overdose avec la marchandises qu'il avait lui-même fournie, ce gars-là, c'est drogué à mort uniquement pour éloigner les soupçons et se faire passer pour une victime.

Di Marco : On voulait seulement s'éclater. Je... Je voulais pas que Kévin meurt, j'y suis pour rien. Vous devez me croire monsieur, je regrette.

Tony : Il a fallu qu'il y ait 2 morts pour qu'on comprenne. Désolé, on n'embauche pas, on vous a fait perdre votre temps. (Tony sort)

(Abby et McGee, bureau d'Abby)

Abby : Oh mon Dieu, oh mon Dieu !! C'est le chevreau !

McGee : Le chevreau ?

Tony (entrant) : Vous avez du nouveau ?

Abby : Nous sommes les deux ouzims. Gibbs, il est notre père et il s'est servi de nous pour acheter le chevreau. C'est logique maintenant !

Tony : Bien sûûûûr...

McGee : On est entré dans les fichiers cryptés du MOSSAD. Ils sont pas dans notre langue alors on a dû faire un petit peu de linguistique rudimentaire. Et on a trouvé un chant hébreu pour les enfants.

Abby : Chad Gaya, Tony. Chad Gaya. Voilà let exte : un petit chevreau que mon père avait acheté pour deux ouzims.

McGee : A l'origine, c'est un chant arménien pour les enfants en plusieurs parties. Et on y aprle de Dieu et de l'ange de la mort qui a saigné

Abby (chantant) : qui a saigné le boucher, qui a égorgé le bœuf,
McGee et Abby en chantant : Qui a bu l'eau, qui a éteint le feu, qui a brûlé le bateau, qui a battu le chien, qui a mordu le chat, qui mangé le chevreau que mon père avait acheté pour deux ouzims. Un petit chevreaauuuu, un petit chevreau...

Tony : C'est quoi le chevrau ?

Abby : Ce sont les informations que McGee et moi on a retrouvé sur le portable carbonié dans l'appartement de Ziva.

McGee : Avec la localisation d'un camp en Afrique du Nord, dirigé par un type qui s'appelle Saleem Oulman.

Abby : On l'a donné à Gibbs et Gibbs l'a donné à Vance. Vance l'a donné à Eli David qui l'a lui. Ensuite, il a embarqué Ziva et toute une équipe à bord d'un cargo jordanien qui s'appelle le Damoclès.

Tony : Du côté d'Accabas ?

McGee : Euh... Oui, à destination de la corne africaine.

Tony : Tu as le manifeste ?

Abby : C'est un cargo, n'est ce pas ? Alors c'est peut être la ligne directe pour ravitailler Saleem.

Tony : Où est-il actuellement ?

McGee : On sait pas.

Tony : Retrouves-le.

McGee : On a déjà essayé mais, c'est... Depuis le mois de Mai, on n'a plus aucune nouvelles.

Tony : Pourquoi ?

Gibbs : Parce qu'il s'est perdu en mer. Le Damoclès a coulé pendant une tempête le 28 Mai, au large des côtes de la Somalie. Il n'y a aucun survivant.

(retour en Somalie)

Tony : Et après ça, on a repris nos activités, mais ça n'avait plus aucun sens.

(openspace)

McGee à Tony : blablablablabla histoire d'ordinateurs, bla.

Ducky : Rapport d'autopsie

Abby : Il y a tellement de mots et de machins et de trucs... Emotions ! Fin, tu vois ! Merci de m'avoir écoutée.

Gibbs : Un marine est mort, prends tes affaires. Un enfant a disparu, prends tes affaires. Un imbécile a pris un koala dans un... prends tes affaires. Prends tes affaires. Anthony, prends tes affaires, prends tes affaires.

Tony : NON ! Non.

Gibbs : Non ?

Tony : On a des obligations, il faut arrêter Saleem Oulman avant qu'il y ait encore plusieurs de morts.

Gibbs : A toi de le convaincre.

(MTAC)

Tony : C'est la chaîne de ravitaillement. Tout passe toujours par cette zone, en bateau, par camion ou bine à dos de chameaux ou dos d'ânes. Tout ce dont Saleem et ses hommes ont besoin pour vivre quelque aprt dans le désert.

McGee : Le NCIS qui est sur place en Afrique a essayé de suivre une livraison de produits de base.

Abby : Des armes, des médicaments, des pièces détachées, des boissons, de l'essence, de la nourriture...

McGee : Et ils ont mis la main sur des trucs de nature beaucoup plus personnels : différentes piles et du matériel électronique, de la musique, et même quelques divertissements.

Tony : Parce qu'ils sont humains après tout. C'est le manifeste qui concerne le fret du cargo, le Damoclès. On sait qu'il se dirigeait vers le camp de Saleem et qu'il transportait la clé qui permet de déchiffrer notre code.

Vance : Et vous l'avez ?

McGee : Nous pensons que oui.

Abby : On a réussi à trouver l'aiguille dans la meule de foin. Une anomalie. Une caractéristique tout à fait spécifique.

McGee : Un produit étranger importé, et difficilement trouvable en Europe ou en Afrique.

Tony : En provenance directe des Etats-Unis. Au prix fort, et avec de grandes difficultés.

Vance : De quoi est-ce que vous parlez ?

Abby (levant son Caf-Pow) : Tadaaaa
(Retour en Somalie)

Saleem lance se gourde contre le mur.

Tony : Il vous faut votre dose de caféine, n'est-ce pas ? C'est une juste une petite dépendance chimique, vous en faites pas, vous avez pris cette habitude dans votre université américaine. C'est peut être pas si grave que ça. Vous devriez revoir toute votre stratégie.

Saleem sort.

Tony : Ça va, McGee ? T'es réveillé ?

McGee : Oui, quand est-ce qu'on passe à l'action ?

Tony : Pas encore.

McGee : On l'a perturbé, c'est peut être le bon moment ?

Tony : Pas encore, attends mon signal.

Saleem(revenant) : En fait, vous parlez beaucoup de la disparition d'agents du NCIS. Ils ont peur que les forces américaines soient mobilisées. L'un de vous deux va me donner l'identité des agents et le lieu où ils se trouvent dans le secteur. Quant à l'autre, il va mourir. (Il découvre le visage de Ziva). Maintenant à vous de décider lequel de vous deux va vivre.. (Il sort)

Tony : Alors ? L'été s'est bien passé ?

(flash sur Tony puis sur Ziva)

Ziva : S'il y a une personne sur cette terre qui pouvait me retrouver, ça pouvait être que toi.

Tony : Ouais, je te remercie. Ça te fait plaisir de me voir ?

Ziva : Tony, t'aurais jamais dû venir.

Tony : Bon d'accord, ravi de t'avoir vu, je vais m'en aller (essaie de se lever). Oh oui, j'oubliais, je suis prisonnier.

