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#211 : Le saut de l'ange

Kensi établit des relations personnelles avec un officier réformé des services secrets de la marine, souffrant d’un stress post-traumatique, et qui est le seul survivant d’un différent mortel sur lequel enquête l’équipe du NCIS...

** Captures de l'épisode **

Popularité


4.13 - 8 votes

Titre VO
Disorder

Titre VF
Le saut de l'ange

Première diffusion
14.12.2010

Première diffusion en France
26.03.2010

Photos promo

Kensi  dégaine pour protéger son témoin

Kensi dégaine pour protéger son témoin

Nell jouée par Renée Felice Smith offre un pull à Hetty pour Noël

Nell jouée par Renée Felice Smith offre un pull à Hetty pour Noël

Kensi Blye jouée par Daniela Ruah sur le trottoir

Kensi Blye jouée par Daniela Ruah sur le trottoir

Nell rejoint Deeks et Kensi

Nell rejoint Deeks et Kensi

Deeks et Kensi parlent avec Hetty assise à son bureau

Deeks et Kensi parlent avec Hetty assise à son bureau

Callen téléphone et Sam est à ses côtés

Callen téléphone et Sam est à ses côtés

Callen (Chris O'Donnell)

Callen (Chris O'Donnell)

le quatuor parle de l'affaire

le quatuor parle de l'affaire

Sam, Deek, Callen et Kensi sur la scène du crime

Sam, Deek, Callen et Kensi sur la scène du crime

Hetty réfléchi accoudée à son bureau

Hetty réfléchi accoudée à son bureau

Plus de détails

Scénariste : Gil Grant & Dave Kalstein

Réalisateur : Jonathan Frakes

Guests : 

David Hoflin ............................ Lance Talbot
Jonathan Frakes ............................ Dr. Stanfill
Azita Ghanizada ............................ Mrs. Covesia
Thomas Hobson ............................ Chef de la chorale
Beth Behrs ............................Femme de la chorale
Charles Carpenter ............................ Lieutenant de la police de Los Angeles
Earnestine Phillips ............................ Femme
Armen Torosyan ............................ Tagvor Covesian
Hal Devi ............................ Invité en colère
Julie Carrillo ............................ Choriste #1
Jennifer DeMinco ............................ Choriste #2
Geoffrey Erwin ............................ Choriste #3
Abdiel Gonzalez ............................ Choriste #4
Booter Griffin ............................ Choriste #5
Anne Mannal ............................ Choriste #6

Par une belle  nuit étoilée, une chorale mixte a entonné un chant de Noël pour un couple qui se tient devant sa maison illuminée. Certains des chanteurs ont des bonnets rouges de Père-Noël, certains portent une bougie. Une femme filme le couple, visiblement ravi, dont l’épouse  enceinte caresse son ventre. A la fin du chant, le leader du groupe tend son chapeau, l’argent récolté servant à la distribution de repas dans le quartier ; le propriétaire de la maison y glisse des billets. Les chanteurs remercient, souhaitent au couple de passer de bonnes fêtes, l’homme leur renvoie les compliments et les vœux, en rentrant dans la maison avec sa femme. Le chœur s’éloigne, plaisantant joyeusement, quand la femme qui mène la troupe remarque une maison sans aucun décor de Noël. Les chanteurs décident de tenter leur chance quand même : quelques coups sur la porte,  quelques coups de sonnette, la femme braque sa caméra sur la porte de la maison silencieuse,  puis ils entonnent « Douce nuit, Sainte nuit, tout est calme... ». Et la maison s’anime ; seulement ce sont des coups de feu qu’on entend, semant la panique parmi les choristes. La femme continue à filmer, certains chanteurs commencent à fuir, il y a d’autres détonations, auxquelles répondent les cris des choristes effrayés, puis encore d’autres ; la femme filme, le leader est resté près d’elle, les autres les pressent de partir...Finalement, tout doucement, la porte de la maison s’ouvre. Un homme couvert de sang, se tenant la main, courbé en deux par la souffrance, les supplie de l’aider. La caméra enregistre toujours : c’est la nuit du 23 décembre 2010...

 

                             -------------------GENERIQUE------------------------

                                    

Les agents arrivent au QG, se regroupent autour de leur bureau. Deeks se précipite, tout heureux : il y a un cadeau de Noël à sa place.  G. l’arrête : lui, comme Kensi, trouvent ça très louche. Hetty leur a offert à chacun un cadeau, or c’est une chose qu’elle n’a encore jamais fait. Mais rien ne peut freiner l’enthousiasme de Deeks, au point que Sam demande aux autres s’ils n’ont pas, comme lui, l’impression d’être les baby-sitters d’un gamin dont ils sauraient que les parents ne viendront jamais le récupérer...Hetty passe justement par là, pour les tranquilliser avant de leur souhaiter de bonnes fêtes : elle n’offre jamais de cadeau, sauf quand ils conviennent parfaitement à leurs destinataires... Mais quand Kensi ouvre son paquet, un superbe présentoir à épices (garni), c’est justement celui que Sam a offert à Hetty en 2008...Callen est perplexe devant une bougie parfumée au jasmin (cadeau de Kensi à Hetty deux ans plus tôt) ; Sam a hérité des serre-livres, décorés de nounours, cadeaux de Callen pour le Noël 2008 de Hetty...Deeks s’approprie tous les cadeaux, et se montre ravi du sien (une écharpe, donnée par Kensi l’an dernier). Les anciens n’en reviennent pas : Hetty refile les cadeaux qu’elle a reçus ! Sauf le gilet avec le renne dans la neige, cadeau collectif de l’année dernière. Kensi et G. sont morts de rire en pensant à lui. Mais Sam en déduit que celui-là, elle l’avait peut-être apprécié... Ou alors, comme le pense plutôt G., elle n’a pas trouvé à qui donner du XXXsmall. Au fait, les couteaux à steak que Sam a offerts l’an dernier à Callen, est-ce que ce dernier les a toujours ? Le oui que Sam obtient en réponse est loin d’être franc et massif...Un coup de sifflet aigu les interrompt : Eric les appelle. Il a utilisé un sifflet offert par Hetty, un happeau pour la chasse au canard, ex-cadeau de Callen...Avant l’ouverture des paquets, on a appris que, pour Noël, Callen a invité Sam au match de basket Lakers de Los Angeles-Heat de Miami, qu’il s’est procuré  des places au bord du terrain et que Sam, reconnaissant, est prêt à payer à son ami autant de bières qu’il pourra en boire ; que Deeks, fan de basket, vaguement jaloux, ironise sur ce rencart de mecs, ayant lui-même un rendez-vous avec quelqu’un de spécial ; que Kensi prétend aller dans de la famille à Seattle...

 

A l’étage, sur l’écran géant, il y a la photo de l’homme qui a demandé de l’aide aux choristes, la veille au soir. Il s’agit du lieutenant Lance Talbot, un officier de renseignements de la marine, réformé depuis peu suite à un syndrome de stress post-traumatique résultant de son affectation en Afghanistan. Il avait été chargé là-bas de recueillir les témoignages de chefs de clans désireux d’aider les Etats-Unis à contrer les Talibans. Connaissant leurs noms, il les mettrait en danger de mort s’il  révélait ces identités hautement confidentielles. L’allure de « figurant dans un  film d’horreur » (dixit Deeks) de Talbot sur la vidéo s’explique par sa volonté de ranimer un des 2 hommes qui se sont entretués chez lui : ce n’est pas son sang qui macule sa chemise. Il a pris une balle dans la main, peut-être en tentant de se protéger, mais la blessure est mineure. L’une des deux victimes, Eric Scott, est un membre du personnel médical de la Marine, chargé d’administrer tous les jours son traitement à Talbot, celui-ci étant divorcé depuis 10 ans, et sans famille. L’infirmier s’est fait pincer par la police de LA (9 ans auparavant) pour possession de drogue, mais n’a jamais été détenu. L’autre corps est celui de John Mancuso, arrêté plusieurs fois pour trafic de drogue, un dealer à la petite semaine. Aucun lien  entre lui et Talbot, mais depuis 6 mois il  a eu des appels téléphoniques réguliers avec Scott. La police pense que Talbot n’est qu’un témoin du drame, mais le tient en garde à vue à la disposition du NCIS qui va reprendre l’affaire, la vie d’alliés de l’Amérique étant en jeu. Pour avoir une idée précise des évènements qui se sont déroulés chez Talbot, il faudrait avoir le rapport de la police scientifique. Seulement, en cette veille de Noël, la moitié des effectifs est en récupération de jours de vacances. Kensi réclame alors une pelote de fil et de l’adhésif...

 

Debout devant un mur éclaboussé de sang, Deeks tient six extrémités de morceaux de ficelle rose dans les mains, et Kensi lui en colle un septième sur le front avec du papier collant gris. Elle se tourne alors vers Callen, debout devant la porte d’entrée de la maison de Talbot. Elle lui met le bout de la ficelle collée sur le front de Deeks dans la main, et embrasse du regard la pièce. Elle résume : Sam est Talbot (assis devant la table), Callen est Scott, l’infirmier, Deeks est Mancuso, le dealer. Lequel n’apprécie guère d’avoir de l’adhésif sur le front, mais Sam le recadre : ils travaillent sur les trajectoires de balles. G. se moque gentiment de Sam qui n’a manifestement pas digéré le coup du présentoir à épices, pendant que Deeks qui ne croit absolument pas à la version du Noël familial de Kensi à Seattle, essaie de savoir la vérité. Mais Kensi, la photo de la scène de crimes dans les mains, attaque sa reconstitution. Talbot est assis à la table. Scott arrive pour lui administrer ses médicaments, comme d’habitude. Il entre avec sa propre clé. Mais Mancuso surgit. Entre Scott, au passé avéré de consommateur de drogue, et Mancuso le dealer, la confrontation s’engage. Ils sont tous les deux armés, sortent leurs calibres. Talbot, voyant que son ami est en danger, se jette sur Mancuso, mais celui-ci, avec son Glock, envoie 3 projectiles de 9 mm dans la poitrine de Scott, deux dans la fenêtre et un dans la main de Talbot. Scott a le temps de tirer un coup mortel avec son Smith & Wesson.357, avant de s’effondrer, saignant abondamment. Talbot se précipite pour tenter de le ranimer, se couvrant ainsi de sang. Le hic, souligné par Kensi, pensé par tous, c’est que d’après ce scénario, Scott, atteint de 3 balles dans la poitrine, a dû traverser la pièce pour aller exécuter Mancuso...Deeks a le malheur d’exprimer ses doutes, Kensi lui arrache l’adhésif sur le front d’un geste brusque ; Sam compatit, Deeks souffre...La seule personne qui pourrait confirmer ou infirmer l’histoire, c’est Talbot. Il faut donc le ramener chez lui.

 

L’inspecteur qui donne à Sam et Callen le téléphone portable de Talbot leur apprend qu’il contient 6 appels furieux de Scott, disant qu’il sait ce que Talbot prépare ; mais pour sa part, il doute fort que Talbot soit capable de préparer quoi que ce soit, même pas une liste de courses. Il leur a juste appris que Scott était son seul ami. Talbot est amené, portant toujours la chemise couverte de sang ; il semble inquiet, agité. L’inspecteur est soulagé d’en être débarrassé et leur souhaite un joyeux Noël. Sam et G. montrent leurs cartes à Talbot pour lui prouver leur qualité. Celui-ci avoue qu’il est heureux d’échapper à la police, qui commençait à s’énerver sur lui : sa mémoire n’est plus ce qu’elle a été, les médecins disent que c’est lié à son état de santé. Il ne se rappelle que des fragments de ce qui s’est passé la veille. Comme ils quittent le commissariat d’Alvarado, les hurlements d’une sirène de voiture de police déclenchent un accès de panique chez Talbot. Son cœur se met à battre la chamade, ses yeux balaient le dos de Callen, son arme coincée dans sa ceinture, le gyrophare de la voiture, Sam... et il traverse d’un coup l’avenue. Des voitures l’évitent de justesse, il se retrouve figé au milieu de la route ; Sam se précipite à temps pour lui éviter de passer sous un 4x4. Sur la défensive, toujours très nerveux, Talbot leur redemande qui ils sont...il leur ressort la même phrase sur sa mémoire. Sam et G. échangent un regard consterné. Cela ne va pas être simple. Mais cette fois, ils agrippent solidement chacun un bras de Talbot avant de l’entraîner...

 

Talbot est assis dans la salle d’interrogatoire de l’annexe. Un homme se lève, lui tapote le bras d’un geste réconfortant, en lui disant que ça va aller, et sort rejoindre les 4 agents qui l’attendent dans l’autre pièce. C’est un médecin, il est donc lié par le secret médical, mais Callen lui explique qu’il n’y a ni micro ni caméra dans la pièce, donc ce qu’il pourra dire ne sera pas dans le rapport, mais pourrait grandement aider Talbot. Celui-ci souffre quotidiennement de périodes d’amnésie et de désorientation, il a un sens de la réalité très ténu, et ne fait donc pas un bon témoin. Le médecin préfèrerait qu’il ne soit pas ramené chez lui, cela pourrait lui déclencher un épisode de grande panique. Sans famille, sans ami, totalement isolé depuis son traumatisme, le mieux pour lui serait d’oublier le drame de la veille. Kensi demande alors si Talbot prend de la risperidone avec ses benzodiazépines, révélant une culture médicamenteuse qui surprend aussi bien ses collègues que le docteur. Il acquiesce, Kensi dit alors qu’elle va parler à Talbot et se rend aussitôt près de lui.

 

Elle s’assoit en face de lui. Il a toujours sa chemise pleine de sang, il est nerveux, agité. Il lui demande qui elle est, elle lui donne son prénom, lui sourit gentiment, et lui propose de lui parler un peu de l’Afghanistan. Il lui raconte alors ce qu’elle sait déjà, puis lui révèle qu’il était toujours protégé par des marines. Jusqu’au jour où ils sont tombés dans une embuscade, une tentative d’enlèvement dont il était la cible. Il en a réchappé grâce à son escorte, dont 4 membres ne se sont pas relevés. A ce souvenir, les yeux de Talbot comme ceux de Kensi se sont embués. Talbot renifle, frappe du poing sur la table, renifle encore. Il ne supporte pas de ne plus se souvenir de ces hommes ; quelquefois il se rappelle des noms, quelquefois des visages, ou rien du tout. Ce qui fait dire à Callen, dans l’autre pièce, que cet homme est une brèche ambulante dans la sécurité nationale : il parlera si quelqu’un met la main sur lui. Kensi dit à Talbot qu’elle comprend ce qu’il est en train de vivre. Bien sûr celui-ci a de gros doutes. Kensi hésite, regarde la caméra qui transmet tout ce qui se passe dans cette pièce à ses collègues scotchés devant leur écran ; elle regarde ses mains, Talbot, respire profondément, étend ses bras devant elle sur la table, et de sa main droite touche son annulaire, puis se lance. Il y a 6 ans, elle était fiancée à un marine, Jack. Il était déployé à Fallujah, dans une unité chargée de faire respecter le couvre-feu. Toutes les nuits, il y avait des fusillades et des embuscades. Il est rentré...mais il n’était plus le même. Talbot, qui écoute attentivement, a un sourire triste, en disant « syndrome de stress post-traumatique »...

 

A côté, Sam et Callen avouent qu’ils n’étaient pas au courant. Kensi reprend : Jack disait que la vie là-bas, c’était comme une traversée du ciel en chute libre, avec des poussées d’adrénaline constantes, tout y semblait si vif, si réel.  Rentrer chez lui près de Kensi, c’était comme...la voix de la jeune femme se brise, elle bouge sur sa chaise, les mots sortent difficilement de sa bouche. Rentrer, vivre avec elle, c’était comme s’écraser au sol. Le souvenir est très douloureux. Elle a fait ce qu’elle a pu, tout ce qu’elle a pu. Elle s’interrompt, se détourne pour essuyer ses larmes, reprendre le contrôle d’elle-même. D’une voix plus ferme, les yeux dans les yeux de Talbot, elle explique qu’elle a travaillé avec le psychiatre de Jack, qu’elle lui faisait prendre ses médicaments, et qu’elle écoutait, qu’elle écoutait en permanence. Talbot approuve de la tête. Kensi détourne son regard, et ajoute tristement qu’un matin de Noël, elle s’est levée, il était parti. A Talbot qui lui demande où, elle fait un geste évasif, incapable de parler, luttant contre les larmes. Deeks se tourne avec espoir vers ses compagnons : Kensi est en train d’essayer de le faire parler en lui racontant une histoire, n’est-ce pas ? Sam et G. échangent un regard sans répondre. Kensi fixe Talbot, et d’un ton assuré cette fois, lui demande d’accepter de l’accompagner chez lui, pour l’aider à se rappeler ce qui s’est passé. Le jeune homme semble terrorisé, puis ennuyé. Il s’est déjà écrasé au sol une fois à son retour d’Afghanistan, comme l’a si bien dit Jack, il a peur de revivre ça. Mais Kensi le rassure : elle sera là pour le rattraper au vol. Elle voit dans le regard de Talbot qu’il lui fait confiance. Elle lui sourit, se lève. Avant qu’elle ait atteint la porte, Talbot lui dit qu’elle a fait tout ce qu’elle pouvait pour Jack, et que, où qu’il soit maintenant, il le sait. Elle le remercie d’un regard, avant de rejoindre les autres. Deeks et Callen la regardent, Sam a les yeux fixés sur Talbot. Deeks essaie de dire quelque chose, mais ne peut que bafouiller des « hou là » quelle écoute les yeux rivés sur ses pieds. G. se lève et ordonne « vas-y ». Il lui dit de prendre Deeks avec elle et de faire un compte-rendu quand ils seront sur place. Sans dire mot, Kensi et Deeks sortent ; Sam et Callen échangent un nouveau regard.

