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#204 : Tu ne voleras point

 

L'équipe NCIS enquête sur le meurtre d'un Fusilier marin avec le plus haut niveau d'acréditation et le mystère d'une main manquante dans un parking du Beverly Hills près de Rodeo Drive...

** Captures de l'épisode **

Popularité


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Titre VO
Special Delivery

Titre VF
Tu ne voleras point

Première diffusion
05.10.2010

Première diffusion en France
05.02.2011

Photos promo

Deeks et Kensi tentent d'obtenir des informations

Deeks et Kensi tentent d'obtenir des informations

L'agent Blye (Daniela Ruah) au téléphone

L'agent Blye (Daniela Ruah) au téléphone

L'agent du NCIS Kensi Blye

L'agent du NCIS Kensi Blye

Deeks et Kensi dans le magasin

Deeks et Kensi dans le magasin

Marty Deeks joué par Eric Christian Olsen

Marty Deeks joué par Eric Christian Olsen

le lieutenant Deeks et L'agent fédéral Blye sous couverture

le lieutenant Deeks et L'agent fédéral Blye sous couverture

Sam et Callen dans la voiture

Sam et Callen dans la voiture

Deeks a rejoint Kensi pendant qu'elle appelle

Deeks a rejoint Kensi pendant qu'elle appelle

Plus de détails

Scénariste : Gil Grant

Réalisateur : Tony Wharmby

Guests : 

Renée Felice Smith ............................ Nell Jones
Navid Negahban ............................ Aziz Anshiri
Matt Cohen ............................ James Winston
Austin Stowell ............................ Andrew Peterson
Camryn Grimes ............................ Diane Farley
Naz Deravian ............................ Mrs. Anshiri
Aalok Mehta ............................ Proprietaire
Jarrod Crawford ............................ Marvin
Kinsey McLean ............................ PFC
Kevin Peake ............................ Paul
Mellany Gandara ............................ Christie
Xaypani Baccam ............................ Frank
David Arrigotti ............................ Durell

 

Beverly Hills, ses magasins de luxe, son centre commercial agité, Rodeo Collection. Le centre de surveillance, où les écrans diffusent les images de nombreuses caméras, n’est pas débordé. L’un des gardiens plaisante sur un couple visiblement en train de se disputer. L’autre garde aperçoit un homme qui descend quatre à quatre un escalier roulant en bousculant une femme au passage. Peut-être un pickpocket. Il tente de le suivre sur une autre caméra, en vain, il essaie partout, rejoint par son collègue qui lui conseille le parking. A deux, ils explorent les lieux quand un mouvement attire leur attention. Le garde zoome, on dirait une bagarre.

                               

Le premier garde appelle un collègue qui patrouille dans le garage. Franck se dépêche, ne voit rien. Les autres lui disent d’aller voir au niveau supérieur quand un cri de femme résonne. Franck se fige ; une voix d’homme pousse une exclamation. Franck fait demi-tour, se précipite vers l’endroit d’où cela provient. Un couple regarde le sol devant eux avec horreur. L’homme soutient la femme. Dans la salle de surveillance, les deux gardes s’inquiètent, veulent que Franck donne de ses nouvelles. Mais celui-ci est pour l’instant devenu muet : par terre, un homme est allongé sur le dos, les yeux vitreux. Sa gorge a été tranchée ; il lui manque une main...

 

------------GENERIQUE---------------------

 

Hetty se dirige vers son bureau, au QG. Non loin de là, Sam, Kensi et G., assis à leurs places, ne sont pas d’accord. Sam propose des vêtements, Callen dit que c’est exclu ! Sam ne voit pas pourquoi, mais change d’avis quand Kensi lui demande s’il a déjà reçu des vêtements en cadeau... Elle propose alors un bijou, symbole de l’intimité entre deux êtres. Deeks qui arrive à l’instant et se mêle à la conversation aussitôt, approuve ! Tout le monde aime l’intimité, surtout celle qui règne entre eux à cet instant. Cela ôte toute envie de bijou à Kensi...Deeks est perdu. Sam lui explique, à voix basse, que c’est l’anniversaire de Hetty, et que comme d’habitude elle ne veut ni cadeau ni fête. Deeks comprend : comme d’habitude, ils vont organiser une fête et lui faire un cadeau. Et si elle ne voulait vraiment pas ni de l’un ni de l’autre ? Sam lui renvoie la question : si elle dit qu’elle n’en veut pas et qu’en fait, elle les souhaite, elle sera blessée si elle n’a ni l’un ni l’autre! Ou fâchée si elle n’en voulait vraiment pas et qu’elle les a...Sam prend Callen à témoin, c’est lui qui connaît le mieux Hetty. Mais les anniversaires, c’est compliqué, et Hetty l’est particulièrement...Deeks propose alors des... vêtements. Kensi le foudroie du regard, mais aperçoit la petite silhouette de Hetty juste derrière Sam. Elle sourit, fait comprendre aux autres le danger ! Tous les agents sourient à Hetty, qui n’est évidemment pas dupe de leur gêne. Elle poursuit toutefois son chemin, quand un coup de sifflet retentit. Mais à la surprise des agents, c’est Nell qui vient de le lancer. Arrivé trop tard, Eric est un peu dépité. Kensi trouve que pour quelqu’un qui est là depuis moins d’une semaine, la petite nouvelle exagère un brin de piquer le boulot d’Eric. Mais Sam la rassure, elle ne devrait pas durer plus longtemps que les autres. G. se charge d’expliquer à Deeks que tous les analystes en renseignements semblent prendre Hetty à rebrousse poils ! Encore un mystère de plus, parmi tous ceux  qui entourent Hetty...

 

A l’étage, devant l’écran géant où est affiché le visage du mort du centre commercial, Eric leur présente le caporal Thomas Porter,  cantonné à Pendleton.  Il est  venu se faire tuer loin de San Diego, et dans un lieu hors de portée de sa bourse. Eric est sans cesse interrompu par Nell, qui s’attire un regard noir de Hetty. Porter a perdu sa main, mais ni son portefeuille plein d’argent, ni ses cartes de crédit. Donc le vol n’était pas le mobile. Callen veut comprendre pourquoi ils sont sur cette affaire. Hetty commence à lui expliquer que Porter travaillait dans un bureau du G-2, quand elle est elle-aussi interrompue par Nell qui précise que tous les employés de ce service sont accrédités « haute-sécurité », sur le ton d’une institutrice qui fait son cours. Les agents se regardent, souriants déjà à l’idée de la réplique cinglante qu’Hetty allait lancer, mais celle-ci, d’abord surprise, finit par rire, en disant simplement à Nell qu’elle allait y arriver, mais qu’elle la remercie. Redevenant sérieuse, elle ajoute que le directeur Vance veut qu’ils traitent la mort du caporal avec la plus extrême attention, afin de s’assurer qu’ils n’ont pas été compromis. Eric leur montre le peu de choses sur les bandes vidéo qui concernent le présumé tueur. Nell suggère que la main de Porter donne peut-être accès à du matériel sensible, ce qu’Hetty juge plausible. Porter s’était engagé 4 ans plus tôt, était célibataire, vivait sur la base, et n’avait aucun casier dans sa vie militaire ou civile. Son  supérieur va vérifier que rien de confidentiel ne manque, et la police qui a déjà fait quelques repérages téléphoniques, a dégagé 2 noms : James Winston, qui travaillait avec Porter mais avec lequel il se passait quelque chose. Et le meilleur ami de Porter, un mécanicien du nom de Andrew Peterson.

 

Callen ordonne à Kensi et Deeks de travailler avec les scientifiques de la police de Beverly Hill,  tout le monde sort. Hetty qui suit ses agents est interpelée par Nell, qui lui sort la tirade du thé bienfaisant contre toutes les contrariétés. Hetty est furax, Eric ferme les yeux, il a peur des éclats de colère qui risquent de fuser. Mais finalement Hetty trouve que l’audace doit être récompensée, et elle sourit à Nell avant de quitter la pièce sans rien ajouter.

 

Le PFC (Private First class) James Winston lance des ballons de football américain à travers un pneu accroché plus loin quand la voiture de Sam et Callen se gare près de lui. Sam pense qu’il a été « quater back » (quart-arrière) au lycée, ce qu’il confirme. Comme il confirme avoir eu des mots avec Porter, qui lui devait de l’argent, 2000 dollars. Il était exaspéré par la lenteur des remboursements, même si Porter lui avait déjà fait le coup. Mais Porter avait promis de  lui rendre ses billets bientôt, il était sur un coup qui devait lui rapporter beaucoup d’argent. Winston était dans son baraquement, le jour du crime. Seuls son lit et ses toilettes peuvent en témoigner, il avait abusé du whisky la nuit précédente. Avant de prendre congé, Sam se risque à un tir, mais le ballon passe largement au-dessus du pneu...Callen se marre, sans  se risquer à commenter, son équipier se tenant le bras comme s’il avait une épaule douloureuse. Sam se justifie, légèrement agressif. Lui, il était « receveur ». Et un sacré bon « receveur écarté » (ou « ailier éloigné ») ! Mais G. a compris, son rêve aurait été d’être quaterback. Sam approuve : ce sont  les vraies stars du jeu, ceux qui récoltent toute la gloire, qui obtiennent tous les applaudissements. G. ajoute « et les filles »...Sam, radouci, ne peut qu’acquiescer...

 

Pendant ce temps au QG, Deeks raccroche le téléphone et fait part à Kensi de ce que la police scientifique a découvert. Porter est mort d’une hémorragie massive, sa veine jugulaire et sa carotide ayant été sectionnées, ainsi que sa main, par une lame tranchante d’environ 18 à 30 cm. Ce qui correspond, selon Kensi, à toutes les lames de couteau de combat. Ou de toutes les lames de couteau en général, corrige Deeks, même ceux utilisés au restaurant de sushis du centre commercial. Kensi s’interroge : est-ce qu’il prétend que c’est le chef du resto qui a tué Porter ? Deeks voulait seulement dire que l’Omakase  (le « choix du chef » par opposition au choix du client sur la carte) peut être épineux. Il ne pense pas que Kensi ait compris son jeu de mot, mais celle-ci veut surtout qu’il se taise...

 

Le Caporal Peterson a les mains dans le cambouis et continue son travail tout en répondant à Sam et Callen. Avec Porter, ils se sont bien entendus au premier regard, rapprochés par leur amour commun du « vrai » football, le soccer (sans aucun doute les deux seuls marines dans ce cas). Lui était fan d’Arsenal, Porter de Manchester United, mais il lui pardonnait cette « folie » justement parce qu’il adorait ce sport. G. ne comprend rien et cherche de l’aide du côté de Sam, en vain. Peterson a saisi leur expression : comme tous les américains, ou presque, ils n’ont cure du football, sauf tous les 4 ans lors de la coupe du monde. En tout cas, il ne voit pas qui aurait pu vouloir la mort de son copain, et est désolé pour Diane. Diane ? Diane Farley, la petite amie de Porter, qui travaille à Easy Mart. Ils devaient se marier, mais Diane avait accusé Porter de la tromper ; pourtant son ami était dingue de cette fille. Sam et G. échangent un regard lourd de sens devant ce rebondissement.

 

Au QG, Nell et Eric travaillent ensemble sur les vidéos des caméras de surveillance du parking. Ensemble, c’est le terme, parce que Nell termine toutes les phrases d’Eric, en même temps que lui, ou à sa place. Il est exaspéré, et finit par enlever ses lunettes. Elle comprend qu’ils ont un problème, et sait lequel. En fait, elle est de type A, à la frontière de l’ADD, avec des problèmes de comportement avec les hommes qu’elle admire. Elle en est consciente, travaille dessus, et espère qu’elle arrivera un jour à se contrôler. Eric se fige : elle l’admire ? Mais Nell le coupe : « arrête !». Il croit qu’elle veut laisser tomber le sujet ; elle est effectivement déjà passée à la suite, en l’occurrence à la vidéo, qu’elle lui demande de stopper sur une image intéressante : Porter porte une mallette menottée à son poignet. Eric commence : celui qui a coupé la main de Porter ...il laisse sa phrase en suspens, se tourne vers Nell qui manifestement fait un effort et reste muette ; il ouvre ses mains, l’invite à terminer. Elle ne se fait pas prier :... voulait ce qui est dans cette mallette. Eric sourit, heureux qu’elle ait fait un effort, heureux qu’elle lui ait confié ses difficultés, et heureux de leur travail !

 

Au QG, la photo en gros plan de la main de Porter menottée avec sa mallette est cette fois commentée par Sam, pour Kensi, assise sur son bureau, Deeks, assis plus classiquement sur une chaise, et Callen debout à côté d’eux. Ces menottes valent au plus 25 dollars sur internet, un coupe boulon standard les aurait cassé net. La mallette non plus n’a rien d’extraordinaire, son contenu l’était forcément plus. L’audit, à Pendleton, à mi-course, n’a pour l’instant rien donné. Donc Porter pouvait transporter aussi bien des bons au porteur, de bijoux, des titres, de la drogue, ou du cash. Ses comptes en banque n’indiquent rien de suspect, mais l’argent sale ne transite généralement pas sur des comptes légaux avec des traces écrites. Si c’était du cash, Porter était peut-être là pour le dépenser ; comme il devait se marier, pourquoi pas acheter une bague de fiançailles chez Tiffany ?

 

Deeks et Kensi se rendent à Easy Mart, où ils traversent le rayon des ustensiles de cuisine. Deeks trouve l’idée intéressante, au-cas où Hetty cuisine. Mais Kensi pense que si c’est le cas, elle a déjà tout ce qu’il faut, en provenance directe d’une lointaine contrée et de ses plus illustres habitants. Deeks, lui, se contente de pizzas surgelés. Kensi se moque : les femmes doivent adorer ! Mais son partenaire rétorque que tout est dans le choix du vin associé. Ils aperçoivent alors une jeune femme qui s’essuie les yeux dans le rayon voisin. Ils l’accostent, c’est bien Diane, mais elle ne peut pas quitter son travail : elle aurait une retenue sur son salaire. Comme elle n’est pas mariée, le deuil n’est pas une raison d’absence reconnue. Justement, la chef de service pointe son nez, leur jette des regards suspicieux. Kensi dit à Deeks qu’il va avoir une mijoteuse. Comme le jeune homme ne bouge pas, elle insiste, il finit par comprendre. Et va se faire présenter les mijoteuses par la responsable de Diane, devenue libre de parler avec Kensi. Porter était quelqu’un de bien, mais il avait changé depuis son retour d’Irak : il ne parlait plus que d’objets de luxe. Ils allaient se marier, avait regardé les bagues. Elle en avait repéré une, un simple anneau avec un minuscule diamant. Elle l’adorait, mais lui ne la trouvait pas assez grosse. Est-ce que c’était de la culpabilité, parce qu’il l’avait trompée ? Porter aimait flirter, c’est ce qu’il avait fait. C’était tout lui ! Mais Diane était jalouse. En larmes, elle se reproche sa stupidité.

 

Au QG, Eric et Nell ont devant eux le contenu de la voiture de Porter, soigneusement emballé dans des plastiques. Il y a un reçu pour 40 dollars d’essence, pris dans le comté d’Orange le matin de sa mort. Il a pris aussi une boisson calmante, étonnante avant de prendre la route, sauf s’il était stressé devant ce qui l’attendait. Il a sorti 60 dollars en liquide, idiot s’il avait une mallette pleine de cash. Eric trouve aussi 2 tickets de parking, l’un pour le Rodeo Collection, l’autre du United Parking, en centre ville. Daté de 2 jours plus tôt : deux trajets pour Los Angeles en 48h, c’est curieux. Eric localise le parking du centre ville : il donne accès au California Jewelry Mart...

