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#212 : Overwatch

L’équipe du NCIS découvre un système de localisation expérimental de la Navy, quand un cadavre contenant un fragment top-secret est dérobé dans une salle d’autopsie. Pendant ce temps, Callen défie Hetty sur le mur d’escalade...

** Captures de l'épisode **

Popularité


4 - 4 votes

Titre VO
Overwatch

Titre VF
Overwatch

Première diffusion
11.01.2011

Première diffusion en France
02.04.2011

Photos promo

Sam (LL Cool J)

Sam (LL Cool J)

G Callen joué par Chris O'Donnell a sorti son arme

G Callen joué par Chris O'Donnell a sorti son arme

Callen tient en joue un suspect pendant que Sam se protège

Callen tient en joue un suspect pendant que Sam se protège

Kensi (Daniela Ruah) dans la rue

Kensi (Daniela Ruah) dans la rue

L'agent Kensi Blye

L'agent Kensi Blye

le lieutenant Deeks (Eric Christian Olsen) course quelqu'un

le lieutenant Deeks (Eric Christian Olsen) course quelqu'un

Plus de détails

Scénariste : Lindsay Sturman

Réalisateur : Karen Gaviola

Guests :

 Kathleen Rose Perkins ............................ La médecin légiste Rose Schwartz
Aaron Abrams ............................ Hector Lee
Ned Vaughn ............................ Rearden
Lois Atkins ............................ Larissa Bay
Izzy Diaz ............................ Edgar
Meena Serendib ............................ Shari
Peter Cambor ............................ Nate Getz

Le soleil se lève sur Los Angeles. Dans les bâtiments du coroner,  Rose Carlyle est en plein travail. Elle prend sur un coton –tige un peu de substance sur un corps (à la poitrine déjà ouverte), la met sur une plaque de microscope, envoie l’image sur son écran d’ordinateur, et a un hoquet de surprise. Discutant de son cas avec le cadavre, elle agrandit l’image, 3 lettres sont visibles sur une substance verte...USN, en y réfléchissant, cela lui dit quelque chose : c’est une signature de la Navy ! Elle est troublée, le fait savoir à son « patient ».  Edgar, venu vérifier les étiquettes de chaque corps, la fait sursauter en prenant pour lui le « c’est bizarre » quelle avait prononcé à voix haute : non, tout est normal. Et il commence à cocher les « présents », dont Yusef Azal, le « patient » de Rose. Celle-ci attrape son téléphone, compose un numéro, mais doit quitter la pièce, n’ayant jamais aucune tonalité  dans cette salle, et voulant éviter le bavardage du technicien. Elle recommande à Edgar de ne toucher à rien. C’est au tour du jeune homme de parler tout seul, en continuant son travail. Un homme en uniforme, qui pousse un brancard, entre. Edgar lui fait remarquer timidement que les corps qui arrivent doivent être laissés à l’entrée. L’homme s’arrête, le toise, et brusquement son « mort » se redresse, un pistolet muni d’un silencieux à la main. Edgar  comprend instantanément et tente de fuir, mais l’homme qui a tiré plusieurs fois finit par l’atteindre quand il est presqu’à la porte. Edgar s’effondre, à moitié dans le couloir, saignant abondamment ; presqu’aux pieds de Rose qui, de peur, en laisse tomber son téléphone. Elle le ramasse, n’a que le choix de partir sur la droite. Malheureusement la caméra de surveillance du couloir la montre prise au piège, une porte verrouillée lui barrant le chemin. L’homme au pistolet enjambe le corps d’Edgar et parcourt le couloir, vérifiant chaque recoin. La même caméra le montre faisant demi-tour, tranquillisé, et rejoignant son copain qui pousse un brancard. Rose s’est cachée sur un brancard dans le couloir, sous le plastique qui dissimulait un cadavre. Allongé près de ce monstrueux compagnon, elle est terrorisée, mais sauvée.

GENERIQUE

 

Callen entre dans le gymnase de l’OPS, une tasse de thé à la main. Il se dirige vers une armoire en métal, l’ouvre pour y prendre une bouteille destinée à contenir du gaz pour gonfler les ballons. Dans celle-ci, une petite fiole, dont il verse une rasade dans sa tasse de thé. Hetty le fait sursauter en l’apostrophant : est-ce qu’il se trouve intelligent, est-ce qu’il connaît les gens, les choses ? Surpris, Callen répond qu’il penche vers le oui, partant du fait qu’il est un agent qui travaille sous couverture pour une agence fédérale hautement respectable. Et qu’il est désolé pour le sirop d’Hetty. Celle est choquée que son nectar d’Agave du Michoacan soit traitée de sirop, mais la question n’est pas là. Ce qui l’irrite, ce sont les évaluations que Callen a faites sur ses 360 collègues : ils ont tous les plus hautes appréciations dans tous les domaines. Callen se justifie : c’est parce qu’elle mène son monde à la baguette. Hetty ne s’en laisse pas compter : il va refaire toutes les évaluations. Callen montre alors le mur d’escalade: il veut la défier. Elle commence par demander si c’est parce qu’il est...il la coupe, il n’a pas dit ça, alors parce qu’elle est...il la coupe encore, il n’a pas dit ça non plus. Alors elle accepte, le 1er en haut ! Mais elle le prévient : si elle gagne, il lui remet toutes les évaluations demain. Et elle a de nombreuses années de pratique derrière elle. Cela ne lui fait pas peur. Elle rigole : c’est exactement ce qu’un sherpa lui a dit juste avant qu’elle n’atteigne le sommet de l’Everest avant lui, et avec un bras cassé ! Callen pense qu’elle bluffe. Mais se dégonfle avant qu’elle donne le top départ ! Il lui arrache les papiers des mains. Elle le félicite pour sa décision, et tourne les talons : non, elle ne va pas escalader le mur juste pour le plaisir ! Callen lui crie qu’il n’allait pas le lui demander ! Sam arrivé à l’instant essaie de comprendre. Mais G. réfléchit en parlant tout seul, sans prêter attention à Kensi et Deeks qui entrent à leur tour dans le gymnase. Sam fait quelques haltères, Deeks porte un verre de plus d’un litre et ½ de café, ayant découvert que se shooter à la caféine le rendait plus efficace (Kensi comprend d’un coup pourquoi elle doit toujours se garer en catastrophe pour qu’il pisse). En écoutant Callen, Kensi se demande s’il a dormi, Sam l’accuse de lui avoir fait lire à nouveau du Hegel, mais elle réplique avoir brûlé tous ses exemplaires ; Deeks lui, se demande ce qu’il a encore loupé. Car G, avec force gestes, débat sur ce qui vient de se passer avec sa chef. Est-ce qu’elle bluffait ? A chaque fois, c’est pareil. Elle sait qu’il pense qu’elle bluffe, donc elle utilise un de ses tours d’esprit à la Yoda, pour qu’il ne relève pas le défi. Ce qui est exactement ce qu’elle souhaitait. Agitant les papiers, G. prend les autres à témoin : c’est une arnaque, voilà ce que c’est, même une double-arnaque. Son téléphone sonne, Callen décroche en leur soulignant les mots : c’est exactement ça ! C’est Rose, au bout du fil, encore paniquée, elle raconte qu’elle est revenue, qu’elle l’a vu, qu’elle a couru ; Callen tente de la calmer, sous le regard inquiet de ses collègues ; elle bredouille, tentant de reprendre le fil.

 

Elle a retrouvé un peu de calme et raconte plus clairement ce qui s’est passé  en emmenant Sam et Callen jusqu’à la salle d’autopsie. Le corps d’Edgar est mis dans une housse devant eux, la police a terminé ses 1ères investigations. Rose fait de l’humour noir : le cadavre n’a pas à aller loin. Elle se sent minable, même si Callen lui dit que contre des adversaires ayant un plan et des armes, elle a fait la seule chose qu’il y avait à faire. Elle aimerait que Nate soit là, il trouve toujours les mots, lui. Ils sont tous les deux en photo, souriants, dans un coin de la salle. Le téléphone de Sam vibre, il regarde son écran pendant que Callen essaie de savoir pourquoi Rose voulait lui téléphoner. Il demande à voir la fameuse substance, et pendant que Rose s’affaire près de son microscope, glisse discrètement à G. que les hommes sont partis avec un fourgon de coroner. Ils sont bons. Les deux agents s’interrogent : une substance sur un cadavre volé qui porte une signature de la Navy : c’est étrange, et vraisemblablement touche au secret-défense.