Ziva : Est-ce que ça va McGee ?

McGee : Ça me fait plaisir que tu sois en vie.

Ziva : Tu as cru que j'étais morte ?

Tony : Oh oui !

Ziva : Alors pourquoi vous êtes là ?

Tony : A cause de McGee. McGee ne coyait pas à ta mort.

Ziva : Tony ! Pourquoi tu es venu ici ?

Tony : Je peux pas vivre sans toi. Ça doit être ça.

Ziva : Et bah tu va mourir avec moi. Tu aurais dû me laisser là.

Tony : D'accord, j'ai essayé, j'ai pas pu. Écoute, j'ai reçu une sorte de sérum de vérité alors si t'as des questions dont tu ne veux surtout pas connaître la réponse.

Ziva : Je n'ai jamais demandé à qui que ce soit de mettre sa vie en danger pour me sauver. Je ne mérite pas que tu l'aies fait.

Tony : Qu'est-ce que tu fais ici ? Une sorte d'expérience de la vie monacale ? T'es en pénitence ?

Ziva : Ce serait justifié.

Tony : N'exagérons rien.

Ziva : Je n'exagère pas. Tony, tu vas dire à Saleem tout ce qu'il a envie d'entendre et tu vas essayer de sauver ta vie. Je suis prête à mourir.

McGee : C'est pas comme ça que ça devait marcher.

Ziva : Qu'est-ce qui devait marcher ?

Tony : Le plan !

Ziva : Vous avez un plan d'évasion ? (Tony acquiesce) Tony, il y a 30 hommes, lourdement armés, ils ont des missiles anti-chars et anti-aériens. Ils sont puissants. Et vous, qu'est-ce que vous avez ?

Tony : Et ben, c'est là que ça devient un peu délicat.

(Bureau de Vance)

Vance : Vous n'avez rien.

Tony : Comment ça rien ? Cette photo satellite montre une activité thermique à cet endroit.

Vance : Agent DiNozzo, pourquoi

Tony : Il y a des 4x4 qui vont et viennent. On ne sait pas combien de temps il va rester là. On nous le sert sur un plateau.

Vance : Vous ne savez même pas s'il est là. On ne parle pas de forcer une porte et d'emmener un type menotté. C'est une mission militaire sur un sol étranger.

Tony : C'est la cible qui nous intéresse.

Vance : Il n'y a que lui qui nous intéresse/ J'ai parlé avec les chefs d'états major et j'ai parlé au MOSSAD. Résultat, nous n'enverrons pas un groupe d'intervention dans le désert sur la seule théorie que Saleem Oulman ne peut pas vivre sans sa dose quotidienne de caféine.

Tony : non, directeur.

Vance : On a besoin de la confirmation de sa présence sur les lieux. Nous ne l'avons pas. Compte tenu des circonstances actuelles, on ne peut pas intervenir.

Gibbs : J'aimerai que les circonstances soient différentes.

Vance : Oui, moi aussi...

Tony sort. Gibbs aussi.

Gibbs : Tony. Tony !

Tony : Qu'est-ce qu'il y a ?

Gibbs : Alors c'est tout ?

Tony : Oui ! Qu'est-ce qu'on peut faire !

Gibbs : Et bien, pourquoi pas envoyer deux agents dans la région ?

Tony : Pourquoi faire ?

Giobbs : Glaner quelques infos. Tu sais, mettre la cible sous surveillance. Changer un peu les circonstances.

Tony : Changer les circonstances ?

Gibbs : Oui.

Vance : Et tu vas dire ça à Vance ?


Gibbs : Oh oui, il ne s'agit que d'une enquête, rien d'autre. Bien entendu.

Tony : Oui, bien sûr ! Waouh ! Il y a un truc entre vous qui ne se voit pas : un cuop de coude, un clin d’œil, un regard... Et voilà le travail ! C'est bon, j'ai compris.

Gibbs : il me faut des volontaires.

Tony : Je me porte volontaire et l'agent spécial McGee aussi pour remplir la mission secrète d'info, qui n'est pas secrète dans leSahara. (Gibbs commence à partir) Je me comprends, tu vas où ?

Gibbs : Ça te regarde pas.

Tony : Bien envoyé !

(Tony et McGee dans le désert)

McGee : Merci de m'avoir porté volontaire !

Tony : Je t'en prie, arrête, t'as toujours eu envie de voyager.

McGee : Oui, mais à mon rythme.

Tony : Oui, et à tes frais aussi. T'es fou ! On aurait jamais pu s'offrir un truc pareil !

McGee : et voilà, on est arrivé sur la zone whiskey 4.

Tony : Oui, il n'y a rien du tout ici !

McGee : Je vais appeler.

(Embuscade)

Tony : Euh... Timmy ? Bonjour messieurs nous sommes venus en paix. Dis leur la phrase !

McGee : Nous sommes des messagers.

Tony : Non, l'autre phrase !

McGee : Euh... Ne tirez pas ! Ne tirez pas !

(Ils se font assomé, retour dans la cellule)

Ziva : Attends, vous vous êtes fait capturés volontairement ?

Tony : Oui.

Ziva : Ces hommes sont des tueurs Tony.

Tony : oui, je sais. On doit rester en vie le plus longtemps possible et on doit tout faire pour ça.

Ziva : Il faudrait que quelqu'un puisse nous sortir de là.

Tony : Oui, tu as raison.

Ziva : Ça prendra combien de temps ?

Tony : J'en sais rien. D'après toi, je te parle depuis combien de temps ?

Ziva : C'est quoi le plan ?

Tony : Oh. Et bien... On n'a pas réussi à contacter Dubaï, la nouvelle a été transmise à la flotte en Méditerranée qui va envoyer deux chasseurs F22 pour mettre le feu au sable du désert.Combien de temps ça va prendre ? J'en sais rien quelques es heures, quelques jours... Ziva, t'as encore des forces ?

(La porte s'ouvre, Saleem revient)

Tony : Ah Saleem ! Quoi de neuf mon vieux ? Pourquoi toute cette agitation ?

Saleem : On déménage.

Tony : Oh bah ça tombe bien, je commençais à en avoir marre de cet endroit.

Saleem : On n'emmène pas de prisonniers.

Tony : Très bien, ravi d'avoir discuté avec vous.

Saleem : Non, on n'a pas encore fini.

Ziva : S'ils ne donnent pas signe de vie, des hommes vont venir les chercher.

Tony : Ziva, tu la fermes.

Ziva : Tuez-moi. Ils vous serviront de monnaie d'échange.

Saleem : je ne fais pas de marché.

Tony : Des pizzas, vous en faîtes ?

Saleem : Quoi ?

(McGee lui envoie un coup de pied, récupère le couteau, Saleem sort son pistolet)

Tony : Arrêtez, stop. Il y a quelque chose que je ne vous ai pas encore dit.

Saleem : Qu'est-ce que c'est ?