 

Comme Sam l’explique à Callen, ce sont deux cents boutiques qui vendent le paradis en gros ! En majorité à des revendeurs, mais beaucoup vendent aussi au détail. Donc Porter cherchait un intermédiaire pour vendre le contenu de sa mallette, ou il voulait acheter au meilleur prix avec le contenu de cette mallette. Mais Diane l’a décrit comme un acheteur compulsif, il n’est pas le genre de type  à faire plus de 160 kms pour conclure une affaire. Que voulait-il acheter ou que vendait –il ? Sam tombe en arrêt devant de splendides coupe-papier du Bengale. Hetty aime les lettres, c’est exotique, les 2 équipiers pourraient se laisser tenter. Mais le vendeur annonce le prix : 14.000 ; et pas des roupies (310 dollars !). Sam lui montre la photo de Porter, l’homme ne le reconnaît pas. Alors G. change de tactique. Il montre sa plaque, et demande à qui il faut s’adresser si on veut vendre quelque chose sous le manteau. Le vendeur réfléchit et leur donne un nom : Jacob Rosen. Au troisième étage, la boutique est fermée, pourtant il est 10h ¼ du matin. Et le boitier de l’alarme est éteint : qui prendrait le risque de quitter une boutique pleine de bijoux sans enclencher l’alarme ? G. essaie la poignée, la porte s’ouvre. Les deux agents sortent leurs armes, entrent prudemment.

                                      

Mais la boutique est déserte. Par contre, ils découvrent par terre...une main !

La main était cette fois posée près du cadavre de Rosen. Pourquoi celle de Porter a-t-elle disparu, pourquoi avoir coupé celle-là ? La police est disposée à laisser le NCIS emmener tout ce qui leur plaira. Mais le cadeau est empoisonné. Le bijoutier n’utilisait pas d’ordinateur. Les boites d’archives qui s’entassaient dans la boutique se retrouvent donc au QG, où des agents mécontents épluchent tout les papiers un par un. Kensi ne comprend pas qu’à notre époque on puisse encore écrire autre chose que sa signature, Deeks trouve ça insensé, Sam carrément ridicule. Hetty se désole qu’aucun d’entre eux ne saisisse la valeur ajoutée de quelque chose écrit à la main, à la fois pour celui qui l’écrit et pour celui qui lit, même quand il s’agit de lignes de comptes... Ils la regardent tous d’un air d’incompréhension totale, elle lève les yeux au ciel, elle en perd ses mots ! Mais Callen lui répond sèchement, qu’eux aussi ils sont perdus ; Hetty s’éloigne, juste quand Kensi pense avoir trouvé quelque chose : Rosen a été en affaires régulièrement avec au-moins 4 bijouteries du côté de la rue  Rodeo...

 

A l’étage, ils se retrouvent autour d’Eric et Nell, qui ont enquêté sur les employés et les propriétaires des 4 magasins. Ils se relaient pour donner les informations, Eric ayant invité Nell d’un geste à le faire. Dans trois des bijouteries, rien de notable, mais le propriétaire de la 4ème , sur Brighton Way,  est un fervent musulman du nom d’Aziz Anshiri. Grand joaillier du temps de Saddam Hussein, il avait même compté la famille de ce dernier dans sa clientèle. D’autre part, quand Porter était en Irak, son chef avait été accusé d’avoir volé des objets de valeur dans une maison qu’ils avaient investie. Et pas n’importe quels objets : des bijoux anciens qui avaient disparu du musée National en 2003 quand l’Irak a été envahi. Porter avait été entendu mais rien n’avait été retenu contre lui.   Sam rappelle à ses collègues que le Musée contenait des pièces rarissimes de l’ancienne Babylone et de Mésopotamie. Les forces alliées ne l’avaient pas bombardé, mais ne l’avaient pas non plus protégé ensuite ; quand les gardiens avaient dû fuir, pour leur propre sécurité, certains iraquiens l’avaient alors pillé. A ce jour, il manque encore plus de la moitié de ses trésors. Enfin, Eric a aussi découvert qu’il y a quelques jours,  Rosen a appelé Anshiri.

 

Ce qui donne à penser aux agents : peut-être que Porter a volé en Irak quelque chose qui avait d’abord été dérobé dans le Musée, sans se faire prendre, lui ! Rosen l’avait mis en contact avec Anshiri, mais celui-ci, bon musulman et ami de Saddam Hussein, l’avait tué ; lui, et Rosen, mis dans le même sac. Les mains coupées pourraient être l’application stricte de la Charia contre les voleurs. Tout ceci relevant de la théorie. Il faudrait en savoir plus sur Anshiri et son d’intérêt pour les bijoux anciens.

 

C’est pourquoi Hetty donne à Deeks une Rolex de collection, et surtout à Kensi un bracelet de l’ancienne Babylone, une pièce du Musée de Bagdad avant l’invasion par les Etats-Unis. Bien entendu elle ne leur révèle pas comment elle a pu avoir cela dans les mains. Kensi est un peu inquiète à l’idée de le mettre à son poignet, mais Deeks lui, frime avec sa montre.

 

Sam et Callen observent depuis leur voiture Kensi et Deeks qui traversent la rue pour aller chez le bijoutier. Callen y voit « la belle et le clochard », Sam plutôt « La belle et la bête ». G. est un peu sceptique devant leur couple, mais Sam dit qu’à LA, même un troll peut sortir avec un top-modèle, s’il a les poches pleines. Quant à eux, pas de souci : Sam se trouve plein de charme, Callen plait aux intellectuelles. Enfin, c’est ce qu’il pense...Deeks essaie de prendre la main de Kensi, elle se rebiffe. Mr Anshiri est très heureux de leur présenter des bagues de fiançailles. Kensi, qui joue son rôle, en choisit une. Deeks, qui veut parfaire la scène, lui dit « ma douce », lui presse la hanche...et se retrouve à retenir un cri de douleur quand Kensi lui plante son talon aiguille dans le pied... Mr Anshiri veut faire essayer la bague à la jeune femme, mais tombe en arrêt devant le bracelet. Perdant toute amabilité, il veut savoir comment ils l’ont eu ; qui l’a offert à Kensi. Devant leurs réponses évasives, Anshiri les met à la porte.

 

Dehors, Kensi s’en prend d’abord à Deeks, qui se défend : il a seulement utilisé un terme d’affection, et agi pour donner du crédit à leur histoire. En même temps Kensi appelle Callen pour lui dire que ce type est vraiment louche. G. lui demande si elle parle bien d’Anshiri...Elle l’aperçoit, rigolard, dans la voiture, lève les bras d’exaspération, et se met à marcher à grands pas. Deeks a tout juste le temps de courir derrière, il l’appelle, « Princesse, princesssss »...Callen, fier de lui, se tourne vers Sam. Mais refuse de lui dire de quoi il s’agit.

 

Anshiri descend de voiture, confie ses clés à un voiturier, et entre dans un restaurant, non sans avoir regardé nerveusement de tous côtés. Pour connaître la cause de cette inquiétude, il faut le rejoindre. Cela réjouit Callen, qui a faim, et va pouvoir se régaler aux frais de Hetty. Mais Sam le calme : le lieu est très branché en ce moment, il faut réserver au-moins 4 semaines à l’avance. Encore une caractéristique de LA. Alors il suffira d’en utiliser une autre : non pas les billets glissés dans la main, mais le mensonge. Sauf que déjà 4 hommes sortent du restaurant, le 4ème plongé dans une conversation animée avec le 3ème étant Anshiri. Sam dit à G. qu’il va devoir prendre une photo et l’envoyer à Eric, et se plante au milieu du trottoir, bras écartés, prenant la pose, et s’exclamant que les « losers du marketing » ne vont pas en revenir qu’ils aient pu obtenir une réservation ici. Anshiri et l’homme se sont arrêtés, toujours plongés dans leur discussion, mais l’un des deux autres contourne Sam pour se jeter sur Callen qui vient d’immortaliser la scène. Il hurle « pas de photo » alors que G. lui demande de se calmer tout en envoyant le visage du compagnon d’Anshiri à Eric. L’homme essaye d’attraper le téléphone, Sam lui tape sur l’épaule pour le calmer, le deuxième type tape sur celle de Sam, qui se retourne et l’envoie au tapis. G. cogne aussi sur le sien, Anshiri prend ses jambes à son cou, l’homme qui lui parlait grimpe à l’arrière de la voiture ramenée par un voiturier. Sam se lance à la poursuite d’Anshiri, plus rapide, il le rattrape, le menotte et le ramène. G. a sorti son arme, annoncé « agent fédéral », mais son adversaire a pris le voiturier comme bouclier ; il le jette sur G. qui ne peut pas tirer, s’engouffre dans la voiture qui démarre. Callen la suit des yeux quand un téléphone sonne. C’est le sien, tombé dans la bagarre. Eric a déjà identifié l’homme qui vient de disparaître : Salim Al-Jamal, grand pourvoyeur de fonds d’Al Qaida. En raccrochant, G. a le regard du type qui vient de laisser passer une belle occasion...

 

A l’annexe, Anshiri est interrogé par Sam et Callen. Il prétend ignorer le rôle d’argentier d’Al-Jamal, qu’il rencontrait en tant que client potentiel. Il ne reconnaît pas Porter, nie l’avoir tué, dénie aux agents du NCIS le droit d’utiliser contre lui sa religion qui hait le mensonge.

 

Pendant ce temps, Deeks et Kensi perquisitionne la luxueuse maison d’Anshiri, meublée avec goût de meubles anciens et précieux. Deeks trouve un poignard, mais la lame aurait déjà du mal à couper du pain, donc aucune chance de pouvoir sectionner un membre avec cet objet purement décoratif. Une femme fait son apparition. Madame Anshiri porte un voile proche de celui d’une religieuse, est vêtue strictement, et regarde sévèrement les deux agents. Ceux-ci ont un mandat de perquisition, elle ne peut donc pas s’opposer à la fouille de sa maison, qu’elle observe de près d’un air réprobateur.

 

Son mari quant à lui transpire sous la pression de Callen qui s’est levé, et lui martèle les yeux dans les yeux sa rencontre avec Porter, et les meurtres. Il continue pourtant à nier calmement. Mais quand Callen lui dit qu’il a volé les objets pour que le prix de leur revente finance les activités terroristes d’Al-Jamal, là Anshiri s’insurge. Le regard plongé dans celui de G., il s’écrie, de plus en plus fort : « vous avez envahi mon pays sous des prétextes fallacieux, vous avez laissé notre Musée national et nos palais se faire piller, vous avez bombardé nos villages, tuant  femmes et  enfants, et c’est moi que vous traitez de terroriste  ?!! Sa voix qui avait enflé peu à peu se brise sur les derniers mots, des larmes apparaissent dans ses yeux. Callen est ébranlé par son indignation ; Sam secoue la tête.

 

Chez l’irakien, la fouille méticuleuse se poursuit. Kensi ouvre un coffre en bois sculpté, où une boite à outil rouge, en plastique, jure  terriblement  avec tout ce qui se trouve dans la pièce. Dans la boite, un sac en papier ; dans le sac en papier : un fourreau de poignard. Et quand Kensi sort la lame, elle comprend qu’ils ont mis la main sur une lame qui a coupé autre chose que du pain : elle est rouge de sang. Dans la boite à outil, il y a aussi un collier, qui, s’il est authentique, doit valoir une fortune. Mme Anshiri ne parait ni surprise, ni affolée. Seulement en colère.

 

Sam et Callen contemplent son mari resté seul dans la salle d’interrogatoire. Il s’est brisé sous la pression, comme ils le voulaient, seulement pas dans le sens qu’ils attendaient. Il est vraiment difficile de feindre d’être ainsi douloureusement outragé. Kensi qui les appelle à cet instant leur explique ce qu’ils ont découvert, photo à l’appui. Mais quand Sam aperçoit le couteau posé sur le sac en papier, il réagit : la Charia impose un rituel strict contre les voleurs : le couteau n’a aucune importance, mais ce qui l’enveloppe, si. Cela aurait dû être un linge sacré de cérémonie, pas un sac en papier. Et cela, Anshiri ne pouvait pas l’ignorer. Donc, bien qu’il n’inspire aucune sympathie, il faut se rendre à l’évidence : il a été piégé.

 

Au QG, le collier retrouvé brille de tous ses feux sur l’écran géant. Il s’agit d’une petite partie des bijoux qui ornaient la reine Pu-abi quand elle a enterrée , il y a 2.500 ans dans son tombeau royal d’ Ur, en Mésopotamie. Découverte en 1922, sa tombe avait échappé au pillage pendant des siècles. Une fois exposée au Musée National, elle avait succombée aux pilleurs 60 ans plus tard. Eric et Nell se relaient pour donner leurs infos aux autres.  Quand G. commence à dire que, si le collier a été mis avec le poignard pour piéger Anshiri, cela veut dire...il est interrompu par Nell, qui finit sa phrase : ...que dans la mallette de Porter, il y a encore beaucoup d’autres bijoux. Callen n’apprécie guère le procédé, qui fait rigoler doucement Sam. Tout le monde se tourne vers Eric, qui finit par dire que oui, « elle est comme ça». Sam enchaîne : le retour de ces bijoux ferait du bien aux relations américano-irakiennes. A condition de les retrouver avant qu’ils soient vendus, bien sûr. Celui qui a tué Porter et piégé Anshiri devait forcément connaître Porter, ou Rosen ; ou les deux. G. envoie Deeks et Kensi se replonger dans les archives de Rosen, pour y chercher un lien éventuel, pendant qu’Eric vérifie du côté des vidéos de surveillance routière près de la boutique d’Anshiri. Et dès que la bande de la caméra la plus proche donne ses images, Nell lui dit d’arrêter. Elle a repéré une voiture qu’ils ont déjà vue, dans le garage le jour du meurtre. Et cette voiture appartient à ...Winston ! Celui à qui Porter devait de l’argent...Ah, les Quaterbacks !

                                   

Plongé dans l’étude fastidieuse des papiers de Rosen, Deeks rythme chaque page en utilisant son crayon comme une baguette de tambour. Au point d’exaspérer Kensi qui réclame du silence. Deeks lui demande si elle lui en veut encore de l’histoire de la bijouterie, où il avait juste voulu donner du crédit à leur couple. Kensi hausse les épaules : comme si leur couple pouvait avoir la moindre crédibilité ! Là-dessus, Deeks est d’accord : elle n’est tellement pas son genre ! Du coup, Kensi réclame des éclaircissements, mais Deeks a trouvé quelque chose !

 

A Pendleton, Winston est amené menotté par Sam et Callen jusqu’à leur voiture. Il leur jure qu’ils ont tout faux, qu’il peut prouver qu’il est resté à la base toute la journée. Il ne voit pas comment sa voiture a pu se trouver là-bas. Sam lui suggère qu’il a donné ses clés à quelqu’un qu’il a payé pour faire le sale boulot ! Ils sont autour de la voiture quand G. reçoit un appel de Kensi. Dans les livres de compte de Rosen, ils ont vu le nom de quelqu’un qui lui a une fois servi de coursier. Sam demande à Winston si quelqu’un a pu faire un double de ses clés, un laveur de voiture, ou un mécano. Winston lave sa voiture lui-même, et, les réparations...non, ce n’est pas possible, « il » ne peut pas faire ça avec une voiture privée. Sam veut savoir qui ce « il » désigne, c’est G. qui lui répond : Peterson...