 

Dans le couloir, Deeks récupère les images des caméras de surveillance, Kensi le rejoint. Les agresseurs ont profité de la ronde du gardien pour forcer la porte, et repartir par le même chemin. Deeks lui montre les hommes sur les bandes : casquettes sur la tête et dos aux caméras...Les méchants mènent un à 0 contre les flics ! Pendant le téléchargement, Deeks regarde les corps sur les brancards. C’est drôle, qu’on puisse mourir d’une centaine de façons différentes. Lui, il ne sera ni enterré ni brûlé, mais mis en cryogénie ! Il attendra que la médecine ait progressé au-point de pouvoir le décongeler et le faire revivre. Ils continuent leur discussion en allant rejoindre les autres. L’idée d’un Deeks dans un aquarium de glace au bureau fait rire Kensi. Mais le jeune homme tiendra sa vengeance, dans 20 ans, quand il revivra : il épousera la fille de Kensi. Cela file la chair de poule à la jeune femme. Mais lui se plait à imaginer celle-ci en « belle-mère ». Charitablement, il les aidera, elle et son déambulateur, à aller voir les émissions pour les lève-tôt; il la complimentera sur sa tenue informe qui lui va à ravir...Ils buttent sur Callen et Sam, qui veulent savoir si l’y a du nouveau sur la victime. Les anciens collègues de Deeks lui ont appris que Yusef Afzal  a été victime d’intrus à son domicile : il a été frappé à la tête avec un objet contondant,  est tombé, la mort a suivi ; puis une demi-autopsie ; et un vol ; sale journée, même pour un sale type. Sam a un nouveau message : Le fourgon vient d’être retrouvé. Callen envoie Deeks et Kensi voir s’il y a quelque chose à en tirer.

 

Deeks se demande si les types avaient vraiment un plan, puisqu’ils ont volé un corps, volé un véhicule, et abandonné celui-ci 4 blocs d’immeubles plus loin. Garé « à la Deeks » (selon Kensi), c’est-à-dire qu’il prend plusieurs places de parking, le fourgon semble vide. Deeks admet que c’est un des avantages d’être flic, de pouvoir se garer n’importe où n’importe comment. A Kensi qui lui demande ce qui l’a poussé vraiment à être flic, il répond qu’il voulait changer la vie des gens. Elle trouve ça sympa. Bien sûr il ajoute qu’il y avait aussi le prestige de l’uniforme. Là, elle trouve ça totalement surfait, cette réputation. Braquant leurs armes, ils sont devant les portes arrière du fourgon. Deeks ouvre un battant : une goupille de grenade s’envole : attachée à la porte, elle vient d’être arrachée par son ouverture. Les 2 agents ont compris et s’enfuient le plus vite possible. L’explosion ne tarde pas, le véhicule s’embrase. Sains et saufs, les deux agents ne peuvent que réaliser que, si, les types avaient bien un plan.

 

De retour au QG, les agents se font briefer par Eric. La victime était un citoyen américain très ordinaire de Venice. A 36 ans, il n’avait jamais quitté le pays, son casier judiciaire était vierge. Il travaillait comme informaticien au Calwest Hospital. Ses ravisseurs n’ont laissé aucune trace, tout a disparu dans l’explosion du fourgon. Pourquoi voler un corps ? Comme preuve de sa mort, pour un rite satanique, ou si l’on est cannibale (cette dernière proposition, faite par Deeks, lui vaut l’exaspération des autres). Mais pourquoi voler ce corps, pourquoi prendre le risque d’une condamnation pour meurtre ? Peut-être parce que ce n’est pas Yusef Afzal. Eric propose de prélever son ADN et de le vérifier dans la base de données du SOCOM. Mais ce n’est pas gagné : si Afzal était de quelque manière djihadiste, il avait dû faire profil bas. Donc soit il était resté  assez bas pour passer sous le radar, soit il cachait encore de nombreux secrets.

 

Deeks et Kensi arrivent au domicile d’Afzal. Selon le rapport de police, des voisins ont entendu crier, sont venus voir, ont tapé à la porte, et ont appelé les secours et la police sur le pas de la porte. Les agresseurs se sont enfuis par l’arrière. Deeks arrache le ruban de la police pendant que Kensi ouvre la porte avec les clés. A l’intérieur, une femme qui porte des livres est toute étonnée de les voir. La stupéfaction est réciproque. Elle est Larissa Bay, la petite amie de Yusef. Elle montre une photo où ils sourient ensemble à l’objectif, elle a la tête tendrement posée sur son épaule. Elle travaille aussi à l’hôpital, infirmière en pédiatrie. Yusef, le responsable des ordinateurs, avait un peu aidé le sien à tomber en panne plusieurs fois pour qu’il puisse la revoir. Ils étaient amis ; depuis  la St Valentin leur histoire devenait sérieuse. Elle sait que ses parents ont fui Beyrouth dans les années 70. Ils étaient musulmans non-pratiquants. Elle-même fêtait Noël avec son père et Seder avec sa mère ; Yusef était heureux de l’accompagner chez l’un comme chez l’autre. Il n’avait rien d’un radical ou d’un militant, pas de face cachée : il était profondément américain. Elle travaillait le soir où il a été agressé. Quand elle comprend qu’ils la soupçonnent éventuellement, à cause du mélange explosif des religions dans sa famille, elle s’insurge : ils ne comprennent pas, elle l’aimait ! C’était un homme qui, après son boulot,  mettait une blouse pour l’aider à bercer les petits prématurés. Deeks est plutôt convaincu par ce dernier argument.

 

Au QG, Nell montre à Sam les cristaux de la substance présente sur le corps d’Afzal. En zoomant encore, on peut y voir un code minuscule, preuve de l’appartenance à un projet classé secret-défense de la Navy. Cela s’appelle « Surveillance », c’est un système expérimental de repérage du service des opérations spéciales. Tellement secret qu’il n’existe absolument rien sur lui nulle part. Les responsables du projet refusent d’en parler au téléphone. Ils veulent un face à face. Le nom du projet laisse Sam songeur ; Nell trouve que c’est très Sauron, selon un humour « Seigneur des Anneaux »...

 

Le commandant Roarden, en uniforme, briefe Sam et Callen à l’annexe. « Surveillance » est un marquage qui permet de suivre à la trace des insurgés qui se replient ou cherchent à se dissimuler dans la foule. Les satellites peuvent positionner le marqueur partout sur la planète, avec une précision d’à peine un mètre. Les Opérations Spéciales ont débuté un test grandeur nature en Afghanistan, à Kunduz. Roarden met sur écran la carte du lieu concerné, où de nombreux points rouges apparaissent. Ils positionnent les suspects ; un clic rapide permet de visualiser pour chacun l’itinéraire qu’il a suivi. Le produit a la durée de vie souhaitée par ses utilisateurs, quelques jours, quelques mois, et peut être mis aussi bien sur la peau que les vêtements. Roarden  fait une démonstration : il pulvérise quelque chose (le produit en version inactivée) sur son épaule, rien n’apparaît. Il tend un appareil photo à Sam : sur l’écran-révélateur, il a une tâche verte sur l’uniforme. Les seuls problèmes rencontrés sont un brouillage dans les bâtiments, et une fois,  le marqueur s’est transféré à d’autres personnes à la suite d’une violente bagarre. Le vrai souci, c’est le temps passé à analyser les faits et gestes de tant de personnes. Sam y voit une limite : comment savoir si un suspect qui entre dans une mosquée fréquentée par des radicaux, va simplement aux toilettes, ou trafique avec l’Imam ? Le Commandant l’assure que c’est pour ça que le système est utilisé dans une zone de taille raisonnable, à Kunduz. Il reste à comprendre comment ce marqueur est arrivé sur Yusef Afzal. Roarden entre son nom dans la base de données, mais il n’y a rien. Ce ne sont pas les forces spéciales qui le lui ont mis. Or Afzal ne s’est jamais rendu en Afghanistan, et le produit n’est pas stocké aux Etats-Unis. Callen est pris d’un doute. Il demande à Roarden d’analyser Los Angeles. Mais celui-ci renâcle, il n’y a aucune cible sur le territoire américain. Callen insiste : pour lui faire plaisir, le commandant s’exécute et n’en croit pas ses yeux. Des dizaines de points rouges apparaissent sur la carte de la ville. Il doit y avoir une défaillance du système électronique, et une grosse défaillance : soit quelqu’un suit à la trace des douzaines d’américains ; soit, plus inquiétant,   il y a des centaines de terroristes afghans qui trainent dans les rues de Los Angeles... Roarden enquête par téléphone, et ce qu’il découvre ne lui plait pas plus qu’aux deux agents : depuis 3 semaines, 112 personnes ont été marquées, les satellites captent leur empreinte, le logiciel de « Surveillance » enregistre en marquant l’heure, mais tout le reste des informations est crypté, l’armée ne peut rien lire du tout. En résumé, le système de suivi le plus puissant du monde a été piraté.