 

Talbot lève des yeux angoissés vers les fenêtres de sa maison, où il arrive en compagnie de Deeks et Kensi. Celle-ci le surveille de très près. Deeks lui demande si elle n’a jamais cherché à retrouver Jack, elle lui répond qu’elle espérait que ce soit lui qui la retrouve un jour. La maison est gardée par un policier, le perron barré par un ruban. Talbot a du mal à entrer, d’autant qu’il y a toujours du sang par terre, et sur le mur. Mais il dit que ça va aller. Kensi veut savoir pourquoi et comment Scott a traversé toute la pièce pour tirer à bout portant sur Mancuso. Mais la panique qui montait visiblement chez Talbot finit par le submerger, il respire de plus en plus mal, revoit un corps par terre, tente de se maitriser, s’affale sur une chaise, au point que Deeks s’inquiète ; mais Kensi lui demande de patienter. Talbot ne sait plus, il y a eu tellement de coups de feu, de sang, il perd totalement le contrôle, s’agite, sa respiration est heurtée ; Kensi s’accroupit à ses côtés, lui prend la main, elle veut juste essayer de clarifier ce détail. Cela amplifie la panique de Talbot, qui sanglote, n’arrive plus du tout à respirer. Cette fois Kensi veut tout arrêter, elle dit à Deeks qu’il faut le sortir d’urgence, mais Talbot la retient, se penche vers elle, et doucement, sur son épaule, il passe aux aveux : ils ne se sont pas entretués, c’est lui qui a tiré sur eux...Kensi et Deeks accusent le coup...

 

Hetty, au QG,  n’aime pas trop la tournure prise par les évènements. Même si Talbot est surveillé à l’annexe par deux agents, même si Kensi jure, en s’appuyant sur les éléments scientifiques qu’il est la victime dans l’histoire, cet homme, qui connaît le nom de chefs tribaux essentiels pour le processus de paix, se retrouve mêlé à un double meurtre.  Elle dit à Deeks et Kensi qu’elle va passer des coups de fil pendant que Nell et Eric brieferont les agents sur leurs dernières découvertes. Qui sont importantes : la police a retrouvé dans la voiture de Scott une grande quantité de drogues diverses qui se vendent à prix d’or dans la rue. Détail sordide qui révulse Kensi : il s’agit de médicaments que Talbot remplaçait par du sucre, les traitements qu’il était censé administrer à 52 malades du syndrome de stress post traumatique, restés tous sans médicaments depuis des semaines. Aucune substance chimique n’a été retrouvée dans le sang de Talbot. Sur les comptes de Scott, des versements en liquide très importants attestent du côté lucratif de son commerce. Tout porte à croire que Scott et Mancuso ont eu un différent, que leur confrontation s’est déroulée chez Talbot ; quand les armes sont sorties, celui-ci s’est cru de retour en Afghanistan, cela l’a plongé dans un black-out dont il est sorti pour constater qu’il y avait deux cadavres. Il avait paniqué   (et tous ont vu de leurs propres yeux Talbot en proie à la panique). Donc qu’en est-il de cette affaire ? C’est Kensi qui répond, animée d’une colère froide : Talbot a tué deux criminels en état de légitime défense, l’affaire est close. Et elle quitte la pièce à grandes enjambées. Deeks veut la suivre, mais Sam préfère s’en charger.

 

Il rattrape Kensi dans le couloir du haut. Il comprend ce qu’elle traverse, ayant lui-même été là-bas. Mais elle a l’impression qu’elle n’a peut-être pas assez fait pour Jack. Sam n’en croit rien, il sait ce que c’est que de voir une personne que l’on aime revenir de mission complètement transformée. En tout cas Kensi compte bien faire tout ce qu’elle peut pour aider Talbot, après ce qu’il a traversé. Elle quitte Sam brusquement, il la rappelle : Talbot n’est pas Jack ! Mais elle continue à dévaler l’escalier sans laisser paraître si elle a entendu ou non...On la retrouve dans Venice, marchant aux côtés de Talbot, presque détendu,  qui lui révèle qu’il a bien failli ne pas lui dire la vérité sur la fusillade : il avait peur qu’elle l’abandonne ! Kensi lui prend alors la main, serre cette main tremblante qui finit par se calmer. Talbot en est à la fois surpris et émerveillé, mais n’a pas le temps de savourer cette victoire. Kensi a repéré deux hommes qui discutent en jetant des regards dans leur direction. Elle demande à Talbot s’il a des amis, si quelqu’un aurait des raisons de le suivre. La peur submerge aussitôt le jeune homme qui parvient quand même à se contrôler et à suivre les ordres de Kensi. Il ne connaît pas l’homme qu’elle lui désigne. Le deuxième homme s’éloigne, celui qui reste sort une arme (qui terrorise Talbot), mais Kensi plus rapide l’abat de deux balles. La panique est générale, elle a bien sûr gagné Talbot, mais Kensi obtient encore de lui suffisamment de contrôle pour qu’il reste à ses côtés. Elle photographie le mort avec son téléphone portable ; elle est certaine qu’ils étaient deux, Talbot n’a rien remarqué, trop occupé par cet homme qui voulait le tuer. Mais Kensi le détrompe : c’est bien elle qui était visée.

                                        

La police, l’équipe du coronaire, ainsi que Sam, Deeks et Callen sont maintenant sur le lieu de la fusillade. Kensi les rejoints. Elle a réussi à calmer Talbot, qui attend plus loin, assis sur le pied d’un réverbère, encore agité quand même, se rongeant les ongles ou se tordant les mains. Elle leur parle du 2ème homme au moment où Eric leur transmet l’identification du mort : Behrouz Ghavami, ancien membre des Lashgare 23, les commandos urbains des forces spéciales iraniennes (Takavar), connus pour fonctionner en binômes...Donc, en moins de 24 heures, Talbot a tué deux types chez lui et se retrouve poursuivi par des iraniens. Possible coïncidence ou affaire très embrouillée, la priorité est de mettre Talbot en sécurité. Deeks et Kensi sont chargés de l’emmener dans un  motel.

 

Sam et Callen rentrent au QG où Hetty s’inquiète de la présence dans LA d’iraniens du Lashgare 23, sachant que tout ce qu’ils pourraient tirer de Talbot, malgré son état mental,  serait dommageable pour l’Amérique. Pendant ce temps, Nell, à force de visionner l’enregistrement des chanteurs, a trouvé un détail qui ne cadre pas : derrière Talbot, ensanglanté, qui réclame de l’aide aux choristes, on aperçoit une marque noire sur le mur. Or le même mur n’a plus cette tâche sur la photo de la scène de crime prise par la police. Les agents se rendent compte, en regardant les photos des corps,  que c’est la tête de Mancuso qui a dû laisser cette marque. Et effectivement, il se teint les cheveux. Cela explique le noir sur le mur. Mais comment cette tâche a-t-elle pu disparaître ensuite ? Hetty suggère de se pencher de plus près sur Talbot.

 

Au motel, la chambre fait sans doute partie des planques de la police locale, Deeks se charge de la visite. Il enjolive les choses, mais Kensi et Talbot ne peuvent s’empêcher de grimacer un peu devant la propreté douteuse des lieux. C’est quand même la nuit de Noël, Kensi propose  de manger devant la télé. Elle allume celle-ci et rejoint Talbot déjà installé sur le canapé. Deeks se dépêche de les imiter, le match doit déjà être commencé. Mais Kensi pensait plutôt au « Miracle de la 34ème rue », et Talbot approuve, à la stupéfaction peinée de Deeks. Kensi l’envoie acheter de quoi manger. Il propose des Kebabs, mais la tradition chez Kensi c’est glace et bière. Ce qui plait à Talbot. Et déprime un peu plus Deeks, qui sort cependant sans insister.

 

Au QG, Eric et Nell ont déniché la piste de l’ancienne femme de Talbot, Rochelle Stanton. Il l’avait épousée à 18 ans, et quelques mois après, avait déposé plainte contre elle pour agression. Le mariage avait été dissous. Rochelle s’était remariée avec un certain Taqvor Covesian, ce qui lui vaut de figurer dans les bases de données du FBI. Covesian, en effet, lié à la mafia arménienne de l’est d’Hollywood, est soupçonné de faire du marché noir de contrefaçon de produits informatiques avec le Hezbollah, le pire groupe terroriste iranien. Il existerait donc un lien possible entre l’ex-femme de Talbot et des iraniens susceptibles de vouloir l’enlever, en supposant que ces derniers soient finalement du Hezbollah et non du Lashgare 23. Eric, fidèle à lui-même, sait qu’en cette veillée de Noël, Covesian réunit ses copains bookmakers pour une soirée de football américain, et que sa femme sera là...

 

Le match a commencé, il y a 7 hommes qui le regardent et le commentent, chez Covesian. Sam, à l’aide de jumelles,suit aussi la partie: à un moment crucial du match, il fait signe à Callen qui prévient aussitôt Eric par téléphone. Celui-ci appuie sur un bouton, et la télé perd sa retransmission. L’écran bleu est accueilli par des cris de colère. Le téléphone sonne presqu’aussitôt devant Eric, qui prend sa voix la plus doucereuse pour répondre, au nom d’un service télévisuel. Bien sûr c’est un Covesian hors de lui qui lui intime l’ordre de faire venir illico des employés pour réparer ! Sam et Callen se présentent donc rapidement chez lui. Sam va « vérifier » la télé, Callen l’endroit où le câble pénètre dans la maison ; comme par hasard, il faut passer par la cuisine où se trouve Rochelle, l’ex-Mme Talbot...Callen, de but en blanc demande à la jeune femme ce que les amis iraniens de son mari veulent à Talbot, en ajoutant que la maison est cernée. Par défi, Rochelle appelle Covesian ; Callen lui glisse qu’il est dans son intérêt de coopérer avec eux : son mari travaillant avec ceux qui veulent enlever Talbot, elle risque la prison. Du coup, Rochelle renvoie son mari, puis explique à Callen qu’il fait fausse route. La famille de Covesian a été forcée  de quitter l’Iran dans les années 70, il déteste ceux avec lesquels il est obligé de bosser, et ne les a même jamais vus ; il est impossible qu’ils puissent mettre au point en enlèvement ensemble. Cela donne à réfléchir à Callen, qui demande alors à Rochelle de lui parler de Talbot. Elle lui en veut terriblement : elle ne s’est rendu compte qu’il avait 3 maitresses qu’au bout de 2 ans...Et s’il a abandonné les poursuites contre elle après l’agression, c’était pour qu’il n’y ait pas de traces dans son dossier (il voulait entrer dans la marine) ; et non pas par culpabilité, un sentiment qui lui était totalement étranger. Callen s’étonne qu’un homme puisse cacher 3 liaisons à sa femme pendant 2 ans sans jamais se « vendre ». Rochelle est amère : un sociopathe doté d’une mémoire photographique ne commet jamais d’erreur ! Sam passe la tête dans la cuisine, jouant toujours le jeu des réparateurs mais demandant en fait à G. s’il a fini...Callen lui répond que tout est OK, en regardant Rochelle qui vient de lui ouvrir de nouvelles perspectives peu réjouissantes. Sam, entre ses dents, prévient Eric qui réactive la retransmission du match, accueillie par des exclamations de joie des pauvres spectateurs frustrés !

 

Dans la chambre du motel, le vieux film en est au moment où Kris Kringle va être envoyé au tribunal, quand le téléphone sonne dans la poche de Kensi, assise sur le canapé à côté de Talbot. Callen la prévient de faire attention, maintenant qu’ils en savent plus sur Talbot. Comme il boit chacune de ses paroles, Kensi se lève, feignant de continuer une conversation amicale ; elle atteint la chambre quand Talbot, armé d’une casserole, surgit et tente de l’assommer. Il rate son coup mais projette quand même Kensi sur le lit, et lui prend son arme. Elle se redresse, ils luttent. Pendant ce temps Deeks revient, pas vraiment pressé de retrouver un vieux film de Noël. Par la fenêtre de la chambre, il aperçoit la bataille, à l’instant  où, d’un grand coup de crosse, Talbot envoie Kensi au tapis. Deeks se précipite, sort son arme ; Talbot vise Kensi, allongée à ses pieds, visiblement décidé à finir le travail. Deeks tire à travers la fenêtre, délibérément à côté de Talbot pour ne pas risquer de blesser sa partenaire, mais le but est atteint : l’attention du jeune homme est détourné. Deeks tire sans arrêt, Talbot décide de fuir, il se couvre en envoyant une balle vers l’ex-flic et disparaît. Deeks hurle « Kensi », il se rue dans la maison, gardant quand même un fond de prudence au cas où Talbot soit encore présent,  mais il ne reste que Kensi. Inconsciente, elle a un énorme bleu sur le front.

                                        

D’abord floue et en noir et blanc, l’image se précise : Sam, Deeks et Callen regardent anxieusement Kensi qui retrouve peu à peu ses esprits. Elle croyait recevoir la visite des Rois Mages, jusqu’à ce qu’elle aperçoive...Deeks ! A ces mots, Callen regarde Sam qui fixe Deeks qui sourit à Kensi : tous sont soulagés ! Kensi a visiblement mal à la tête, pourtant elle demande tout de suite des nouvelles de Talbot. Sam lui dit qu’ils s’en occupent ; au moment où Deeks veut savoir comment elle va ; et à l’instant où Eric appelle G.,  pour lui dire que Talbot a pris de force une Camaro rouge que l’informaticien a sous les yeux en train de rouler dans la ville. G. ordonne à Deeks de veiller sur Kensi le temps que l’équipe médicale arrive, et sort avec Sam. Mais Kensi se lève et les suit, Deeks en remorque, tentant de la retenir. Eric les presse, la Camaro va très vite. Kensi dit qu’elle va suffisamment bien pour y aller, mais Sam lui rétorque que non, et que ça n’a rien à voir avec sa blessure à la tête...Kensi, interloquée, se fige, mais Deeks, devant sa mine, lui dit qu’il va conduire. Elle lui jette ses clés, le menaçant de maculer ses caleçons de pommade décontractante s’il fait la moindre rayure à sa voiture. La Camarao s’engage sur la jetée de Santa Monica et se gare, Talbot continue à pied. Quelques secondes plus tard, ce sont Callen et Sam qui se garent devant la voiture rouge. Et enfin Deeks et Kensi, qui eux sont près des montagnes russes jaunes. Deeks jette un œil sur Kensi, puis se concentre sur la foule. Kensi aperçoit Talbot, se demande ce qu’il peut bien faire ici. Deeks pense qu’il a rendez-vous avec quelqu’un, et part sur la droite pour le suivre. Kensi tourne à gauche, et Callen dit à Sam qu’ils vont aussi se séparer pour enfermer Talbot et son éventuel ami. Celui-ci apparaît bientôt, c’est le 2ème iranien, celui qui a disparu quand Kensi a tué son copain. Il porte un sac sur l’épaule, qu’il donne à Talbot en échange d’une clé USB.

 

Callen répartit les rôles : Kensi et Sam s’occupent de Talbot, lui et Deeks de l’iranien. Sam dit à Kensi de suivre Talbot pendant que lui fera le tour pour le prendre à revers.

 

Deeks qui attend Callen a vu l’iranien mettre la clé USB dans sa poche, G. décide d’intervenir tout de suite : ils se mettent à courir. L’iranien comprend le danger, et part dans l’autre sens.

 

A l’opposé Talbot, sur ses gardes, se retourne et aperçoit Kensi. Il prend aussitôt ses jambes à son cou, elle le poursuit.

 

Dans sa fuite, l’iranien bouscule un passant, ce qui le déséquilibre. Il n’a pas le temps de reprendre sa course, Callen plonge et l’entraine en vrac dans les escaliers. L’atterrissage est brutal, mais G. n’a pas lâché l’homme, l’empêchant de se relever. Deeks dévale l’escalier, arme au poing, pendant que G. se relève, sort la sienne et la pointe aussi sur l’iranien. La foule est effrayée. Callen dit qu’ils sont des agents fédéraux, aussi bien pour les gens qui crient que pour l’homme qu’il menotte.