 

Le mécanicien qui les renseigne est très occupé : il manque une paire de bras, Peterson n’est pas venu bosser ce matin. Il n’est pas chez lui, ils ont vérifié. Peut-être chez sa copine Ellen, à San Ysisdro. Les agents sont déjà remontés dans leur voiture quand ils demandent à Eric de leur trouver d’urgence l’adresse de cette Ellen. Nell veut savoir s’ils réclament toujours des miracles de ce genre. Elle se réjouit d’apprendre que c’est comme ça la plupart du temps. Et d’un coup d’épaule, elle pousse Eric pour lancer la recherche des numéros de téléphone appelés par Peterson. Il y en a à San Ysidro,  beaucoup. Eric a repris sa place et tapote son clavier pour remonter des numéros à une propriétaire prénommée Ellen. Ensemble, Nell et Eric découvrent son nom et son adresse. Un petit moment de gène flotte entre eux quand ils s’aperçoivent que leurs mains sont proches, ayant utilisé le même clavier, puis ils se congratulent.

 

Peterson, visiblement pressé, sort d’une maison, un sac à bout de bras. Il entend un moteur : Sam et Callen arrivent, se garent devant la porte d’entrée, sortent leurs armes et s’approchent prudemment. Peterson s’était dissimulé derrière le volant d’un énorme 4x4 militaire. Il se redresse et lance le moteur. Il embraye et s’enfuit avant que Sam ou Callen puisse s’interposer. Ils grimpent dans la voiture de Sam et la poursuite s’engage. Peterson se dirige vers la frontière. Il prend tous les risques, la voiture plus rapide ne peut pas le stopper dans la circulation. Brusquement, il s’engage sur un chemin. La barrière qui ferme la frontière se termine 8 kms plus loin. En coupant, il sera très vite au Mexique. Sam jure que ça ne va pas se passer comme ça. Il accélère jusqu’à percuter par l’arrière le véhicule de Peterson qui, déséquilibré, dérape et s’immobilise. Rapide comme l’éclair, Sam met en joue le conducteur, lui ordonne de lever les mains, bien visibles. La vitre se baisse, une main s’élève bien haut, lentement la deuxième semble suivre le même chemin...et braque en fait une arme. Peterson n’a pas le temps de tirer, il est abattu sur le champ par Sam et Callen.

 

 Au QG, Hetty a devant elle une parure de fabuleux bijoux, dont le collier retrouvé chez Anshiri. Elle prend un bracelet en or ouvragé, quand son portable sonne : c’est le directeur Vance.

 

Plus loin, les agents font leur débriefing. Grace à un « ailier éloigné » connaisseur de la Charia, le plan ingénieux de Peterson, à qui Porter avait confié avoir ramené des objets d’Irak, a échoué. Hetty vient donner un petit écrin  à Kensi en lui disant qu’ils sauront quoi en faire. Elle les félicite de la part du Directeur Vance. Ils remercient tous de la tête. Quand elle tourne les talons, Deeks trouve qu’elle a l’air abattu. G. met ça sur le dos de l’anniversaire, qui peut s’avérer déprimant. Deeks insiste, pas de fête, pas de cadeau, c’est ça qui est le plus déprimant. Sam proteste : c’est Hetty qui n’en veut pas. Et pour une fois, ils ne se sont pas dégonflés ! Tous hochent la tête. Hetty a été harponnée pour une signature, et n’a pas encore rejoint son bureau, quand une musique assourdissante éclate. Des ballons bleus, rouges, blancs, violets, tombent sur elle. On entend une chanson hurler en boucle « bon anniversaire, Hetty ! ». Médusée, l’air sévère, Hetty regarde Nell s’avancer, lui offrir un présent en leur nom à tous. Tout le monde se rapproche, Hetty interroge G. du regard, il secoue la tête. C’est une écharpe, qui ira parfaitement avec la veste safran de leur chef. Hetty regarde Nell : c’est de sa part à elle toute seule, n’est-ce pas ?  

                                   

Nell tente de nier d’un air convaincu. Pas dupe, Hetty recroise le regard de Callen qui de nouveau secoue la tête. Nell ne sait pas trop quoi penser. Hetty se décide : elle trouve le foulard magnifique, elle le prouve en le mettant autour de son cou ; puis elle demande à la cantonade ce qui ne va pas : c’est une fête, pas une veillée funèbre ! Le Single Malt les attend dans son bureau...et elle y emmène toute la troupe. Kensi reste seule. Dans l’écrin, il y a la bague qui plaisait tant à Diane. Elle sort son téléphone, l’appelle, lui demande si elle peut passer :   Porter a laissé quelque chose pour elle...

 

              ------------------------------FIN----------------------------

 

 

 

[Rodeo Drive à Beverly Hills. Foule animée! Dans le poste de surveillance du centre commercial, des gardiens regardent la vidéosurveillance.]

 

Vigile 1 : Regarde Heidi et Spencer, là. [Un homme et une femme descendent sur l’escalator ; l’homme agite les mains tout en parlant.] Quelqu'un n'a pas l'air d'aimer son choix d'intérieur pour sa nouvelle série 7.

Vigile 2 : (rigole) [Sur l’écran vidéo, un homme court dans l'escalier roulant et bouscule une femme.] On a un fuyard. Un pickpocket ?

Vigile 1 : Tu l'as perdu.

[Le vigile 2 essaye toutes les caméras.]

Vigile 1 : Essaie le niveau du parking. [Les différentes caméras du parking ne montrent que des voitures.]

Vigile 1 : C'est là. [Il y a du mouvement sur la vidéo, mais ce n’est pas un homme qui court mais deux individus qui se battent.]

Vigile 1 : (talkie-walkie)Frank, problème au niveau B. Deux individus.

Frank : J'y vais. [Il court au parking et s’arrête.] Je les vois pas.

Vigile 1 : Ils ont dû monter. [Frank se retourne, à la hâte. Il entend les cris perçants d’une femme Frank s'arrête pile, essayant de découvrir la provenance des cris.]

 

[Frank ne peut pas répondre : un homme est couché sur le sol, la gorge tranchée, une main en moins…]

 

 

♪♪ ♪♪  NCIS: LA 2x04 Special Delivery / Tu ne voleras pas ♪♪ ♪♪

 

 

[Locaux du NCIS. Hetty marche vers son bureau. Sam, Callen et Kensi sont assis à leurs places.]

Sam: Des habits.

Callen : Mauvaise idée.

Sam : Pourquoi ?

 Kensi : Tu as des amis qui t'offrent des fringues ?

Sam : Pas de fringues, alors.

Kensi : Des bijoux. Les bijoux affirment une intimité entre deux personnes.

Deeks : Et qui n'aime pas l'intimité ? [Il vient juste d’arriver et se joint à la conversation.] Surtout l'intimité du genre intime. [Les trois autres le regardent.] On parle de quoi, là ?

Kensi : Pas de bijoux.

Deeks : À l'aide, quelqu'un ?

Sam : (murmurant) L'anniversaire d’Hetty. [Il essaye de faire comprendre à Deeks d’être discret.] C'est pareil tous les ans. Elle ne veut ni cadeau ni fête.

Deeks : (murmurant) Donc elle a un cadeau et une fête ?

Kensi : Bien sûr.

Deeks : Et si elle en veut pas ?

Sam : Et si elle dit pas ce qu'elle veut ?

Deeks : Ça lui ferait de la peine ?

Sam : Voilà.

Deeks : Mais si elle n'en veut vraiment pas, ça va l'agacer.

Callen : Voilà.

Sam : Allez, G. Tu connais Hetty mieux que personne.

Deeks : Et le sujet est sensible.

Callen : Hetty aussi. Désolé, les gars.

Deeks : Et des fringues ?

 

[Kensi regarde méchamment Deeks, mais voit Hetty et se met à sourire. Hetty est derrière Sam, qui le comprend quand il voit les visages des autres. Il la regarde, ils sourient tous à Hetty …]. (Rires)

[Hetty va en haut.]

(sifflements)

[C’est Nell qui a sifflé et Éric ne semble pas approuver.]

 

Kensi : Ça fait un mois que Nell est là, et elle siffle déjà ? Éric n'en est pas ravi. [Ils se lèvent tous.]

Sam : Il ne devrait pas s'inquiéter, elle va pas durer, comme les autres.

Deeks : (inquiet) Pourquoi ?

Callen : Un des mystères de Hetty. Les analystes de renseignement semblent l'irriter.

 

[A l’étage. Éric mais un dossier sur le grand écran.]

Éric : Caporal Thomas Porter, basé à Camp Pendleton. Un vigile a découvert son corps. Il était...

Nell : (elle interrompt Éric, qui n’apprécie pas) Dans le parking du Beverly Hills Rodeo Collection. [Hetty la regarde sans sourire.] Le centre commercial des riches.

Callen : Très loin de Pendleton.

Sam : Loin de la solde d'un caporal de Pendleton.

Éric : La main a été sectionnée au poignet. Et elle a disparu. À l'inverse de sa montre, ses clés et son portefeuille. Qui était plein de...

Nell ; (premier mot en même temps qu’Éric) Liquide et de cartes de crédit. La police de Beverly Hills fait les analyses. [Le regard méchant que lui lance Hetty surprend les autres agents.]

Deeks : Ce n'est donc pas un vol ?

Callen : Pourquoi nous ?

Hetty : Le caporal Porter travaillait pour le patron du renseignement de Camp Pendleton.

Nell : (interrompant Hetty) Les personnels de ce bureau sont habilités top secret. Même les employés.

[Tout le monde sourit et attend une réplique sanglante d’Hetty. Mais étonnamment Hetty semble amusée.]

Hetty : J'y arrivais, Mlle Jones. Mais, merci. Le directeur Vance veut que nous nous intéressions de près à la mort du caporal Porter. Assurez-vous que nous n'avons pas été infiltrés. La police accepte que nous dirigions l'enquête.

Sam : Les caméras de sécurité ?

Éric : (montrant les images que les gardes du centre ont vu) Les gardes pensent avoir vu notre tueur, et juste après, lui et un autre homme se battaient dans le parking, quelques minutes avant qu'ils trouvent le corps. Trop rapide, on ne peut rien en tirer.

Callen : Pourquoi il a pris sa main ?

Nell : Porter était dans le renseignement. Ses empreintes lui permettaient l'accès à des informations sensibles ?

Hetty : Très possible.

Sam : On a quoi, en plus de la spécialité de Porter ?

Éric : (mettant le dossier de porteur sur l’écran) Célibataire, habite sur la base. S'est engagé il y a quatre ans. Vient de finir un tour d'opérations en Iraq. Ses casiers civil et militaire sont nickel.

Nell : Le patron de Porter fait un audit pour voir si rien de sensible n'a disparu.

Et la police a fait des entretiens téléphoniques, qui donnent deux personnes à interroger. Le première classe James Winston était dans son unité. Y avait un truc pas net entre eux. Et on a le caporal Andrew Peterson, meilleur ami de Porter. Il est mécanicien.

Callen : (à Deeks et Kensi) Voyez avec la scientifique.

Nell : (courant après Hetty) Je crois savoir que vous aimez le thé ? "Aucun problème, si grave soit-il, ne peut résister à une bonne tasse de thé."

[Hetty à l’air en colère ; Éric ferme les yeux et attend l’explosion. Mais Hetty finalement lui sourit et s’en va sans rien ajouter.]

 

[Camp Pendleton. Sam et Callen arrivent près d’un Marine qui s’entraine au football américain en lançant un ballon à travers un pneu.] (Hélicoptère dans le ciel)

Callen : Première classe Winston ?

Sam : (souriant) Quarterback ?

Winston : (très souriant) La Habra High. Champions 2006.

Callen : Vous seriez meilleur s'il y avait la photo de Porter dessus ?

 

[Winston perd le sourire.]

Winston :(regardant le badge de Sam) J'aimais bien Tommy.

Callen : D'après votre patron, pas toujours.

Winston :Il me devait du fric.

Sam : Combien ?

Winston :Environ 2000 $.

Callen : Ça fait beaucoup.

Winston :Pas assez pour le tuer. Ça me gonflait qu'il soit en retard. Je dis pas le contraire... Mais il m'avait déjà tapé du blé, et toujours remboursé. II était sur un truc, ça allait pas durer.

Sam : Quel genre de truc ?

Winston :Du business, ça devait rapporter gros. Il était tout excité. [Il lance le ballon qui frappe le pneu].

Callen : Où étiez-vous le jour du meurtre ?

Winston : Dans mes quartiers.

Callen : Vous avez des témoins ?

Winston : Mon pieu et le trône. [Il sourit.] J'avais forcé sur le Jack.

Sam : (désignant le ballon que Winston a à la main)Je peux ?

Winston : Je vous en prie. Faites de votre mieux.

[Sam se concentre, puis lance le ballon. Le ballon manque la cible de beaucoup. Tout ce qu’il a réussi c’est à réveiller une douleur à l’épaule…, G. glousse]

Callen : (à Winston) Merci.

[Callen regarde Sam, amusé. Ils retournent à la voiture.]

Sam : (énervé) J'étais receveur. Un putain de bon receveur.

Callen : Tu voulais être quarterback.

Sam : Comme tout le monde. Ce sont les stars. Ils ont la gloire, les applaudissements.

Callen : Et les filles.

Sam : Aussi.

 

[Locaux du NCIS. Deeks est assis à son bureau, en face de Kensi. Il passe un coup de téléphone.]

Deeks : Bon, merci. [Il raccroche.] Le rapport du légiste est arrivé. Porter est mort d'une hémorragie massive. Jugulaire et carotide sectionnées. Les coupures à la gorge et à la main sont dues à... [Il regarde ses notes.] Je cite : "une lame très aiguisée de 20 à 30 cm de longueur."

Kensi : Comme beaucoup de couteaux de combat KA-BAR.

Deeks : Comme presque tous les couteaux, y compris ceux utilisés au restaurant de sushi.

Kensi : Tu prétends qu'un chef japonais a tué le caporal Porter ?

Deeks : Les sushi, c'est compliqué. Parce que si tu...

Kensi : J'ai compris.

Deeks : Je crois pas.

Kensi : Merci. J'ai compris.

Deeks : Si le chef choisit...

Kensi : C'est bon.

 

[Camp Pendleton.]

Callen : Connaissiez-vous bien Porter, caporal Peterson ?

Peterson : Tom et moi, on a accroché dès notre rencontre. On était les deux seuls à aimer le foot. Le vrai foot.

Sam : Le soccer.

Peterson : Il aimait Manchester United, et moi Arsenal. Tous les gens sensés détestent les Red Devils, mais je l'aimais parce qu'il aimait le foot.

[Il regarde les agents : G. est visiblement perdu, il essaye de trouver une réponse dans le regard de Sam…]

Peterson : Vous pouvez pas comprendre. Comme tous les Américains. À part tous les quatre ans pour la Coupe du Monde. Là, ils s'intéressent.

Callen : Vous savez qui aurait pu vouloir tuer votre copain ?

Peterson : C'était un type super. Diane doit être effondrée.

Sam: Diane?

Peterson : Sa petite amie. Diane Farley ? Elle bosse à Easy Mart. Ils devaient se marier, sauf que...