 

Dans la salle à l’étage du QG, Eric et Nell donnent les derniers développements à Sam et G. Le hacker est un malin. Il se cache sous une adresse IP bidonnée, et a crypté ses infos pour que l’ordinateur pense que toutes les cibles ne sont qu’une seule et même personne. Donc impossible de savoir  qui va où, les icones s’allument au hasard sur la carte. Une seule constante : la mosquée de Westchester Majid Farook, où, quel que soit le jour, à l’heure de la prière il a toujours au-moins 10 « marqués », voire 20 ou même 50. Pourtant cette mosquée n’est pas connue pour être le fief de radicaux. Son imam aime la publicité, de temps en temps un orateur plus marginal y prend la parole, mais l’endroit n’est pas considéré comme une menace potentielle. Et les fidèles qui la fréquentent ne sont pas fichés ou recherchés. Nell leur donne alors son sentiment. Celui qui est derrière tout ça ne va pas se faire prendre dans un van à l’extérieur de la mosquée avec des jumelles et une paire de couches pour adultes, mais cela ne pourrait pas faire de mal au NCIS d’organiser sa propre contre-surveillance. Les couches font bien rire Sam, et Callen, qui apprécie l’image. L’idée est retenue, Eric doit transmettre les détails à Kensi. Les deux agents s’en vont. Eric se met au travail, mais Nell a encore une idée. Le hacker dissimule son adresse IP. Logiquement, il doit aussi visiter d’autres sites à partir de son ordinateur ; par exemple sur « ESPN », pour voir les résultats des matchs du week-end. Il se cache ...il peut aussi lui arriver d’oublier de se cacher, et de laisser derrière lui sa véritable adresse IP...Eric trouve cela génial !

 

Kensi et Deeks sont à l’extérieur de la Mosquée, Deeks suit les points rouges sur son écran, Kensi vérifie avec l’appareil photo équipé du détecteur. Il lui signale un grand type à 10h, et l’appareil  montre la marque verte dans ses cheveux. Pareil pour le porteur d’un Keffieh dont le foulard a la marque ; pour un couple, le mari au bras, la femme sur le tchador ; une vieille femme appuyée sur un déambulateur...Des gens très ordinaires se rendant dans une mosquée ordinaire, comme choisis au hasard. Faut-il leur dire qu’un homme portant la même marque en est mort ? Faut-il leur dire qu’ils sont espionnés jour et nuit ? Que ferait l’Imam d’une telle révélation ? S’il mettait la nouvelle sur YouTube, et l’envoyait dans toutes les poudrières du Moyen –Orient ? Tout-à-coup, Kensi pousse une exclamation : elle est certaine d’avoir vu un homme vaporiser quelque chose sur quelqu’un. Le révélateur lui donne raison : l’homme vaporise le marqueur. Les deux agents jaillissent de la voiture, mais l’homme est déjà assis dans un taxi qui démarre. Ils remontent aussi vite dans leur véhicule et prennent le taxi en chasse.

 

Pendant ce temps au QG, Eric a recoupé  les heures de navigation du hacker avec les pages les plus couramment consultées à ce moment là, et a pu faire coïncider l’adresse IP bidon et la vraie adresse IP. Nell cherche aussitôt à qui est l’ordinateur qui utilise cette adresse : le gagnant est une petite société travaillant sur l’analyse des risques : Brenstein and Associates.

 

Les bureaux de ladite société reçoivent la visite de Sam et Callen. Mais des ordinateurs, ce n’est pas ce qui manque, sur place. Une recherche légale demanderait du temps et un mandat, et donnerait l’occasion à leur type de nettoyer son disque dur et prendre la poudre d’escampette. Un bureau libre encombré de dossiers leur semble un moyen plus rapide d’arriver à leurs fins. Callen s’y glisse pour télécharger et envoyer la liste du personnel à Eric, pendant que Sam est chargé de la diversion. La locataire des lieux est justement en vue. Sam l’intercepte, son téléphone à la main, se dit à la recherche d’Alan le comptable ; ou peut-être Alex, ou Adam...Il gagne désespérément du temps, boulet moyen pour l’employée qui se force à rester polie, jusqu’à ce que G. lui mette un texto : c’est fait ! Sam  demande en dernier ressort les toilettes, histoire de rester encore un peu dans les lieux. Il s’y rend en glissant à G. qu’il a intérêt à avoir un plan.

 

Au QG, Nell pense avoir trouvé quelque chose : Hector Cage, un ex-employé de la Sécurité Nationale. Il y avait travaillé sur des projets tous plus ennuyeux les uns que les autres ; mais il avait aussi été de l’équipe qui avait initié le projet USN6457, autrement dit « Surveillance » !

 

Quand Sam rejoint Callen, il le trouve devant la photocopieuse, attendant un appel d’Eric. Cela  a le don de l’énerver un peu. Il a laissé les rênes à son équipier, et voilà où ça l’a conduit : à photocopier des feuilles blanches ! Mais G. se justifie : les gens ne voient que ce qu’ils ont envie de voir. Sam trouve que c’est plutôt parier sur une chance de cocus, pourtant, effectivement,  personne ne semble faire attention à eux. Et Eric appelle pour leur donner le nom d’Hector Cage, un analyste, dont il leur envoie la photo. Une employée leur indique son bureau, ils arrivent dans la pièce en même temps que l’homme qui était à la mosquée avec son vaporisateur, et qui a donc pris un taxi pour venir au boulot. Sam et Callen lui disent qu’ils ont quelques questions à lui poser, mais en réponse il prend ses jambes à son coup, sautant par-dessus les bureaux pour arriver à la porte. Au moment où il allait attraper la poignée, la porte s’ouvre à la volée, poussée par quelqu’un qui voulait entrer. Hector la prend dans le nez et tombe en arrière. L’arrivant c’est Deeks, Kensi sur les talons ! Callen leur dit qu’ils ont trouvé leur homme. Eux aussi ! Sam jette un œil sur Hector, allongé sur le dos, le nez en sang, qui redresse la tête : il devrait faire plus attention ! Comprenant qu’il est entouré par 4 agents fédéraux, Hector laisse sa tête retomber lourdement sur le sol...

 

Il a été installé dans la salle d’interrogatoire de l’annexe. Sam et Callen entrent, Kensi et Deeks regardent et écoutent la scène dans la pièce voisine, par écran interposé. Cage réclame un docteur, mais il a été vu par un infirmier et déclaré apte à répondre aux questions. Le NCIS sait qu’il a eu accès au prototype de la substance, pendant les 3 ans qu’il a passé à la Sécurité Nationale. Ensuite, il a été engagé par Brenstein et Associés, où il analyse les risques d’attaques terroristes aléatoires. La photo d’Afzal mort le laisse de marbre. Il a un alibi, de toute façon : il a passé la nuit au boulot, collègues et caméras de surveillance en témoigneront. Mais quand il se voit pulvériser la substance sur un pantalon, il perd de sa confiance. Avant de s’énerver : ils sous-évaluent dangereusement la menace terroriste. La vie privée, c’est de l’histoire ancienne. Les vols internationaux, finis, dans 5 ans tout au plus. D’ici trois ans, tout le monde sera marqué et pisté. Chaque cm de frontière aura un type qui pointera son flingue. Sam ironise sur cette vision optimiste de l’avenir. Callen a une question : son job consiste à analyser des menaces aléatoires. Mais comment prédit-on l’aléatoire ? Son boulot l’a rendu cinglé. Encore plus fou, pour Sam : que va penser son patron quand il saura qu’il a enfreint la sécurité nationale pendant ses heures de travail ? Cage réalise : le NCIS n’a pas réussi à pénétrer dans ses données. Sinon ils ne seraient pas là à contempler des petits points rouges sur une carte. Ils veulent retrouver un corps marqué. Il est temps qu’ils lui proposent un deal en échange des codes de décryptage...

 

Les agents ont laissé Cage seul, et sont réunis dans la salle voisine. Du QG Eric leur annonce que les codes fonctionnent. Callen veut savoir ce qui a été enregistré sur Afzal. Pendant ce temps, Kensi a vérifié l’alibi de l’analyste pour la nuit du meurtre : les caméras des bureaux recoupent les caméras de surveillance et les témoignages de ses collègues. Et les vidéos sont stockées à l’extérieur de l’entreprise. Paranoïaque, mais efficace. Eric a entré le nom d’Afzal dans « Overwatch », et n’en croit pas ses yeux : son point rouge indique qu’il se déplace, qu’il est train d’entrer au Caldwest Hospital. Est-ce que le marqueur est passé sur quelqu’un d’autre ? Deeks émet l’hypothèse de sa petite amie, Sam du tueur. Callen n’exclut pas qu’ils  soient une seule et même personne, et charge Eric de retrouver Larissa Bay.