Tony : Et bien, je vous ai parlé de cerveau, je vous ai parlé de courage, je vous ai parlé de muscles, du scientifique, du politicien et de notre chef. Je vous ai parlé de toute l'équipe. Je vous ai pas parlé de moi, de mon rôle.

Saleem : Quel est votre rôle ?

Tony : Je suis le joker, le type qui voit la réalité en face mais qui refuse de l'accepter. C'est comme là, je devrais être terrifié, n'est-ce pas ? Mais je ne le suis pas du tout parce que j'arrête pas de penser au film « True Lies ». Vous savez quand Arnold est ligoté à une chaise et reçois du sérum de vérité, il retire ses menottes et il tue tout le monde. Il vous reste 30 secondes à vivre Saleem.

Saleem : Vous êtes toujours ligoté. Vous mentez.

Tony : Je peux pas mentir. Et j'ai pas dit que c'était moi qui allait vous tuer. Rappelez-vous que mon patron est un tireur d'élite.

Gibbs tire dans la tête deSaleem : Allez-y !

Soldats (dehors): Etablissez le contact

Tony : Et voilà. (Un soldat entre) Attenttion !!

McGee : On s'en va.

Tony : C'est bon, en route, on y va.

(Tony et McGee aident Ziva à marcher et sont secourus par Gibbs)

Gibbs : On rentre à la maison.

(ascenseur du bureau)

Tony : Une journée de travail ordinaire.

(les portes s'ouvrent. Tony, McGee, Ziva et Gibbs sortent sous les applaudissements de l'openspace. Abby enlace Ziva)

Ducky, à Tony : Bravo les gars, bien joué.

(Fin de l'épisode)

 

Saleem Ulman: You will tell me all that you know. Who you are? How you ended up here? What you are doing? And you will talk.

Anthony DiNozzo: I'm not going to tell you anything.



Saleem Ulman: The Soviets had some success with pure ethanol… This formula is of my own design. A mixture of sodium Pentothal and several other agents I have found... Effective in extracting the truth. Will not take long to working.

Anthony DiNozzo: You're going to be dead soon, you know. Truth or not. I tell you, I think this stuff is working already.

Saleem Ulman: You know, I... I have studied America. Carefully. I believe in knowing my enemy.

Anthony DiNozzo: I believe a man is as big as what he's seeking. I believe you're a big man, Mr. MacReedy.

Saleem Ulman: My name is Saleem Ulman. You will tell me who you are.

Anthony DiNozzo: I'm very Special Agent Anthony DiNozzo of the Naval Criminal Investigative Service.

Saleem Ulman: You know, a few months ago... I had, uh, not even heard... Of NCIS. And that may have cost the lives of several of my people. That will not happen again. Now please tell me. What is your mission?

Anthony DiNozzo: We're... We're tasked with pursuing crimes that involve the United States Navy or Marine Corps and their families. And our duties are expansive. International terrorism, espionage. Even, you know, an eight ball of methamphetamine.



Leroy Jethro Gibbs: Stand down, Petty Officer Dimarco!

Anthony DiNozzo: You hit him high, I'll hit him low.

Timothy McGee: I don't like the sound of that.

Anthony DiNozzo: You hit him low, I'll hit him high.

Anthony DiNozzo: Our team consists of a gang of four. Tight-knit. My partner is Tim McGee. Small muscles, big brain, heart of a lion. Together we're virtually unstoppable. Virtually.

Timothy McGee: I got him! Tony, he's going for the knife!

Anthony DiNozzo: Our team leader is the fearless special Agent Leroy Jethro Gibbs. Former gunnery sergeant, marine sniper, coffee aficionado and functional mute.

Timothy McGee: Piece of cake.

Anthony DiNozzo: Simple as pie.

Timothy McGee: Yeah, smooth as silk.



Saleem Ulman: And the fourth member of your team?

Anthony DiNozzo: Lost her.

Saleem Ulman: Her?

Anthony DiNozzo: For the last four years, that slot has been filled by Mossad Liaison Officer Ziva David.

Saleem Ulman: Mossad.

Anthony DiNozzo: Mossad.

Saleem Ulman: And, uh, NCIS...

Anthony DiNozzo: That's right.

Saleem Ulman: The organizations responsible for the deaths of my men.

Anthony DiNozzo: Oh, geez. Well, all I can say is, if we killed them, they must have been bad guys.

Saleem Ulman: They were martyrs for the cause! So your team is here, then what, to finish the job? To shut down my organization?

Anthony DiNozzo: Say, can I get a glass of Chardonnay or something?

Saleem Ulman: Is your team here to finish the job?

Anthony DiNozzo: Not only are you wrong, but you're wrong at the top of your voice.

Saleem Ulman: What does that mean, huh?

Anthony DiNozzo: Can you imagine Nicholson in Bad Day at Black Rock? I would have liked to see that.

Saleem Ulman: Listen to me, where is the rest of your team?

Anthony DiNozzo: I don't know. I don't care about your team. I don't care about my team.

Saleem Ulman: Okay. You were driving in the desert without backup. So what are you doing here?

Anthony DiNozzo: Well, Saleem, there's only one force on Earth that can short-circuit a man's better instincts, put fire in his veins and makes him dive headlong into danger with no regard for his own well-being… Vengeance, Saleem… I'm here to kill you.

Saleem Ulman: Vendetta… DiNozzo is an Italian name.

Anthony DiNozzo: An educated man.

Saleem Ulman: Got my BS from Yale University.

Anthony DiNozzo: Yale. I got my BS on the streets. Yale. You guys got a lousy football team.

Saleem Ulman: 18 national championships.

Anthony DiNozzo: When was the last time you won one, a hundred years ago?

Saleem Ulman: 1927. Short memories. As a people, that is my impression of you.

Anthony DiNozzo: Wait, sorry, you did an impression of me? I missed it. Go back, do it again, but this time why don't you gargle with some sand. Get that basso profundo going. That's how you nail my essence. It's all in the voice.

Saleem Ulman: How did you choose me... As the, um... Target of your bloodlust?

Anthony DiNozzo: I didn't. Hell, a little while ago, I didn't even know you existed. I was happier then.



Timothy McGee: Tony, I'm not your home theater guy.

Anthony DiNozzo: Don't be ridincalous. Of course you're my home theater guy.

Timothy McGee: All right, you getting a picture?

Anthony DiNozzo: Yeah, it's just not crisp, you know. It's not rich.

Timothy McGee: Well, what's your source, Blu-ray or satellite?

Anthony DiNozzo: Neither. It's the streaming HD thing from a Netfilms account. The greens are blue, the blues are green, the oranges are pink and the reds are sort of eggplanty.

Timothy McGee: Sounds like a problem with your component cables. You streaming through a wireless setup? Because if it's HD, you really need Wireless-N components. Also, plasma, 1080I, 1080P?