Callen : Quoi ?

Peterson : Elle croyait qu'il la trompait. Je vois pas pourquoi, il adorait cette fille.

[Sam et G. échangent un regard.]

 

[OPS center. Éric et Nell travaillent sur les bandes de videosurveillance.]

Éric : Le parking a quatre caméras de surveillance. Commençons par celle proche...

Éric et Nell ensemble : De l'entrée. [Éric est clairement ennuyé].

Éric : Je suis remonté une heure avant la découverte du corps. Le caporal Porter conduisait une...

Nell : Nissan grise... Voilà.

Éric : Heure d'entrée : 14 h 25.

Nell : Sept minutes avant que les gardes ne retrouvent son corps.

Éric : Voyons si on le trouve sur...

Nell : Une des autres caméras.

[Éric enlève ses lunettes avec humeur, regarde l'écran, puis Nell].

Nell : Toi et moi, on a un problème ?

Éric : (s’éclaircit la voix) J'appellerais pas ça un problème, plutôt une crise. (léger sourire) Peut-être un problème.

Nell : Car je suis nouvelle.

Éric : Parce que tu...

Nell : Finis tes phrases ? C'est en rapport avec ma personnalité de type A, limite hyperactive, et mes rapports avec les hommes que j'admire. Je suis au courant, j'y travaille, et j'espère arriver à me contrôler un jour.

Éric : Tu m'admires ?

Nell : Arrête. [Éric la regarde fixement.] La bande.

[Il le fait et remet ses lunettes].

[Sur l’image à l'écran, un homme porte une mallette].

Éric : Celui qui a coupé la main du caporal Porter...... [Nell attend, il la regarde et ouvre ses mains, lui donnant "la permission"]

Nell : voulait le contenu de cette mallette.

[Éric est fier d’elle.]

 

 

[Même photo sur un écran : la mallette de Porter, sa main et les menottes]

Sam : Menottes Smith & Wesson, série 100 standard. 25 dollars sur le net. C'est absurde.

 

[NCIS, en bas. Sam parle à Kensi, assis sur un bureau, Deeks, étant assis sur une chaise et G. debout].

Sam : es pinces coupantes auraient suffi.

Kensi : Rien d'anormal avec la mallette non plus.

Deeks : La question à 64 000 $ est...

Callen : Qu'y a-t-il dans la mallette ?

Sam : On a le choix.

Kensi : Le plus logique serait des documents secrets de son unité.

Deeks : L'audit est presque fini, rien d'anormal jusqu'ici.

Sam : Drogues, bons au porteur, titres, bijoux.

Callen : Ou le plus simple... du fric.

Deeks : Ses comptes en banque n'ont montré que des opérations ordinaires.

Callen ; Bien sûr, ce genre d'argent ne voit jamais une banque. Avec l'argent sale, tu veux pas de traces.

Kensi : Il venait peut-être le dépenser.

Sam : Le caporal Peterson a dit qu'il voulait se marier.

Deeks : Une bague de chez Tiffany's ?

Kensi : (à Deeks) T'imagines pas l'effet de cette boîte bleue sur les filles.

Deeks : En fait, si. [Kensi lève un sourcil, sceptique.]

 

[Centre commercial, rayon des ustensiles de cuisine].

Deeks : Hetty cuisine ?

Kensi : Si c'est le cas, c'est avec une cocotte de Singapour, une cuiller offerte par un shaman, et un livre de cuisine en swahili.

Deeks : Je suis plus du genre pizzas surgelées.

Kensi : Les femmes doivent adorer ça.

Deeks : Tout est dans le choix du vin.

 

[Le département de meubles, une jeune femme essuie ses yeux. Deeks et Kensi la voient, se rapprochent.]

Diane : (se reprenant et affichant un sourire commercial) Je peux vous aider ?

Kensi : (montrant son badge)Peut-on parler quelque part ?

Diane : Si je m'en vais, ils vont le retenir sur ma paye. Comme Tom et moi n'étions pas mariés, pas de congé pour deuil. Vous avez trouvé le coupable ?

Kensi : Pas encore. On espérait que vous pourriez nous aider. [Une femme apparait et pose un regard suspicieux sur Diane.]

Diane : (soupire) C'est ma chef.

Kensi : Deeks, tu veux une cocotte-minute. [Il met un moment à comprendre.]

Deeks : Exact. Cocotte-minute. [Il va ers la chef.]

 

[Kensi et Diane s’assoient sur un canapé.]

Kensi : Tom avait-il des ennuis ?

Diane : Pas que je sache. C'était un gars bien.

Kensi : J'en suis sûre. Mais quelqu'un l'a tué, et... Sûrement pas sans raison, Diane.

Diane : À son retour d'Iraq, il avait changé.

Kensi : Comment ?

Diane : Il ne s'intéressait qu'aux voitures de sports, aux télés plasma. Aux montres hors de prix...

Kensi : Vous deviez vous marier.

Diane ; On cherchait les bagues. (sourit) J'en avais trouvé une. C'était un anneau simple avec... un petit diamant, mais je l'aimais beaucoup. (des larmes dans la voix) Il disait qu'elle était trop petite.

Kensi : Il se sentait coupable ? Il vous trompait ?

Diane : Tom aimait flirter... C'est vrai. C'était... dans sa nature.

Mais j'étais jalouse. Quelle idiote. [Elle pleure et cache son visage derrière ses mains.] Quelle idiote.

 

[NCIS]

Éric : Le contenu de la voiture de Porter. [Un sac plastique plein d’affaires est sur la table.] Un reçu d'essence d'Orange County, datant du matin du meurtre. 40 $ de sans-plomb et 1,50 $ pour de l'Ultra-Trank ?

Nell : Ultra, c'est des tisanes qui dopent le cerveau et améliorent l'humeur. Trank, c'est supposé te relaxer.

Éric : Tranquillisant.

Nell : Pas mal. [Il la fixe.] Désolée, sarcasme nerveux. Un autre de mes défauts. J'en ai beaucoup, mais j'en ai conscience. C'est déjà ça.

Tu réalises que t'as fini ma phrase ? C'est pas un problème... encore. [Éric veut parler mais Nell ne lui en laisse pas le temps.] Le problème, c'est que tu prends plutôt l'opposé d'un Trank pour un voyage en voiture dès l'aube.

Éric : Sauf si tu prévois d'être nerveux.

Nell : Vraiment pas mal. Et je suis sincère.

Éric : Un reçu de distributeur de la même station-service. Il a retiré 60 dollars.

Nell : Tu retires pas autant d'argent si tu en as une mallette pleine.

Éric : Reçus de parking. Un de Rodeo Collection, l'autre de United dans le centre.

Nell : Quand ?

Éric : Il y a 2 jours. Deux voyages pour Los Angeles en 48 heures. [Il tape sur son clavier.]

Nell : Où est le parking du centre ?

Éric : Au Marché californien des bijoux.

 

[Bijouteries…]

Sam : 200 magasins, le paradis de la vente en gros. [Ils entrent chez un bijoutier]. La plupart des marchandises sont vendues aux boutiques, mais beaucoup vendent directement. Il cherchait un intermédiaire pour écouler le contenu de la mallette...

Callen : Ou des bonnes affaires payées avec l'argent de la mallette.

Sam : Un grand classique.

Callen : Mais... Sa copine disait qu'il était impulsif pour les achats. Pas le genre de type à se taper 160 km pour faire une bonne affaire.

Sam : La question est : Que vendait-il, et à qui ? [Sam tombe en arrêt devant de splendides coupe-papier.]

Callen : Elle s'en servirait ?

Sam : Hetty aime les lettres.

Callen ; C'est exotique.

Vendeur ; C'est beau, non ? [Il en prend un pour leur montrer.] Ça vient du Bengale, Inde orientale, 1940.

Sam : Combien ?

Vendeur : 14 000.

Callen : Roupies ?

Vendeur : (rit) Pas en roupies.

[Sam prend son téléphone et montre une photo au vendeur.]

Sam : Vous l'avez déjà vu ? [Le vendeur fait non de la tête.]

Callen : Tentons une autre approche. [Il montre son badge.] Si on veut vendre quelque chose qu'on ne devrait pas, qui doit-on voir ?

Vendeur : Jacob Rosen, troisième étage.

[Sam et G. sont devant la porte de Jacob Rosen, c’est fermé.]

Callen : 10 h 15... Tôt pour un déjeuner.

Sam : L'alarme n'est pas branchée.

Callen : On ne quitte pas une bijouterie sans brancher l'alarme. [Il essaye la porte, elle n’était pas fermée à clé. Ils sortent leurs armes.]

[La boutique est vide, mais sur le sol il y a… une main.]

 

[L'équipe de médecin légiste a un corps dont la main manque et ce n'est pas celui de Porter. Ils sont dans le magasin de Rosen. Ils montrent le bras à Sam].

Sam : Merci. (se rapproche de Callen) Le type avec le coupe-papier avait raison. Rosen était la personne à contacter pour vendre des objets d'origine douteuse. Il trouvait un acheteur.

Callen : (préoccupé) La main, Sam.

Sam : Je sais. Celui qui l'a coupée, ne l'a pas emportée comme pour Porter.

Callen : Pourquoi ?

Sam : Pas besoin. Elle n'était attachée à rien.

Callen : Alors, pourquoi la couper ?

Sam : Envoyer un message.

Callen : Peut-être.

Sam : La police fait preuve de raison, cette fois. Ce meurtre faisant partie de notre enquête, ils nous laissent prendre ce dont on a besoin.

Callen : Je ne pense pas que ce soit la raison.

Sam : Ils ont trop d'affaires ?

Callen : Rosen était de la vieille école. [Il regarde derrière Sam, qui se retourne et voit de très nombreuses boites d’archives.]

Sam : Pas d'ordinateur ?

Callen : Pas d'ordinateur.

 

[Toutes les boîtes sont au NCIS]

Kensi : À notre époque, pourquoi écrire à la main autre chose que sa signature.

Deeks : Ça n'a pas de sens.

Sam : C'est ridicule.

Hetty : Qu'ai-je fait pour rassembler un groupe qui n'apprécie pas les mots manuscrits ? Même de simples chiffres dans un registre ont intrinsèquement plus de sens pour l'auteur, et, par extension, aussi pour le lecteur. [Les agents sont incrédules.] Je suis perplexe. [Elle s’adresse au ciel.]

Callen (brusquement) : Malheureusement, Hetty, nous aussi. [Hetty part sans ajouter un mot ;]

Kensi : Peut-être pas. [Ils la regardent.] Il travaillait régulièrement avec quatre bijouteries situées près de Rodeo Drive.

 

[A l’étage, ils écoutent Éric et Nell.]

Éric : On a vérifié les employés et propriétaires des quatre bijouteries. Aucun ne semble être lié à ça... [Il fait signe à Nell.]

Nell : À part un. [Elle l’affiche à l’écran.] Aziz Anshiri, un musulman pratiquant, propriétaire de la bijouterie Anshiri à Brighton Way. Bijoutier connu pendant le régime de Saddam Hussein, ayant même servi la famille présidentielle.

Éric : Durant le service du caporal Porter en Iraq, le chef de sa brigade a été accusé d'avoir pillé une maison qu'ils ont attaquée à Bagdad.

Nell : Et pas de simples objets... Des bijoux anciens, volés au musée national après notre invasion en 2003.

Éric : Porter a été interrogé, mais pas impliqué.

Sam : Le musée national abritait certains des plus grands trésors de la Babylone et de la Mésopotamie. On ne l'a pas bombardé, mais pas non plus sécurisé après, donc quand les employés du musée ont fui pour leur sécurité,  les Iraquiens l'ont pillé.

Callen : Pas notre meilleure action.

Sam : Plus de la moitié des objets manquent encore.

Éric : (les mettant à l’écran) Les relevés téléphoniques de Rosen montrent qu'il a appelé Aziz Anshiri il y a quelques jours.

 

[En descendant les escaliers.]

Callen : Porter a peut-être fait comme son chef. Il a volé quelque chose en Iraq, déjà volé au musée, et l'a rapporté.

Sam : Sans se faire prendre.

Callen : Ensuite, il a rencontré Anshiri et a tenté de le lui vendre.

 

[En bas]

Kensi ; Anshiri étant un musulman pratiquant et ami de Saddam, s'est offensé du vol et l'a tué.

Deeks : Pourquoi lui couper la main ? Il avait pas la clé des menottes ? C'est long de couper un membre, en plus d'être incroyablement... salissant.

Sam : C'est une interprétation stricte de la Sharia. Il faut couper la main d'un voleur pour le punir.

Kensi : Dans l'esprit d'Anshiri, Rosen était aussi coupable que Porter. Il l'a tué et a aussi coupé sa main.

Callen : Il veut faire un exemple.

Sam : Mais ce n'est qu'une théorie. On doit se rapprocher d'Anshiri... Tester son intérêt pour les bijoux anciens.

 

[Hetty est avec Kensi e Deeks.]

Hetty : (montrant une montre) C'est la série M de Rolex, la Milgauss verte. Avec une cage de Faraday. Monture en acier poli de 40 millimètres. Supposée devenir la Rolex la plus collectionnée au monde.

Deeks : Ça envoie du gaz empoisonné ou autre chose de cool ?

Hetty : Vous la rayez, vous la payez. [Elle lui donne la montre.] C'est votre poignet qui va faire la meilleure impression sur M. Anshiri. [Elle ouvre une boite à bijoux ancienne et montre un bracelet de valeur.] De la Babylone antique, exposé au musée national de Bagdad jusqu'à l'invasion américaine.

Deeks : Comment...

Kensi :…

[Les deux s’arrêtent, regardent Hetty qui dit "ne demandent pas" des yeux puis sourit. Elle donne le bracelet à Kensi, qui est tout à fait effrayée. Deeks est fier de son propre poignet].

 

[Callen et Sam dans leur voiture observent Deeks et Kensi qui traversent la route devant le magasin d'Anshiri.]

Callen : Voilà l'heureux couple. La Belle et le Clochard ?

Sam : Plutôt La Belle et la Bête. [Deeks essaye de prendre Kensi par le bras, elle refuse.] Trouble in Paradise .

Callen : T'y crois à ce couple ?

Sam : On est à Los Angeles. Même un troll peut draguer un top model avec du fric.

Callen : Ça nous laisse quoi ?

Sam : T'inquiète. J'ai un charme très personnel. Et toi... Tu es cinglé.

Callen : Je préfère les intellectuelles.

Sam : Bon courage.

 

[Kensi et Deeks entrent dans la boutique. Anshiri arrive.]

Anshiri :Bonjour. En quoi puis-je vous aider ?

Deeks : On cherche une bague de fiançailles.

Anshiri : Bien sûr.

Kensi : Une grosse.

Deeks (rigolant) : Elle m'a dit que la taille importe peu.

Kensi : Regarde celle-là. [Elle désigne une bague et sourit à Deeks.]

Deeks : Elle est superbe, ma douce. [Il met sa main dans le dos de Kensi.] Excellent choix. [Elle lui écrase le pied avec son talon.]

Anshiri : Un magnifique diamant pour une magnifique femme. [Il prend la main de Kensi pour essayer la bague, il voit le bracelet et ne sourit plus.] Ce bracelet est intéressant. Puis-je connaître sa provenance ?

Kensi : C'est un cadeau.

Anshiri : (sérieux) De qui ?

Kensi : Un ami.