 

Quand les 4 agents arrivent à l’hôpital, Eric leur apprend qu’elle est censée être de service en pédiatrie, où se rendent aussitôt Deeks et Kensi. Callen et Sam partent sur la piste d’ « Afzal », localisé dans l’aile nord, au 4ème étage. Nell avertit Deeks que Larissa vient juste de pointer. Elle est là, penchée sur un dossier, dans un bureau. Deeks et Kensi mettent la main sur leurs armes, et ordonnent à l’infirmière de mettre ses mains bien en vue. Elle est totalement interloquée. Mais Eric intervient : le marqueur de leur cible se déplace 2 ailes plus loin dans le bâtiment, Larissa ne peut pas être la bonne personne. Deeks le dit à la jeune infirmière qui n’apprécie que modérément la situation.

 

Pendant ce temps, Sam et Callen se rapproche de l’endroit où leur cible vient de s’arrêter. Ils sont en radiologie, là où Yusef a fait de la maintenance pendant la dernière quinzaine.  Avant de tourner dans le dernier couloir, ils sortent leurs armes, pointent un nez prudent. Le couloir est désert, totalement désert. Est-ce que ce n’est pas le bon étage ? Eric insiste, leur cible est à 6 mètres d’eux, à 3 mètres, ça y est, ils sont à côté ; peut-être dans la ventilation au-dessus ? Sam se fige en regardant la poubelle. Il soulève le couvercle avec appréhension et constate (péniblement) qu’il peut faire confiance à son instinct : du fond de la poubelle, les yeux d’Afzal le contemplent sans le voir. Sa tête a été jetée aux déchets, devant la porte 423. Cette porte est protégée par un scanner qui reconnaît l’iris des ayants-droit, c’est pour entrer là que le corps d’Afzal a été dérobé. Sam s’impatiente, Eric ne leur a pas encore ouvert cette fichue porte. G. rengaine son arme, enfile des gants, respire à fond et se dispose à attraper le sésame dans la poubelle, quand il est sauvé par un bip libérateur : la porte est ouverte, merci Eric ! La pièce a manifestement été visitée. Et des boites de Curiethérapie, du matériel médical radioactif,  ont disparu : de quoi fabriquer une bombe sale…

 

Au QG, c’est l’effervescence. Hetty sonne l’alerte au FBI, à la CIA et à Vance. Eric suit de près les capteurs de radioactivité de la ville, la police est en alerte. 4 boites de Curiethérapie ont été volées, de quoi contaminer plusieurs blocs d’immeubles. Sans causer de morts, cela rendrait malades des milliers de personnes. Mais la véritable menace, c’est que pour la première fois un acte de terrorisme nucléaire pourrait se dérouler sur le sol américain. Rien ne pourrait plus être alors comme avant. Sam sort d’une mallette des petits compteurs Geiger directionnels. Eric les appelle, ils ont quelque chose. Grâce aux capteurs du NEST, qui donnent l’alerte dès qu’ils détectent du matériel nucléaire, ils ont pu suivre le chemin de leurs boites, depuis l’hôpital. Le dernier capteur qui s’est déclenché est à Venice.

 

Sur le marché, il y a foule ; et quatre agents du NCIS, compteur Geiger à la main. Tous ont déjà un signal, les boites sont là, quelque part. C’est Sam qui a les « bips » les plus nets ; ils le conduisent vers un stand. Un homme blond porteur d’un sac en papier le remarque, et prend la fuite, bousculant les cageots de fruits et leur vendeur. Sam et G. se lancent à sa poursuite, Callen hurlent aux deux autres de vérifier s’il n’y a pas d’autres suspects. Nell et Eric à l’aide de caméras leur indique un type que Deeks repère. Dès qu’il se voit suivi, l’homme part en courant. Deeks et Kensi sont derrière. L’homme et Deeks traversent la chaussée, Kensi a moins de chance : masquée par un fourgon, elle n’a pas vu une voiture qui ne peut pas l’éviter et la projette violemment à terre. Sonnée, elle se relève et repart, mais à distance des 2 autres.

 

 Le blond est un athlète, Sam et Callen se rapprochent mais il garde encore de l’avance.

 

L’autre est serré de plus en plus près par Deeks. Il s’engage sur un pont au-dessus d’un canal, dans la Venise californienne. De l’autre côté, il longe le canal, et tente de retraverser quand Deeks le plaque. L’homme le repousse à coups de pied, Deeks le frappe, des poings, des genoux. Pourtant il s’envole : l’homme a réussi à le soulever et l’expédie par-dessus le parapet, dans l’eau du canal.

Il sort une arme, prêt à faire feu dès que Deeks ressortira, mais l’eau n’est pas profonde : Deeks jaillit et tire le premier. Son adversaire s’écroule au moment où Kensi les rejoint. Ils reconnaissent l’un des voleurs de cadavre.

 

Le blond court encore, mais sur le point d’être rejoint, il bouscule un homme et attrape sa compagne, qu’il tient contre lui en bouclier face à Sam. Il la menace d’une arme, dit qu’il va la tuer. La foule et la femme hurle.  G. arrivé derrière Sam ne se montre pas. L’ex-Seal écarte les bras, dit posément à l’homme de rester calme, et se baisse d’un coup en criant à Callen d’y aller. Déjà celui-ci a fait feu, tuant net le terroriste. Son sac en papier est là, par terre. G. sort son compteur qui se met à bipper follement. Si c’est une bombe, est-ce qu’elle a un détonateur, un minuteur ? Un détonateur, c’est peu probable, celui qui appuierait sur le bouton serait obligé d’être dans la zone dangereuse. Est-ce qu’une équipe de démineurs aura le temps d’arriver ? Rien n’est moins sûr, et il y a beaucoup de monde autour d’eux. Il faut vérifier maintenant. Comme G. avait failli porter la tête du mort à l’hôpital, il estime que c’est à Sam de s’y coller. S’il pouvait éviter de les faire exploser, ce serait parfait. Sam retire l’écharpe qui couvre le contenu du sac. Il soulève le couvercle du container qui se trouve en-dessous, et respire : il y a 3 boites de Curiethérapie, et un emplacement vide. Ce n’est pas une bombe. L’homme était là pour vendre. Et donc un acheteur était là…quelque part. Mauvaise nouvelle.

 

Au QG, Eric donne les dernières détails : les deux hommes, Wendell Herzt le blond, et Jake Varley,  étaient des canadiens qui trempaient dans le trafic  d’armes, de cigarettes, d’ordonnances (voire de bombes sales maintenant), pour de l’argent. Herzt avait passé un scanner ( prétexte pour trouver quelqu’un pour les faire entrer dans la réserve)  pendant qu’ Afzal bossait en radiologie. Peut-être avait-il pensé qu’un musulman pourrait se laisser convaincre. Mais cela avait mal tourné pour l’informaticien. Alors les canadiens avaient eu la brillante idée du vol de cadavre. Quant à l’acheteur, le piratage de la boite vocale de Herzt et de ses e-mails cryptés indiquent qu’ils sont plusieurs. Et que l’un d’eux a l’accent des Rocheuses. Cela fait grogner Sam, de savoir qu’il s’agit de terroristes du cru. Les badauds du marché sont passés à la reconnaissance faciale, les plaques des voitures qui ont quitté les lieux sont vérifiés, pour l’instant rien de suspect n’est apparu. Nell a quand même trouvé une vidéo, enregistrée par la caméra de surveillance d’une maison des canaux. On y voit Deeks se faire jeter à l’eau. Et pas trace du combat qu’il a mené avant. Sous les moqueries de ses collègues, il sort raconter son fantastique coup droit à Hetty.

 

Callen se rend à la morgue montrer la photo de Herzt à Rose, mais celle-ci ne le reconnait pas formellement. Il lui montre aussi ce que les hommes ont volé à l’hôpital, lui explique ce qu’elle a contribué à empêcher. Elle lui montre ce qu’elle, elle a fait pour Edgar. Comme elle n’a pas retrouvé la moindre famille du jeune homme, elle a monté une sorte d’Autel dans la salle d’autopsie. Toutes les religions ou croyances y sont représentées, autour de son urne. Comme ça Edgar peut reposer en paix,  là où il avait aimé travailler…Callen est touché, et félicite Rose au nom d’Edgar.

 

Ensuite il rentre au QG, puis au moment de repartir en traversant le gymnase,  tombe sur Hetty, sa bouteille de nectar vide à la main.

Il jure qu’il n’a rien fait ! Mais elle lui dit qu’elle voulait fêter leur réussite. G. est plus mitigé : il manque encore une boite, et savoir qu’elle refera surface un jour lui fait peur. Hetty l’envoie se reposer : à chaque jour suffit sa peine. Il lui souhaite donc bonne nuit, avant de se raviser, et de l’appeler. Avant qu’il parle, elle répond que non, pas question. Dans son dos, il y a le mur d’escalade. Mais il voulait lui dire qu’il avait refait toutes les évaluations, qu’elles étaient dans sa boite…Dans ces conditions, elle pose sa bouteille, elle accepte :   une fois ; à trois. Et elle commence à compter :  G. proteste, elle ne s’est pas échauffée, mais Hetty arrivée à trois démarre en courant vers le mur. Callen laisse tomber son sac pour se ruer à sa poursuite.