Anthony DiNozzo: Will you just come over and fix it?

Timothy McGee: What's in it for me?

Anthony DiNozzo: Digitally remastered 1955 classic, Bad Day at Black Rock. Spencer Tracy with one arm.

Timothy McGee: Is that anything like money? Because money is what is customarily exchanged for services rendered.

Anthony DiNozzo: It's computers. It's your thing. If I had a thing I would show it off all the time.

Leroy Jethro Gibbs: There are rules against that, DiNozzo. Grab your gear. We've got a dead petty officer.

Timothy McGee: Another meth overdose?

Leroy Jethro Gibbs: You know as much as I do.

Timothy McGee: Tony, now?

Anthony DiNozzo: It feels like now.

Timothy McGee: You want to go?

Anthony DiNozzo: No, you go. I got to gather my thoughts.

Timothy McGee: Hey, boss? I think it's time we fill the empty chair.

Leroy Jethro Gibbs: Oh, you do?

Anthony DiNozzo: Yeah, we do. It's, uh, it's the right time. We got to get started on this. Personnel files are starting to stack up on your desk.

Leroy Jethro Gibbs: Okay. You pick. After we get back.

Anthony DiNozzo: First things first-- got to narrow down prospective agents. It's got to be a woman.

Leroy Jethro Gibbs: Those are just the women.

Anthony DiNozzo: Are there photos in here, boss?

Timothy McGee: Boss, really? Tony picks? Because, you know, coming from anyone else, that might be considered a lapse in judgment.

Leroy Jethro Gibbs: Okay, you both pick.

Timothy McGee: That makes much more sense.

Anthony DiNozzo: You can not trust me to be professional?

Leroy Jethro Gibbs: No casting couch.



Timothy McGee: Petty Officer Kevin Wingate. Disciplined for drug possession. Low quantity.

Leroy Jethro Gibbs: Personal use?

Anthony DiNozzo: What kind of discipline?

Timothy McGee: 60 day restriction.

Anthony DiNozzo: Oh, he hasn't been off the boat?

Timothy McGee: Not in two months.

Anthony DiNozzo: Well, he didn't get the dose on land, he could have cooked it up himself.

Leroy Jethro Gibbs: Or someone brought it to him. Shipmates thought he'd kicked.

Timothy McGee: I guess he fell off.

Donald Mallard: We do not guess, Timothy. Nor do we assume, presume, conjecture or prognosticate.



Anthony DiNozzo: Well, not officially a member of your field team, Ducky is an essential element in the investigative process.



Anthony DiNozzo: An encyclopedic mind that never stops working. Sometimes his mind is connected directly to his mouth.

Donald Mallard: Dilated pupils, profuse sweating. His shirt's still damp. Brings to mind a classmate of mine in medical school. E. Landon Reginald Ailsworth III.

Anthony DiNozzo: Nobody's named that.

Timothy McGee: Except his father.

Leroy Jethro Gibbs: And his father's father.

Donald Mallard: Reggie concocted his own amphetamines. He liked to use the stuff to keep himself awake while cramming for exams. Ended up the final himself when he passed out half an hour before pencils down. Reggie made it. This fellow was not so fortunate. Death about six hours ago.

Leroy Jethro Gibbs: McGee, finish sketching an inventory of Wingate's locker. DiNozzo, duty roster. Prints, trace, scour this ship.

Donald Mallard: So many tasks, so few hands. Have either of you two heard from Ziva?

Anthony DiNozzo: No. You?

Donald Mallard: No. It's all so very sad. But I supposed the time comes to move on.

Anthony DiNozzo: Yeah.



Anthony DiNozzo: Thank you, pantsuit girl.

Timothy McGee: This is Claire Connell from the DEA.

Claire Connell: Pleased to meet you, Special Agent DiNozzo.

Anthony DiNozzo: Tony. We don't really stand on formality here. Why don't you have a seat. Wowsers! That's some grip.

Claire Connell: Yeah, I was a pack-a-day smoker. Quit by occupying my hands with Power Putty.

Timothy McGee: Look at that. Demonstrates strong will. Excellent aptitude scores, high reviews from her colleagues at the DEA.

Anthony DiNozzo: I see that. So why would you want to leave then, Claire?

Claire Connell: I was involved in a relationship of a personal nature. Became difficult for, uh, the other party to control their emotions in the workplace setting.

Anthony DiNozzo: Yeah. Got to hate clingy guys. Clingy girls?

Timothy McGee: He didn't ask.

Anthony DiNozzo: So don't tell.

Claire Connell: It was interfered with my abilities to perform my duties at the highest level.

Anthony DiNozzo: Sure, sure. You know those movies where they have the really beautiful woman, but they put her in the big glasses and tie her hair back and have her march around in the big baggy clothes, but then the turn comes, the penny drops, and the ugly duckling magically transforms into a swan?

Claire Connell: Oh, that won't be an issue. I find that my looks have the tendency to prevent people from taking me seriously.

Anthony DiNozzo: That's fantastic. She has my vote.

Timothy McGee: Really?

Anthony DiNozzo: Really.

Timothy McGee: All right, okay. Let's start the on-the-job training. Of course, Special Agent Gibbs will make the final decision. Let's go see him.

Claire Connell: Thank you so much for the opportunity.

Timothy McGee: Okay. Right this way.



Anthony DiNozzo: You know, it's all about chemistry, the zing, the s... The pah!

Timothy McGee: What is "pah"?

Anthony DiNozzo: Pah. You know? Got to know how to zig when I zag. Got to know how to bob when you weave, rock when he rolls. That's the pah of it all. Pah!

Timothy McGee: She's unflappable.

Anthony DiNozzo: She's unflappable.

Leroy Jethro Gibbs: Strike one.



Anthony DiNozzo: Might be a little easier to find a new drummer for Spinal Tap. Ziva's not replaceable.

Saleem Ulman: The, um... The one you lost. Then why aren't you looking for her?

Anthony DiNozzo: If I could drag her back, I'd do it in a heartbeat. But that's impossible. Ziva David is dead.

Saleem Ulman: I've always been fascinated by simple cause and effect reactions-- what can be done to the human body just by adding or subtracting. My own personal drug of choice since my college days is caffeine. Keeps me sharp, alert… You are probably feeling clarity, an impulse to talk without censor. It's a chemical process taking place in your brain. Now, I understand your instinct to resist, but in actuality, you are speeding the release of adrenaline, which only serves as a catalyst… That's better. It's less painful that way… Who is in, um, control of the flow of information?

Anthony DiNozzo: Must be a lonely place to sit at the top of the pyramid. Not to mention... Wee bit uncomfortable.



Anthony DiNozzo: Leon Vance. Some people don't like him, some people don't trust him, wish someone else were in his place. Show me someone who doesn't complain about their boss, they're either lying or they're unemployed.

Leon Vance: Got an update on the meth ring?