Anshiri : Je n'ai rien pour vous. Vous devez partir.

 

 

[Les agents sortent du magasin.]

Kensi : C'était quoi, ça ?

Deeks : Je jouais le jeu.

Kensi : Jouer le jeu, tu parles. C'est quoi, "ma douce" ?

Deeks : Un terme d'affection.

Kensi : Datant de 1945. [Elle compose un numéro sur son portable.] Callen, on doit surveiller ce type. Il n'est pas net.

Callen : On parle d'Anshiri, c'est ça ? [Kensi regarde Callen dans la voiture et s’en va. Deeks la suit.]

Deeks : Princesse ?

[Callen regarde Sam.]

Sam : Quoi ?

Callen : T'inquiète.

 

[Un parking. Anshiri descend de sa voiture et prend le ticket d’un voiturier.]

Anshiri : Merci. Attention à la voiture.

Voiturier : Bien sûr, monsieur.

 

[Sam et Callen surveillent Anshiri depuis la voiture. Anshiri regarde autour de lui.]

Sam : Anshiri semble nerveux.

Callen : Le seul moyen de savoir pourquoi est de rentrer. D'autant plus que j'ai faim. Et ce sera aux frais d'Hetty. [Il ouvre la portière.]

Sam : Il te faudrait être plus riche. Ce lieu est "la saveur du mois". Un mois pour réserver. C'est "L.A."

Callen : Faisons comme tout le monde à L.A.

Sam : Un pourboire ?

Callen : Mentir.

 

[Ils se dirigent vers le restaurant, mais 4 hommes sortent, le dernier est Anshiri qui parle à un inconnu. G. et Sam s’arrêtent.]

Sam : Prends une photo et envoie-la à Éric. [G. comprend ce qu'il veut dire, prend son téléphone dans sa poche, tandis que Sam pose en plein milieu ; à sa gauche, Anshiri et l'homme arrêtent de parler. Un des hommes fait passer Sam.]

Sam (souriant) : Ces ratés de commerciaux ne croiront pas qu'on a eu une table ici.

Callen : C'est bon.

Homme : Pas photo ! [Il essaie de prendre le téléphone de Callen.]

Callen : Relax ! [Il est poussé contre la voiture, le visage de l’homme avec Anshiri a déjà été envoyé à Éric.]

[Le deuxième homme essaye de retenir Sam. Ils se battent tous les deux, G. fait la même chose avec le premier. Anshiri se met à courir.]

Callen : Agents fédéraux ! [Il vise « son » homme, mais il prend le voiturier come bouclier.] Arrêtez. [En attendant Sam court plus rapidement qu'Anshiri, il l'attrape.] [L'homme pousse le voiturier devant lui, directement sur Callen qui ne peut pas tirer et il s'échappe en voiture. Callen regarde la voiture partir. Le téléphone portable de Callen se trouvant sur le sol sonne. Il le prend].

Éric : Il n'a fallu que deux secondes pour obtenir une correspondance. Il s'appelle Salim Al-Jamal. Un des grands pourvoyeurs de fonds d'Al-Qaïda.

[G. raccroche, et regarde la route pis par la voiture d’un air inquiet.  Sam est avec Anshiri, menotté.]

 

[Hangar à bateaux, salle d’interrogatoire. Callen et Anshiri sont assis l’un en face de l’autre, Sam est debout près de la table.]

Callen : Salim Al-Jamal. [Il montre une photo.] Il passe de l'argent au Moyen-Orient pour financer les camps d'entraînement islamiques.

Anshiri : Je l'ignorais. Je le connais que comme client potentiel. C'est vrai.

Callen : Et celui-là ? [Il montre une photo de Porter mort dans le parking.]  Vous le reconnaissez ? C'était le caporal Thomas Porter. [Anshiri regarde les photos avec attention.]

Anshiri : Jamais vu cet homme.

Callen : Vous vous êtes rencontrés pour des objets anciens. Une rencontre arrangée par Jacob Rosen.

Anshiri : Non, ce n'est pas vrai.

Sam : Vous vous considérez comme un vrai croyant, M. Anshiri ?

Callen : Sam, que dit le Coran sur le mensonge ?

Sam : C'est considéré comme une abomination.

Anshiri : Vous essayez d'utiliser ma religion contre moi. Ça ne marchera pas.

 

[Deeks et Kensi sont dans une maison luxueuse.]

Deeks (sifflant) : Anshiri a un talent de décorateur. Il a des trucs chouettes.

Kensi : Si tu aimes vivre dans un musée.

[Deeks trouve un couteau ancien dans son étui.]

Deeks : On cherche un couteau, non ? [Il sort la lame.] C'est décoratif. T'aurais du mal à couper du pain. [Ils fouillent, Deeks prend son arme et vise une femme qui apparaît. Elle n'a pas l'air effrayé].

Femme : Que faites-vous chez moi ? [Entendant une nouvelle voix Kensi accourt arme à la main.]

Kensi : Mme Anshiri ?

Femme : Qui êtes-vous ?

Deeks : Des agents fédéraux. [Il baisse son arme, Kensi montre sa plaque.]

Femme : Vous n'avez aucun droit ici.

Deeks : Si, madame, ceci est le mandat. [Il montre le document.]

Kensi : On doit perquisitionner. On promet d'être respectueux.

Femme : Où est mon mari ?

 

[Hangar à bateaux. Anshiri transpire.]

Callen : Vous avez rencontré Porter. Il voulait vous vendre des objets volés en Iraq.

Anshiri : Je n'ai pas rencontré cet homme.

Callen : (près de son visage) Vous l'avez rencontré et tué, selon la charia, coupant la main du voleur pour le punir.

Anshiri : C'est pas moi.

Callen : Vous avez pris les objets. Et les avez vendus pour soutenir les activités terroristes d'Al-Jamal. [Il redresse, au-dessus d'Anshiri qui se clame et le regarde fixement.]

Anshiri : Vous avez envahi mon pays sous de faux prétextes. Vous avez permis que notre musée national et nos palais soient pillés. Vous avez bombardé nos villages, tuant femmes et enfants, et c'est moi, le terroriste ? [Il y a des larmes dans ses yeux. Callen regarde Sam qui secoue la tête.]

 

[Kensi et Deeks fouillent dans la maison; Mme Anshiri s'assied les regardant. Kensi ouvre un vieux coffre. À l'intérieur elle trouve une boîte à outils moderne et à l'intérieur de la boîte, un sac en papier; à l'intérieur du sac, un couteau.]

Kensi : Deeks.[Elle sort le couteau de son étui, la lame est pleine de sang.] Celui-là n'a pas été utilisé que pour du pain.

[Mme Anshiri n'est pas étonnée, mais ennuyée. Dans la boîte, Deeks trouve aussi un collier précieux. Kensi et Deeks regardent Mme Anshiri…]

 

[Hangar à bateaux. Anshiri est seul dans la salle d’interrogatoires, nerveux. Sam et Callen le regardent par la fenêtre].

Callen : Je l'ai poussé et il s'est effondré.

Sam : Mais pas de la façon qu'on attendait. Ce genre d'indignation est difficile à simuler.

[Le téléphone de Sam sonne.]

Kensi (dans la maison d’Anshiri) : On a trouvé le couteau. Deeks envoie la photo.

Sam : (à Callen) Ça arrive sur le portable.

Kensi : On confirme la ferveur d'Anshiri. Chez lui, un Coran, des textes sacrés, des tapis de prière. Sa femme porte le hijab.

Callen : Je l'ai.

Sam : On a la photo. [Il la regarde.] Le couteau est dans du papier ?

Kensi : Oui, caché dans une boîte à outils.

Sam : Je te rappelle. [Il raccroche.]

Callen : C'est quoi ?

Sam : Le rituel d'amputation des voleurs est très spécifique. Le couteau n'a pas d'importance, mais ce qui l'entoure, si. Ce doit être un vêtement consacré, pas du papier.

Callen : Celui qui a caché le couteau ne connait pas le rituel.

Sam : Anshiri est fervent, il n'aurait pas fait ça. Bien que je ne l'aime pas, il a été piégé.

 

[NICS. Nell affiche un collier à l’écran.]

Éric : Le collier que vous avez trouvé faisait partie de la parure de la dépouille de la reine Puabi enterrée dans la tombe royale d'Ur, il y a 2 500 ans, en Mésopotamie. [Nell met la photo d’autres bijoux à l’écran.] L'Iraq, de nos jours.

Nell : La tombe a été découverte en 1922. Ce fût une remarquable découverte car elle a été épargnée des pilleurs pendant des siècles.

Éric : Les bijoux ont été exposés au musée national iraquien, et 60 ans après ils sont volés, suite à notre invasion.

Callen : Le collier et la dague ont été placés pour piéger Anshiri. Par conséquent...

Nell (l’interrompant) : Il reste les joyaux de la reine Puabi dans la mallette de Porter.

[Callen est agacé, Sam est amusé, Kensi et Deeks attendent, chacun regarde Éric].

Éric : C'est son truc.

Sam : Leur restitution améliorerait nos relations avec l'Iraq.

Deeks : Si on les retrouve avant leur vente.

Callen : Donc celui qui a tué Porter, et piégé Anshiri, connaissait soit Porter, soit Rosen.

Sam : Ou les deux.

Callen : (à Deeks et Kensi) Fouillez les docs de Rosen. Cherchez une connexion.

Deeks : D'accord.

Callen : (à Éric) Il a dû se rendre chez Anshari. Vérifie les caméras routières.

[Éric est déjà à son clavier.]

Éric : La caméra la plus proche est au coin de Bedford et Elvado... À deux pâtés de maisons.

Nell : Éric, là. [Il revient en arrière.]

Éric : C'est lui.

Sam : Vitres teintées. On voit pas le conducteur.

Éric : C'est la voiture qu'on a reconnue. Le même SUV est entré dans le parking une heure avant que Porter soit tué. [Il montre la vidéosurveillance du parking.]

Nell : (parlant en même temps) Si j'ajuste l'angle... Je pourrais voir la plaque d'immatriculation. Je m'en occupe. Elle appartient... [Elle met une carte d’identité sur l’écran.] Au première classe Winston.

Callen : Porter lui devait du fric.

Sam : Les quarterbacks.

 

[Deeks et Kensi sont sur les papiers de Rosen, Deeks utilise un stylo comme une baguette de tambour. Il tourne une page]. (Répète le rythme) [Il tourne une page, Kensi le regarde] [Il tourne une page] (Répète le rythme).

Kensi : (exaspérée) Tu peux t'arrêter ? Je me concentre, là.

Deeks : T'as la rage ?

Kensi : Ça ce sont les chiens, j'ai les nerfs.

Deeks : À cause de la bijouterie ? Je voulais juste faire croire qu'on était un couple.

Kensi : Comme si on pouvait y croire...

Deeks : Très juste. T'es vraiment pas mon type.

Kensi : Comment ça... [Deeks lit une autre page.]

Deeks : J'ai quelque chose.

[Kensi se penche sur la page.]

 

[Camp Pendleton.]

Winston : Vous avez tort, je suis resté à la base toute la journée. [Il est déjà arrêté et tenu par Sam et Callen.]

Callen Pas la voiture.

Winston : J'ignore comment c'est possible.

Sam : Celui que vous avez engagé pour faire le boulot l'a prise.

Winston : Pas du tout. [le téléphone de Callen sonne.] J'ai engagé personne.

Kensi (au téléphone) : On a le lien. Un nom sur un livre de comptes de Rosen. C'était un de ses livreurs.

Sam : [En parlant à Winston, juste avant qu'ils n'entrent dans la voiture, Callen toujours au téléphone]Qui avait accès à vos clés ?

Winston : Personne.

Sam : On aurait pu faire une copie... Au lavage, un mécanicien.

Winston : Je lave ma voiture moi-même. Les réparations... C'est un véhicule personnel, il n'est pas censé...

Sam : Qui ça, Winston ?

Winston : Un type au parc automobile. [G. raccroche et le regarde.] C'est le caporal Peterson. [Sam est surpris.]

Mécanicien : Il ne s'est pas présenté ce matin. [Très occupé il ne s’arrête pas pour parler ; Sam et Callent le suivent.] On était dans le pétrin.

Callen : Vous savez où il est ?

Mécanicien : Pas aux baraquements, on a vérifié. Peut-être chez sa copine à San Ysidro. Il y est souvent.

Callen : Son nom ?

Mécanicien : Ellen.

Callen : Ellen, quoi ?

Mécanicien : Aucune idée.

 

[Callen prend son téléphone.]

Callen : (à Éric)  Trouve le nom de la copine du caporal Peterson à San Ysidro. Et vite.

Éric : Un nom ?

Callen : Ellen. Rien d'autre.

 

[OPS center. Nell est assise près d’Éric.]

Nell : Ils attendent toujours des miracles ?

Éric : Tout le temps.

Nell : Génial. [Elle pousse Éric avec son épaule et tape sur le clavier.] Relevés téléphoniques de Peterson. J'ai un numéro à San Ysidro qui revient.

[Éric reprend sa place et tape sur le même clavier.]

Éric : Il appartient à Ellen...

Nell : Rodriguez.

Eric : 6241...

Nell : Garvey Court Road.

Éric : Bon boulot.

Nell : Toi aussi.

 

[Peterson, portant un sac, sort rapidement d'une maison. Il regarde autour de lui, voit la voiture des agents du NCIS arriver et s’arrêter devant la maison. Sam et Callen descendent de voiture, armes au poing, s'approchent de la porte. Peterson est caché dans un 4 x 4 militaire. La voiture démarre.]

Callen : Stop ! Agents fédéraux !

[Les agent remontent en voiture et poursuivent Peterson.]

Callen : Il se dirige vers la frontière, Sam.

[Peterson conduit très vite. Ils le rattrapent presque, il les dépasse, prenant des risques, Sam fait de même. Callen regarde le GPS]

Callen : La frontière est à 8 km. S'il traverse, il est au Mexique.

Sam : Ça n'arrivera pas. [Il conduit derrière le véhicule de Perterson qui glisse et s’arrête. Sam sort rapidement de la voiture et le met en joue.] Les mains à l'extérieur qu'on puisse les voir, maintenant. [Peterson ouvre sa fenêtre, les agents dirigent leur arme vers lui.] : C'est un ordre, marine !

[Peterson lève une main à l'extérieur de la voiture, mais de l'autre il tient une arme. Il n'a pas le temps de tirer. Sam et Callen tirent les premiers].

 

[NCIS. Beaucoup de bijoux et d'objets précieux sont sur le bureau d'Hetty, à côté de la mallette de Porter. Hetty prend un bracelet en or. (sonnerie de téléphone) Hetty prend son téléphone portable, sourit.]

Hetty : Directeur Vance.

 

[Sam ; Deeks, Callen et Kensi sont à leur bureau.]

Callen : Peterson était le lien manquant.

Sam : Porter raconte à son meilleur ami ce qu'il a volé en Iraq. Peterson lui présente son ancien patron qui lui présente Anshiri.

Deeks : Le meilleur ami tue Porter et Rosen, piège Anshiri, et emprunte la voiture de Winston pour ne pas être identifié.

Callen : Ça aurait pu être un bon plan s'il n'y avait pas eu ce receveur qui connait la charia.

Sam : Quelqu'un doit bien marquer. [Ils rigolent tous. Kensi remarque quelqu’un.]

Kensi : Voilà la femme du jour. [Hetty marche vite.]