 

Talbot cours, atteint un espace beaucoup moins fréquenté. Kensi en profite pour le mettre en joue, en lui criant de s’arrêter. Il obtempère, mais quand il se retourne, il lève son arme ; Kensi hésite, c’est Talbot qui tire le premier, manque sa cible. Elle riposte par deux balles en plein cœur. Elle est déjà près du cadavre quand Sam arrive après avoir contourné son pâté de maison. Devant son visage défait, il lui demande si ça va. Elle chasse ses cheveux de ses yeux, et c’est d’une voix très ferme qu’elle répond que tout va bien.

 

Le soleil descend sur l’océan, éclairant la jetée de Santa Monica. Les scientifiques sont au travail, l’équipe du NCIS se regroupe. G. avec un petit sourire affirme que Kensi a sans aucun doute tout compris, et veut qu’elle leur raconte. Après un soupir, la jeune femme s’exécute. Talbot avait simulé son SSPT, pour que personne ne puisse le soupçonner de pouvoir vendre des infos confidentielles. Scott s’est aperçu que son état de santé restait le même alors qu’il n’était plus sous médicament. Il a compris que Talbot faisait semblant, et dans quel but. Il a donc réclamé une partie du butin, ce soir là, en apportant un Mancuso armé comme moyen de pression. Mais Talbot avait réussi à bousculer Scott et Mancuso, à s’emparer de l’arme de ce dernier pour descendre Scott (devant la porte d’entrée). Il  a pris ensuite   l’arme de l’infirmier pour abattre Mancuso, dont la tête a heurté le mur et laissé une trace noire quand il le soutenait avait de lui loger une balle dans la tête à bout portant. Il a déplacé Scott pour le rapprocher de Mancuso, et se retrouver ainsi couvert de sang (il dira que c’était pout le ranimer), puis, il a mis la dernière touche en  se tirant une balle dans la main. La police a mis ¼ d’heure pour arriver, les chanteurs de Noël ont décrit une scène chaotique : Talbot a dû en profiter pour effacer discrètement la marque sur le mur. Et quand il a senti que Kensi avait des soupçons, il a avoué les meurtres, pensant qu’il serait protégé par son SSPT. Kensi se dit qu’elle aurait dû comprendre. Callen lui répond froidement que ni la police de Los Angeles, ni l’ensemble de la marine des Etats-Unis, ni son propre psychiatre, n’ont vu clair : qu’est-ce qui la rend si particulière ? Il la fixe, sans sourire, puis tourne les talons, suivi par Sam. Kensi hésite entre la colère et le rire, opte pour le second et leur emboite le pas, accompagné par Deeks.

 

Sam prendra G. demain à 11h. Pour un match à 13h ?  Il veut avoir le temps de vérifier si G. a bien toujours les couteaux à steaks qu’il lui a offerts l’an dernier ; même si celui-ci lui affirme que oui !

 

Deeks fait avouer à Kensi qu’elle ne va pas à Seattle. Il lui propose de continuer cette veillée de Noël chaude et confuse dans le même esprit : son rendez-vous, c’est avec une dame qui lui saute au cou, ravie de le revoir ! Et encore plus qu’il ait amené des bras supplémentaires : Kensi et lui reçoivent un chapeau de Père Noël, avant de se mettre au travail : ils participent à une distribution de repas...

 

Au QG, Nell descend l’escalier en trainant une énorme valise. Elle entend Hetty se racler la gorge. Elle lève les yeux pour la voir approcher, un paquet de Noël dans les mains. Hetty lui demande de l’ouvrir, et d’en essayer le contenu...le gilet avec le renne dans la neige a bien été re-donné ; Nell n’arrive pas à le fermer, les bras sont trop courts, mais Hetty semble ravie ! Elle propose à la jeune femme, qui est en retard pour prendre son avion afin de rentrer dans sa famille, de l’emmener en voiture. « Noël, c’est le temps des miracles. Et un peu de talent pour tenir les rennes du traineau, cela ne fera pas de mal non plus. »

                                        

Eric, le dernier à quitter l’étage, éteint la lumière après avoir programmé un « son et lumière »... Sur l’écran géant, la ville de Los Angeles brille de tous ses feux, sous une pluie de flocons dorés.

 

Une Jaguar étincelante fait rugir son moteur. Hetty demande à Nell de boucler sa ceinture. Les 4 pots d’échappement donnent de la voix. L’écran devient noir. On entend Hetty démarrer sur les chapeaux de roues, criant à Nell de se cramponner. Celle-ci  hurle son nom de plaisir (Hettyyyyyyyy).

 

                         --------------------FIN-------------------------

 

                                      JOYEUX NOEL A TOUS !!!!

 

 

 

 

 

 

 

 

[Par une belle nuit étoilée, une chorale mixte a entonné un chant de Noël pour un couple qui se tient devant sa maison illuminée. Certains des chanteurs ont des bonnets rouges de Père-Noël, certains portent une bougie. Une femme filme le couple, visiblement ravi, dont l’épouse enceinte caresse son ventre.

A la fin du chant, le leader du groupe tend son chapeau.]

Chanteur : Tous les dons vont à la soupe populaire.

Homme : Voilà. [Il met quelques billets dans le chapeau.]

Chanteur : Joyeuses fêtes !

Chorale : Merci beaucoup. Ça nous touche vraiment.

 

[Le couple rentre dans sa maison, les chanteurs s’éloignent. La femme qui filmait se rapproche de l’homme qui a présenté son chapeau pour la quête.]

Femme : T'as chanté faux ?

Homme : Sûrement pas.

Femme : Tu as vu la femme se remaquillant quand j'ai branché la caméra ?

Homme : (riant) C'est rien, ça. Un gars a déjà tenté de me glisser son scénario.

 

[Une chanteuse s’arrête devant une maison sans aucune décoration de Noël.]

Chanteur : On a fait cette maison l'an dernier ?

Chorale : Je me rappelle pas.

Allons-y.

Chantons “Silent Night”

[Quelques coups sur la porte, quelques coups de sonnette.]

Homme : Prêts ?

[La femme braque sa caméra sur la porte de la maison silencieuse. Ils commencent à chanter Douce nuit.

Ils entendent des coups de feu et des cris dans la maison. La chorale arrête de chanter. La femme continue de filmer. Quelques chanteurs s’enfuient. Il y a encore des coups de feu. Les chanteurs cris.]

Homme : C'est quoi ?

Femme : Courez !

Homme : Allez ! [La femme continue de filmer et l’homme de la quête reste avec elle.]

 

[La porte de la maison s’ouvre. Un homme couvert de sang, se tenant la main, plié en deux par la souffrance, apparait.]

 

Le blessé : S'il vous plaît ! Aidez-moi !

 

[La caméra enregistre toujours : c’est la nuit du 23 décembre 2010...]

 

NCIS: LA 2x11   Disorder / Le saut de l’ange

 

[NCIS. Deeks trouve un cadeau sur son bureau et se précipite dessus.]

Deeks : Génial.

[G., sac à l’épaule, l’arrête.]

Callen : Attends, L'enfant au tambour. Réfléchissons une minute.

Deeks : Bien, Ebenezer.

[Chaque agent, Sam, Kensi et G. a également un cadeau sur son bureau. Ils les regardent perplexes.]

Kensi : Hetty ne nous a jamais rien offert à Noël.

Callen : [pointant Kensi du doigt et regardant son cadeau]Voilà.

Deeks : Elle sait que j'aime les surprises.

Sam : C'est comme si on gardait un gosse que les parents reviendraient jamais chercher. [Il s’assoit.]

Sam : Sam est comme le Grinch qui a volé Noël... mais en... plus gros.

[Sam rigole.

Hetty arrive, souriante.]

Hetty : Vous avez tous vos cadeaux. [Tous les agents sont assis.]

Callen : Pouvons-nous savoir ce qu'on a fait pour les mériter ?

Hetty : Soyez assuré, M. Callen, je n'offre jamais rien, à part s'ils conviennent parfaitement aux destinataires.

Callen : (prenant son cadeau) Et on a quatre perfections aujourd'hui ?

[Hetty sourit, ne répond pas et quitte la pièce en faisant un signe de la main.]

Hetty : Joyeuses fêtes, tout le monde !

Deeks : Vous faites quoi, à Noël ?

[Ils ouvrent leur paquet.]

Sam : Je vais payer à G autant de bière qu'il peut boire. [G. désigne Sam et approuve.]

Kensi : (regardant G.) Explications ?

Callen : J'ai deux places pour Lakers-Heat. Premier rang.

Kensi : Joli !

Deeks : Profitez de Kobe et LeBron.

Callen : Je ressens de la jalousie ?

Deeks : De vous, de votre sortie entre mecs ? Juste un peu, ça va... Je vais voir quelqu'un de spécial.

Kensi : Tu as un rencard à Noël ?

Deeks : Il est plus facile de draguer, lors de fêtes nationales que n'importe quel autre jour.

Callen : Où ? Le calendrier de Playboy ?

Sam : (à Kensi) Et toi ?

Kensi : Famille.

Sam : T'as de la famille ici ?

Kensi : À Seattle. [Elle déballe son cadeau.] Le parfait cadeau pour moi est... Un porte-épices ?

Sam : Il est très beau.

Deeks : Tu le veux pas, je le prends. [Il se penche déjà pour l’attraper.]

Sam : C'est un beau porte-épices.

Deeks : Je sais.

Sam : C'est moi qui le lui ai offert. À Hetty. Noël 2008.

Callen : (son cadeau dans la main) Une bougie parfumée ? Ça sent la sauge.

Kensi : Jasmin. Je la lui ai offerte il y a 2 ans.

Callen : Même parfum. [Il la tend à Kensi.]

Kensi : Même bougie. [Elle essaye de la prendre mais Deeks s’en empare.]

Deeks : Je la prends.

Kensi : Je ne te l'ai pas offerte. Rends-la.

Deeks : Tu l'as offerte à Hetty. Qui l'a offerte à Callen. Qui réalise qu'une bougie au jasmin lui est superflue.

[Callen montre le cadeau de Sam, des serre-livres, décorés de nounours.]

Callen : J'ai offert ça. Noël 2008... Je le crois pas.

Deeks : Cool ! Des serre-livres. [Il prend le cadeau des mains de Sam.]

Sam : Elle redonne ses cadeaux.

Callen : Mais oui !

Deeks : [découvrant son propre cadeau] C'est pas vrai ! Voilà ce que je disais. Génial. Une écharpe. Et en plus, ma couleur préférée.

Kensi : (déçue) Je l'ai offerte à Hetty il y a un an.

Deeks : Elle a pensé que ça m'irait mieux.

Kensi : Hors sujet.

Deeks : T'étais pas obligée.

Kensi : C'est pas moi.

Callen : La bonne nouvelle est qu'elle n'a pas redonné le pull de l'an dernier, [Il regarde Kensi, elle le regarde, les deux rient.] avec les rennes dans la neige.

Sam : (l’interrompant) Ça vient de moi aussi. Et elle l'a peut-être pas redonné parce qu'elle l'aime.

Callen : Ou alors parce que personne ne porte un pull XXXS, à part elle.

 

[Éric est en haut et utilise un nouveau sifflet pour les alerter.]

Éric : Rejoignez-moi, mes amis ! Les dieux du crime nous font un cadeau de Noël. (montrant son sifflet) De la part d'Hetty. Elle a dit que c'était le cadeau parfait.

Callen : C'était de moi. [Il monte avec les autres agents.] Il y a trois ans. Hetty était dans sa période de chasse à l'oie.

Sam : (à Deeks) Beau porte-épices.

Deeks : Oui, je l'adore.

 

[A l’étage, sur l’écran géant, il y a la photo de l’homme qui a demandé de l’aide aux choristes, la veille au soir.]

Éric : Voici le lieutenant Lance Talbot, un officier de renseignement récemment rapatrié.

Deeks : Pourquoi il ressemble à un figurant de film d'horreur ?

Nell : Il a tenté de ranimer une des victimes. Donc, ce n'est pas son sang. La vidéo est d'un groupe de chanteurs de Noël. Ils ont entendu des tirs à l'intérieur.

Éric : Selon la police, il a été témoin d'une fusillade chez lui qui a fait deux morts.

Callen : Rapatrié ?

Éric : Syndrome de stress post-traumatique. Résultant de son déploiement en Afghanistan.

Sam : SSPT. Que fait un gratte-papier en première ligne ?

Nell : Durant cette période, l'agence de renseignement de la Défense a localisé un groupe afghan voulant travailler avec les Américains contre les Talibans.

Callen : Les Talibans l'ont su, le groupe risque la mort.

Nell : C'est pourquoi leurs identités sont classées secrètes. Le lieutenant Talbot a été chargé de les interroger. Il connaît leurs noms.

Sam : Si ce gars parle, les corps commenceront à s'entasser.

Kensi : Qui a été tué ? [A l’écran on voit deux victimes recouvertes de sang.]

Éric : L'infirmier de la Navy qui donnait à Talbot son traitement journalier. L'enseigne Éric Scott. [La photo de Scott apparait sur l’écran.] La police l'a coincé il y a neuf ans, pour possession de drogue, jamais condamné.

Nell : La seule famille de Talbot est une ex-femme, d'un mariage annulé il y a 10 ans. Donc l'infirmier s'occupait de lui régulièrement.

Éric : L'autre victime était John Mancuso. [Il tape sur son clavier pour faire apparaitre une nouvelle photo.] Il a un casier. C'est un petit dealer. Mais pas de relation connue avec le lieutenant Talbot. Cependant, les relevés montrent de fréquents appels entre Scott et Mancuso les six derniers mois.

Deeks : On est sûrs que Talbot n'est que témoin ?

Éric : La police le pense. Il a été touché à la main, ça pourrait être une blessure défensive.

Callen : Il a pu être touché en levant sa main pour se protéger.

Nell : Selon les urgences, c'était presque rien.

Éric : Après avoir été soigné, il a été placé en garde à vue. Mais maintenant, on a l'affaire.

Sam : Elle est à nous car le NCIS ne veut pas qu'il divulgue des infos top secrètes.

Callen : Infos qui feraient tuer nos alliés en Afghanistan.

Kensi : Le rapport de la Scientifique nous dira ce qui s'est passé.

Éric : La police dit qu'il nous faudra trois jours pour obtenir l'analyse de la scène de crime.

Deeks : Plutôt trois semaines. À cette période, la moitié des effectifs prend ses congés en retard.

Kensi : Quelqu'un a une pelote de ficelle et du ruban adhésif ?

 

[Scène de crime. Debout devant un mur éclaboussé de sang, Deeks tient six extrémités de morceaux de ficelle rose dans les mains, et Kensi lui en colle un septième sur le front avec du papier collant gris.]

Deeks : C'est...

Kensi : (à Callen) Tiens ça. [Callen est debout devant la porte d’entrée de la maison de Talbot et elle lui met le bout de la ficelle collée sur le front de Deeks dans la main.]

[Elle embrasse la pièce du regard.]

Kensi : Sam (assis devant la table) est Talbot. Callen est l'infirmier Scott. Deeks est le dealer Mancuso.

Deeks : Pourquoi c'est moi qui ai le scotch sur le front ?

Kensi : Parce que ça te va bien.

Sam : (sérieusement) On étudie la trajectoire des balles.

Callen : Je te trouve bien sérieux aujourd'hui. [Il regarde Sam.] T'es toujours en colère pour tes épices ?

Sam : Je ne fais pas mes cadeaux à la légère. Faut avoir du culot pour me traiter comme ça.

Callen : T'as beaucoup réfléchi pour les épices ou le pull ?

Sam : T'as encore tes couteaux à steak ? [Le sourire de Callen s’efface, il hésite et fait signe que oui.]

[Kensi est à côté de Deeks.]

Deeks : Tu vas dans ta famille à Seattle ?

[Elle acquiesce mais ne le regarde pas et continue à travailler.]

Deeks : T'en avais jamais parlé avant.

Kensi : T'as pas demandé.

Deeks : Où dans Seattle ?

Kensi : À l'ouest.

Deeks : C'est une direction, pas un quartier, ni une banlieue.

Kensi : (Elle sourit et le regarde) Qu'est-ce que t'en sais ? [Elle regarde une photo de la scène de crime.]

Deeks : Mon savoir en matière de fausses familles est un peu limité, donc...Tu fais quoi à Noël ?

Kensi : (rejouant la scène) Talbot est à la table. Scott... arrive avec les médicaments, comme d'habitude. Il a sa propre clé pour entrer. Mais là, [Elle montre la porte derrière Deeks.] Mancuso arrive à l'improviste.

Callen : Scott a des antécédents de consommation. Mancuso est un dealer.

Deeks : Ils se disputent. Ils sont armés tous les deux. Ils tirent.

Kensi : C'est le chaos. Talbot voit son ami menacé, il se rue sur Mancuso. Mancuso tire plusieurs balles de 9 mm de son Glock... [Elle fait mine de tirer en direction de Deeks.] Touche Scott trois fois au torse, deux balles dans la fenêtre et touche Talbot à la main. Ce qui permet à Scott de tirer avec son Smith & Wesson 357 pour... le tir mortel. [Elle frappe le ruban sur le front de Deeks.]

Callen : (regardant sa poitrine) Scott prend trois balles dans le torse, il tombe, il saigne.