L’écran devient noir, on entend G. jurer, et la petite voix satisfaite d’Hetty qui se moque. Elle l’avait dit, elle est une pro !

             ------------------------------FIN---------------------------------

[Lever du soleil à Los Angeles. Immeuble des légistes. Rose Carlyle travaille sur un cadavre. Elle prélève des résidus et les regarde au microscope. Elle met l’image sur son ordinateur.]

 

Rose: Tu n'es pas d'ici, toi. [Elle regarde des résidus verts. Trois lettres apparaissent en grossissant l’image.] "U.S.N." Si je ne me trompe pas, ce que je fais souvent... c'est une signature de la Navy. C'est bizarre.

Edgar : Pas du tout.

[Rose est surprise.]

Edgar : Vérification des étiquettes. Où pensent-ils qu'ils vont aller. Mme Smith... présente. Mr. Yusef Afzal entre les mains de l'éminemment qualifiée Rose Carlyle. [Rose a son téléphone à la main, elle veut appeler quelqu’un.]

Rose : Edward ?

Edgar : Edgar.

Rose : Edgar. Je dois appeler un ami, enfin, un collègue. Ne touchez à rien. Okay? [Elle sort et parle toute seule.] J'ai jamais de signal ici.

Edgar : [seul, regardant autour de lui] Toucher quoi ?? J'adore mon boulot... mon stage provisoire non payé qui débouchera, j'espère, sur le boulot de ma vie. [Il vérifie une autre étiquette.] Señor Garcia, esta presente. [Un homme en uniforme poussant un brancard entre dans la pièce.]

Edgar : Uh...Les entrées, c'est sur la gauche.

[L’homme s’arrête et le regarde. L’homme caché sur le brancard est bel et bien en vie et a une arme équipée d’un silencieux. Edgar tente de s’enfuir mais l’homme lui tire dessus et Edgar tombe alors qu’il allait sortir de la pièce. Dans le couloir Rose voit le sang et la tête d’Edgar. Elle laisse tomber son portable et le ramasse. Le tireur va voir dans le couloir. Il voit une porte fermée et fait demi-tour. Son complice pousse le brancard et il se dépêche de le rejoindre. Dans le couloir, sous le plastique recouvrant un corps, Rose effrayée mais sauve.]

 

 

NCIS: LA 2x12 Overwatch

 

[Callen entre dans la salle de sport avec une tasse de thé à la main. Il ouvre une armoire pour y prendre une bouteille destinée à contenir du gaz pour gonfler les ballons. Dans celle-ci, une petite fiole, dont il verse une rasade dans sa tasse de thé.]

Hetty : Vous vous croyez malin ? [Callen penché vers l’armoire en métal, n’est pas rassuré. Hetty à un dossier dans sa main.] Que vous comprenez les gens ? Que vous savez des choses ?

Callen : Je suis un agent de terrain pour une agence fédérale respectée, [Il referme l’armoire.] donc je dirais "oui." Désolé pour votre sirop.

Hetty : Ce que vous appelez grossièrement mon "sirop"... est mon nectar d'agave de Michoacán qui a poussé à l'ombre des arbres, mon édulcorant personnel. Mais, je ne faisais pas référence à ça. J'ai reçu les copies des évaluations de vos 360 collègues fédéraux. [Elle lit une feuille.] Notes parfaites dans toutes les catégories, pour chacun d'entre eux ?

Callen : Vous avez une affaire qui roule.

Hetty : Vous savez ce que vous devez faire. Refaites-les.

Callen : On les joue sur le mur ? [Il désigne le mur d’escalade.]

Hetty : Vous pensez gagner ? [D’un geste Callen fait comprendre que oui, il pense gagner.] Même si je...

Callen : J'ai rien dit.

Hetty : Parce que je…

Callen : J'ai pas dit ça.

Hetty : D'accord, allons-y. En haut du mur.

Callen: En haut du mur. [Il pose sa tasse sur l’armoire et ils se dirigent vers le mur.]

Hetty : Je dois vous avertir... que si vous vous entêtez à prendre ce pari quelque peu frivole, et que je gagne, vous devrez me les rendre demain.

Callen : (amusé) D'accord.

Hetty : Je dois aussi vous dire que j'ai des années de pratique.

Callen : J'ai pas peur. [Il regarde vers le haut.] Peut-être un peu.

Hetty : Je me rappelle un Sherpa qui disait la même chose avant que j'arrive la première au sommet de l'Everest... [Callen semble un peu inquiet.] avec un bras cassé.

Callen : Comme si j'allais croire ça. [Elle lui lance un mauvais regard.] Okay, vous bluffez.

Hetty : À trois. un... [Callen a peur.] deux... [Callen se dégonfle et lui arrache les papiers des mains.] Sage décision. Et non... (montrant le mur d’escalade) je ne ferai pas ça pour le plaisir. [Elle s’en va.]

Callen : Je n'allais pas le demander.

Sam : (arrivant) Demander quoi ?

Callen : [Se parlant à lui-même en regardant le mur.] Attends un peu. Elle bluffait ?

Sam : Qui ?

Callen : (plus pour lui que pour Sam ou Kensi qui vient d’arriver) Elle me fait toujours le même coup. Je crois qu'elle bluffe, et ensuite, elle me la joue Yoda...

Kensi : Callen a dormi ? [Sam fait des haltères.]

Callen : Pour que je laisse tomber... [en pleine réflexion] et c'était son but.

Sam : Tu lui as pas encore fait lire Hegel ?

Kensi : Pas moi, j'ai brûlé tous mes exemplaires.

Deeks : (entré le dernier avec un énorme verre.) Exemplaires de quoi ?

Kensi : Whoo-whoo! Tu bois quoi ?

Deeks : Du café par litre. C'est comme si je m'injectais de la caféine, c'est plus efficace. (boit) C'est une façon efficace de dire "efficace"."

Kensi : Et on s'arrête toutes les 20 min pour que tu pisses ?

Callen : Elle me roule ! [Ils le regardent tous brandir ses feuilles.] C'est ça, je me fais rouler. [Son téléphone sonne.] (insistant) Exactement. [Il décroche.] Callen.

Deeks : Okay, qu'est-ce que j'ai manqué? [Sam rigole.]

Callen : Hey, Rose.

Rose : (au téléphone) Je suis revenue. Je l'ai vu et j'ai fui.

Callen : Rose.

Rose : Oh, mon Dieu.

Callen : Rose, calme-toi. [Les 3 agents regardent Callen.]

Rose : Je, Je…, et je..

 

[Morgue. Le corps d’Edgar est mis dans une housse, la police a terminé ses premières investigations.

Rose a retrouvé un peu de calme et raconte plus clairement ce qui s’est passé en emmenant Sam et Callen jusqu’à la salle d’autopsie.]

Rose : J'essayais de t'appeler, mais il n’arrêtait pas de parler Je ne devrais pas dire ça alors qu'il est mort. Ici. Il n’a pas eu besoin d'aller loin.

Policier : C’est bon.

Rose : Je suis sortie car il n'y a pas de réception ici... Je suis revenue, je l'ai vu, [Elle montre le sang au sol sur le seuil de la pièce.] et j'ai fui. [Ils entrent dans la pièce, Rose se tord les mains.]

Callen : Rose! Écoute-moi. [Elle le regarde et fait oui de la tête.] Ils avaient un plan, des armes. T'as bien agi.

Rose : Vraiment ? Alors pourquoi je me sens mal ?

Sam : Edgar et toi étiez proches ?

Rose : Non, pas du tout. C'est le pire. Je le connaissais à peine. [Elle regarde une photo. Elle est avec Nate et ils ont l’air heureux tous les deux.] Nate savait toujours ce qu'il fallait dire. Non, pas que vous savez pas...

Callen : C'est un psychologue entraîné. C'est son boulot.

Rose : Il me manque.

(un téléphone sonne)

Sam : À nous aussi. [Il regarde l’écran de l’ordinateur.]

Callen : Tu voulais m'appeler ?

Rose : J'ai trouvé un résidu sur un corps. Celui qui a été volé. J'ai reconnu la signature de la Navy : USN. U.S. Navy. Nate et moi en avons parlé une fois. Quand je l'ai vu, je me suis dit : "Qui je connais à la Navy ?"

Callen : Montre-moi ce résidu.

Rose : Bien sûr. [Elle va au microscope.]

Sam : (à G. discrètement) Le van du légiste a disparu. Éric le recherche. Ce sont des pros.