Hetty : La police de Beverly Hills a découvert ça dans les affaires du caporal Porter. [Elle remet un écrin à bijou à Kensi, qui l'ouvre et halète devant la bague.] Je leur ai dit qu'on s'en occuperait. Le directeur Vance vous fait savoir qu'il est ravi que vous ayez retrouvé les objets. Bien joué. [Elle retourne à son bureau.]

Deeks : Elle a l'air déprimé.

Callen : C'est son anniversaire.

Deeks : Surtout qu'elle n'a eu ni cadeau, ni fête.

Sam : C'est ce qu'elle voulait. Et pour une fois, on l'a écoutée.

 

[Hetty signe un reçu à un homme.]

Homme : Merci.

[De la musique retentit, Hetty sursaute. Beaucoup de ballons de toutes les couleurs tombent autour d'elle. La chanson dit : Joyeux anniversaire, Hetty. Nell descend l'escalier, portant un cadeau qu'elle remet à Hetty.]

Nell : Joyeux anniversaire, Hetty. De nous tous. [Tout le monde s'est rapproché, aussi étonné qu'Hetty qui n'a pas l'air heureux. Elle regarde G. qui secoue la tête. Éric semble s'excuser.]

Nell : Je pensais que ça irait parfaitement avec...

Hetty : [Qui trouve une écharpe dans son sac] Ma veste safran.

Nell : Exactement.

Hetty : C'est de votre part, à vous seule. [Hetty regarde encore une fois Callen qui secoue encore la tête. Elle regarde de près l'écharpe; Nell se demande que penser.] C'est magnifique, ma chère.

(regardant les autres) Qu'est-ce qui ne va pas chez vous ? C'est une fête, pas une veillée. Le pur malt est dans mon bureau.

♪♪ [“Happy birthday, Hetty”]. ♪♪

Sam : Ça s'est bien passé.

 

[Kensi ouvre l’écrin, il y a un petit anneau avec un diamant. Elle prend son téléphone et compose le numéro de Diane Farley.]

Kensi : Est-ce que je peux passer ? J'ai quelque chose que Tom vous a laissé.

Diane : Vraiment ? Je ne vois pas ce que ça peut être. Venez.

[Rodeo Drive in Beverly Hills. Busy crowd! In the security center of a mall, Gards are watching video surveillance].

 

♪♪

 

 (indistinct radio communication)

 

GUARD 1: (sighs) Check out Heidi and Spencer over here. [A man and a woman are going down an escalator, the man waving his hands about as he speaks]: Oh, someone is not pleased with his choice of interior on the new seven series.

 

GUARD 2: (laughs) [On his footage, a man is running down the escalator, and jostles a woman]: Got a runner. Pickpocket?

[Guard 1 gets up to look at the screen too; Guard 2 types on his keyboard, trying to find the man on another camera]. (computer beeps)

 

GUARD 1: You lost him.

 

 (computer beeps)[Guard 2 tries every camera].

 

GUARD 1: Try in the parking level. [Different cameras, in the parking level, show cars].

 

GUARD 1: There. [Movement appears on the screen, not a running man, rather a fight between two persons].

 

GUARD1 [Speaking in his walkie-talkie]: Frank, situation on B-level... two guys.

 

FRANK: On it. [He runs in the parking, stops]. I don't see them.

 

GUARD1: Maybe they went up. [Frank turns round, in a hurry]. (woman screaming) [Frank stops dead, trying to spot the right direction].

MAN: Oh, my God! (gasps) [Something happened not far from Franck’s back, he hurries, and sees a couple, the man supporting the woman, both looking at something down the ground, both with horror on their faces.

 

GUARD1: Frank, status?

 

[Frank can’t answer: a man is lying on the ground, on his back, throat cut, and one of his hand is missing…].

 

 

♪♪ ♪♪  NCIS: LA 2x04 Special Delivery ♪♪ ♪♪

 

 

[OPS center. Hetty is walking to her office. Sam, Callen and Kensi are sitting at their desks].

 

SAM: Clothes.

 

CALLEN: Never a good idea.

 

SAM: Why not?

 

KENSI: Ever had a friend or family member get you clothes?

 

SAM: Definitely not clothes.

 

KENSI: Jewelry. Jewelry's special. Sends a message of intimacy between two people.

 

DEEKS: And who doesn't love intimacy? [He’s just coming in, joining in the conversation...]: Especially the intimate kind of intimacy. [The three others stare at him]: What are we talking about?

 

KENSI: Maybe not jewelry.

 

DEEKS: Somebody want to help me out here, please?

 

SAM [whispering]: Hetty's birthday. Oh. [He waves, trying to quiet Deeks]: Every year it's the same deal. She doesn't want a gift, she doesn't want a party.

 

DEEKS [whispering]: So every year you give her a gift and throw her a party?

 

KENSI: Of course.

 

DEEKS:  And what if she really doesn't want one?

 

SAM: What if she says she doesn't, and really does?

 

DEEKS: And her feelings could be hurt if you don't?

 

SAM: Exactly.

 

DEEKS: On the other hand, she's gonna be really angry if she actually doesn't and you do.

 

CALLEN: Exactly.

 

SAM: Come on, G. You know Hetty better than anyone.

 

DEEKS: And birthdays are complicated.

 

CALLEN: And so is Hetty. Sorry, guys.

 

DEEKS: What about clothes?

 

KENSI [She looks nastily at Deeks, but sees Hetty, so she smiles]: Yeah. [Hetty is behind Sam, but he understands when he sees the faces of the others] (quiet grunt)[he looks at her, they all smile to Hetty…]. (laughs)

 

[Hetty goes upstairs]

 (whistles) [Nell did it, Eric behind her looks annoyed].

 

KENSI: Nell's been here less than a week, and already taking over whistle duties? Eric is not a happy camper. [They all get up].

 

SAM: Ah, he shouldn't worry. It won't be long before she's folding her tent like all the others.

 

DEEKS: Because...? [He looks worried].

 

CALLEN: One of the many mysteries of Hetty. For some reason, Intelligence Analysts just seem to rub her the wrong way.

 

[Upstairs, Eric is putting a file on the large screen].

 

ERIC: Corporal Thomas Porter, stationed out of Camp Pendleton. Security Guard discovered his body. It was in...

 

NELL [interrupting Eric, he looks almost angry]: The parking garage of the Beverly Hills Rodeo Collection. [Hetty looks at her without smiling]:Mini-mall of the rich and famous.

 

CALLEN: Long way from Pendleton.

 

SAM: It's a long way from a Pendleton Corporal's pay grade.

 

ERIC: The hand was severed at the wrist. And it's missing. What's not is his watch, car keys and wallet, which was full of cash...

 

NELL [first word at the same time than Eric]: Cash and credit cards. Beverly Hills PD is working up forensics. [Nasty glare from Hetty, surprised one from the other agents].

 

DEEKS: So, obviously, robbery's not at motive?

 

CALLEN: Why us, Hetty?

 

HETTY: Corporal Porter was an administrative clerk in Camp Pendleton's G-2 office.

 

NELL [interrupting Hetty!]: everyone in that office has top Secret Security Clearance. Even clerks.

 

[Everyone smiles, waiting for Hetty’s harsh reply. But, first surprised, then Hetty has fun!]: I was just getting to that, Miss Jones. But thank you. Director Vance wants us to pay special attention to Corporal Porter's death. Make sure we haven't been compromised. And Beverly Hills PD has agreed that we'll take the lead in this.

 

SAM: Security cam footage?

 

ERIC [Showing the footage the guards saw in the security center]: Security guards saw a man who we believe is our killer, and then shortly after, he and another man were in a struggle in the garage, just a few minutes before they found Porter's body, but it's too quick to get anything useful.

 

CALLEN: Took his hand for a reason.

 

NELL: Porter worked in intelligence. Maybe his prints get him access to sensitive material.

 

HETTY: Very possible.

 

SAM: What else do we have besides Porter's intel specialty?

 

ERIC [He pulls the full Porter’s file on the screen]: Single. Lives on base housing. Enlisted four years ago, out of Orange County. He completed a tour in

Iraq just a few weeks ago. His civilian and military records are clean.

 

NELL: Porter's CO is doing an intelligence audit to determine if there's any sensitive material missing. And Beverly Hills PD did a phone interview, which produced two people worth talking to. Uh... PFC James Winston was in his unit. Something wonky was going on between them. And then there's Corporal Andrew Peterson, Porter's best friend. He works in the motor pool.

 

CALLEN: Deeks, Kensi, work with Beverly Hills PD forensics.

 

NELL [hurrying behind Hetty]: I understand you're a tea drinker? “There is no trouble so great or grave that cannot be diminished by a nice cup of tea."

[Hetty looks angry; Eric closes his eyes, waiting for the clash. But Hetty finally gives her a small smile before going out without adding anything].

 

 

[Camp Pendleton. Sam and Callen come in their car near a Marine who’s practising Football].

(helicopter flies over)(orders)

 

CALLEN: PFC James Winston?

 

WINSTON: Yes, sir.

 

SAM [smiling]: High school quarterback?

 

WINSTON [Happily]: La Habra High. 2006 City Champs.

 

CALLEN: Think you'd hit that any harder if Corporal Porter's picture was on it?

 

[Winston’s smile fades].

WINSTON: NCIS? [He looks at Sam’s badge]. Look, I liked Tommy.

 

CALLEN: CO said you had issues.

 

WINSTON: We did. He owed me.

 

SAM: How much?

 

WINSTON: Couple of grand.

 

CALLEN: That's a lot of money on a PFC's salary.

 

WINSTON: Not enough to kill him over. Look, I was pissed he was slow in paying me back. I'm not saying I wasn't, but...you know, he'd borrowed from me before, and he always came through. Said he had something going on, wouldn't be much longer.

 

SAM: What kind of something?

 

WINSTON: Business deal, supposed to pay off big. He was real excited about it. [He throws the ball which hits the tyre].

 

CALLEN: Where were you the day he was killed?

 

WINSTON: In my barracks room.

 

CALLEN: You got somebody that can vouch for you?

 

WINSTON: Just my rack and the throne. [He smiles]: Too many Jacks the night before.

 

SAM: You mind? [He looks at the ball Winston has in his hands].

 

WINSTON [giving it to him]: Be my guest. Give her your best shot.

 

[Sam concentrates, then throws the ball] (grunts) [The ball miss by far…]  (groans)[Sam moves his harm, his shoulder hurts…, G. chuckles]

 

CALLEN [speaking to Winston]: Thanks. [He stares at Sam, amused, while they go back to the car].

 

SAM [angrily]: I was a receiver. A damn good wide receiver.

 

CALLEN: But you wanted to be a quarterback.

 

SAM: Everybody wants to be a quarterback. Quarterbacks are the stars. Quarterbacks get all the glory. They get the applause.

 

CALLEN: They get the girls.

 

SAM: Eh, that, too.

 

[OPS center. Deeks is sitting at his desk, in front of Kensi. He’s speaking in a phone].

DEEKS: Okay, thanks. [He hangs up]: Beverly Hills PD forensics came in. Corporal Porter died from massive blood loss after his jugular vein and carotid artery were severed. The, uh, throat cut and hand amputation were made by... [He looks at a pad]: and I quote here: “a very sharp blade between seven and 12 inches in length."

 

KENSI: Well, that would describe any number of KA-BAR combat knives.

 

DEEKS: That could describe any number of all kinds of knives, including the ones they use at the sushi restaurant at the mall.

 

KENSI: You're suggesting a sushi chef would have murdered Corporal Porter?

 

DEEKS: Omakase can be tricky, Kensi.  You know, because if you...

 

KENSI: Yeah, I got it, okay?

 

DEEKS: I don't think you do.

KENSI: Thank you. [They speak together]

 

DEEKS: No, I mean, I'm just, to clarify...

KENSI: I get it.

 

DEEKS: Mm...hmm. It means chef's choice...

KENSI: We're good.

 

 

CALLEN: So, how well did you know Porter, Corporal Peterson? [He speaks to a man working on an engine, who answers without stopping].

 

PETERSON: Tom and I hit it off the first day we met. We were the only Marines into football. Real football.

 

SAM: Soccer.

 

PETERSON: Yeah, he was Man U. I'm Arsenal. Anybody in their right mind hates the Red Devils, but, you know, I loved him for loving the game.

[He looks at the agents: G. is clearly lost, and tries to find answers in Sam’s eyes…].

PETERSON: You don't have a clue, of course. Not many Americans do. Except every four years when the World Cup comes around. Then they all pretend to give a crap.

 

CALLEN: You have any idea who would have wanted to kill your buddy?

 

PETERSON [Shaking his head]: He was a cool dude. Diane must be devastated.

 

SAM: Diane?

 

PETERSON: His girlfriend. Diane Farley? Works at Easy Mart. They were thinking about getting married, except...

 

CALLEN: Except what?

 

PETERSON: She thought that he was cheating on her. Not sure why. He was crazy about that girl.

[Sam and G. exchange looks].

 

[OPS center, upstairs. Eric and Nell are working on footages].

 

ERIC: The parking garage has four surveillance cams. Let's start with the one near... [Eric and NELL]: The entrance. [Eric is clearly annoyed]. All right, I've cued it back an hour before they found the body. Corporal Porter drove a gray...

 

NELL: Gray Nissan….There.

 

ERIC: Time of entry: 2:25.

 

NELL: Seven minutes before the guard found his body.

 

ERIC: Let's see if we can find him on one...

NELL:  On one of the other cams.

[Eric removes his glasses irritably, but looks at the screen, then at Nell].

 

NELL: You and I have a problem?

 

ERIC: (clears throat) I wouldn't exactly call it a problem. Uh, more like a situation. [Slight smile, he nods]. Maybe a problem.

 

NELL: Hmm. Because I'm new.

 

ERIC: No. Because you...

 

NELL: Finish your sentences?

 

ERIC: (clears throat) Yeah.

 

NELL: It has to do with being a Type A with borderline ADD and control issues with men I admire. It's something I'm aware of, working on, and hope one day to have a measure of control over.

 

ERIC: You admire me?

 

NELL: Stop. [Eric stares at her]: Stop the tape. [He does, puts his glasses on].

 

 (beep)[On the pic on the screen, a man is carrying a case].

ERIC: Whoever cut off Corporal Porter's hand... [Nell waits, he looks at her and opens his hands, giving her the “permission”)

 

NELL: Wanted what was inside that case.

 

ERIC: Yeah. [Proud of her, mainly].

 

--------------------Zapping----------------------

 

[Same pic on a screen: Porter’s case, his hand and the handcuffs]

SAM: Standard-issue Smith & Wesson 100 Series handcuffs. 25 bucks online. Doesn't make sense.

 

[OPS center, downstairs. Sam is speaking to Kensi, sitting on a desk, Deeks, sitting on a chair, and G., standing].

SAM: Bolt cutters could have snapped them off, no problem.

 

KENSI: Nothing unusual about the briefcase either.

 

DEEKS: So the $64,000 question is...

 

CALLEN: What's in the briefcase?

 

SAM: Could be anything.

 

KENSI: Well, the most obvious is classified material from his G-2 unit.

 

DEEKS: Well, they're halfway through the audit, and so far, nothing's come up compromised.

 

SAM: Drugs, bearer bonds, securities, jewelry.

 

CALLEN: The most basic of all... cash.

 

DEEKS: Well, Eric said the bank and credit card accounts haven't shown anything unusual as far as deposits or charges.