Sam : Talbot lui porte secours, ce qui explique la présence de son sang et de celui de Scott sur lui.

Kensi : D'accord. [Elle est accroupie et ne semble pas convaincue.] Mais il y a une anomalie... [Elle se relève.] qui me chagrine. Scott a dû traverser toute la pièce avec trois balles dans le corps pour abattre Mancuso. [Elle traverse la pièce vers Deeks.]

Deeks : C'est une bonne reconstitution quand on sait qu'avant, c'était le colonel Moutarde dans le bureau avec un chandelier.

Sam : (sourit puis reprend son sérieux) Le seul qui peut confirmer tout ça c'est Talbot lui-même. [Il regarde G.]

Callen : (enroulant le fil autour de sa main) Faisons-le venir.

 

[Kensi regarde Deeks et sourit.]

Deeks : (inquiet) Quoi ?

[Kensi approche sa main du front de Deeks.]

Deeks : Non, fais pas ça ! [Kensi tire sur le ruban adhésif.]

Deeks : (les yeux fermés, semblant souffrir) Ça brûle.

 

[Un policier avec un téléphone dans un sac à scellés.]

Policier : Le portable de Talbot. Six messages furieux de son infirmier, Scott, disant qu'il sait ce que trafique Talbot... pour l'avoir vu, je doute qu'il puisse trafiquer quoi que ce soit.

Callen : Talbot vous a parlé de leurs relations ?

Policier : Il dit que Scott était son seul ami. [Un policier escorte Talbot hors du commissariat. Talbot a toujours sa chemise tachée de sang, sa main est bandée.] Il est à vous. Joyeux Noël.

Sam : Joyeux Noël.

[Callen regarde Talbot qui a l’air inquiet et agité.]

Talbot : Vous êtes qui ?

[Callen et Sam montrent leur badge.]

Talbot : J'aurais jamais cru que voir le NCIS me réjouirait. Je sais que la police m'a trouvé un peu frustrant... Ma mémoire n'est plus ce qu'elle était. Les médecins disent que c'est à cause de mon état.

Callen : On a quelques questions à vous poser à propos d'hier soir.

Sam : Des souvenirs ?

Talbot : Des petits bouts.

Callen : Notre voiture est là-bas. [Il quitte le poste de police.]

[Les hurlements d’une sirène de voiture de police déclenchent un accès de panique chez Talbot. Son cœur se met à battre la chamade, ses yeux balaient le dos de Callen, son arme coincée dans sa ceinture, le gyrophare de la voiture, Sam... et il l’avenue sans crier gare.]

Callen : Talbot !

[Des voitures l’évitent de justesse, il se retrouve figé au milieu de la route ; Sam se précipite à temps pour lui éviter de passer sous un 4x4.]

Conducteur : Ça va pas ?

Talbot : (Sur la défensive, toujours très nerveux) Vous êtes qui ?

Callen : NCIS, vous savez ?

Talbot : Pardon, c'est... Ma mémoire n'est plus ce qu'elle était. Les médecins disent que c'est à cause de mon état. Qu'est-il arrivé à ma main ?

[Sam et G. échangent un regard consterné. Cela ne va pas être simple. Mais cette fois, ils agrippent solidement chacun un bras de Talbot avant de l’entraîner vers la voiture.]

Sam : Allez.

Sam et Callen : Allez.

 

 

[Hangar à bateaux. Talbot est assis dans la salle d’interrogatoire, un homme est en face lui et lui tapote le bras en guise d’encouragement.]

Docteur : Restez là, Lance. [Il quitte la pièce.]

[Sam et Callen l’attendent dans l’autre pièce devant l’écran.]

Sam : Y a-t-il quelque chose qu'on devrait savoir sur lui ? Quelque chose qui nous aiderait sur cette affaire ?

Docteur : Le NCIS a déjà entendu parler du secret professionnel ?

Callen : Docteur, ni caméras, ni micros dans cette pièce. C'est officieux. Tout ce que vous savez peut l'aider.

Docteur : Il a des trous de mémoire et une désorientation quotidienne. Son rapport à la réalité est ténu, au mieux. [Deeks et Kensi sont là aussi, Kensi écoute attentivement les paroles du docteur.] Ce n'est pas un témoin fiable.

Kensi : Si on le ramène sur les lieux pour stimuler sa mémoire ?

Docteur : Je le déconseille. Il est probable que s'il revit l'incident, il subira une crise de panique énorme.

Deeks : On ne saura jamais ce qui s'est passé là-bas hier soir.

Docteur : Cet homme n'a ni famille, ni amis. Le traumatisme vécu pendant son déploiement l'a conduit à un isolement complet. Honnêtement, le mieux pour lui serait d'oublier ce qui s'est passé.

Kensi : Talbot prenait de la Rispéridone et des benzodiazépines ?

Docteur : En fait, oui.

Kensi : Je vais lui parler. [Elle file jusqu’à la salle d’interrogatoires.]

Docteur : Je ne savais pas que votre agent savait tout du traitement du SPT.

Callen : Nous non plus. [Il continue de regarder la place qu’occupait Kensi puis se tourne vers le médecin.] Merci d'être venu, Docteur.

Docteur : Je vous en prie.

 

[Kensi est assise en face de Talbot, toujours nerveux et agité dans sa chemise souillée de sang.]

Talbot : Qui êtes-vous ?

Kensi: Kensi. [Elle lui sourit.] Vous pouvez me parler de l'Afghanistan ?

Talbot : Je débriefais les chefs de tribus. Des hommes avec un pouvoir politique désireux de travailler avec les USA pour stabiliser leur gouvernement.

Kensi : Une tâche importante.

Talbot : (après un petit silence) Une unité de marines était assignée à ma protection. Je savais des choses si importantes. [Il sourit.]

Kensi : Vous n'êtes pas obligé...

Talbot : Non, c'est... C'était une embuscade. Une tentative d'enlèvement. Les insurgés... Ils me visaient. Ils voulaient ce que j'avais dans la tête. Et... J'ai filé pendant que ces marines me couvraient. Quatre d'entre eux y sont restés.

[Sa main tremble, il regarde la table. Talbot renifle, frappe du poing sur la table, renifle encore. Passe sa main sur ses yeux embués.]

Talbot : Regardez-moi. Je m'en souviens à peine. Parfois je revois des noms, parfois des visages, et parfois je ne vois rien du tout.

[Kensi a les larmes aux yeux en le regardant, comme lui.]

 

[Les autres agents écoutent dans la pièce d’à côté.]

Callen : Si quelqu'un l'attrapait, il en tirerait des informations. Ce Talbot est une faille de sécurité nationale ambulante. [Sam approuve d’un signe de tête.]

Kensi : Je sais ce que vous vivez.

Talbot : J'ai du mal à le croire. [Il sourit essayant de rester poli.]

[Kensi hésite, regarde la caméra qui transmet tout ce qui se passe dans cette pièce à ses collègues ; elle regarde ses mains, Talbot, respire profondément, étend ses bras devant elle sur la table, et de sa main droite touche son annulaire, puis se lance.]

Kensi : Il y a six ans, j'étais fiancée à un marine. Il s'appelait Jack. Il était basé à Fallujah. Son unité faisait respecter le couvre-feu. Combats et embuscades toutes les nuits. Il est revenu chez nous... mais je savais qu'il avait changé.

Talbot : Stress post traumatique. [Kensi confirme d’un signe de la tête.]

Callen : Je n'en savais rien.

Sam : Moi non plus.

[Deeks semble le découvrir lui aussi.]

Kensi : Il disait que la vie là-bas, c'était comme tomber du ciel. [Elle a de nouveau les larmes aux yeux.] Une montée d'adrénaline permanente. Tout était éclatant et réel. Et le fait de revenir...

[Elle bouge sur sa chaise, les mots ont du mal à sortir.] de rentrer à la maison, c'était comme... s'écraser au sol. Et j'ai fait... j'ai fait tout ce que j'ai pu. (voix cassée) J'ai... [Elle passe sa main sur ses yeux, renifle, puis elle se reprend et regarde Talbot dans les yeux]. J'ai travaillé avec son psychiatre. Je l'ai aidé avec son traitement. Et j'ai écouté, j'ai toujours écouté. Toujours. [Talbot écoute. Elle regarde la table, avec beaucoup de tristesse dans le regard.] C'était le matin de Noël. À mon réveil, il était parti.

Talbot : Où est-il allé ?

[Elle fait un geste évasif, incapable de parler, luttant contre les larmes]

Deeks : Elle le balade. Elle le pousse à s'ouvrir, c'est ça ? [Deeks se tourne avec espoir vers ses collègues Sam et G. échangent un regard sans répondre.]

Kensi : Je vous ramène à la maison. Ça pourrait vous aider à vous rappeler ce qui s'est passé cette nuit.

Talbot : Votre ex avait raison. C'est exactement comme tomber du ciel. C'est ce qui me fait peur dans ce que vous proposez. Je me suis déjà écrasé en revenant d'Afghanistan. Et si ça arrive encore ? [Il est terrifié.]

Kensi : Je serai là pour vous rattraper. [Elle lui sourit et se lève.]

Talbot : Vous avez fait votre possible pour lui. Où que soit Jack, il le sait. [Il lit dans son regard qu’elle le remercie et elle sort.]

 

[Dans l’autre pièce, Deeks et Callen la regardent entrer, Sam a les yeux fixés sur Talbot. Elle s’arrête près de Deeks et regarde vers le sol.]

Deeks : J'étais pas au...

Callen : Vas-y. [Il se rapproche de Kensi.] Emmène Deeks. Appelez en arrivant.

[Sans dire un mot, Kensi et Deeks sortent ; Sam et Callen échangent un nouveau regard.]

 

[Rue de Los Angeles. Talbot lève des yeux angoissés vers les fenêtres de sa maison, où il arrive en compagnie de Deeks et Kensi. Celle-ci le surveille de très près. ]

Deeks : Tu n'as jamais voulu le chercher ?

Kensi : J'espérais peut-être qu'il me chercherait.

[La maison est gardée par un policier, le perron barré par un ruban. Talbot a du mal à entrer, d’autant qu’il y a toujours du sang par terre, et sur le mur.]

Kensi : Je sais que c'est dur pour vous.

Talbot : (essoufflé) Ça devrait aller. [Il essaye de conserver son calme.]

Kensi : (doucement) Lance, voici ce que je ne comprends pas. Pourquoi Scott est-il venu jusqu'ici pour abattre Mancuso à bout portant ?

[La panique monte visiblement chez Talbot qui finit par être submergé. Il respire de plus en plus mal, revoit un corps par terre, tente de se maitriser et s’affale sur une chaise.]

Deeks : (parlant très doucement à Kensi) Tu sais ce que tu fais ?

Kensi : Attends.

Talbot : [Il se penche en avant, met sa tête dans ses mains.]Je ne sais pas. C'est... Il y avait tous ces coups de feu, et plein de sang.

[Il perd totalement le contrôle, s’agite, sa respiration est heurtée ; Kensi s’accroupit à ses côtés, lui prend la main.]

Kensi : Essayez d'y penser. C'est le seul détail qui n'ait pas de sens.

[Talbot sanglote, n’arrive plus à respirer]

Talbot : J'étouffe !

Kensi : On doit le faire sortir.

Talbot : Non, attendez. [Il s’agrippe à sa main.]

Kensi : Quoi ? Dites-le-moi.

Talbot : [reprenant le dessus sur la panique, penché en avant, il parle à l’oreille de Kensi.] Ils ne se sont pas entretués. Je les ai tués.

[On voit Talbot tiré plusieurs balles. Il s’effondre en larme sur l’épaule de Kensi. Deeks et elle le regardent.]

 

[NCIS. Hetty est à son bureau.]

Hetty : (à Kensi et Deeks) Où est Talbot ?

Deeks : Au hangar. Deux agents le surveillent. Il dit qu'il ne se souvient que d'avoir pris l'arme de Mancuso et d'avoir tiré.

Kensi : Légalement, il n'est pas coupable. Il se défendait. L'analyse montre que Talbot était la victime.

[Hetty voit Nell débouler avec un dossier.]

Nell : Désolée de vous interrompre, mais vous devez voir ça.

Hetty : Cet homme connaît les chefs de tribu essentiels au processus de paix. Et il est lié à un double meurtre. Briefez-les, Nell. J'ai des coups de fil à passer. [Elle décroche son téléphone. Kensi et Deeks suivent Nell.]

 

[A l’étage, Nell et Éric sont cote à cote devant un écran.]

Nell : J'ai découvert... (Croisant le regard surpris d’Éric) Nous avons découvert... une relation entre Mancuso et Scott. [Sam et Callen sont là eux aussi.] La police a trouvé beaucoup de drogue dans la voiture de Scott. Somnifères, sédatifs, myorelaxants et benzodiazépines. Tout ça se revend très bien.

Kensi : Et tout ça sert à traiter les patients atteints de SPT.

Éric : Les comptes de Scott montrent de gros dépôts de liquide [à l’écran on voit un relevé de banque avec un dépôt en cash de 100 000 $.] qui ne vont pas avec son salaire d'infirmier.

Nell : (montrant les résultats d’un test sanguin] Et les analyses de Talbot montrent qu'il n'a rien pris depuis des semaines.

Callen : Et les autres patients dont Scott s'occupait ?

Nell : Il leur donnait des placebos et revendait les médicaments à John Mancuso. [Elle ouvre un autre fichier.]

Kensi : (regardant le dernier document) 52 vétérans des forces armées ont passé des mois sans vrai traitement à cause de cet homme.

Deeks : Ça correspond à notre théorie. Mancuso et Scott étaient en conflit. La confrontation a eu lieu chez Talbot.

Callen : Les armes sont sorties. Talbot a dû se revoir en Afghanistan, et il a disjoncté. Quand il revient à lui, il y a deux corps. Il a paniqué. Que devient l'affaire ?

Kensi : Talbot a tué deux criminels en légitime défense. (en colère) L'affaire est close. [Elle sort, Deeks veut la suivre mais Sam l’arrête.]

Sam : (à Deeks) Je m'en charge.

[Sam rattrape Kensi dans le couloir.]

Sam : Je sais ce que tu traverses. Je l'ai vécu.

Kensi : J'ai regardé Jack s'éloigner. Je me suis pas battue assez fort.

Sam : Je n'en crois rien. Je sais ce que ça fait de voir une personne qu'on aime revenir changée de déploiement.

Kensi : Avec tout ce que Talbot a vécu, je vais faire tout ce que je peux pour l'aider. [Elle descend.]

Sam : Talbot n'est pas Jack.

 

[Rue de Venice. Kensi et Talbot marchent cote à cote.]

Talbot : Ça m'étonne de vous revoir.

Kensi : Pourquoi ?

Talbot : Vous savez, chez moi, j'ai bien failli ne pas vous dire ce qui s'était vraiment passé.

Kensi : Vous pensiez aller en prison ?

Talbot : Je croyais que vous me laisseriez tomber. [Elle s’arrête et le lui prend la main.]

Kensi : Vous avez bien fait. [La main de Talbot qui jusque-là tremblait se calme.]

Talbot : Regardez. Vous êtes douée. Kensi voit deux hommes se parler puis les regarder.] D'habitude, mes mains...

Kensi : (l’interrompant) Vous avez des amis ?

Talbot : (surpris) Pas vraiment.

Kensi : Donc personne ne devrait vous suivre ?

Talbot : Me suivre ? [Il regarde autour de lui, effrayé.] Qu'y a-t-il ? Dites-moi ce qui se...

Kensi : (calmement) Faites exactement ce que je dis. Faites comme si tout allait bien. [Talbot dit oui de la tête mais sa respiration s’accélère.] Restez derrière moi, sur ma droite.

[Ils marchent lentement.]

Kensi : On arrive près d'un homme en costume, à notre gauche. Vous le connaissez ?

Talbot : Non, jamais vu auparavant. [Il commence à paniquer.] Je n'y crois pas que ça recommence. [Le second individu quitte son ami.]

Kensi : Il faut rester calme. [L’homme en costume pointe une arme sur eux.]

Talbot : Il a une arme ! [Mais Kensi tire déjà sur l’homme qui tombe, mort.]

Kensi : Restez avec moi. [Talbot est paniqué mais reste près de Kensi qui fouille le corps.]

Ils étaient deux. [Elle prend son téléphone et photographie l’homme.]

Talbot : Je l'ai pas vu. Ce type voulait me tuer.

Kensi : Non. Il voulait me tuer.

 

[Voiture du médecin légiste, voitures de la Police de Los Angeles, la scène de crime est pleine de monde. Sam, Callen et Deeks sont là aussi. Deeks passe les rubans de la police qui délimitent la scène, Kensi les rejoint.]

Kensi : Merci. Je suis sûr qu'il n'était pas seul et que l'autre est par là.

[Le téléphone de Callen sonne tandis qu’il regarde Talbot, assis un peu plus loin en train de se ronger les ongles.]

Kensi : Talbot a mis du temps à se calmer.

Éric : (au téléphone avec Callen) J'ai joué au bandit manchot de reconnaissance faciale, et on a un gagnant pour la photo de Kensi. [Au NCIS, Éric met un dossier sur l’écran géant.]