Leroy Jethro Gibbs: Petty Officer Dimarco is recovering.

Leon Vance: Question him today. Hope he can shed some light, at least on who put the knife in him.

Leroy Jethro Gibbs: One set of prints, Leon.

Leon Vance: He was so out of his mind that he stabbed himself? Been hitting a lot of dead ends.

Leroy Jethro Gibbs: Yeah, well, we are been one short.

Leon Vance: How goes the search for David's replacement?

Leroy Jethro Gibbs: DiNozzo's got a new candidate. You heard anything about Ziva?

Leon Vance: No. Two months in the dark now. But Mossad tends to operate behind a veil of secrecy.

Leroy Jethro Gibbs: You've confirmed she's part of Mossad again?

Leon Vance: Yeah, I believe so.

Leroy Jethro Gibbs: Field?

Leon Vance: Likely.

Leroy Jethro Gibbs: But you haven't heard anything? You've got a good relationship with Director David.

Leon Vance: You figure the subject of his daughter must have come up.

Leroy Jethro Gibbs: Man's got to have some feelings about putting her back in the field.

Leon Vance: Well, he must be sharing them with somebody else if he does. Eli's being tight-lipped about it.

Leroy Jethro Gibbs: Like you, Leon?

Leon Vance: I don't have anything to share.

Leroy Jethro Gibbs: But you think he does.

Leon Vance: And I'm tap-dancing around the edges.

Leroy Jethro Gibbs: Yeah, I know how that goes.



Timothy McGee: Petty Officer, I know that, physically, you've been through quite an ordeal these past few months. We're hoping that you could tell us where the drugs came from.

Dominic Dimarco: Well, I wouldn't know what they look like, sir. I mean, I don't take drugs. Someone must have slipped them in my orange juice.

Timothy McGee: Why would they do that?

Dominic Dimarco: Isn't that how you take them?

Timothy McGee: Where did you see that?

Dominic Dimarco: I think it was an episode of 90210.



Anthony DiNozzo: I never really liked that show. Not my cup of tea.

Rebecca Hastings: So, how come Agent McGee is conducting the interrogation?

Anthony DiNozzo: We prefer the word "interview." "Interrogation" uh, has a negative association.

Rebecca Hastings: Okay. Got it. So what do they call these rooms?

Anthony DiNozzo: Observation.

Rebecca Hastings: And the other side of the glass?

Anthony DiNozzo: Not everything has a name.

Rebecca Hastings: I thought I heard someone refer to it as interrogation.

Anthony DiNozzo: Well, you know, maybe that's some kind of informal shorthand.

Rebecca Hastings: Oh, really?

Anthony DiNozzo: Yeah. Agent McGee's in there softening the big guy up for the bigger guy. Agent Gibbs is gonna crack him.

Rebecca Hastings: Crack him for what? Buying the wrong hit of meth? This guy doesn't know anything about anything… You expect him to give up his dealer?

Anthony DiNozzo: Well, let's see if you can figure it out.

Rebecca Hastings: Is this some sort of test?

Anthony DiNozzo: You like tests?

Rebecca Hastings: Is that some sort of test?

Anthony DiNozzo: No. I mean, it's-- e-everything's a test. Excuse me, excuse me.



Chad Dunham: Looks like they pulled up stakes. Haven't been able to determine where they resettled, if they resettled.

Leroy Jethro Gibbs: Captives?

Chad Dunham: Possibly. NCIS confirmed the presence of a woman-- no ID and no idea whether or not she's still with them.

Leroy Jethro Gibbs: You're doing a bang-up job there, Chad.

Chad Dunham: I'm a long way from Dubai, Gibbs. Our local network tends to rely on nomads roaming the desert. They don't tend to like our faces much. Though they'd respect mine more than they would yours.

Leroy Jethro Gibbs: You think so, huh?

Chad Dunham: One look at that baby-smooth skin and they might think they spotted another girl.

Leroy Jethro Gibbs: Careful. Don't go getting all native on me out there, Dunham.

Anthony DiNozzo: Chad reporting from Chad. Next up, Captain Rebecca Becky Hastings, U.S.Air Force.

Leroy Jethro Gibbs: Fighter jock.

Anthony DiNozzo: Yeah, grounded for medical. Natural born thrill seeker. Likes to live on the edge, take risks. Pretty eyes. Thinks NCIS might offer some new challenges. A real daredevil.

Leroy Jethro Gibbs: What do you think?

Anthony DiNozzo: Oh, uh, well, women.

Leroy Jethro Gibbs: Yeah.

Anthony DiNozzo: Yeah. So what was that about, with Dunham?

Leroy Jethro Gibbs: Tracking terrorist training camps in the Sahara Desert.

Anthony DiNozzo: And the woman you were talking about, the captive, uh, any theory who she is?

Leroy Jethro Gibbs: Dunham says that Mossad presence has increased in North Africa.

Anthony DiNozzo: Prepping an offensive?

Leroy Jethro Gibbs: Or course correction, cleaning up a failure.

Anthony DiNozzo: What kind of failure?

Leroy Jethro Gibbs: The kind with casualties.

Anthony DiNozzo: Is that all you know? That's all you can tell me. I got it. All right. You know, in Arabic, the word for "desert" is "sahara" so Sahara Desert is actually Desert Desert. A lot of sand.



Timothy McGee: Doc pulled the plug on my Dimarco interview. Said the, um, strain was too much for his weakened heart.

Anthony DiNozzo: Yeah.

Timothy McGee: Gibbs signed off on the new girl, Rebecca Hastings. Seems like a pistol. Or a firecracker. Maybe a spitfire… I have been thinking about buying some tight red leather pants. You know, something that really cradles my butt.

Anthony DiNozzo: It's not normal.

Timothy McGee: I'm kidding. I'm not really gonna buy...

Anthony DiNozzo: It's not normal that we haven't heard from Ziva. I mean, nothing! Not in this much time. It's not normal.

Timothy McGee: Well, maybe she just wants to make a clean break of it.

Anthony DiNozzo: Well, maybe from some of us but not all of us. Unless you did something to her you're not telling me about… It's not normal.

Timothy McGee: No, it's not.

Anthony DiNozzo: Thank you. What if she can't contact us, huh? What if something's stopping her?

Timothy McGee: Or someone.

Anthony DiNozzo: Yeah. I'm not the only one thinking this, am I?

Timothy McGee: No.

Anthony DiNozzo: And you know Gibbs is thinking about it, too-- he's not talking about it, but he's definitely sniffing around.

Timothy McGee: So what are you gonna do about it?

Anthony DiNozzo: Everything I can. I'm gonna start digging.

Timothy McGee: Well, you can't do it alone.

Anthony DiNozzo: You gonna stop me?

Timothy McGee: That's not what I said.