 

CALLEN: Sure, but cash like that never sees the inside of a bank. If the money was dirty, they wouldn't want a paper trail.

 

KENSI: Maybe he was here to spend it.

 

SAM: Corporal Peterson said he was thinking about getting married.

 

DEEKS: An engagement ring from Tiffany's?

 

KENSI [to Deeks]: You have no idea what that little blue box means to a girl.

 

DEEKS: Oh, but I do. [Kensi raises a skeptical eyebrow].

 

[Easy Mart, kitchen utensils department].

DEEKS: Does Hetty cook?

 

KENSI [surprised, then she gets it]: If she does, it's with a pot from Singapore, a spoon given to her by a shaman, and a cookbook written in Swahili.

 

DEEKS: I'm more of a frozen pizza pocket guy myself.

 

KENSI: Well, the ladies must love that.

 

DEEKS: (chuckles) it’s all about the wine pairing.

 

[Furniture department, a young woman is wiping her eyes. Deeks and Kensi spot her, come close].

 

KENSI: Diane.

 

DIANE [regaining control of herself, she professionally smiles]: Hi, can I help you find something?

 

KENSI [showing her NCIS badge]: Is there anywhere we could talk?

 

DIANE: Look, if I leave the floor, they're going to dock my pay, and since Tom and I weren't married yet, the bereavement leave doesn't apply. Have you found out who did this?

 

KENSI: Not yet. We were hoping that you could help us out. [A lady appears, she looks suspiciously to Diane]

 

DIANE: (sighs) that’s my supervisor.

 

KENSI: Deeks, I see a Crock-Pot in your future. [He doesn’t reply, nor moves]: Huh? Deeks.

 

DEEKS [understanding]: Right. Crock-Pot. [He goes to the supervisor]: Hi. Do you sell Crock-Pots?

 

SUPERVISOR: We sure do.

 

[Kensi and Diane sit down on a couch].

KENSI: Was Tom in any kind of trouble?

 

DIANE: No... No, not that I knew about. He was a really great guy.

 

KENSI: I'm sure he was. But someone killed him and...They did that for a reason, Diane.

 

DIANE: When he came back from Iraq, he was different.

 

KENSI: Different how?

 

DIANE: All he could talk about were sports cars, plasma TVs, expensive watches...

 

KENSI: You were thinking of getting married.

 

DIANE: Yeah. Yeah, we were looking at rings. [Smile]: I'd even found one. It was... just a simple band with a... a tiny diamond, but...I really loved it.

[She has tears in her voice]: But he said it wasn't big enough.

 

KENSI: That could be guilt. Was he cheating on you?

 

DIANE: Tom liked to flirt; he did. That was just him. But I was jealous. So stupid. [She cries, her face in the hands]: So stupid.

 

 

[OPS center]

ERIC: The contents of Porter's car. [A lot of stuff in plastic bags is on a table, he’s speaking with Nell]: Gas station receipt from an Orange County station the morning of Porter's murder. 40 bucks of unleaded and $1.50 for Ultra-Trank?

 

NELL: Hmm, Ultra is a line of herbal drinks formulated to boost brain function and enhance moods. Trank is supposed to calm you down. Trank, like...

 

ERIC: Tranquilizer.

 

NELL: You're good. [He stares at her]: Sorry, nervous sarcasm. It's another of my personality flaws. I have a lot of them, but I'm aware of them. That's the good thing. You realize you finished my sentence? I wouldn't consider it a problem... yet. [He wants to talk, she speaks first]: Here's what is. Um, most people would want the opposite of Trank if you're leaving for a road trip first thing in the morning.

 

ERIC: Unless you're about to do something that makes you nervous.

 

NELL: Very good. Said sincerely.

 

ERIC: Hmm. An ATM receipt from the same gas station. He took out 60 bucks.

 

NELL: You don't take out cash if you got enough to fill a briefcase.

 

ERIC: (quiet grunt) Parking receipts. One from the Rodeo Collection, the other from United Parking downtown.

 

NELL: Hmm. When?

 

ERIC: Two days ago. That's two trips to Los Angeles in 48 hours. [He types on his keyboard].

 

NELL: Where's the garage downtown?

 

ERIC: (typing) Inside the California Jewelry Mart.

 

 

[Jewelries…]

SAM: 200 stores of wholesale heaven, G. [They are entering in a jeweller’s]. A lot of the merchandise gets sold to retailers, but a lot of stores will sell direct. Porter was either here to find a middle man to help him unload the goodies in that case...

 

CALLEN: Or buy some goodies at bargain prices with the cash in the case.

 

SAM: Jewelry Mart 101.

 

CALLEN: The thing is, his girlfriend said that he was impulsive when it came to spending. That's not the kind of guy that's going to drive a hundred miles to the Jewelry Mart to get a bargain.

 

SAM: The question is: what was he selling and who was he selling it to? [He stops dead in front of letter openers].

 

CALLEN: You think she'd use it?

 

SAM: Hetty likes letters.

 

CALLEN: It is exotic.

 

SELLER: Beautiful, isn't it? [He takes one, show it to them]. From the Bengal region of East India, circa 1940.

 

SAM: How much?

 

SELLER: 14,000.

 

CALLEN: Not rupees?

 

SELLER:  (laughs) not rupees.

 

[Sam takes his phone out of his pocket, shows a pic on it to the seller]

SAM: You ever seen this guy? [The seller shakes his head].

 

CALLEN: Take a different approach. [He shows the NCIS badge]: If somebody wanted to sell something they shouldn't be selling, who would they go to around here?

 

SELLER: (sighs) Jacob Rosen, third floor.

 

(elevator bell dings)[Sam and G. are in front of the closed door of Jacob Rosen].

 

CALLEN: 10:15...early lunch.

 

SAM: Security panel's not lit.

 

CALLEN: You don't leave a store full of jewels without turning on the alarm. [He tries the door, it opens. They aim their guns].

 

SAM: Mr. Rosen? [The store is empty. But on the ground, there’s …a hand!].

 

-----------------Zapping----------------------

 

[Coroner team has a body whose hand is missing, and it’s not Porter. They are in Rosen’s store. They show the arm to Sam].

 

SAM: Thank you. [He goes close to Callen]: So the guy with the letter opener was right. Jacob Rosen is the man you went to if you had things of questionable origin to sell. He'd find you a buyer for a price.

 

CALLEN [doubtful]: The hand, Sam.

 

SAM: I know. Whoever cut off Rosen's didn't take it like they did Porter's.

 

CALLEN: Why?

 

SAM: Didn't need to. Wasn't attached to a briefcase.

 

CALLEN: Then why'd he cut it off?

 

SAM: Send a message?

 

CALLEN: Maybe.

 

SAM: LAPD is actually being reasonable. Because this homicide is part of our ongoing criminal investigation, they're down for us taking whatever we need from the crime scene.

 

CALLEN: I don't think it's a matter of being reasonable, Sam.

 

SAM: Because of their caseload?

 

CALLEN: Because Jacob Rosen was old school. [He glances behind Sam, who turns his head and sees tons of archive boxes].

 

SAM: No computer?!

 

CALLEN: No computer.

 

[All the boxes are in the OPS center…].

 

KENSI: In this day and age, why would you write anything but your signature by hand?

 

DEEKS [Paper in the mouth]: Doesn't make sense.

 

SAM: It's ridiculous.

 

HEETY: What have I done to put together a group with no appreciation of the handwritten word? Even banal ledger entries have intrinsically more meaning to the writer and, by extension, to the reader as well. [The agents have incredulous eyes…]: I’m at a loss. [She calls on Heaven]…

 

CALLEN [curtly]: Unfortunately, Hetty, so are we. [Hetty goes without adding one word].

 

KENSI: Maybe not. [They stare at her]:  Looks like he did business with at least four jewelry stores near Rodeo Drive on a regular basis.

 

[Upstairs, they are all hearing Eric and Nell].

 

ERIC: We ran backgrounds on the employees and owners of the four jewelry stores. None seem to have any relevance...[He waves to Nell]

 

NELL: Except for one. [She puts an ID on the screen]: Aziz Anshiri is a devout Muslim and owner of Anshiri Jewelry on Brighton Way. He was a prominent jeweler during Saddam Hussein's regime, serving the president's family himself on occasion.

 

ERIC: Now, during Corporal Porter's tour in Iraq, his squad leader was accused of stealing valuables from a house that they raided in Baghdad.

 

NELL: Not just any valuables... ancient jewelry looted from the National Museum when we invaded in '03.

 

ERIC: Porter was questioned but not implicated.

 

SAM: The National Museum was home to some of the greatest treasures from ancient Babylon and Mesopotamia. U.S. didn't bomb it, but we also didn't secure it afterwards, so when the museum employees fled for their safety, Iraqis went on a looting spree.

 

CALLEN: Not our finest hour.

 

SAM: Over half of the artifacts are still missing today.

 

ERIC [Putting phone records on the screen]: Oh, and, uh, Jacob Rosen's phone records indicate that he called Aziz Anshiri just a few days ago.

 

[Going down the stairs].

 

CALLEN: So maybe Porter did the same thing his squad leader did. He stole something in Iraq already stolen from the Museum and took it home.

 

SAM: Only he didn't get caught.

 

CALLEN: And then Jacob Rosen Ly hooked him up with Anshiri and Porter tried to sell it to him.

 

[Downstairs]

KENSI: And Anshiri, being a devout Muslim and a friend of Saddam, took offense to the theft and killed him.

 

DEEKS: Why cut off his hand? I mean, Porter must have had the key to the handcuffs on him, right? It takes time to sever a limb, besides being incredibly,

you know, messy.

 

SAM: It's a strict interpretation of Sharia law. It calls for the cutting off of a thief's hand as punishment.

 

KENSI: In Anshiri's mind, Jacob Rosen was as bad as Porter. He killed him and cut off his hand as well.

 

CALLEN: He might be trying to make a point.

 

SAM: It's a good theory, but it's just a theory. We've got to get close to Anshiri...feel out his interest in old-school jewelry.

 

[Hetty is with Kensi and Deeks]

HETTY: This is the Rolex [She shows a watch]: M-series Milgauss Green. Faraday Cage construction, 40-millimeter polished steel bezel. Rumored to become

the most collected Rolex ever.

 

DEEKS: Mm-hmm. Does it shoot poisonous gas or anything cool? [Hetty stares at him coolly]

 

HETTY: You scratch it, you buy it. [She gives the watch to him] : And, Ms. Blye, it's your wrist that hopefully makes the biggest impression on Mr. Anshiri.[She opens an ancient jewel box and shows a precious bracelet]: From ancient Babylonia. Displayed in Baghdad's National Museum until the U.S. invasion.

 

KENSI: Y...

DEEKS: How did you...[both stop, look at Hetty who say “don’t ask” with the eyes, and smiles as they get it. She gives the bracelet to Kensi, who is quite scared. Deeks is proud of his own wrist].

 

[Callen and Sam in their car are watching Deeks and Kensi who cross the road to Anshiri’s store].

 

CALLEN: There's the happy couple now. What do you think, Lady and the Tramp?

 

SAM: More like Beauty and the Beast. [Deeks tries to take Kensy by the hand, she refuses]: Uh-oh. Trouble in paradise.

 

CALLEN: You buy them as a couple?

 

SAM: It's L.A.... even a troll can score a supermodel if he's rolling charge.

 

CALLEN: Where does that leave us?

 

SAM: Aw, don't sweat it, G. I have a charming personality. Uh-huh. And you...Yeah, you're kind of screwed.

 

CALLEN: I attract more of an intellectual type.

 

SAM: Oh, yeah? Uh-huh. Good luck with that.

 

(electronic door bell chimes)[Deeks and Kensi are coming in the store, Mr Anshiri appears]

 

ANSHIRI: Good afternoon. [Nicely]: How can I help you?

 

DEEKS: We are looking for an engagement ring.

 

ANSHIRI: Of course.

 

KENSI: A big one.

 

DEEKS: (chuckles) she told me that size doesn't matter. [Mr Anshiri already puts on the counter a box full of very big and beautiful rings].

 

KENSI: (gasps) Oh, my God. Look at that one. [She points one of the ring, looks at Deeks, smiling]

 

DEEKS: Oh, it's so beautiful, my sweet. [He puts a hand on Kensi’s back]: An excellent choice. [She tramples down his foot with her stiletto heel, hurting him] (gasps, groans quietly)

 

ANSHIRI: A beautiful diamond for a beautiful woman. [He takes Kensi’s hand, wanting to try the ring on her finger; he sees the bracelet, smiles no more]: That's an interesting bracelet. Do you mind if I ask you where you got it?

 

KENSI: Oh, it was a gift.

 

ANSHIRI [no more kind]: From who?

 

KENSI: A friend.

 

ANSHIRI: I can't help you. You must leave.

 

 

[They are going out of the store]

KENSI: What were you doing in there?

 

DEEKS: Just trying to make it look convincing.

 

KENSI: You suck at being convincing, Deeks. Who the hell says "my sweet"?

 

DEEKS: It's a term of endearment.

 

KENSI: Like, in 1945. [She dials a number on her cell phone]. Callen, we need to watch this guy. He's definitely sketchy.

 

CALLEN: We're talking about Anshiri, right? [Kensi looks at him in the car, and goes. Deeks follows].

 

DEEKS: Princess? Princess...

 

[Callen looks at Sam]

SAM: What?

 

CALLEN: Don't worry about it.

 

[A car parks in front a valet. Anshiri gets down, takes the ticket].

ANSHIRI: Thank you. Just be careful with the car, okay?

 

VALET: Of course, sir.

 

[Sam and Callen, in their car, are watching Anshiri who looks around]

SAM: Anshiri seems nervous.

 

CALLEN: The only way to find out why he's nervous is to be inside with him. Here's the bonus, Sam: I'm hungry, and it's gonna be on Hetty's dime. [He opens the door of the car].

 

SAM: You got to get more current, G. This place is flavor of the month. Four weeks to get a res. It's L.A.

 

CALLEN: Then we do what everybody else in L.A. does.

 

SAM: Buy our way in.

 

CALLEN: Lie.

 

[They are on the way to the place, but 4 men go out of it; the last one is Anshiri, talking with a unknown man]. (Low, indistinct conversation)[Sam and G. stop].

 

SAM: You got to take a photo and send it to Eric. [G. understands what he means, takes his phone out of his pocket, while Sam is posing right in the middle of the way; On his left, Anshiri and the man stop to speak face tot face. One of the men pass along Sam].

 

SAM [happily]: Those losers in Marketing won't believe we got reservations at this place.

 

CALLEN: Got it.

 

MAN: No photo! [He tries to take Callen’s phone]

CALLEN: Relax! [He’s pushed on the car, the face of the man with Anshiri is already sent to Eric]

 

CALLEN: - Hey, relax, man!

SAM: - Hey, hey, my man, hey... [The 2nd man tries to stop Sam. Both start fighting, G. does the same with his one. Anshiri starts running, his “friend” gets in the back of the car.]

 

CALLEN: Federal agents! Stand down! [He aims “his” man, but he takes the valet like a shield]: Stand down. [Meanwhile Sam is running faster than Anshiri, he catches him. The man pushes the valet in front of him, right on Callen who can’t shoot, and escapes in the car]. (engine revs, tires squeal)[Callen looks at the car…] (panting) (phone ringing)[It’s Callen’s cell phone lying on the ground…He picks it up]. (beep)

 

CALLEN: Yeah?