Nell : Behrouz Ghavami. Ancien membre de Takavar.

Éric : Plus précisément, d'un commando urbain du Takavar... Lashgare 23.

Callen : Merci, Éric. (à Sam, Kensi et Deeks) Le mort est du Takavar... Lashgare 23.

Sam : Forces militaires spéciales iraniennes. Ils travaillent en binôme.

Deeks : Ils veulent le nom des chefs afghans travaillant pour nous.

Kensi : Ils voulaient m'éliminer pour pouvoir l'emmener. Comme la tentative en Afghanistan. On doit le mettre en sécurité.

Callen : Il y a 24 heures, Talbot tue deux gars chez lui. Là, les Iraniens le pourchassent.

Sam : Peut-être une coïncidence ou un truc plus gros qu'on le croyait.

Callen : (à Deeks et Kensi) Emmenez-le au motel. [Ils s’en vont tous les deux.]

 

[NCIS. Hetty marche avec Callen.]

Hetty : Si le Lashgare 23 est à Los Angeles, ce n'est pas pour acheter des fallafels.

Callen : Les fallafels ne sont pas plus exotiques que moi.

Hetty : Dommage. Malgré l'état mental de M. Talbot, ils pourraient en tirer des infos utiles pour eux, mais dangereuses pour nous. [Ils entrent dans la salle des ordinateurs, où Nell, Éric et Sam les attendaient.]

Nell : J'ai étudié la vidéo des chanteurs de Noël pour essayer de trouver quelque chose. Et j'ai trouvé.

Éric : C'est le Père Noël secret de Nell.

Nell : Une marque noire. [Sur l’écran, on voit Talbot ouvrir la porte devant laquelle était la chorale. Derrière lui, sur le mur, une marque noire.] Voici la photo de la police. Même mur.

Sam : Pas de marque.

Callen : Montre les photos des corps. [Ils apparaissent sur l’écran.] Mancuso est tombé là, après avoir reçu les balles. [son corps est allongé en bas du mur.]

Sam : Hauteur de tête.

Nell : Le légiste confirme que ses cheveux étaient teints.

Callen : Ça explique la marque.

Sam : Mais pas pourquoi elle est plus là.

Hetty : On doit regarder de plus près ce M. Talbot.

 

[Deeks, Kensi et Talbot sortent de voiture ; Deeks les dirige comme un agent immobilier.]

Deeks : Bon, deux fenêtres. Vue dégagée sur le parking. Pas un arbre, un buisson ou un brin d'herbe pour cacher une approche. Fonctionnel et terne à l'extérieur. Classique. Une fois la porte ouverte, [Il ouvre la porte.] un coin de paradis. La kitchenette est là. La salle de bains à droite.

[L’endroit est vieux et abimé.]

Deeks Ils changent les draps toutes les semaines, télé gratuite par câble. Sauf le porno.

[Talbot enlève la poussière du canapé avant de s’assoir devant la télé, Kensi fait la moue.]

Kensi : (sarcastique) C'est joli. Du style.

Deeks : T'y connais rien. [Ils regardent tous les deux autour d’eux.]

Talbot : On fait quoi, maintenant ?

Kensi : Ce que les familles font la veille de Noël. [Elle allume la télé.]

Deeks : Voir oncle Bob se soûler et pisser dans le grille-pain ?

[Kensi s’assoit sur le canapé avec la télécommande à la main.]

Kensi : (regardant Talbot)Et manger et regarder la télé ?

Deeks : Super idée. Le match commence. [Il se dépêche de s’assoir.]

Kensi : Je pensais plus à Miracle sur la 34e rue.

Deeks : Vraiment ?

Talbot : (regardant un Deeks déconfit) J'aimerais bien le voir.

Deeks : Vraiment ?

Kensi : Va donc chercher à manger.

Deeks : Oui. Va donc chercher à manger. C'est ce que Deeks sait faire... Sandwichs à la dinde pour tout le monde ?

Kensi : Ma tradition, c'est crème glacée et bière.

Deeks : Vraiment ?

Kensi : Critique pas sans connaître.

Deeks : Je connais. Mais j'étais en 5e et ça s'est mal fini pour tout le monde. Sauf si tu aimes Jackson Pollock.

Talbot : En fait, j'adore la crème glacée et la bière.

[Deeks se range à l’avis de la majorité et sort. Talbot et Kensi échangent un sourire complice.]

 

[NCIS. Callen assis à son bureau, Sam à son bureau, Nell et Éric debout devant eux.]

Éric : Vous vous souvenez que Nell a parlé de l'ex-femme de Talbot ? À 18 ans, il s'est marié à Rochelle Stanton.

Nell : Après quelques mois de bonheur, il a porté plainte contre elle pour violence. Mariage annulé.

Nell : Rochelle Stanton est au hit-parade des délits au FBI. Elle est désormais mariée à un certain Tagvor Covesian. [Elle montre un ordinateur avec les photos de Rochelle et de son mari, et leurs dossiers.] Un gros bras de la mafia arménienne de l'est d'Hollywood.

Sam : Et pourquoi le FBI le recherche ?

Nell : Trafic de matériel électronique avec le Hezbollah.

Sam : C'est le plus gros des groupes terroristes iraniens. Ils font une fortune dans la contrefaçon.

[Il boit une gorgée de thé.]

Callen :On a une relation possible entre l'ex-femme de Talbot et ceux qui tentent de l'enlever. S'ils travaillent bien avec le Hezbollah.

Éric : Un gars de l'unité de surveillance du FBI m'a dit que Covesian reçoit ses copains bookmakers pour voir un match la veille de Noël. Rochelle Stanton y sera.

Sam : On pourrait l'amener et l'interroger.

Callen : Elle demandera un avocat. On n'a pas le temps pour ça. [Sam semble d’accord.]

 

[Sam est assis dans une voiture et regarde la maison en face de lui.]

Sam : J'en compte sept. [Les hommes dans la maison gesticulent, rient ; manifestement ils regardent un match.]

Sam : Ils sont armés.

(Le téléphone de Callen sonne.)

Éric (devant son ordinateur) : Quand vous voulez.

Callen : (à Sam) On est prêts.

Sam :(regardant le match) Engagement. Le quarterback va à droite. Feinte du pied. Un gars a l'ouverture. Il lance... [Il fait signe de couper.]

Callen : (voyant le geste de Sam, à Éric) Maintenant.

[Éric appuie sur un bouton. Le grand écran de la maison devient bleu, le signal a été perdu.]

Sam : Va y avoir du mouvement après ça.

 

[Le téléphone sonne au NCIS.]

Éric : L'appel arrive. (au téléphone) First Class Home Entertainment Services. Comment puis-je vous être agréable ?

Homme : (en colère) C'est quoi, cette merde de câble que je paye ? S’il n’y a personne d'ici cinq minutes...

[L’homme hurle tellement qu’Éric éloigne le téléphone de son oreille.]

 

[La voiture de la société First Class Home Entertainment Services dans laquelle Sam et Callen regardaient le match est vide. La sonnette de la maison se fait entendre.]

Homme : Pressons ! On a déjà manqué le début du jeu !

Sam : Je vérifie la boîte. [Il rentre dans la pièce où se trouve la télé.]

Callen : Par où arrive votre câble ?

Covesian : À l'arrière de la maison. Ma femme va vous montrer.

[Il montre la direction à Callen et va rejoindre ses potes.]

Covesian : Vous avez vu ces clowns ?

 

[Dans la cuisine, Rochelle met un plat au four quand Callen arrive.]

Rochelle : J'espère que vous pouvez réparer. Ils sont en colère.

Callen : Je m'en occupe. [Il s’approche d’elle et vérifie qu’ils sont seuls.] Dites-moi ce que les copains de votre mari veulent à Talbot.

[Rochelle perd le sourire, elle a l’air de vouloir s’enfuir ou crier.]

Callen : J'ai des agents armés autour de cette maison. Prenez la mauvaise décision, et la télé sera le moindre de vos problèmes.

Rochelle : Chéri ? Je peux te parler ? [Elle défie Callen du regard.]

Callen : (les yeux dans les yeux) Il travaille avec ceux qui veulent enlever Talbot, le mieux est de coopérer avec nous. [Covesian entre dans la cuisine, Callen murmure quelque chose avant de tourner le dos à Rochelle.] Vous éviterez la prison.

Covesian : Quoi ?

Rochelle : L'apéritif sera prêt dans cinq minutes.

[Covesian regarde méchamment Callen qui est dos tourné près de l’évier.]

Covesian : Au boulot ! [Callen parait occupé et Covesian sort.]

Rochelle : (murmurant) Tagvor travaille avec les Iraniens, mais sur ordre de son patron. Il les hait. Sa famille a été exilée de Téhéran dans les années 70. Il ne veut même pas les voir. Comment auraient-ils pu faire un kidnapping ensemble ?

Callen : Comment était Talbot avec vous ?

Rochelle : Ce fils de pute se tapait tout ce qui bougeait. Il a eu trois copines, en plus de moi, pendant deux ans, avant que je le découvre.

Callen : Il a abandonné les charges contre vous, car il se sentait coupable.

Rochelle : Lance est incapable de remords. Il voulait incorporer la Navy. Il voulait un casier impeccable.

Callen : Trois liaisons, qu'il a réussi à vous cacher pendant deux ans. Aucune erreur ? Il se rappelait les dates, numéros ?

Rochelle : Quand on est un sociopathe avec une mémoire photographique, on ne se trompe pas.

Sam : (entrant dans la cuisine) T'as vérifié ce câble ?

Callen : Oui, tout va bien.

Sam : (discrètement) Vas-y, Éric.

[Le programme télévisé redémarre.]

 

[Le téléphone de Kensi sonne alors qu’elle regarde un film en noir et blanc.]

Kensi : J'espère que c'est important. On arrive au procès de Kris Kringle.

Callen : (courant à sa voiture) Talbot n'est pas celui qu'il dit être. Fais gaffe.

Kensi : Vraiment ? [Talbot entend tout ce qu’elle dit. Elle se lève et va vers la chambre.] Super. Joyeux Noël.

 

[Talbot se précipite derrière elle et la frappe avec une poêle. Kensi tombe sur le lit, il lui prend son arme. Elle se relève, ils se battent. Deeks est dehors, il revient avec la glace et les bières. Il voit la bagarre par la fenêtre juste au moment où Kensi tombe, sonnée. Deeks prend son arme et court ; Talbot vise la tête de Kensi ; Deeks tire à travers la vitre mais pas dans la direction de Talbot pour ne pas blesser Kensi. Talbot se redresse, tire sur Deeks qui tire lui aussi plusieurs fois. Talbot s’enfuit. Deeks court aussi vite que possible jusqu’à la porte. Il entre rapidement, toujours sur ses gardes. Il trouve Kensi sur le sol de la chambre, évanouie.]

Deeks : Bon sang.

[Sam, Callen et Deeks ressemblent à des formes dans le brouillard puis ils reprennent de la couleur et deviennent plus nets. Kensi est assise par terre, elle essaye de se concentrer sur les agents devant elle. Elle met sa main sur ses yeux.]

Kensi : J'ai fait un rêve où... les trois mages me rendaient visite. Et puis... j'ai vu Deeks.

[Callen regarde Sam qui fixe Deeks qui sourit à Kensi. Elle essaye de se lever.]

Kensi : Où est Talbot ?

[Le téléphone de Callen sonne.]

Sam : On le recherche.

Deeks : Tu vas bien ?

Callen : (téléphone) Vas-y, Éric.

Éric : (au NCIS avec Nell) La police a signalé qu'un homme ressemblant à Talbot a carjacké une femme à deux blocs du motel. Il a une Camaro rouge, et je le suis avec les caméras routières.

[On voit la Camaro dans les rues de Los Angeles sur un des écrans d’Éric.]

Callen : Éric a un visuel sur Talbot. Sam et moi, on s'en charge. (à Deeks) Attends l'ambulance avec Kensi.

[Sam et G. sont déjà dehors.]

Éric : Dépêchez-vous, il avance vite.

Callen : Où il est ? [Ils ne sont pas encore à leur voiture que déjà Kensi et Deeks sortent.]

Éric : Il se dirige à l'ouest sur Pico, il a passé la 20e.

Kensi : (à Deeks) Je vais bien.

Sam : (assis dans la voiture) Ça m'étonnerait. Et je ne parle pas de ta blessure. [Elle s’arrête et le regarde tristement.]

Deeks : Je conduis.

Kensi : (lui lançant les clefs de la voiture) D'accord. Si tu l'abimes, tu le payeras. [Il sourit.]

 

[Callen et Sam foncent.]

Éric : Il a tourné à droite sur Ocean.

Callen : On est sur Pico et la 7e. Deeks ?

Deeks : On est derrière, à deux blocs. Plutôt trois. [Leur voiture est presque arrêtée, Kensi lui lance un regard noir.]

Nell : Il ralentit.

Éric : La jetée de Santa Monica. [La camaro s’est garée. Talbot sort et marche sur la jetée, Sam et Callen sont déjà là.]

Callen : Voilà la voiture. [Sam se gare près de la voiture vide. Callen et lui sortent et essayent de trouver Talbot.]

 

[Deeks s’arrête, Kensi et lui descendent de voiture. Deeks regarde comment va Kensi puis regarde autour de lui. Kensi se fige.]

Kensi : Je vois Talbot. Qu'est-ce qu'il fait là ?

Deeks : Il a rendez-vous. Je prends à droite. [Elle va à gauche.]

 

[Callen est resté près de la voiture avec Sam.]

Callen : On se sépare, on va l'encercler. [Il prend à droit et Sam à gauche.] Je me mets en position.

 

[Les 4 agents sont séparés. Kensi n’est pas loin de Talbot. Le second iranien apparait portant un sac sur son épaule. Il croise le chemin de Talbot, lui donne le sac et reçoit une clef USB.]

 

Kensi : Talbot a fait un échange. Il a pris un paquet au type sur la promenade. Il a un pantalon noir et une veste bleue.

Callen : Sam, Kensi et toi restez sur Talbot. Deeks et moi, on s'occupe de l'autre.

Deeks : Il a mis une clé USB dans sa veste.

Sam : Kensi, suis-le. Je vais faire le tour et lui passer devant.

Callen : On y va. [Il court et Deeks commence à courir lui aussi. L’iranien perçoit le danger, il court dans la direction opposée.]

 

[Talbot regarde derrière lui et voit Kensi. Il prend aussitôt ses jambes à son cou, elle le poursuit.]

 

[Dans sa fuite, l’iranien bouscule un passant, ce qui le déséquilibre. Il n’a pas le temps de reprendre sa course, Callen plonge et l’entraine dans les escaliers. L’atterrissage est brutal, mais G. n’a pas lâché l’homme, l’empêchant de se relever. Deeks dévale l’escalier, arme au poing, pendant que G. se relève, sort la sienne et la pointe aussi sur l’iranien. La foule est effrayée.] 

Callen : Ne bougez pas ! Agent fédéral. [Il le menotte.]

 

[Talbot court, il atteint un espace beaucoup moins fréquenté. Kensi le met en joue.]

Kensi : Stop ! [Talbot s’arrête, lui fait face, mais il a une arme, il la vise, elle hésite, il tire. Il a raté sa cible. Elle tire et il tombe, mort. Sam apparait, trop tard. Elle regarde le corps, ses yeux sont humides.]

Sam : Ça va ?

Kensi : Ça va.

 

[Plus tard, toujours sur la jetée de Santa Monica.]

Callen : T'avais tout compris, je parie ? Comment il a fait ? Explique-nous. [Il parle à Kensi, Deeks et Sam écoutent.]

Kensi : Talbot a simulé son SSPT. Pour ne pas être suspecté de vendre des informations. Ces messages énervés de son infirmier ? Scott a vu que son comportement restait le même sans cachets. Il a compris qu'il simulait, et l'a pris en défaut. Il voulait une part du marché avec les Iraniens. Scott fait venir Mancuso en renfort.

[Mancuso vise la tête de Talbot, Scott est à la gauche de Talbot, Talbot pousse Scott, prend le pistolet, tue Scott.]

Kensi : Talbot désarme Mancuso et tue Scott. Il se sert de l'arme de Scott pour tuer Mancuso. Touche finale. Talbot se tire dans la main. Il se couvre du sang de l'infirmier montrant qu'il essayait de le sauver. Falsifiant les preuves. [On voit Talbot faire ce que Kensi raconte.]

Deeks : La police a mis 15 min à venir. Les chanteurs ont parlé de chaos. Talbot efface la marque noire du mur. [On voit Talbot effacer la marque.] La scène de crime correspond à sa version.

Kensi : Il a cru que j'avais des doutes, il a donc confessé les avoir tués, pensant que son SSPT le couvrirait. J'aurais dû le voir.

Callen : Ni la police, ni la Navy, ni son propre psychiatre n'ont rien vu. Pourquoi toi, tu l'aurais vu ? [Il la regarde, puis s’en va. Sam le suit. Kensi et Deeks marchent derrière eux.]