Callen : Résidu sur un corps volé avec signature de la Navy ? Ça te paraît normal ?

Sam : Non, ça paraît top secret.

 

[Dans le couloir, Deeks récupère les images des caméras de surveillance, Kensi le rejoint.]

Kensi : Ils ont attendu que le garde fasse son tour, ont forcé la porte du fond, sont rentrés et aussi sortis par là.

Deeks : On les a là. [Deeks lui montre les hommes sur les bandes.] On l'a aussi sur cette caméra là, là et là. En circuit fermé, mais en basse résolution. Ils ont des casquettes et ne sont jamais face aux caméras. Wow. Méchants, un. Flics, zéro. Je télécharge. [Pendant le téléchargement, Deeks regarde les corps sur les brancards.] Marrant ? Cent façons de mourir.

Kensi : Et deux façons de partir : crémation ou enterrement.

Deeks : Pas moi. Je veux pas être enterré et encore moins incinéré.

Kensi : Tu devras choisir : cercueil ou urne ?

Deeks : Non. Je vais me faire cryogéniser.

Kensi : Ah.

Deeks : Mis dans un état de vie suspendue, suspendue, et puis réanimé quand ils auront la technologie pour.

Kensi : On pourra te mettre au bureau ? Avec une fenêtre, comme un aquarium. Trop cool.

Deeks : Ça te fait rire. Dans 20 ans, je reviendrai. Et tu sais quoi ? J'épouserai ta fille.

Kensi : Oh! [Le téléchargement est fini, ils vont rejoindre les autres.]

Deeks : Oh! C'est gênant.

Kensi : Flippant !

Deeks : Mais j'aimerais bien en fait. Tu serais ma belle-mère Imagine : "Mme Blye, ravi de vous revoir. Votre combinaison est magnifique."

Kensi : Arrête. Tu me donnes des cauchemars.

Deeks : Je t'aiderais avec ton déambulateur...

Kensi : La ferme.

Deeks : Hi. [Callen et Sam sont dans le couloir juste devant eux.]

Sam : La victime ?

Kensi : Demande à Lucky Luke.

Deeks : J'ai appelé la police. Ils sont ravis de nous filer l'affaire. Ce serait un cambriolage qui a mal tourné. Yusef Afzal a été tué d'un coup à la tête. On l'a frappé, il est tombé, et il est mort.

Kensi : À moitié autopsié.

Callen : Et volé. Sale journée... (un téléphone sonne) même pour un mort.

[Sam regarde l’écran de son téléphone.]

Sam : Éric a trouvé le fourgon.

Callen : Kensi, prends Rantanplan, et allez vérifier ça.

Deeks : Rantanplan ? Vraiment ? Okay. [Il suit Kensi.] Non, c'est bon. Mais si on la joue surnoms, trouvons quelque chose de plus cool. Pourquoi pas Diesel ? Ou D-Rock ? Ou D-Unit ? Réfléchissez !

Sam : Plutôt Dé-caf.

 

[Deeks et Kensi se garent près du fourgon et vont l’inspecter.]

Deeks : Tu parles d'un plan. Voler un corps, voler un fourgon, rouler un peu, abandonner le fourgon, c'est complètement dingue. [Il regarde l’allée.]

Kensi : Ça leur a plutôt réussi. On dirait ta façon de te garer. Deeks. [Le fourgon prend plusieurs places de parking.]

Deeks : Une de mes raisons de devenir flic. On peut se garer où on veut.

Kensi : Sérieusement... pourquoi t'es devenu flic ?

Deeks : Tu veux la vérité ?

Kensi : Non, mens-moi. [Pas de corps à l’avant du véhicule.]

Deeks : Je voulais protéger... Je voulais faire quelque chose qui changerait la vie des gens

Kensi : C'est sympa, Deeks.

Deeks : Et puis aussi, les filles adorent les uniformes.

Kensi : Surfait.

Deeks : Vraiment ? Et le prestige de l'uniforme ? Et le badge brillant ? Les pantalons en polyester ?

[Ils sont derrière le fourgon, armes à la main.]

Kensi : La porte, Deeks.

Deeks: One, two, three.

[Deeks ouvre un battant. Une goupille de grenade s’envole : attachée à la porte, elle vient d’être arrachée par son ouverture.]

Kensi :Bombe !

[Ils courent le plus vite possible et le fourgon explose.]

Deeks : Le plan n'était pas si mauvais. [Ils vont bien mais le véhicule brûle.]

 

[De retour au NCIS, les agents se font briefer par Éric.]

Callen : Que sait-on sur le mort volé ?

Éric : Yusef Afzal, 36 ans, informaticien à l'hôpital Calwest. Pas de casier, rien sur Interpol, pas sur nos listes, rien... [Il met la carte d’identité d’Afzal à l’écran.] Il est né ici, et n'a jamais quitté le pays. Le mec le plus terne de Venice.

Callen : Et les voleurs ? [Éric met à l’écran une photo du fourgon.]

Éric : La bombe a atteint son but, et a détruit tous les indices. Pas d'empreintes, pas d'ADN. On se renseigne sur la signature de la Marine trouvée sur Yusef.

Callen : Pourquoi voler un cadavre ?

Kensi : Pour prouver sa mort.

Sam : Rituel satanique.

Deeks : Cannibalisme. [Ils le regardent.]  Je sortais des sentiers battus.

Sam : Reviens-y.

Callen : Pourquoi lui ? Pourquoi ce corps ? Pourquoi tuer pour le voler ?

Kensi : Ce n'est peut-être pas Yusef Afzal. Une couverture ?

Éric : On peut entrer l'ADN de Yusef dans la base du SOCOM.

Callen : Inutile. Si c'était un djihadiste, il aurait fait profil bas.

Sam : C'était peut-être un agent dormant, ou il avait des secrets qu'on ignore encore.

 

[Kensi et Deeks arrivent chez Afsal.]

Deeks : Selon le rapport de la police, les voisins ont entendu hurler, ils sont venus voir, ont appelé la société de sécurité et les urgences.

Kensi : Sacrée vigilance des voisins. [Elle a les clefs de la porte.]

Deeks : Les voleurs se sont enfuis par l'arrière. La piste s'arrête là.

[Deeks arrache le ruban de la police pendant que Kensi ouvre la porte. A l’intérieur, une femme qui porte des livres est toute étonnée de les voir. ]

Femme : Je peux vous aider ?

Deeks : On peut vous aider à prendre les affaires de Yusef ? On se demande un peu qui vous êtes. [

Femme : Je me demande qui vous êtes.

Kensi : On enquête sur le meurtre de Yusef.

[Deeks ferme la porte.]

Deeks : À vous.

Femme : Larissa Bay, sa petite amie. Je suis venue chercher quelques affaires. Des souvenirs. Prenez-les si vous voulez des preuves.

Kensi : Ça ira. Vous pourriez nous parler un peu de Yusef. Vous l'avez connu comment ?

[Larissa et Kensi s’assoient l’une en face de l’autre.]

Larissa : À l'hôpital. Je suis infirmière en pédiatrie. Il était informaticien. Je crois qu'il a planté mon serveur plus d'une fois pour me voir.

[Elle donne une photo à Kensi : Larissa a la tête tendrement posée sur l’épaule de Yusef, ils sourient.]

Deeks : Encore l'amour au travail.

Kensi : Ça avait l'air sérieux.

Larissa : On y croyait tous les deux. On était déjà des amis, on est sortis ensemble à la Saint Valentin.

Deeks : La police a parlé d'un cambriolage.

Larissa : Difficile à croire, le quartier est sûr. Il y a des gens partout.

Kensi : Vous pouvez me parler de sa vie ? D'où était-il ? Il était croyant ?

Larissa : Ses parents ont quitté Beyrouth dans les années 70. Des musulmans non pratiquants.

Deeks : C'est pour ça qu'il a pris une petite amie non pratiquante ?

Larissa : Je célèbre Noël avec mon père, Pessah avec ma mère, et Yusef venait aux deux.

Deeks : Son nom pourrait-il être un faux, son histoire inventée ?

Larissa : Yusef n'était ni intégriste, ni militant si c'est ce que vous suggérez. C'est un vrai Américain.

Deeks : Les gens sont doués pour cacher des aspects d'eux.

Larissa : Votre partenaire vous cache des choses ?

Deeks : Justement, oui. Elle mange n'importe quoi en cachette... Mais j'ai trouvé les emballages entre les sièges de l'auto.

Kensi : Une fois, pendant une planque.

Deeks : Sûrement pas une fois, il y en avait 12... [Kensi l’interrompt, il sourit.]

Kensi : Il paraît que vous étiez au travail la nuit de la mort de Yusef.

Larissa : Vous me croyez coupable ?