Saleem Ulman: When he wakes up, you will learn... What a mistake your partner made following your lead… You believe I am responsible for the death of this Ziva David? So, you travel halfway around the world to kill me… That is insane.

Anthony DiNozzo: I'm insane? You kill indiscriminately.

Saleem Ulman: Wars are measured in body counts. The news carries a running tally. You change the world with rivers of blood. There is no reason to kill just one person.

Anthony DiNozzo: Oh, sure there is.

Saleem Ulman: How did you find me?

Anthony DiNozzo: I'm skilled.

Saleem Ulman: You did it... By yourself? Really?

Anthony DiNozzo: No. Not really.

Saleem Ulman: How did you find me? Who are you leaving out?



Abigael Sciuto: I can't believe you were gonna leave me out.

Anthony DiNozzo: It wasn't personal.

Timothy McGee: Abby, it was for your own benefit.

Abigael Sciuto: So which was it?

Anthony DiNozzo: Abby Sciuto, NCIS resident forensic scientist, heart and soul, a paradox wrapped in an oxymoron, smothered in contradictions in terms, sleeps in a coffin. Really, the happiest goth you'll ever meet.

Anthony DiNozzo: It was hubris, you know. McGee thought he could do it without you,and he was wrong, he was so wrong.

Timothy McGee: No, no, no. Abby, Abby, I was the one that wanted to enlist your help.

Anthony DiNozzo: Can we pass this?

Abigael Sciuto: Please.

Timothy McGee: We have been tracking Ziva's movements as best we can.

Abigael Sciuto: Since when?

Timothy McGee: Since she stayed in Israel.

Abigael Sciuto: And took Rivkin's place on the Kidon unit. I've been doing the same thing. I mean, it's weird that Ziva hasn't contacted me. It'd be one thing if she just hadn't picked up the phone and called me, but I've tried to reach her several different ways.

Anthony DiNozzo: Psychics, crystals or telepathy?

Abigael Sciuto: No jokes. Okay? Ziva is universally absent. It's freaking me out.

Timothy McGee: All right, let's compare notes here. We've NCIS on the ground in Dubai trying to figure out what Mossad is up to.

Anthony DiNozzo: While Mossad's trying to figure out what some terrorist is doing.

Abigael Sciuto: And somewhere in the middle of this is Ziva.

Anthony DiNozzo: And we know that Gibbs thinks the director knows more than he's letting on.

Abigael Sciuto: And no one's telling us anything. So we have two options.

Timothy McGee: And they're both illegal. Hack into Mossad...

Abigael Sciuto: Or hack into Vance.

Rebecca Hastings: Oh, that's it. I'm out of here. I'm done.

Timothy McGee: So much for the daredevil.

Anthony DiNozzo: Forgot about her.

Abigael Sciuto: Whatever. Let's get hacking.



Anthony DiNozzo: Yeah, Gibbs is, uh, in interrogation. I'll take it. Damocles. Yeah, I know. Like "The sword of." Out of Aqaba. Where is that, Jordan?

Heather Kincaid: Tony.

Anthony DiNozzo: Nothing.

Heather Kincaid: I'm sorry. I don't mean to startle you. Are you Special Agent DiNozzo?

Anthony DiNozzo: No, I am. Who are you?

Heather Kincaid: I'm officer Heather Kincaid. I'm here about the job interview… That you apparently forgot about.

Anthony DiNozzo: No, I didn't. I didn't forget. I mean, you know... Call you back. Uh, Heather Kincaid. Let's see, Seattle P.D., just like your father and your uncle.

Heather Kincaid: And two brothers.

Anthony DiNozzo: Four-year varsity starter. U-Dub volleyball?

Heather Kincaid: Go Huskies, yeah.

Anthony DiNozzo: Listen, can you walk while you talk?

Heather Kincaid: You know, I've actually never attempted something so complex before, but I'm a quick learner.

Anthony DiNozzo: Sarcasm. I like sarcasm.

Heather Kincaid: Who doesn't?

Anthony DiNozzo: Not that much.



Dominic Dimarco: Like I told you last time, I was brought in, sir. Someone must have slipped the drugs to me.

Leroy Jethro Gibbs: Lots of enemies on board?

Dominic Dimarco: No, sir.

Leroy Jethro Gibbs: So it's the opposite then. Lots of friends.

Dominic Dimarco: Yes, sir.



Heather Kincaid: I'm not sure what it is you're looking for exactly, but...

Anthony DiNozzo: You're sure you're it?

Heather Kincaid: Of the pitch you've been getting?

Anthony DiNozzo: Yeah, everybody's a perfect fit for this job.

Heather Kincaid: Sure. In this economy.

Anthony DiNozzo: Can't just drop someone in the mix. It's a lot harder than it looks, trust me.

Heather Kincaid: I'm only asking for a shot.

Anthony DiNozzo: I don't know if we need the help. Frankly, you got a pretty good gig already. You don't need us.

Heather Kincaid: It's not you, it's me.

Anthony DiNozzo: Do you really want to do this? It's ridiculous. Look at this guy, this guy, who we've been babying and coddling and nursing back to health for the last three months. The poor helpless drug victim with the bad heart, almost killed him. He's the dealer! After the first overdose his own rotten stash, this guy dosed himself to draw suspicion away from the fact that he's the pusher!

Dominic Dimarco: We just wanted to get high. I-I didn't mean for Kevin to end up dead. You got to believe me, sir. I'm sorry.

Anthony DiNozzo: And two dead before we figured it out. Anyway, we're not hiring right now. Sorry to waste your time.



Abigael Sciuto: Oh, my God. Oh, my God. It's the goat!

Timothy McGee: The goat.

Anthony DiNozzo: Sounds like you got something.

Abigael Sciuto: We're the two zuzim. Gibbs is our father, and he used us to buy the goat. It all makes sense now.

Anthony DiNozzo: Sure.

Timothy McGee: We accessed Mossad's encrypted files. They weren't in English, so we had to do a little rudimentary linguistics. Hit the Hebrew School nursery rhymes.

Abigael Sciuto: Chad godya, Tony, chad godya. "One little goat that my father bought for two zuzim."

Timothy McGee: It was originally an Aramaic children's song. Actually, way it goes, uh, there's a part with God, an Angel of Death and the killing...

Abigael Sciuto & Timothy McGee: That killed the butcher, that slew the ox, that drank the water that quenched the fire, that burnt the stick, that beat the dog, that bit the cat, that ate the goat, which my father bought for two zuzim, chad godya, chad godya.

Anthony DiNozzo: So what's the goat?

Abigael Sciuto: It's the information that McGee and I recovered from the burnt laptop in Ziva's apartment.

Timothy McGee: With the location of a camp in North Africa run by a man named Saleem Ulman.

Abigael Sciuto: We gave it to Gibbs, Gibbs gave it to Vance, Vance gave it to Eli David, who read it, and then he put Ziva and a team on a Jordanian freighter called the Damocles.