Sam : Je passe te prendre à 11 h.

Callen : Le match est à 13 h.

Sam : Je veux vérifier que t'as toujours ces couteaux que je t'ai offerts.

Callen : Je t'ai dit que oui.

Deeks : (à Kensi) On dirait que tu vas pas pouvoir aller à Seattle.

Kensi : Non, Deeks, je ne vais pas à Seattle.

Deeks : Comme cette veille de Noël a déjà bien commencé, on devrait continuer ça.

Kensi : T'avais pas un rencard ?

Deeks : Si.

 

[Devant un sapin de Noël une femme avec un chapeau de Père Noël saute au cou de Deeks.]

Femme :

[A Stary night in Los Angeles].

 

CHOIR: ♪ Oh, come let us adore him ♪

 

[A Christmas decorated House].

 

CHOIR: ♪ Oh, come let us adore him ♪

 

[The choir, men and women, some with red Christmas hats, are singing for a couple; the lady is pregnant.]

 

CHOIR: ♪ Oh, come let us adore him ♪

 

[One of the singer films the couple. They enjoy the moment. Two women have a candle in their hands.]

 

CHOIR: ♪ Christ the Lord. ♪

 

SINGER: All donations go to our local soup kitchen. [One of the singers holds his hat out to the couple].

 

MAN: Sure. [He puts some bills in the hat] - Here you go.

 

SINGER: - Happy holidays!

 

CHOIR: Happy holidays! Thank you. Happy holidays! Thank you very much.

 

MAN: We really appreciate it. Thanks so much.

 

CHOIR: Thank you. Have a great night. Happy Holidays!

 

 

[The couple goes in the house, the singers walk away. The woman who filmed the couple comes up to the man who held his hat out].

 

WOMAN: Were you off key?

 

MAN: No way.

 

WOMAN: Oh. Did you see the wife adjusting her hair and makeup as soon as I turned on the camera?

 

MAN: (laughter) That's nothing. Last year, a guy tried to slip me his screenplay.

 

WOMAN: Oh, no!

 

MAN: Yeah, yeah.

 

[A singer (woman) stops in front a house]. (gasps)

 

SINGER (man): Hey, did we stop at this house last year? [The house has no Christmas decorations].

 

CHOIR: You know, I don't remember. Well, let's try. Wonder why they didn't put any Christmas stuff there. Yeah, there should be. Let's do "Silent Night."

 

 (knocking, doorbell ringing)

 

MAN: Ready, guys?

 

 (note plays on pitch pipe)[The woman with the camera begins to film the door].

 

CHOIR: ♪ Silent night ♪, ♪ Holy night ♪, ♪ All is calm... ♪

 

 (gunshots)[in the house] (screaming) [The choir stops dead. The woman still films. Some of the singers flee. There are more gunshots. Singers scream].

 

MAN:  (gasping) What... what the hell was that?

 

 (glass shattering, screaming)

 

WOMAN: Run!

 

MAN: Come on! [The woman films, the man who took the money stays with her].

 

 (gunshot, screaming)[The camera shook, but films the door of the house].

 

 (gunshots continue)

 

SINGERS: Come on! Come on! Come on, hurry! Come on, let's go! Get in! Come on!

 

[The door opens, slowly. A man appears, his shirt full of blood, holding one of his hands in the other, hurt, leant forward].

 

MAN:  (moaning) Please! Help me! [The date on the camera is 23th of December…].

 

 

♪ NCIS: LA 2x11 ♪ DISORDER

 

[On his desk, at the OPS center, Deeks finds a Christmas present. He catches it eagerly.]

DEEKS: Awesome.

 

[G., bag on his shoulder, points at Deeks].

CALLEN:  Hold on there, Little Drummer Boy. Let's talk about this for a second.

 

DEEKS: Aye, aye, Ebenezer.

 

[Each agent, Sam, Kensi, Deeks and G., has a gift on his/her desk. They look at them, puzzled]

 

KENSI: Hetty's never given us anything for Christmas before. Why this year?

 

CALLEN [pointing at her, looking at the present]: Exactly.

 

DEEKS: Because she knows I like surprises.

 

SAM: You guys ever feel like we're stuck babysitting some kid whose parents won't come get him-- ever? [He sits down].

 

DEEKS: Sam is like the Grinch who stole Christmas...except for... bigger.

 

SAM:  (chuckling)

 

[Hetty comes in, arms up, smiling]

HETTY: Ah...You all have your gifts. [All the agents are sitting].

 

CALLEN: Dare we ask what we did to deserve this, Hetty?

 

HETTY: Rest assured, Mr. Callen, I never give gifts, unless they perfectly suit the recipients.

 

CALLEN [holding his gift]: And perfection struck …four times today?

 

[Hetty smiles, doesn’t answer but leaves the room, waving].

HETTY: Happy holidays, everyone!

 

DEEKS: So what's everybody doing for Christmas? [While they all open their presents].

 

SAM: Huh! I'm going to buy G as much beer as he can drink. [G. points at Sam, approvingly].

 

KENSI: Explain, please. [She looks at G.].

 

CALLEN: I scored two tickets to the Lakers-Heat. Courtside. [He stares proudly at Kensi].

 

KENSI: Nice!

 

DEEKS: Wow. Enjoy Kobe and LeBron.

 

CALLEN: Am I sensing a little jealousy over there, Deeks?

 

DEEKS: About you guys, on your man date? A little bit. It's okay...

 

SAM: (scoffing): Man date!?!

 

DEEKS: it's okay. I'll be seeing somebody special.

 

KENSI: Oh, you-you have a date on Christmas?

 

DEEKS: Fact: more people hook up on national holidays than any other day. Look it up.

 

CALLEN: Where? --Player's Almanac?

 

SAM: How 'bout you? [He points at Kensi].

 

KENSI: Family.

 

SAM: You have family in L.A.?

 

KENSI: Nope. In, um...Seattle. [Her gift is fully unwrapped, she stares at it]. Hetty's idea of the perfect gift for me is a... spice rack? [She shows it to the others and to herself…].

 

SAM: That's a nice spice rack.

 

DEEKS: You don't want it, I'll take it. [He’s already leaning forward to catch it].

 

SAM: No, no, no. That's a nice spice rack.

 

DEEKS: I know.

 

SAM [loudly]: I bought that for her myself. I bought it for Hetty. Christmas 2008.

 

CALLEN [His own gift in the hands]: A scented candle? It smells like sage.

 

KENSI: Jasmine. I gave that to Hetty two years ago.

 

CALLEN: Same scent. [He holds it out to Kensi].

 

KENSI: Same candle. [She tries to take it, but Deeks is faster].

 

DEEKS: I'll take it.

 

KENSI: What? N-n-no. Excuse me, Mister. I did not give that to you. Hand it over.

 

DEEKS: N-no. You gave it to Hetty, who gave it to Callen, who is right now realizing he has absolutely no use for a jasmine- scented candle.

 

[But Callen is pointing at Sam’s gift: bookends with Teddy-bears!].

CALLEN: I gave those. Christmas 2008, I... I don't believe it.

 

DEEKS: Cool. Bookends. [He takes them from Sam’s hands].

 

SAM 5nodding]: Hetty's a regifter.

 

CALLEN: Huh! Hetty's a regifter. KENSI :(laughs)

 

DEEKS: Oh! Are you kidding me? That's what I'm talking about. That is awesome. Scarf. You know what this is? Favorite color. [Blue].

 

KENSI [destroyed]: What? I gave that to Hetty a year ago.

 

DEEKS: Evidently, she thought it would look better on me.

 

KENSI: That's not the point.

 

DEEKS: You didn't have to.

 

KENSI: I didn't.

 

CALLEN: Look. The good news is, at least she didn't regift that sweater from last Christmas. Do you remember... [He looks at Kensi who looks at him, they both laugh] ...with the reindeer in the snow? The one…

 

SAM [interrupting]: Hey. It came from me, too. 'Kay? And maybe she didn't regift it because she liked it.

 

CALLEN: Yeah. Or maybe because no one wears a size extra, extra, extra small but her.

 

 (squeaky horn blast)

 

[Eric is upstairs, he uses a new whistle]:

ERIC: Join me, my friends! The crime gods have given us a holiday gift. Uh, it's from Hetty. [He shows his whistle]: She says she thought it was the perfect present.

 

CALLEN: That was me. [Hands up, he walks to the stairs, with the other agents]: Three Christmases ago. Hetty was going through her goose-hunting phase.

 

SAM [speaking to Deeks]: Nice spice rack.

 

DEEKS: I know. I love it.

 

[Upstairs, on the large screen, they all see the wounded man filmed by the singer].

ERIC: Meet Lieutenant Lance Talbot, a recently-discharged Navy intelligence officer.

 

DEEKS: Why does he look like an extra from a slasher film?

 

NELL: Well, he tried to revive one of the victims. So, it's not his blood. The footage is from a group of Christmas carolers. They heard gunshots inside Talbot's house.

 

ERIC: According to LAPD, he witnessed a shoot-out in his home that resulted in two men dead.

 

CALLEN: Why was he discharged?

 

ERIC: Post-traumatic stress disorder he suffered from his deployment in Afghanistan.

 

SAM: PTSD. What's a desk jockey like him doing on the front lines?

 

NELL: During his deployment, the Defense Intelligence Agency located a group of Afghani tribal leaders willing to work with Americans against the Taliban.

 

CALLEN: Taliban found out, these leaders would be marked for death.

 

NELL: Which is why their identities are highly classified. Lieutenant Talbot was tasked with debriefing each one of them. He knows their names.

 

SAM: If this guy opens his mouth, the bodies could start piling up.

 

KENSI: Who was killed in the shoot-out? [On the screen, there are 2 bloody bodies lying down on a carpet].

 

ERIC: One victim was the Navy corpsman responsible for administering Talbot's medication each day: Ensign Eric Scott. [Scott’s photo appears on the screen]: Now, LAPD nailed him nine years ago for drug possession, but he never did time.

 

NELL: Only family Talbot's got is an ex-wife from an annulled marriage ten years ago. So the nurse was the one taking care of him regularly.

 

ERIC: The other victim was John Mancuso. [He types on his keyboard, another photo appears on the screen]. Now, he's got a history of drug busts. He's a small-time drug dealer. But no known connection to, uh, Lieutenant Talbot. However, phone records show regular calls between Scott and Mancuso over the past six months.

 

DEEKS: Are we sure that Talbot's just a witness?

 

ERIC: LAPD seems to think so. He was shot in the hand, but it could have been a defensive wound.

 

CALLEN: Could have put his hand up to protect himself, taken a bullet.

 

NELL: The ER said it was a minor wound.

 

ERIC: Well, after being treated, he was released into police custody, but...as of now, this case is ours.

 

SAM: This case is ours because NCIS doesn't want him disclosing classified intel.

 

CALLEN: Intel that could get our allies in Afghanistan killed.

 

KENSI: We need a forensics report to determine what really happened.

 

ERIC: LAPD says it'll take at least three days for us to get a finalized crime scene report.

 

DEEKS: Try three weeks. This time of year, half the department's cashing in on accumulated vacation time.

 

KENSI: Does anyone have a ball of string and duct tape?

 

[Ahead of a wall with a blood mark, Deeks holds 6 pink pieces of string. Kensi sticks one more on his forehead with grey tape]

 

DEEKS: That's...[He shakes his head].

 

KENSI: Hold, please. [Callen holds 3 pieces of pink string, he stands in front of the door of the house; Sam is sitting at the table, holding one piece of string, two others near him; Deeks holds all the ends…].

 

KENSI: Sam is Talbot. Callen is Scott the nurse. Deeks is Mancuso the drug dealer.

 

DEEKS: 'Kay, I'm just wondering why I'm the guy with duct tape on my forehead.

 

KENSI [smiling widely at him]: Because it looks good on you.

 

SAM [seriously]: We're working on bullet trajectories.

 

CALLEN: Somebody's very official today. [He glances in Sam‘s direction, then stares at him]: Don't tell me you're still upset about the spice rack.

 

SAM [with waves of his hands]: I don't run around...giving gifts to just anyone. It takes a cold-blooded woman to do me like that.

 

CALLEN: And you put a lot of thought into the spice rack and the sweater?

 

SAM: You still have those steak knives I gave you? [Callen’s smile fades, he hesitates].

 

CALLEN [nodding]: Yes.

 

SAM: Okay…

 

[Kensi is close to Deeks]

DEEKS: So, uh, you visiting family in Seattle, huh?

 

KENSI: Yep. [She doesn’t look at him, she’s working with the pieces of string].

 

DEEKS: That's interesting, 'cause you never mentioned them before.

 

KENSI: You never asked.

 

DEEKS: What part of Seattle?

 

KENSI: The west.

 

DEEKS: That is a direction on a compass, not a town or a suburb.

 

KENSI [She smiles, looks at him]: You wouldn't know it. [She looks at a pic of the crime scene].

 

DEEKS: Yeah, right. My knowledge of imaginary cities with imaginary family is in fact lacking, so, hey...What are you really doing for Christmas?

 

KENSI [miming]: Talbot is sitting at the table. Scott... comes in to administer his meds, as usual. Uses his own key to let himself in. But then, [She points at the door behind Deeks] Mancuso arrives unexpectedly.

 

CALLEN: Scott has a known history of drug use. Mancuso's a drug dealer.

 

SAM: Confrontation ensues.

 

DEEKS: They're both carrying. They pull out their weapons... open fire.

 

KENSI: Chaos breaks out.  Talbot sees his friend is being threatened—[She points at Sam, then at Deeks] lunges at Mancuso. Mancuso starts firing nine-millimeter rounds from his Glock...[she mimes the gunfire from Deeks’s side], hits Scott three times in the torso...two strays go out the window...and hits Talbot in the hand. Which gives Scott the opening to aim his Smith & Wesson.357 for the...killshot. [She hits the tape on Deeks’s forehead].

 

CALLEN [looking at his chest]: So Scott took three shots to the torso, he drops down, he bleeds out.

 

SAM: Talbot revived his friend, which is why he ends up covered in the nurse's blood and his own.

 

KENSI: Right. [Sitting on her haunches, she sounds rather wrong than right…]. But there's an anomaly that's...[She stands up] bugging me. Scott must have walked across the room, with three gunshot wounds to his torso in order to execute Mancuso. [She walks across the room up to Deeks].

 

DEEKS: Well, I'd say it's a pretty solid chain of events, considering all we had prior to this was Colonel Mustard in the study with a candlestick.

 

SAM [He smiles, then, serious:]: The only one who can confirm or deny the details is Talbot himself. [He looks at G.]

 

CALLEN [winding the string round his hand]: Let's bring him in.

 

[Kensi looks at Deeks, smiles…]

DEEKS [worried]: What? [Kensi moves her hand near to Deeks’s forehead].

DEEKS: Don't. Don't! Ju...[Kensi pulls out the tape].

 

SAM: Ouch.

 

DEEKS [eyes closed, looking hurt] (whispering): Oh, it burns…

 

 

[A man in suit hands a cell phone in a plastic bag].

 

MAN: Talbot's cell phone. Six very angry messages on it, all from his nurse, Scott. [Sam looks at the cell phone he has in the hands].Said he knew what Talbot was planning, but...[G. is there too] Well, frankly, after talking to this guy, I don't think he's capable of planning a grocery list.

 

CALLEN: Did Talbot tell you anything about their relationship?

 

MAN: Said Scott was the only friend he had. [They’re in front of a LAPD building, a policeman escorts Talbot, still in his full of blood shirt, his hand bandaged]. He's all yours, now. Merry Christmas.

 

SAM: Merry Christmas. [Callen nods, he’s focus on Talbot’s appearance, who looks worried and agitated].

 

TALBOT: Who are you guys?

 

CALLEN: Agent Callen, Agent Hanna. NCIS. [They both show their ID].

 

TALBOT (sighs): I never thought I'd be glad to see NCIS show up. Yeah, I could tell the police were getting frustrated with me. My, um, my memory's not what it used to be. The... doctors say it's a result of my condition.

 

CALLEN: Well, we just want to ask you a few questions about what happened last night.

 

SAM: Do you remember anything?

 

TALBOT: Just bits and pieces. [He shakes his head].

 

CALLEN: Our car's just over here. [They leave the LAPD Alvarado Division].

 

[The footage slows] (police siren wails) (heartbeat pounding) [Talbot gets panicky, he looks at G.’s weapon in his back, at the wailing police car, at Sam, and runs across the street].

 

CALLEN: Talbot!

 

 (Car horns honking, tires screeching) [Talbot is stuck in the middle of the road, Sam grabs him. A SUV hardly stops].

 

DRIVER: What's wrong with you?!

 

TALBOT [Arms up in a protecting way, very nervous]: Who are you guys?!

 

CALLEN: NCIS, remember? [Sam shows him again his badge].

 

TALBOT: I'm sorry, it's just...my memory's not what it used to be. Doctors tell me i-it's a result of my condition. (panting) What happened to my hand?

 

[Sam and Callen exchange a “it won’t be easy” kind of look]…

 

SAM: Come on.