Deeks : Vu la famille un peu atypique, les religions différentes... Je veux dire…

Larissa : Vous n'écoutez pas. J'aimais Yusef. Après son service, il s'habillait et venait en néonatalogie bercer les bébés. Vous vous trompez.

Deeks : Visiblement.

[Deeks et Kensi s’en vont. Dehors ils remettent les rubans en place.]

Deeks : S'il allait en néonatalogie, il était pas méchant.

Kensi : Tu la crois ?

Deeks : J'aurais aimé qu'on nous mente. Viens. Je te paye un beignet.

Kensi : Miam-miam.

 

[NCIS]

Nell : Voici le résidu que Rose a trouvé sur le corps de Yusef. Tu vois les formes géométriques ?

Sam : Structure cristalline. [Sur l’écran il y a des cristaux verts.]

Nell : Tu vois les tout petits chiffres ? [Avec le grossissement on voit des chiffres et USN.] C'est l'identifiant d'un projet top secret de la Marine. J'ai vraiment dû chercher.

Sam : Des nombres si petits, c'est pour cacher un truc.

Nell : Ça s'appelle Overwatch. C'est un système de repérage des Opérations spéciales.

Sam : Et ?

Nell : Et c'est tout. Une description d'une ligne, et c'est tout, nada, niente dans le système sur qui, quand, comment, pourquoi. Ils ne veulent même pas en parler au téléphone, seulement de vive voix.

Sam : Overwatch?

Nell : Je sais, c'est très Sauron. [Sam la regarde bizarrement.] C'est de l'humour Seigneur des anneaux. Désolée.

[Sam rigole et s’en va.]

 

[Hangar à bateaux. Le commandant Rearden, en uniforme, briefe Sam et Callen.]

Rearden : Overwatch est un système de détection utilisé dans les contre-insurrections. On peut tracer les insurgés quand ils s'enfuient ou essaient de se cacher parmi les civils.

Callen : Et ce qui n'est pas dans le catalogue ?

Rearden : Je peux pas entrer dans les détails, même avec vous, mais voilà l'idée générale. Une personne marquée avec le résidu sera repérable partout par satellite sera repérable partout par satellite.

Sam : Impressionnant.

Rearden : C'est un euphémisme. Les tests ont commencé le mois dernier dans une zone de conflit intense. Voici le premier essai. [Rearden met sur écran une carte où de nombreux points rouges apparaissent.]

Sam : Kunduz.

Rearden : Afghanistan. Voici les cibles. Et voici l'historique des mouvements.

Callen : Combien dure le résidu ?

Rearden : Quelques jours, quelques mois. Nous décidons de sa longévité.

Callen : Et il reste ?

Rearden : Peau ou vêtement. Regardez. [Il prend une petite boite en métal.] Il faut de la laine de fer ou des produits chimiques pour l'enlever, en supposant que vous savez en avoir reçu. Ce spray est inactif, mais il donne une idée. [Il pulvérise quelque chose sur son épaule, on ne voit rien.]  Voyez vous-mêmes. [Il donne un appareil photo à Sam.]

Sam : Huh. [Sur l’écran il voit des marques vertes sur l’épaule de Rearden.]

Callen : Il y a eu des problèmes ?

Rearden : Ça marche mal en intérieur, et nous avons eu un incident où, suite à une altercation, le résidu est passé sur un autre sujet, mais juste une fois. Le problème est la surcharge. La main d'œuvre nécessaire pour analyser les données.

Callen : Tant de suspects se livrant à tant d'actes discutables.

Rearden : Voilà. Ça va tout changer.

Sam : Ça a tout de même ses limites. Une cible entre dans une mosquée radicale. Qu'en déduire ? Il va aux toilettes ou il fourgue les plans d'un GSM à l'imam ?

Rearden : À cause de problèmes de cette nature, nous sommes limités à Kunduz. La zone géographique est de taille raisonnable, mais il y a beaucoup de monde à suivre tout en éliminant les bugs.

Callen : Comment c'est arrivé sur Yusef Afzal ? [Il montre une photo sur son téléphone.]

Sam : À ce qu'on sait, il est jamais allé en Afghanistan.

[Rearden regarde la photo et le nom, il tape sur son ordinateur.]

Rearden : Yusef Afzal. [L’ordinateur ne trouve rien.] C'est pas nous. On ne lui en a pas mis.

Sam : Qui ?

Rearden : L'accès est très réglementé. Le résidu n'est pas stocké aux États-Unis. En résumé, je n'en sais rien.

Callen : On peut voir Los Angeles ?

Rearden : Je vous ai dit qu'il n'y avait rien ici.

Callen : S'il vous plaît.

Rearden : (tapant sur son clavier) On ne s'en sert pas ici. [Le plan de de Los Angeles apparait à l’écran avec plein de points rouges…]  Je ne comprends pas. C'est sûrement une erreur.

Sam : Une belle, parce qu'on dirait qu'on suit des dizaines d'Américains.

Callen : Ou alors Los Angeles grouille de terroristes afghans.

 

[Rearden est toujours au hangar à bateaux, il parle au téléphone. Callen et Sam attendent.]

Rearden : C'est bon.

Callen : Ce n'est pas une erreur.

Rearden : Malheureusement. Le Pentagone est en alerte. Ça a commencé il y a trois semaines. 112 sujets ont été marqués.

Callen : Que leur veut la Marine ?

Rearden : Pas la Marine. Nos satellites repèrent le résidu, le programme Overwatch enregistre et date les mouvements, mais le reste des données est crypté. On ne peut rien lire.

Sam : En gros, la meilleure technologie de surveillance du monde a été piratée.

Rearden : En gros, oui.

 

[NCIS. A l’étage. Éric et Nell résument la situation à Sam et G.]

Éric : On n'a pas réussi à casser le code. Il masque son adresse IP avec une fausse. Ce type est bon.

Nell : Il a aussi forcé les satellites à surveiller Los Angeles.

Éric : Très bon.

Callen : Pourquoi marquer une centaine de personnes à Los Angeles ? Quel rapport avec Yusef ?

Sam : Et avec les cibles ? On peut suivre les gens chez eux, au travail et les identifier ?

Éric : L'ordinateur croit que c'est la même personne, et les icônes apparaissent au hasard.

Nell : Mais on a trouvé un point commun, Masjid Farook. Une mosquée à Westchester. Tous les jours, à l'heure de la prière, on a 10, 20, 50 cibles.

Callen : Le hacker a ciblé cette mosquée.

Sam : Masjid Farook n'est pas réputée pour être radicale L'imam aime la publicité, et il y a parfois des orateurs limites, mais c'est pas une faille de sécurité.

Callen : Et la communauté ? Des membres sont sur nos listes ?

Éric : Pas de quoi s'affoler.

Nell : Je doute que le responsable se fasse prendre devant la mosquée, dans un van, avec des jumelles et des couches pour adulte, mais on pourrait quand même surveiller nous-mêmes.

[Sam rigole.]

Callen : Éric, envoie les détails à Kensi. Nell, c'était une belle image. [Sam et G. sortent.]

Nell : J'ai une autre idée. C'est un peu tiré par les cheveux. Notre type falsifie son adresse IP.

Éric : [Il continue à taper tout en écoutant.] Yeah.

Nell : Il va certainement sur d'autres sites depuis son ordinateur. Il peut oublier et visiter, je sais pas, ESPN en falsifiant son IP...

Éric : [S’arrêtant pour regarder Nell.] Et des fois, il va sur ESPN sans la falsifier...

Nell : Et il laisse derrière lui la vraie adresse.

Éric : Ça, c'est très très bon.

[Nell est ravie du compliment.]

 

[A l’extérieur de la mosquée. Dans leur voiture, Deeks et Kensi surveillent la foule. Deeks suit les points rouges sur son écran, Kensi vérifie avec l’appareil photo équipé du détecteur.]

Deeks : Grand type, dix heures. [Elle le vise avec l’appareil.]

Kensi : Mm-hmm. [Il a une marque verte dans les cheveux.]

Deeks: Keffieh approchant à 9h00. [Le keffieh a des marques vertes.]

Kensi: Qu'est-ce qu'on regarde exactement ?

Kensi : Des gens normaux allant dans une mosquée normale, pas un nid de terroristes.

Deeks : Quelqu'un les suit, il doit avoir une raison. Larissa a dit que Yusef venait ici. Sauf pour Shabbat, ou le repas de Noël. Vois où ça l'a mené.

Kensi : C'est bien de pouvoir aller d'un monde à l'autre.

Deeks : Et aller entre des mondes de meurtre, d'enlèvement et de filatures secrètes ? C'est pas bien ? [Ils se regardent.] Une famille, huit heures. [Traces vertes sur le bras de l’homme et le tchador de la femme.]

Kensi : On devrait leur dire ce qui se passe ? Qu'un hacker les cible ? On a déjà un cadavre.