Anthony DiNozzo: Out of Aqaba.

Timothy McGee: Uh, yeah. Bound for the Horn of Africa.

Anthony DiNozzo: You got a manifest?

Abigael Sciuto: It's a cargo ship. Could be a direct supply line to Saleem.

Anthony DiNozzo: Where is it now?

Timothy McGee: Don't know.

Anthony DiNozzo: Find it.

Timothy McGee: We tried. It's... There's no record of it appearing anywhere after May.

Anthony DiNozzo: Why not?

Leroy Jethro Gibbs: 'Cause it was lost at sea. Damocles went down in a storm, 28th of May. Off the coast of Somalia… There were no survivors.



Anthony DiNozzo: After that... Business as usual lost all meaning.



Timothy McGee: Blah, blah, blah. Computer stuff, blah.

Donald Mallard: Autopsy report.

Abigael Sciuto: Words. Just, there's so many words and-and there's things and-and stuff and emotions. Thanks for listening.

Leroy Jethro Gibbs: Got a dead marine. Grab your gear. Got a missing kid. Grab your gear. Some idiot smuggled a koala on a submarine. Grab your gear. Grab your gear. Grab your gear. Grab your gear, your gear.

Anthony DiNozzo: No… No.

Leroy Jethro Gibbs: No?

Anthony DiNozzo: We have an obligation. Saleem Ulman's got to be stopped before one more person dies.

Leroy Jethro Gibbs: Make your case.



Anthony DiNozzo: It's a supply chain. Everything moving through the area by ship, by truck, by camel, by donkey. Everything Saleem and his men need to stay alive somewhere in the desert.

Timothy McGee: NCIS on the ground in Africa has tried to track common elements.

Abigael Sciuto: Like weapons, medical supplies, car parts, gasoline, food, drink.

Timothy McGee: We have zeroed in on items of a more personal nature, various, uh, batteries, electronics, even music and entertainment.

Anthony DiNozzo: Because they are human, after all. This is the manifest from the lost cargo ship Damocles. We know it was heading for Saleem's camp, and it contains the cipher to breaking our code.

Leon Vance: And have you?

Timothy McGee: We believe we have.

Abigael Sciuto: We've isolated the needle in the haystack-- an anomaly, one specific characteristic.

Timothy McGee: A brand-name foreign import not easily available in Europe or Africa.

Anthony DiNozzo: Got it all the way from the United States at high cost, high difficulty.

Leon Vance: What are we talking about?

Abigael Sciuto: Ta-da.



Anthony DiNozzo: You had to have your Caf-POW!, didn't you? Hey, it's just a little chemical addiction, don't worry. Maybe you picked that up at your American college! Hey, maybe we're not so bad! You ought to rethink your master plan! You okay, McGee? You awake?

Timothy McGee: Yeah. When do we move?

Anthony DiNozzo: Not yet.

Timothy McGee: He's rattled. It may be our best shot.

Anthony DiNozzo: Not yet. Wait for my cue.

Saleem Ulman: Questions are being asked in town about missing NCIS agents, concern that U.S.forces might mobilize. One of you will tell the identities and locations of all the operatives in the area and the other one will die… I'll give you a moment to decide who lives.

Anthony DiNozzo: Well, how was your summer?

Ziva David: Out of everyone in the world who could have found me, it had to be you.

Anthony DiNozzo: You're welcome. So, you glad to see me?

Ziva David: You should not have come.

Anthony DiNozzo: All right then. Good catching up. I'll be going now… Oh, yeah, I forgot… Taken prisoner.

Ziva David: Are you all right, McGee?

Timothy McGee: I'm just glad you're alive.

Ziva David: You thought I was dead.

Anthony DiNozzo: Oh, yeah.

Ziva David: Then why are you here?

Anthony DiNozzo: Well, McGee... McGee didn't think you were dead.

Ziva David: Tony, why are you here?

Anthony DiNozzo: Couldn't live without you, I guess.

Ziva David: So you will die with me… You should have left me alone.

Anthony DiNozzo: Okay, tried, couldn't. Listen, you should know I've taken some kind of truth serum, so if there's any questions that you don't want to know the answer to...

Ziva David: I did not ask for anyone to put themselves in harm's way for me. I do not deserve it.

Anthony DiNozzo: So what are you doing out here, some kind of monastic experience? Doing penance?

Ziva David: It is justified.

Anthony DiNozzo: Get over yourself.

Ziva David: I have. Now you tell Saleem everything he wants to hear. And you try to save yourselves. I am ready to die.

Timothy McGee: That's not how it works.

Ziva David: How what works?

Anthony DiNozzo: The plan.

Ziva David: You have an escape plan? Tony... They have 30 men, heavily armed. They have anti-tanks and anti-planes weapons. What do you have?

Anthony DiNozzo: Well, that's where things get a little tricky.

 

Leon Vance: You don't have it.

Anthony DiNozzo: What do you mean we don't have it? That satellite photo's showing thermal activity at this location.

Leon Vance: Agent DiNozzo...

Anthony DiNozzo: We got four-by-fours coming and going. We don't know how much longer this guy's going to be there. We served this up on a silver platter.

Leon Vance: You don't know that he's there at all. We're not talking about kicking in a door and dragging a guy out in cuffs. It's a military mission on foreign soil.

Anthony DiNozzo: And he's a target of interest.

Leon Vance: And he's our only interest. Now I've talked with the Joint Chiefs, I've talked with Mossad. The hard truth is that we're not going to send a SEAL team into the desert based on a theory that Saleem Ulman can't live without his daily Caf-POW!

Anthony DiNozzo: Director...

Leon Vance: We need confirmation that he's there. We don't have it. Under the present circumstances, we just can't do it.

Leroy Jethro Gibbs: I wish the circumstances were different.

Leon Vance: So do I.

 

Anthony DiNozzo: What?

Leroy Jethro Gibbs: Is that it?

Anthony DiNozzo: Yeah, what else is there?

Leroy Jethro Gibbs: Well, maybe we send a couple of agents to the region.

Anthony DiNozzo: What for?

Leroy Jethro Gibbs: Gather some intel. You know, put some eyes on the target. Change the circumstances.

Anthony DiNozzo: Change... Circumstances?

Leroy Jethro Gibbs: Yeah.

Anthony DiNozzo: And you can sell that to Vance?

Leroy Jethro Gibbs: Oh, yeah. Strictly investigatively. Of course.

Anthony DiNozzo: Of course. Wow, you guys have a whole little thing going on that I'm not seeing, but I get it. Wink, wink, nudge, nudge, Bob's your uncle. I'm hip. I dig it.

Leroy Jethro Gibbs: Good, 'cause I need volunteers.

Anthony DiNozzo: I volunteer myself and Special Agent McGee for the secret fact-finding mission thingie, that's not secret, in the Sahara. What are you going to do?