 

SAM and CALLEN: Come on. [They both grab Talbot’s arm and take him].

 

-----------------------Zapping--------------------

 

[Boathouse. Talbot is sitting in the questioning room, a man in front of him gets up, taps Talbot on the arm].

 

DOCTOR: Hang in there, Lance. [He leaves the room].

 

[Sam and Callen are waiting for him in front of the screen, in the other room].

 

SAM: Is there anything else we should know about him? Something that might assist us with this case?

 

DOCTOR: Doesn't "doctor-patient confidentiality" mean anything at NCIS these days?

 

CALLEN: Doctor, there are no cameras or microphones in this room. This is off the record. Anything you know could make a big difference for him.

 

DOCTOR: He experiences bouts of amnesia and disorientation on a daily basis. His grasp of reality is tenuous, at best.

 

[Deeks and Kensi are here too, Kensi listens attentively each word].

 

DOCTOR: He's not a reliable witness.

 

KENSI: What if we take him back to the crime scene to jog his memory?

 

DOCTOR: I wouldn't recommend that. There's a strong chance that if he's re-exposed, it'll trigger a major panic episode.

 

DEEKS: So we may never know what happened in the house last night.

 

DOCTOR: This man has no family and no friends. The trauma he experienced while deployed has driven him into complete isolation. Frankly, forgetting what happened last night may be the best thing for him.

 

KENSI: Has Talbot been taking risperidone along with benzodiazepines?

 

DOCTOR: As a matter of fact, yes.

 

KENSI: I'll talk to him. [She goes straight to the questioning room].

 

DOCTOR: I didn't know you had an agent who was familiar with the pharmacological treatment of DSM-IV-TR.

 

CALLEN: Neither did we. [He still looks at the last place where he saws Kensi’s back, then to the doctor]. Thank you for your time, Doctor.

 

DOCTOR: No problem.

 

[Kensi is sitting in front of Talbot, who is always nervous and agitated, in his bloody shirt].

 

TALBOT: Who are you?

 

KENSI: Kensi, Hi [She smiles gently]. Can you tell me about Afghanistan?

 

TALBOT: Uh, I debriefed tribal leaders. Men with political power that were willing to work with Americans to stabilize the government.

 

KENSI: That's important work.

 

TALBOT: Mm-hmm. (small silence]: I had a unit of Marines assigned to protect me. Uh, what I knew was so valuable. [He smiles]

 

KENSI: You don't have to...

 

TALBOT: No, it's...We were ambushed. It was a kidnap attempt. The, uh, insurgents...they, uh, targeted me. They wanted what was in my head.And...I escaped while those Marines protected me. And four of them didn't make it. [His hand trembles, he looks at the table].

 

 (sniffles)[Talbot hit the table angrily]. (sniffles)[He wipes his eyes with his hand]. (mutters)[He looks at Kensi](sniffles)

TALBOT: Look at me. I can barely remember them. Sometimes I see names, sometimes I see faces, and sometimes I see nothing at all.

[Kensi has tears in the eyes while looking at him, as he has].

 

[The other agents in the other room are listening closely].

CALLEN: If someone were to grab him, they could force information out of him. This Talbot's a national security breach waiting to happen. [Sam slightly nods approvingly]

 

KENSI: I know what you're going through.

 

TALBOT: I have a hard time believing that. [He smiles, trying to stay nice].

 

[Kensi hesitates. She looks at the camera, she knows he’s watched by the others. She looks at her hands, takes a deep breath. She looks at the agitated Talbot, puts her arms on the table, and touches her ring finger… ].

KENSI:  Six years ago, I was engaged to a Marine. And his name was Jack. [The other agents are very closely listening, so Talbot, who looks calmer]. He was stationed in Fallujah. His unit was tasked with enforcing curfew. Shootouts and ambushes every night. He came back home...but I knew he wasn't the same.

 

TALBOT (nodding]: Post-traumatic stress disorder. [Kensi nods].

 

CALLEN: This is news to me. [Deeks swallows].

 

SAM: Me, too.

 

KENSI: He said life over there was like falling through the sky. [Tears are back in her eyes]. Constant rush of adrenaline. Everything felt vivid and real. And coming home to me...[She moves on her chair, words are hardly going out of her mouth]...coming home to me felt like hitting the ground. [She’s hurt]. And I did...I did everything I could. (voice breaking): Um, I...[She wipes her eyes]. (sniffles)…[She regains control of herself, looks in Talbot’s eyes]:I worked with his psychiatrist. I helped with his meds. And I listened, I always listened. Always. [Talbot nods]. [She looks at the table, mournful]: It was Christmas morning. I woke up, [She catches Talbot eyes]…and he was gone.

 

TALBOT: Where did he go?

 

KENSI:  (sighs) [She can’t speak, fighting her tears, she waves in an “I don’t know” manner]

 

DEEKS: She's-She's playing him. She's trying to get him to open up, right? [He looks at his partners, hopeful. Sam stares at G., they don’t answer].

 

KENSI [firmly]: Let me take you back to the house. [Talbot looks scared, then annoyed]. Being there might help you remember what happened last night.

 

TALBOT: You know, your ex was right. It's exactly like falling through the sky. And that's why what you're suggesting scares me. I already hit the ground when I came back from Afghanistan. What if it happens again?

 

KENSI: I will be right there to catch you. [She smiles slightly, she gets up]

 

TALBOT: Hey, um...[Kensi stops] You know, you did all you could to help him. Wherever Jack is, he knows that. [She says “thanks” with the eyes and leaves the place].

 

[In the other room, Callen and Deeks look at Kensi coming in, Sam looks at the screen. She stops near Deeks, look at her feet].

DEEKS: Wow, I didn't, um... Wow.

 

CALLEN: Go. [He’s walking across the room to get closer to Kensi]. Take Deeks with you. Check in when you get there.

[Without a word, Kensi et Deeks go out. Sam and G. exchange a look].

 

[Streets of Los Angeles. Talbot, empty eyes, is walking, leading Kensi and Deeks. Kensi is focused on Talbot’s behaviour, who glances scarily at his house].

 

DEEKS: Were you ever, um, tempted to go looking for him?

 

KENSI: Maybe I was hoping one day he'd come looking for me.

 

[There’s a policeman keeping watch on the house]. (garbled police radio transmission)[Talbot stops, looking inside through the window of the door, hesitating. Kensi opens the door, watching his face, he gets in. There’s blood on the carpet, blood on the wall. Talbot breathes heavily, he puts a hand on his head].

 

KENSI: I know this is tough for you.

 

TALBOT:  (panting) I think I'll be okay. [He blows, trying to stay calm].

 

KENSI [very softly]: Okay. Lance, here's something I don't understand. Why did Scott walk all the way over here to shoot Mancuso at point-blank range?

 

TALBOT:  (panting)[Panic is raising].Um... (panting continues) [He sees the blood on the ground, rewatches a body, leans towards, sits down]. (panting continues)

 

DEEKS [Speaking very softly to Kensi]: You sure about this?

 

KENSI: Just wait.

 

 TALBOT: (heavy panting)[he leans forward, puts his head in his hands](grunting)…[He straightens up]: I don't know. It's... There were so much gunshots, it was a lot of blood. [He shakes his hand, hardly breathes].

[Kensi squats near his chair, takes one of his hand in her own].

 

KENSI: Okay. Please think about this, please. This is the only detail that doesn't make sense to me.

 

TALBOT: [he doesn’t control himself anymore. Kensi clutches his hand very hard]. (sobbing) I can't... I can't breathe!

 

KENSI: Okay, okay. [To Deeks]: We have to get him out of here.

 

TALBOT: No, wait, wait. Wait, wait. (panting). [He keeps his grip on her hand]

 

KENSI: What? What? What? Tell me.

 

TALBOT [regaining control of himself, he leans towards, and speaks near Kensi’s ear]: They didn't kill each other. I shot them both. [We see Talbot shoots several bullets. He breaks down in tears on her shoulder. She and Deeks stare at Talbot].

 

------------------zapping-------------------

 

OPS center. [Hetty is sitting at her desk, one hand under her chin].

 

HETTY: Where's Talbot right now? [She asks Deeks and Kensi].

 

DEEKS: Boat shed. I got two agents keeping an eye on him. He says he can't remember anything other than getting ahold of Mancuso's gun and pulling the trigger. [Hetty nods].

 

KENSI: Legally speaking, he's not guilty. He was defending himself. Forensics show that Talbot's the victim here.

 

[Hetty glances at Nell who hurries, carrying a file].

NELL: Sorry to interrupt, but you'll want to see this.

 

HETTY: This man knows the names of tribal leaders pivotal to the peace process. And now he's connected to a double murder. Go. Brief them, Nell. I've got calls to make. [She picks up her phone, Kensi and Deeks follow Nell].

 

[Nell and Eric, side by side, in front a screen, upstairs.].

 

NELL: So I discovered...[she catches Eric’s surprised eyes] We discovered a connection between Mancuso and Scott.[Sam and Callen are there too]. LAPD found large quantities of drugs in Scott's car. Sleeping pills, sedatives. muscle relaxers and benzodiazepines. All of which have street value.

 

KENSI: And all of which are used to treat PTSD patients.

 

ERIC: Scott's bank accounts show large cash deposits [the bank account he en larges on the screen shows a 100.000 $ cash deposit…], that don't match up with his nurse's salary.

 

NELL [showing blood test results]: And Talbot's blood test results show he hasn't been on his medication for weeks.

 

CALLEN: What about the rest of the patients under Scott's care?

 

NELL: He was feeding them sugar pills and selling the actual pharmaceuticals to John Mancuso. [She puts another file on the screen].

 

KENSI [focused on the last report]: 52 armed service vets under that man's care went months without proper treatment.

 

DEEKS: All this fits our theory, right? Mancuso and Scott had some kind of beef. The confrontation went down at Talbot's house.

 

CALLEN: Guns were drawn. Talbot must have thought he was back in Afghanistan. Blacked out. He comes back to his senses--there's two dead men. He panicked.

So where does this leave the case?

 

KENSI Talbot killed two criminals in self-defense. [angrily]: The case is closed. [She goes out, Deeks wants to follow her, but Sam stops him].

 

SAM: Deeks, I got it. [He catches her in the hallway].

 

Sam: Kensi. [She turns round to face him]. I know what you're going through. I've been there.

 

KENSI: I watched Jack slip away. Maybe I didn't try hard enough.

 

SAM: I don't believe that for one minute. I know what it's like to have someone you care about come back from deployment a different person.

 

KENSI: After all Talbot's been through, I'm going to do everything in my power to help him. [Sam “understands”, she goes downstairs. He hails her].

 

SAM: Kensi. Talbot's not Jack. [She doesn’t show she heard this, nor that she agrees or disagrees].

 

[Streets of  Venice. Kensi and Talbot are walking side by side on a boardwalk].

 

TALBOT: I was surprised to see you again.

 

KENSI: Why?

 

TALBOT: You know, back at my house, there was a moment there where I almost didn't tell you what really happened.

 

KENSI: You thought you'd go to jail?

 

TALBOT: No. I thought you'd give up on me. [She stops, take one of his wrist in her hands].

 

KENSI: You did the right thing. [The trembling hand suddenly calms down].

 

TALBOT: Wow. Look at that. You're good. [Kensi sees two men talking to each other while glancing at them]. That's the first time my hands...

 

KENSI [cutting him short]: Do you have any friends?

 

TALBOT [surprised]: Uh, no, not really.

 

KENSI: So there's no reason anyone would be following you?

 

TALBOT [His smile fades]: Following me? [he looks around, already scared]. N-n... What's going on? Please, tell me what's...

 

KENSI [quietly and kindly]: Do exactly as I say. Act like nothing's wrong. Okay? [Talbot nods, his breathe is fast]. Stay one step behind me to my right.

[She walks slowly, takes a glance, sees he’s doing as asked, even if he looks fully scared]. We're approaching a man in a suit on our left. Do you know him? [She speaks about one of the two men she saw glancing at them].

 

TALBOT: No, I've never seen him before.

 

KENSI: Okay.

 

TALBOT [panic raises]: Oh, man, I can't believe this is happening again. [The second man leaves his friend].

 

KENSI: I need you to stay calm. [The man in suit points at them a weapon].

 

TALBOT: Kensi, he's got a gun! [But Kensi is already shooting the man who falls down, dead].

 

 (panicked clamoring)[People in the streets are scared, the second man flees].

 

KENSI: Stay with me! Stay with me! [Talbot is panicked but stays close to Kensi, who checks the body].

 

KENSI: I'm sure there were two of them. [She takes her cell phone out of her pocket, aims the man’s face]. (camera shutter clicks)

 

TALBOT: I didn't see him. This guy wanted to kill me.

 

KENSI: No. He wanted to kill me.

 

--------------zapping-----------------

 

[Coroner’s car, LAPD cars, policemen, the crime scene is very busy. Sam, Callen and Deeks are here. Deeks lifts the police tape, Kensi joins them]. (garbled radio transmission).

 

KENSI: Thanks. I'm pretty sure he was with someone. He's still got to be out there.

 

(phone ringing)[In Callen’s pocket, while he’s looking at Talbot, sitting alone a little further, biting his nails].

 

KENSI: Talbot took a while to calm down.

 

CALLEN: Eric.

 

ERIC: <>Just pulled the lever on the facial recognition slot machine, and we've got a winner<> on Kensi's cell phone pic. [In the OPS center, Eric pulls a file on the large screen].

 

NELL: Behrouz Ghavami. Former member of Takavar.

 

ERIC: More specifically, he's with an urban commando branch of the Takavar--Lashgare 23.

 

CALLEN: Thanks, Eric. The dead guy's Takavar--Lashgare 23.

 

SAM: Iranian special military forces. Trained to work in pairs.

 

DEEKS: They want the name of those Afghani tribal leaders that are working with our side.

 

KENSI: They tried to take me out so they could grab him. Just like the kidnap attempt in Afghanistan. We need to take him someplace safe.

 

CALLEN: So in the last 24 hours, Talbot has shot two guys at his apartment. Now he's got Iranians chasing him.

 

SAM: Could be a coincidence, or there could be a lot more to this case than we first thought.

 

CALLEN [To Kensi and Deeks]: Take him to a motel. [Both pairs go away].

 

[OPS center, Hetty is walking with Callen].

 

HETTY: If Lashgare 23 is here in Los Angeles, it's not to sample the Dolmeh Felfel.

 

CALLEN: Falafel's about as exotic as I get, Hetty.

 

HETTY: That's a pity. Despite Mr. Talbot's mental state, they might be able to garner intel useful to them, but potentially harmful to us. [They come in the screen place, where Nell, Eric and Sam were obviously waiting for them].

 

NELL: I kept watching the footage from the carolers' video camera hoping I'd eventually find something. Which I did.

 

ERIC: I like to think of it as Nell's secret Santa.

 

NELL: A black mark. [On the screen, there’s Talbot opening his door in front of the carollers. Behind him, a wall, with a black mark].  Nell puts another pic on the same screen]: This is LAPD's photo of the crime scene. Same wall.

 

SAM: No mark.

 

CALLEN: Pull up the photo of the body positions. [It appears on the screen]. This is where Mancuso fell after he was shot. [His body is laying at the bottom of the wall].

 

SAM: Head height.

 

NELL: Coroner confirms his hair was dyed.

 

CALLEN: Which explains the mark.

 

SAM: But not what made it go away.

 

HETTY: We need to take a closer look at Mr. Talbot.

 

[Deeks, Kensi and Talbot are going out of their car. Deeks heads them, acting like a realtor].

 

DEEKS: All right, two windows. Clear view of the parking lot. Not a single tree, bush or blade of grass to conceal the foot approach. May be functional and dreary on the outside. Wait for it. [He opens a front door]:  Once the key has been turned, a little slice of heaven.

 

[The place is old, damaged…].

 

DEEKS: So, uh, kitchenette there. Bathroom right around the corner. They change these sheets like clockwork once a week, and free cable. Except for porn.

 

[Talbot dusts off the couch before sitting down in front of the TV, Kensi is a little disgusted].

KENSI: It's nice. Classy. [Her ton says the opposite].

 

DEEKS: You would know. [They both look around them].

 

TALBOT: So what do we do now?

 

KENSI: Well, uh, we do what most families do on Christmas Eve. [She turns the TV on].

 

DEEKS: Watch Uncle Bob get drunk and pee in the toaster?

 

KENSI [Sitting down the couch, the remote command in one hand, looking at Talbot]: How about eat and watch TV?

 

DEEKS: That's a great idea. The game just started. [He hurries to sit down].

 

KENSI: I was thinking more along the lines of Miracle on 34th Street.

 

 (TV playing)

 

DEEKS: Really?

 

TALBOT [Looking in the eyes of a crestfallen Deeks]: Actually, I wouldn't mind watching that.

 

DEEKS: Really?

 

KENSI: Why don't you go get the food, Deeks?

 

DEEKS: Yeah. Why don't I go get the food? [He stands up] 'Cause that's what Deeks does is get...Turkey sandwiches okay for everybody?

 

KENSI: Well, the tradition in my house was ice cream and beer.