 

ERIC: Got the pic. Facial rec took all of two seconds to get a hit. His name's Salim Al-Jamal. He's a major player in terrorist funding for Al Qaeda.

 

(beep)[G. hangs up, looking at the road, worried. Sam is with Anshiri, cuffed].

 

-----------------Zapping------------------

 

[Boathouse, interrogation room. Callen and Anshiri are sitting face to face, Sam is standing near the table].

 

CALLEN: Salim Al-Jamal. [He shows a photo]: A businessman that funnels money to the Middle East to finance Islamic terrorist training camps.

 

ANSHIRI: I did not know this. I only know him as a potential client, that's all. It's the truth.

 

CALLEN: How about this guy? [He shows Porter’s pics, Porter dead in the garage] You recognize him? His name was Corporal Thomas Porter. [Anshiri looks carefully to the pics].

 

ANSHIRI: I've never seen this man before.

 

CALLEN: You were meeting with him to buy ancient artifacts. A meeting that was arranged by Jacob Rosen.

 

ANSHIRI: No, that-that's not true.

 

SAM: You consider yourself to be a true believer, Mr. Anshiri?

 

CALLEN: Sam, what does the Koran say about lying?

 

SAM: It's considered an abomination.

 

ANSHIRI: You're trying to use my religion against me. It won't work.

 

[Deeks and Kensi are inside a luxurious house].

DEEKS (whistles): Anshiri's a mean decorator. I mean, he's got some cool stuff.

 

KENSI: Yeah. If you like living in a museum.

 

[Deeks finds an ancient  knife in its sheath]

DEEKS: Looking for a knife, right? [He takes the blade out]: It's decorative. You'd have a tough time slicing bread. [They search the place, Deeks takes his gun, aims a woman who appears. She wears a scarf like a nun, she doesn’t look scared].

 

WOMAN: What are you doing in my house? [Hearing a new voice, Kensi hurries, pointing her gun].

 

KENSI: Mrs. Anshiri?

 

WOMAN: Who are you?

 

DEEKS: We're Federal agents. [He downs his weapon, Kensi shows her badge]

 

WOMAN: You have no right to be here.

 

DEEKS: Actually, we do, ma'am...it's called a FISA warrant. [He shows the paper].

 

KENSI: We have to search your house. I promise we'll be respectful.

 

WOMAN: Where is my husband?

 

[Boathouse. Anshiri is sweating].

 

CALLEN: You met Porter.

 

ANSHIRI [wearily]: No. [Callen is walking around him].

 

CALLEN: He tried to sell you artifacts stolen from Iraq.

 

ANSHIRI: I did not meet this man.

 

CALLEN [leaning towards his face]: You did meet this man and you killed this man, and following strict Sharia law,

 

ANSHIRI [interrupting]: No.

CALLEN: You cut off the thief's hand as punishment.

 

ANSHIRI: I did not do that!

 

CALLEN: And then you took the artifacts and you sold them to raise money for Al-Jamal terrorist activities. [He straightens up, above Anshiri who calms down and stares at him]

 

ANSHIRI: You invade my country under false pretenses, you allow our National Museum and our palaces to be plundered, you bomb our villages to kill our women and children, and you call me a terrorist?! [He has tears in the eyes, Callen looks at Sam who shakes his head].

 

[Kensi and Deeks are searching the house; Mrs Anshiri is sitting down looking at them]. ♪♪ [Kensi opens an old chest. Inside it she finds a modern toolbox, and inside the box, a paper bag; inside the paper bag, a sheath knife].

 

KENSI: Deeks? [She takes the blade out, it’s full of blood]. Hey. This one was used for more than slicing bread. [Mrs Anshiri isn’t surprised but annoyed. In the box, Deeks finds also a precious necklace. Kensi and Deeks look at Mrs Anshiri…]

 

[Boathouse. Anshiri is alone in the interrogation room, nervous. Sam and Callen are looking at him through the window].

CALLEN: Well... I pushed him, and he broke.

 

SAM: Yeah. Only he broke left when we expected him to break right. That kind of moral outrage is hard to fake.

 

(phone ringing)[In Sam’s pocket].

SAM: Kensi.

 

KENSI [In Anshiri’s house]: I think we found the knife. Deeks is sending Callen a picture right now.

 

SAM: [to Callen]:  Incoming to your cell.

 

KENSI: We can definitely confirm Anshiri's devoutness. In his house...a Koran, scriptures, prayer rugs, and his wife wears a hijab.

 

CALLEN: Got it.

 

SAM: We have the photo.[He takes a glance at the pic]: Is the knife resting on a paper bag?

 

KENSI: Yeah, it was inside it, hidden in a toolbox.

 

SAM: I'll get back to you. [He hangs up].

 

CALLEN: What is it?

 

SAM: Sharia amputation ritual for theft is very specific. The knife doesn't matter, but what does is what it's wrapped in. It would be a sacred ceremonial cloth, not a paper bag.

 

CALLEN: So whoever hid the knife got the ritual wrong.

 

SAM: Anshiri is devout... he wouldn't have got it wrong. Much as I don't like him, G, he's being set up.

 

---------------Zapping-----------------------

 

[OPS center. Nell is putting a necklace on the screen].

 

ERIC: So, the necklace you found was a small part of what Queen Puabi was adorned with when she was buried in the Royal Tomb of Ur 2,500 years ago in Mesopotamia, now modern-day Iraq. [Nell adds other jewels pics on the screen].

 

NELL: The tomb was discovered in 1922. What made the find remarkable was that it had avoided looters for centuries.

 

ERIC: After the jewelry was put on display in Iraq's National Museum, it took a mere 60 years for it to be looted by locals after we invaded.

 

CALLEN: So the necklace was left with the knife to set up Anshiri. Which means...

 

NELL [Interrupting]: There's a lot of more of Queen Puabi's jewelry still in the case Corporal Porter was carrying. [Callen is irritated, Sam amused, Kensi and Deeks are waiting, every one look at Eric].

 

ERIC: She does that.

 

SAM: Its return would mean a lot for Iraqi-U.S. relations.

 

DEEKS: Yeah, that's if we can find it before it's sold.

 

CALLEN: So whoever killed Porter and set up Anshiri either knew Porter or he knows Rosen.

 

SAM: Or both.

 

CALLEN: Kensi, Deeks, get back to Rosen's boxes. See if you can find a vector.

 

DEEKS: Done. [He and Kensi go out].

 

CALLEN: Eric, this guy probably drove to Anshari's. Check for nearby traffic cams.

 

[Eric already types on his keyboard].

ERIC: The closest traffic cam is on the corner of Bedford and Elvado...just two blocks down.

 

NELL: Eric, there. [Eric rewinds the footage, zooms on a car].

 

ERIC: That's it all right.

 

SAM: Windows are too dark to make the driver.

 

ERIC: No, no, no, Sam... It’s the car that we recognize. That same SUV entered the parking garage just an hour before Porter was killed. [He works on the footage from the garage]: If I can adjust the angle...we might be able to...see the license plate.

NELL [Speaking at the same time]: See the license plate. [Eric manages to succeed].

 

NELL: On it. The car belongs to... [She puts an ID on the screen, both Sam and Callen chuckle].

 

CALLEN: Huh. PFC Winston. The one Porter owed money to.

 

SAM: Quarterbacks.

 

(Rhythmic tapping)[Deeks and Kensi are on Rosen’s papers, Deeks uses a pen like a drumstick. He turns a page]. (repeats rhythm)[He turns a page, Kensi looks at him] (repeats rhythm)[He turns a page] (repeats rhythm)

 

KENSI [exasperated]: Would you mind being quiet? I am trying to concentrate.

 

DEEKS: Are you mad at me?

 

KENSI: Dogs go mad. People...people get angry.

 

DEEKS: Is this about the jewelry store? Listen, I was just trying to sell the fact that we were a couple.

 

KENSI: Yeah, whatever. Like anybody would believe that we're a couple.

 

DEEKS: You're right. You are so not my type.

 

KENSI: Would you care to explain... [Deeks is reading another page].

 

DEEKS: Found something. [Kensi leans forward the page].

 

[Camp Pendleton].

WINSTON: You got this wrong. I can prove I was on base all day. [He is already cuffed, and taken by Sam and Callen].

 

CALLEN: Your car wasn't.

 

WINSTON: I have no idea how that could have happened.

 

SAM: Maybe because you gave it to whoever you hired to do the job.

 

WINSTON: No, that's not true. (Callen’s phone ringing) I didn't hire anyone.

 

CALLEN: Kensi.

 

KENSI: We found a vector. A name on one of Jacob Rosen's payment ledgers. He once worked for Rosen as a courier.

 

SAM [Speaking to Winston, just before they get in the car, Callen still on the phone]: Who had access to your keys?

 

WINSTON: No one.

 

SAM: Somebody could have made a copy...car wash, mechanic.

 

WINSTON: I wash it myself. The repairs...It was a personal vehicle. He's not supposed to...

 

SAM: Who's "he," Winston?

 

WINSTON: A guy I know in the motor pool. [G. hangs up and looks at him over the car]: That would be Corporal Peterson. [Sam is surprised].

 

MECHANIC: He didn't show up for work this morning. [Very busy, he doesn’t stop to speak; Sam and Callen follow]: Left us a man short.

 

CALLEN: Any idea where he might be?

 

MECHANIC: Not in his barracks room... we checked. Maybe his girlfriend in San Ysidro. Spends a lot of time there.

 

SAM: Girlfriend's name?

 

MECHANIC: Ellen.

 

CALLEN: Ellen what?

 

MECHANIC: No idea, sir.

 

[Callen takes his cell phone] (Phone auto-dials)

CALLEN:  Eric, get me a name for Corporal Andrew Peterson's girlfriend in San Ysidro. I need it fast.

 

ERIC: Name?

 

CALLEN: Ellen. No last. [Sam and he are in the car, ready to start].

 

[OPS center, Nell is sitting close to Eric]

NELL: Do they always expect miracles?

 

ERIC: Pretty much.

 

NELL: Awesomer. [She hits Eric with her shoulder, and types on his keyboard]: Entered Peterson's cell records. Got a number in San Ysidro. Mm. A lot.

[Eric regains his place, types on the same keyboard]

ERIC: Reverse directory for an Ellen...

 

NELL: Rodriguez?

 

ERIC: 6241...

 

NELL: Garvey Court Road. [They look at their hands typing on the same keyboard, both remove their hands, look at the screen]

 

ERIC: Nice work.

 

NELL [nodding]: You, too.

 

 

[Peterson, carrying a bag, is running out of a house](car approaching)[He looks around, sees The NCIS agents’ car coming and stopping in front of the house. Sam and Callen go down, guns ready, approaching the door. Peterson is hidden in a military SUV].

 

(engine starts)[Sam and Callen hurry to the car, it runs]

CALLEN: Stop! Federal agents!

 

[The SUV is gone, they jump in their car] (tires squealing)

(engine revving)

 

[Sam’s car is behind Peterson’s]

CALLEN: He's making a run for the border, Sam.

 

(tires squealing)[Peterson is driving very fast. They almost catch him, he overtakes, taking risks, Sam does the same] (horn blaring)

 

[Callen is looking at the GPS]

CALLEN: Border fence ends in five miles. He gets off road and crosses over, he's in Mexico.

 

SAM: That's not going to happen. [He drives in the back of Peterson’s SUV, which slides and stops. Sam hurries out of the car, aims his gun].

 

SAM: Hands out of the window where we can see them... now! [Peterson opens his window, the agents point their gun at his face]: That's an order, Marine!

[Peterson raises one hand outside the car, but the other one has a gun. He doesn’t have time to shoot, Sam and Callen do, kill him].

 

 

[OPS center. Many valuables jewels are on Hetty’s desk, alongside Porter’s case. Hetty takes a golden bracelet].

(phone ringing)[Hetty takes her cell phone, smiles].

HETTY: Director Vance.

 

[Sam, Deeks, Callen and Kensi are sitting around their own desks].

 

CALLEN: Peterson was the missing link.

 

SAM: Porter tells his best friend about what he's stolen in Iraq. Peterson hooks him up with his old boss who hooks him up with Anshiri.

 

DEEKS: Best friend kills Porter and Rosen, sets up Anshiri, and uses Winston's car while he's in L.A. So he can't be I.D.'d.

 

CALLEN: Yeah, it would've been a good plan if it wasn't for a certain wide receiver that knew about Sharia.

 

SAM: Someone has to put points on the board. [They all laugh. Kensi notices someone]

 

KENSI: Here comes the birthday girl. [Hetty is walking fast].

 

HETTY: Beverly Hills PD discovered this among Corporal Porter's belongings. I assured them we'd know what to do with it. [She hands a ring casket to Kensi, who opens it and gasps]. Director Vance wants you all to know how pleased he is that you were able to recover the artifacts. Well done. [They nod, thankful. Hetty goes back to her office].

 

DEEKS: She seems down.

 

CALLEN: Birthdays can be depressing.

 

DEEKS: Especially when no one buys you a gift or throws you a party.

 

SAM: Hey, it's what she wanted. And for once, we didn't cave. [They nod]

 

[Hetty signs a form handing by a man]

MAN: Thank you.

 

(music blaring)[Hetty jumps. A lot of white, red, blue, purple balls are falling down around her. The song says: Happy birthday, Hetty. Nell is coming down the stairs, carrying a gift she hands to Hetty].

 

NELL: Happy birthday, Hetty. From all of us. [Everyone come close, as surprised as Hetty, who had balls on her head and doesn’t look happy. She looks at G. who shakes his head. Eric looks like he excuses himself].

 

NELL: I thought it would go perfect with your...

 

HETTY [who finds a scarf in her bag]: saffron jacket.

 

NELL: Exactly.

 

HETTY: But this is from you alone.

 

NELL [Trying to look convincing]: No. [Hetty looks once more to Callen who shakes once more his head. She looks closely to the scarf; Nell is wondering what to think]

 

HETTY: It's beautiful, my dear. [Nell is obviously relieved].

 

HETTY [facing the others]: So...what's wrong with all of you? This is a party, not a wake. [She puts the scarf around her neck]: The single malt's in my desk. [She waves, for they follow her].

 

♪♪ [“Happy birthday, Hetty”].

 

SAM: Well, that went well. [He takes a blue ball, they all follow Hetty but Kensi]:Hey, do you have a banjo and chewing tobacco...Happy birthday.

Happy birthday, Hetty.

HETTY: Thank you.

Happy birthday.

Thank you.

 

[Kensi opens the casket, there’s a small ring with a diamond. She takes her phone, picks Diane Farley‘s number, lets her phone dials it]

(line ringing)[Kensi smiles].

 

DIANE: Hello.

 

KENSI: Diane, hey, Special Agent Kensi Blye, NCIS.

 

DIANE: Hi.

 

KENSI: I was wondering if I could drop by. I, um...I have something that Tom left for you.

 

DIANE: Really? I have no idea what it could be. Yeah, sure.

 

--------------------The end---------------------------

 

Kikavu ?

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27.06.2019 vers 19h

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schumi  (01.04.2019 à 19:52)
Première ébauche d'un couple kensi deeks: trop drôle il va ramer encore un peu je pense.. Intéressant de voir l'impact de l'invasion américaine sur les beaux arts irakiens et au de la sur la vie de ce peuple tout court. Bon la nouvelle est rigolote mais je préférais nate: la ca fait un peu doublon avec Eric...

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Merci aux 4 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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