Leroy Jethro Gibbs: You don't want to know.

Anthony DiNozzo: Good talk.

 

Timothy McGee: Thanks for volunteering me.

Anthony DiNozzo: Come on, you always said you wanted to travel.

Timothy McGee: On my own time.

Anthony DiNozzo: On your own dime? Are you crazy? We could never afford this.

Timothy McGee: That does it for Quadrant Whiskey Four.

Anthony DiNozzo: Yeah… There's no sighting.

Timothy McGee: I'm going to call it in.

Anthony DiNozzo: Timmy... Hello, gentlemen. Hi there. We come in peace. Say the thing.

Timothy McGee: [Speaking Arabic]

Anthony DiNozzo: Say the other thing!

Timothy McGee: [Speaking Arabic]

 

Ziva David: Wait... You got captured on purpose?

Anthony DiNozzo: Yeah.

Ziva David: These men are killers, Tony.

Anthony DiNozzo: I know. That's why we have to stay alive long enough to not get dead.

Ziva David: That would involve being rescued.

Anthony DiNozzo: Yes, it would.

Ziva David: How long will it take?

Anthony DiNozzo: I don't know. How long do you think I've been talking?

Ziva David: What's the plan?

Anthony DiNozzo: Oh, well... We fail to contact Dubai, word gets to the carrier group in the Med and they scramble F-22 Raptors that burn sand into glass. How long it's gonna take, I don't know. Hours or... Days. Ziva, can you fight? Oh, hey, Saleem. What's up, man? What's the commotion?

Saleem Ulman: We're moving out.

Anthony DiNozzo: Oh, well, that's good. I was getting kind of tired of this place.

Saleem Ulman: We're not taking prisoners.

Anthony DiNozzo: Oh, well, okay, it was nice talking with you.

Saleem Ulman: No, we're not done yet.

Ziva David: If they do not check in, their people will come looking for them.

Anthony DiNozzo: Ziva, shut up.

Ziva David: Kill me. You'll need the Americans for leverage.

Saleem Ulman: I don't make bargains.

Anthony DiNozzo: Do you make pizza?

Saleem Ulman: What?

Anthony DiNozzo: Stop! Stop! There's something I haven't told you yet.

Saleem Ulman: And what is that?

Anthony DiNozzo: Well... I told you about the brains, I told you about the guts, I told you about the muscle, the scientist, the politician, the leader. I told you about every member of the team except myself. The part I play.

Saleem Ulman: Which is?

Anthony DiNozzo: I'm the wild card. I'm the guy who looks at the reality in front of him and refuses to accept it. Like, right now I should be terrified, right? But I'm not. 'Cause I just can't stop thinking about the movie True Lies, you know, where Arnie's strapped to the chair and shot full of truth serum, then he picks his cuffs and kills everybody. You have 30 second to live, Saleem.

Saleem Ulman: You're still bound. You're lying.

Anthony DiNozzo: I can't lie. And I didn't say I was going to be the one to kill you. Remember when I told you my boss was a sniper?

 

Leroy Jethro Gibbs: Go.

 

Chad Dunham: All assault teams move out! Get me contact!

 

Anthony DiNozzo: Okay. Look out!

Timothy McGee: Come on. Here we go. All right.

Anthony DiNozzo: Come on. All right, Ziva. Here we go.

Leroy Jethro Gibbs: Let's go home.

 

Anthony DiNozzo: Just another day at the office.

Kikavu ?

Au total, 118 membres ont visionné cet épisode ! Ci-dessous les derniers à l'avoir vu...

Cyaaniide 
11.11.2025 vers 16h

belle26 
16.04.2023 vers 11h

whistled15 
30.04.2022 vers 11h

SkullCos 
20.03.2022 vers 03h

Emilie1905 
05.01.2022 vers 21h

motordd 
14.07.2021 vers 22h

Derniers commentaires

Avant de poster un commentaire, clique ici pour t'identifier.

Sois le premier à poster un commentaire sur cet épisode !

Contributeurs

Merci aux 2 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

Emmalyne 
serieserie 
Activité récente
Prochaines diffusions
Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E03 (inédit)
Samedi 6 juin à 21:10

S23E04 (inédit) à 21:10

Logo de la chaîne RTS Un

NCIS, S23E11 (inédit)
Jeudi 11 juin à 21:05

Logo de la chaîne RTS Un

S23E12 (inédit)
Jeudi 18 juin à 21:05

Logo de la chaîne RTS Un

S23E13 (inédit)
Jeudi 25 juin à 20:45

Dernières audiences
Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E02 (inédit)
Samedi 23 mai à 21:10
0.80m / 5.6% (Part)

Logo de la chaîne M6

NCIS, S23E01 (inédit)
Samedi 16 mai à 21:10
1.04m / 6.1% (Part)

Toutes les audiences

Actualités
La saison 23 de NCIS arrive sur M6 le samedi 16 mai prochain

La saison 23 de NCIS arrive sur M6 le samedi 16 mai prochain
La saison 23 de NCIS sera diffusée sur M6 à partir du samedi 16 mai à 21h10. La diffusion débutera...

Nouveau design !

Nouveau design !
Pour célébrer l'arrivée, ou le retour, de Tony & Ziva sur le quartier, le design fait peau neuve...

NCIS, NCIS : Origins et NCIS : Sydney renouvelées par la CBS

NCIS, NCIS : Origins et NCIS : Sydney renouvelées par la CBS
L'aventure des NCIS se poursuit ! La CBS a annoncé la reconduction de sa dramatique NCIS pour une...

NCIS : Tony & Ziva sur M6 à partir du samedi 10 janvier prochain

NCIS : Tony & Ziva sur M6 à partir du samedi 10 janvier prochain
M6 va diffuser la série NCIS : Tony & Ziva à partir du samedi 10 janvier à 21h10. La diffusion...

NCIS : Tony & Ziva c'est aujourd'hui !

NCIS : Tony & Ziva c'est aujourd'hui !
Après avoir été annoncés il y a maintenant près de deux ans, et après des années d'attente des fans,...

Newsletter

Les nouveautés des séries et de notre site une fois par mois dans ta boîte mail ?

Inscris-toi maintenant

HypnoRooms

Steed91, 01.06.2026 à 08:54

Vous pouvez voter même si vous ne connaissez pas la série

sanct08, 01.06.2026 à 12:43

Hello, nouveau mois sur Star Trek, Le Caméléon, La Roue du temps et The X-Files :=)

Mercolin, 01.06.2026 à 20:34

Nouveau mois et nouveau sondage sur les vacances sur le quartier Merlin

ShanInXYZ, 01.06.2026 à 20:39

Nouveau mois sur les quartiers Cat's Eyes et Doctor Who, n'hésitez pas à passer

CastleBeck, Avant-hier à 11:38

Bannières et thème en vote, si vous avez 30 secondes pour cliquer. Merci.

Viens chatter !