 

DEEKS: Really?

 

KENSI: Don't knock it till you've tried it.

 

DEEKS: Oh, I've tried it, although it was in seventh grade and it didn't end pretty for anyone. Unless, of course, you like Jackson Pollock.

 

TALBOT: Actually, I love ice cream and beer.

 

DEEKS: Mm-hmm. Okay. [He goes]. (door opens and closes) [Talbot and Kensi exchange a smile of complicity].

 

 

[Callen sitting at his desk, Sam on his desk, Nell and Eric stand in front of them].

 

ERIC: Remember Nell mentioned that Talbot has an ex-wife? Well, when he was 18, he married Rochelle Stanton.

 

NELL: A few months into teenage marital bliss, he calls LAPD reporting she assaulted him. The marriage is annulled.

 

ERIC: Rochelle Stanton scored on the FBI database hit parade.

 

NELL: She's now married to one Tagvor Covesian. [She shows a computer with  pics of Rochelle and her husband, and their files]. Heavy hitter with the Armenian mob in East Hollywood. Guess what the Bureau's after him for.

 

SAM: Hmm? [He shakes his head, meaning, tell us now].

 

NELL: Trafficking in black market electronics with Hezbollah.

 

SAM: Iran's biggest terrorist group, Hezbollah. They make a fortune each year selling counterfeit goods. [He has a slurp of tea].

 

CALLEN: All right, so we have a possible connection between Talbot's ex-wife and the men trying to kidnap him. That's assuming they're working with Hezbollah and not another Iranian group.

 

ERIC: A friend at the FBI's surveillance unit told me that Covesian is hosting a Christmas Eve football party for his bookie buddies. Rochelle Stanton will be there.

 

SAM: We could bring her in and interrogate her.

 

CALLEN: She's just gonna lawyer up. We don't have time for that, Sam. [Sam nods approvingly].

 

[Sitting in the car, Sam is hidden by glasses].

 

SAM: I count seven. [Men in a house are gesticulating, laughing, obviously buddies watching a game…]

 

 (indistinct voices)

 

SAM: Definitely packing. [He’s looking at the football game on the TV in the house!]. (cell phone speed-dialing)

 

CALLEN: [sitting behind the wheel]: Eric?

 

ERIC [in front his computer screen]: Just say the word.

 

CALLEN [Speaking to Sam who is stuck to the footage he saw in the glasses]: We're set.

 

SAM: Okay. There's the snap. Quarterback rolls right. Pump fakes. He has a guy open. He throws...[He fakes a throat cut].

 

CALLEN [As soon as Sam waves]: Now, Eric. [Eric pushes a button]. (men yelling)[Their large tv screen is blue, signal lost].

 

SAM [Happy]: We've definitely got motion in the backfield.

 

[OPS center] (phone rings)

 

ERIC [while picking up the phone]: Call's coming in. [With a very honeyed voice]: First Class Home Entertainment Services. How may I provide you with excellent service today?

 

MAN [angrily]: What kind of piece of crap cable service am I paying for here?! I need somebody out here now! If someone's not here in five minutes...! [He’s yelling, Eric must move the phone away of his ear].

 

[First class home entertainment services car, in which Sam and Callen were looking at the game, is empty]  (doorbell rings)

 

MAN: Hurry it up! We've missed the first half of the game already!

 

SAM: I'll check the unit [He enters the room where there’s the TV].

 

CALLEN: Where's your incoming cable connection?

 

COVESIAN: Back of the house. My wife can show you. Move it! [He points a place to Callen and joins back his buddies].

 

COVESIAN: You believe these clowns?! [He spreads incredulously his arms].

 

[In the kitchen, Rochelle is putting a dish full of appetizers in the oven while Callen is coming  in].

 

ROCHELLE: Hope you can get it fixed. Those guys are pissed.

 

CALLEN: Yeah, I'll get right on it. [He comes close to Rochelle, looking around, they’re alone]:  First, why don't you tell me what your husband's Iranian friends want with Lance Talbot?

 

[Rochelle’s smile disappears, she looks like she wants to flee or yell]

 

CALLEN: I've got armed agents all around this house. Make the wrong decision, a blacked-out game's gonna be the least of your problems.

 

ROCHELLE: Honey?! Can I speak to you?! [She had a hard look in the eyes, challenging G.].

 

CALLEN [face to face]: If he's working with the men trying to kidnap Talbot, the best thing you can do is cooperate with us. [Ghavami enters in the kitchen, Callen whispers before turning his back to Rochelle]: Save yourself the prison sentence.

 

COVESIAN: What is it?

 

ROCHELLE: Appetizers will be ready in five minutes, baby. [Ghavami gives a viper look at Callen, who writes in a form on the sink, back turned].

 

COVESIAN: Get back to work! (scoffs) [He shows his annoyance while he goes out of the room, Callen looks busy].

 

ROCHELLE [whispering]: Tagvor does business with the Iranians, but only on orders from his boss. He hates them. His family was exiled from Tehran in the 1970s. He won't even meet with them in person. So how the hell would they plot a kidnapping together? [Callen tries to figure what she says when she says it].

 

CALLEN: What was Talbot like when you knew him?

 

ROCHELLE: Son of a bitch couldn't keep it in his pants. He had three different girlfriends on the side for two years, before I found out.

 

CALLEN: And he dropped the assault charges against you because he felt guilty.

 

ROCHELLE: Lance is not capable of feeling guilt. He was trying to get into the Navy. Didn't want anything on his record.

 

CALLEN: Three relationships, and he managed to keep it from you for two years. He never slipped up? He remembered birthdays, phone numbers?

 

ROCHELLE: When you're a sociopath with a photographic memory, you don't slip up.

 

SAM: Excuse me. [He’s in the kitchen, they didn’t see him coming in] Hey. You check that incoming cable?

 

CALLEN: Yeah. Yeah, we're all good here.

 

SAM:  (under breath): Go ahead, Eric. (sportscast resumes, cheering)

 

MAN: It's about time!

 

KRIS KRINGLE (on TV): Good morning, Your Honor. [Black and white film].

 

 (cell phone rings)Kensi takes her cell phone out of her pocket].

 

KENSI: This better be important. Kris Kringle's about to go on trial. [She smiles, looking at Talbot. They are sitting on the couch in the motel].

 

CALLEN [running to the car with Sam]: There's more to Talbot than we think. Watch your back.

 

KENSI: Yeah. (scoffs) [Talbot is listening each of her words]. Oh, my God, really? [She gets up, goes to the bedroom]: Oh, yeah. Great. Merry Christmas.

 

[Talbot hurries behind her, he hits her head with a pan]: (thud, grunts)[Kensi falls on the bed, he takes her gun, she gets up, they fight; Deeks is outside, he comes back with beer and ice cream; through the window, he sees the fight; at that right moment, Kensi grunts and falls down, knocked out. Deeks takes his gun and runs; Talbot is aiming Kensi’s head; Deeks shots through the window, (not in Talbot’s direction, he doesn’t want to hurt Kensi)].

 

 (gunshots)[Talbot gives up, he shots at Deeks, who shots at the room many times and flees].

 

DEEKS: Kensi! [He runs as fast as he can to the door. He comes in cautiously but in a hurry. He founds Kensi on the ground in the bedroom, fainted. She has a blow on her forehead]. Kensi ? Damn it.

 

--------------------zapping--------------------

 

 [Sam, Callen and Deeks appears like shapes in the fog, then colored and hazy] (Kensi groans)[Sitting down, she tries to focus on the men staying in front of her] (groans) [She puts a hand on her eyes].

KENSI: I had a dream I was, um...being visited by the Three Wise Men. And then...I saw Deeks. [relieved, Callen looks at Sam who stares at Deeks who smiles to Kensi. She trie to get up].

 

KENSI: Where's Talbot?

 

(phone ringing)[In Callen’s pocket. Meanwhile Sam and Deeks speaks together].

 

SAM: We're looking for him.

DEEKS: Are you okay?

 

CALLEN: Talk to me, Eric. [Eric is in the OPS center, with Nell].

 

ERIC: LAPD reported a man matching Talbot's description just carjacked a civilian two blocks from the motel. He's in a red Camaro, and I've got traffic cams on him right now. [a red camaro is on his screen, driven in LA].

 

CALLEN: Eric's got a visual on Talbot. Sam and I will go after him.[To Deeks]: Stay with Kensi until the paramedics get here. [Sam and G. are already outside].

 

DEEKS: All right.

 

CALLEN: Okay, Eric.

 

ERIC: Hurry up, guys. He's moving fast.

 

CALLEN: Where is he? [They are not yet in their car, Kensi and Deeks appear, hurrying].

 

ERIC: He's moving west on Pico just passed 20th Street.

DEEKS: Kensi? Kensi!

KENSI: I'm good to go.

 

SAM [He sits down in the car behind the wheel]: I don't think you are, and it has nothing to do with the head wound. [She stops, looking sadly at him].

 

DEEKS: I'm driving.

 

KENSI [She throws her car keys to him]: Fine. Scratch my car, I'll Ben Gay your shorts. [He smiles].

 

 (tires squeal)[Sam and Callen are shooting off at top speed].

 

ERIC: He's taking a right on Ocean.

 

CALLEN: We're on Pico and Seventh. Deeks?

 

DEEKS: We're on your six, two blocks behind. (horn honking, tires screeching)[Kensi must hang on]: Maybe three. [their car is almost stopped] (tires squealing)[Deeks is on top speed, Kensi looks nastily at him].

 

NELL: He's slowing down.

 

ERIC: Santa Monica Pier. [The camaro is indeed entering the Santa Monica bridge, then the pear where it stops. Talbot gets out, and walks, Sam and Callen are already there].

 

CALLEN: There's the red Camaro. [Sam parks his car near the empty camaro. He and G. get out, they try to spot Talbot].

 

 (tires squeal)[Deeks stops at the ground of the yellow roller-coaster. Kensi and Deeks get out, Deeks checks his partner’s state, then looks around. Kensi stops dead].

 

KENSI: Got eyes on Talbot. What's he doing here?

 

DEEKS: Must be a meet. Got the right flank. [She turns to the left].

 

CALLEN: [Still near their car with Sam]: Split up. We'll box him in. [He takes the right, Sam the left]: Moving into position. [The four agents are alone. Kensi isn’t far from Talbot. The 2nd Iranian man appears among the crowd, carrying a bag on his shoulder. He crosses Talbot’s walk, gives to him his bag, for a flash drive hekeeps in his hand].

 

KENSI: Talbot just made an exchange. Took a pack from the other guy who was at the boardwalk. He's wearing black pants, blue jacket.

 

CALLEN: Sam, you and Kensi stay with Talbot. Deeks and I got the other guy. [Deeks waits for him, looking at the Iranian who puts the flash drive in his pocket].

 

DEEKS: He just put a flash drive in his pocket.

 

SAM: Kensi, stay with him. I'm going to loop around and cut him off. [He runs on his left].

 

CAZLLEN: Move in now. [He runs, and Deeks starts running too. The Iranian understands the danger, runs in the opposite direction. Meanwhile Talbot looks behind himself, and notices Kensi. He takes to his heels, Kensi chasing him. The Iranian bumps into a man] (grunting) [he sways, and Callen appears suddenly, dives and tackles him; they both roll down the stairs]. (grunting) [Callen keeps his hands on the man, preventing him to move; he gets up while Deeks comes downstairs, aiming his gun at the Iranian. Callen takes his own, points it at the man. The crowd is scared, some people yell].

 

CALLEN: Don't move! Federal agent. [He cuffs the man].

 

[Talbot is running. Kensi aims her gun at him].

 

KENSI: Freeze! [Talbot stops, faces her, but he has his gun, he aims at her, she hesitates, he shots, misses, she shots] (gunfire, people screaming)

[twice] (sighs) [he falls down, dead. Sam appears, late. She looks at the body, she’s almost crying].

 

 

SAM: You okay?

 

KENSI: Yeah. I'm fine. [She means it, she speaks firmly].

 

[Later, but still at the St Monica pear].

 

CALLEN: You figured it out, didn't you? How he got it done. Let's hear it. [He speaks to Kensi, Deeks and Sam are listening too].

 

KENSI:  (sighs) Talbot faked his PTSD. No one would suspect him of selling classified intel. Those angry voicemails from the nurse on his cell phone? Scott saw that Talbot's behavior stayed the same without his meds. He realized he was faking, caught onto his plan. He wanted a cut of Talbot's deal with the Iranians. Scott brings in Mancuso as muscle.

 [Mancuso aims his gun at Talbot’s head, Scott is on Talbot’s left; Talbot pushes Scott  (grunting), takes the gun, shots Scott]

KENSI: Talbot disarms Mancuso and kills Scott. He uses Scott's gun to shoot Mancuso point-blank. [Scott picks up Scott’s gun, supports a fainted Mancuso, leans him against the wall].

KENSI: Final touch? Talbot shoots himself in the hand. He's covered in his nurse's blood. Says he was trying to save him.

 (grunting)[Talbot moves Scott’s body closer to Mancuso] (panting)

KENSI: Throws a wrench in the forensics.

 

DEEKS: Took 15 minutes for LAPD to show up. Christmas carolers said it was chaotic. At some point, Talbot slips away, wipes the black mark off. [We see Talbot’s hand wiping the mark off with a black rag]: That way the crime scene matches his version of the events.

 

KENSI: When he thought I was getting suspicious, he confessed to killing them both, thinking his PTSD would cover him. I should have seen through it.

 

CALLEN: LAPD, the entire U.S. Navy, his own psychiatrist didn't get it. What makes you so special? [He stares at her without smiling…then he goes, Sam follows him. Kensi and Deeks walk behind them].

 

SAM: Picking you up at 11:00 in the morning.

 

CALLEN: Game starts at 1:00.

 

SAM: I'm gonna make sure you still have those steak knives I gave you last year.

 

CALLEN: I told you, I still got 'em.

 

DEEKS: So, it doesn't look like you're going to make it to Seattle.

 

KENSI: No, Deeks, I'm not going to Seattle.

 

DEEKS: Since this Christmas Eve has been so warm and fuzzy, I say, we keep this party going.

 

KENSI: I thought you had a date.

 

DEEKS: I do.

 

[In front of a Christmas tree a black Lady in red with a Santa hat throws her arms around Deeks’ neck; they pat happily].

 

LADY: Marty, it's so nice to see you again! And who is this pretty young lady friend of yours? [The lady wore an apron; there are dishes on a large table].

 

DEEKS: This is Kensi. I figured we could use an extra hand. [Kensi has an extra-large smile].

 

LADY: Thank you, Kensi, and for that, you get a hat.

 

KENSI: I get a hat?

 

LADY [speaking to Deeks]: And you get a hat, too. [Red Santa hats, of course].

 

 (indistinct conversations) [They are at a soup kitchen].

 

♪ ♪ [A carol].

 

 

[OPS center. Nell has some kind of problems with a very big bag in the stairs]

 

[Hetty clears her throat, she carries a Christmas gift].

HETTY : Ms. Jones...Merry Christmas.

 

 

NELL: Oh. Hetty, you shouldn't have.

 

HETTY: Go ahead. Open it.

 

NELL: Oh. Well, that's... Wow! [What a surprise ! she has in the hands a sweater with a reindeer in the snow…].

 

HETTY: Try it on.

 

NELL: Okay. Okay. [The sleeves are too short…she can’t close it…].

 

HETTY: You're going home?

 

NELL: Uh, my flight leaves in an hour, so I'll probably have to go standby on a later one.

 

HETTY: Oh, nonsense. I'll drive you.

 

NELL: Oh, but it...

 

HETTY: It's Christmas, Nell. It's a time for miracles. And a little talent at the reins of the sleigh wouldn't hurt, either.

 

ERIC: Jingle all the way. (beep) [He pushes a button, the lights turns off, he left an empty room; on the large screen, some golden snow is falling on LA…]. ♪ ♪

 

 (engine revving) [in an old butfabulous Jaguar…]

 

HETTY: Buckle up, my dear.

 

 (engine revving)[The 4 exhausts roar…]

 

[The screen is black, we ear voices]

HETTY: Hold on, Miss Jones! (tyres squeal)

 

NELL [very enthusiastic]: Hettyyyyy!

Kikavu ?

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Austin83  (18.04.2019 à 21:15)

Je suis d'accord avec toi, Daniela Ruah nous a offert une très belle prestation, elle m'a quand même fait couler quelques larmes lorsque Kensi raconte la fin de son histoire avec son fiancé, on comprends mieux pourquoi toutes ces méfiances envers les hommes !!!! et Oui ce mec nous a tous bien eu, mais heureusement il a fini par montrer son vrai visage et notre équipe favorite l'a mi hors d'état de nuire !!!!

schumi  (07.04.2019 à 23:54)
Hetty qui refile ses vieux cadeaux de noël alors là c'est abusé lol. Nate aurait été très utile dans ce cas de syndrome de stress post traumatique. Le soldat a trompé toute l'équipe et j'avoue qu'il m'a bien eue également. Et l'histoire du fiancé de kensi est terrible et bouleversante... daniela est époustouflante.

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