Deeks Ils ont le droit de savoir qu'un dingue les suit aux toilettes, au bar, chez leur copine.

Kensi : Et l'intrusion dans leur vie privée, leur sécurité compromise ?

Deeks : On ne sait pas ce que l'imam ferait d'une telle information. Il pourrait dénoncer la situation, mettre ça sur YouTube, et l'envoyer dans les poudrières du Moyen Orient. [Il montre un point rouge sur l’écran.] Nous y voilà. Cible rapide. Vieille dame avec déambulateur, neuf heures.

Kensi : Elle est pas nette. (rigole) Deeks, tu as vu ça ?

Deeks : Vu quoi ?

Kensi :Le type à la veste marron a vaporisé un truc sur un passant.

Deeks : Quoi ? Fais-moi voir. [On voit la scène sur l’écran et le spray laisse une marque verte.]

Kensi : C'est notre type. On y va. [Ils se précipitent hors de la voiture mais l’homme est déjà assis dans un taxi.]

Deeks : Trop tard, Kensi. Suis ce taxi. [Ils retournent en courant à la voiture.] Fonce !

 

[NCIS. A l’étage. Sur l’écran géant des données défilent. Éric informe Nell.]

Éric : En croisant chaque visite de page avec l'heure, politique le matin, cricket le soir. Et parce que les gens sont prévisibles dans leurs habitudes de surf, cette adresse IP usurpée m'a mené à cette adresse. [Éric l’envoie sur l’ordinateur de Nell.]

Nell : Qui appartient à... Brentstein & Associates, une société spécialisée dans l'analyse du risque. On a réussi.

 

[Bureaux de Brentstein & Associates. Callen et Sam entrent, il y a beaucoup d’ordinateurs.]

Sam : Il faudrait un mandat et 36 heures pour identifier l'ordinateur.

Callen : Il aurait le temps de tout effacer et de filer.

Sam : Le bureau vide ? [Il montre un bureau inoccupé encombré de dossiers.]

Callen : Je trouverai la liste des employés. Tu me couvres ? [Sam acquiesce. G. entre dans le bureau et connecte son téléphone à l’ordinateur.]

Sam : On a du monde. [Une femme approche.]

Callen : Une minute.

Sam : Excusez-moi ? [Il fait signe à la femme.] Pourriez-vous m'aider ?

Femme : Ça dépend pour quoi.

Sam : (rit) Vous êtes marrante. Je cherche Alan. Il est comptable J'ai décidé qu'il m'en fallait un. Je suis au bon étage ?

Femme : Il n'y a pas d'Alan ici, et pas de comptable. Regardez l'annuaire dans l'entrée.

Sam : Attendez. C'est peut-être pas Alan. Adam...Alex... [Il a son téléphone à la main.]

Callen : Tu l'as eu, Éric ?

Éric : (au NCIS) Je l'ai. Je fais une recherche étendue.

Sam : Uh, Assan?

Femme : (secouant la tête) Non.

Sam : [voyant un SMS de G.] Bien. Merci quand même.

Femme : Okay. [Elle regagne son bureau.]

Sam : Excusez-moi. Autre chose.

Femme : (un peu agacée) Oui.

Sam : Vous avez des toilettes ? [G. passe.] J'ai un petit problème. [La femme lui indique la direction.] Merci. (sotto voce) Il te faut un plan, G.

 

[NCIS]

Nell : Je crois avoir quelque chose. (photo sur l’écran géant) Hector Cage, ancien de la Sécurité du territoire. Il a travaillé sur des trucs super ennuyeux et dans la première équipe de développement ode l'USN6457. Le nom de code d'Overwatch.

 

[Bureaux de Brentstein & Associates. Callen fait des photocopies. Sam le rejoint.]

Callen : J'attends, Éric.

Sam : C'est ton plan ? Je te laisse diriger et je me défonce pour ça ? Photocopier des feuilles blanches ?

Callen : Les gens ne voient que ce qu'ils veulent voir.

Sam : Bande de dingues.

Éric : Callen, Sam, on a quelque chose. Hector Cage. Un analyste. J'envoie sa photo.

Callen : (regardant la photo sur son téléphone) Alors, tu vois ? Bon plan.

Sam : Coup de chance.

Callen : (à une employée) Le bureau d'Hector ? [Elle leur montre le couloir derrière eux. Ils arrivent au bureau d’Hector en même temps que lui et vérifient la photo.]

Callen : Hector Cage? On a des questions.

[Hector s’enfuit sautant par-dessus les bureaux pour arriver à la porte. Au moment où il allait attraper la poignée, la porte s’ouvre, poussée par quelqu’un qui voulait entrer. Hector la prend dans le nez et tombe en arrière. Deeks et Kensi entrent...]

Deeks :Qu'est-ce que... ?

Callen : On l'a trouvé.

Kensi : Nous aussi.

Sam : Faut faire plus attention. Hector. [Comprenant qu’il est entouré par qautre agents fédéraux, Hector laisse sa tête retomber lourdement sur le sol...]

 

[Hangar à bateaux. Cage est assis dans la salle d’interrogatoires. Sam entre avec un dossier jaune à la main. Callen le rejoint, avec un dossier rouge.]

Sam : Ancien informaticien à la Sécurité du territoire.

Cage : Je veux un médecin.

Callen : Déjà fait.

Cage : J'ai vu un secouriste.

Callen : Vous êtes en bonne santé. Vous pouvez répondre aux questions. [Il s’assoit.]

Sam : (debout devant Cage) Équipe de développement d'Overwatch. D'après votre ancien patron, vous aviez accès au prototype du résidu. [Il s’assoit.] Puis vous êtes allé chez Brentstein & Associates, où...

Cage : J'étudiais les risques terroristes. C’est-à-dire

Sam : Prévision d'attaques terroristes imprévues. Les assurances vous adorent.

Cage : Les immeubles sont des cibles à assurer. Qui doit payer pour ces risques ?

[Dans la pièce d’à côté Kensi et Deeks suivent tout sur l’écran de surveillance.]

Callen : Revenons-en à votre piratage d'un logiciel secret de la Défense. Un de ceux que vous avez marqués est mort. [Cage fronce les sourcils mais ne répond pas. Sam met la photo d’Afzal sur la table.]

Cage : Belle mosquée. Son badge dit qu'il travaille à l'hôpital. C'est une cible de type A. Vous vous foutez qu'il puisse détruire l'Amérique ?

Callen : On visitera votre blog pour se faire une idée. Dites-moi plutôt où vous étiez il y a 48 h.

Cage : J'étais sur mon ordinateur toute la nuit. C'est vérifiable et sur les vidéos et auprès des employés. Autre chose, ou... ?

Callen : Joli pulvérisateur. [Il met une photo que la table à son tour : on voit Cage pulvériser le résidu vert. Cage n’a plus l’air si confiant.]  Vous les faites un par un ? C'est un passe-temps prenant.

(Sam rit.)

Cage : Vous sous-estimez trop la menace terroriste. La vie privée ? De l'histoire ancienne. Plus de vols internationaux. Dans 5 ans, max. D'ici 3 ans, on sera marqués et surveillés. Des gars armés le long des frontières.

Sam : Une vision d'avenir pleine d'espoir.

Callen : C'est l'analyse stochastique des menaces imprévues ?

Cage : Oui.

Callen : Comment peut-on prévoir le hasard ? Votre boulot a dû vous rendre fou. Hector.

Sam : Plus que ça. Que vont dire vos employeurs quand ils sauront ce que vous faites pendant les heures de travail ?

Cage : Nous n'avez pas cassé le code.

Callen : Pourquoi vous dites ça ?

Cage : Vous me parleriez pas si c'était le cas. C'est pas difficile à comprendre. Vous avez un mort et vous voulez savoir où il est. C'est là que vous me proposez un marché pour avoir le code. [G. regarde Sam.]

 

[Hangar à bateaux. Cage est seul dans la salle d’interrogatoires. Les agents le regardent sur l’écran.]

Éric : Le code que tu as obtenu fonctionne.

Sam : Éric, on veut tout savoir sur Yusef.

Éric : Je sors les infos. [Au NCIS, il tape sur son clavier. Nell regarde des données.]

Kensi : (son téléphone à la main) L'alibi d'Hector est exact. La webcam confirme la vidéo surveillance qui confirme la déclaration des collègues et les vidéos stockées hors site.

Callen : Ces gars sont vraiment paranos.

 

[NCIS. Éric recherche l’historique des mouvements d’Afzal. Une lumière rouge apparait à l’écran et se déplace.]

Éric : Les morts ne marchent pas. [Nell le rejoint.]

Nell : Sauf à Halloween.

Éric : Il faudrait dire à Yusef Afzal que ce n'est pas Halloween.

Nell : Mais où croit-il aller ?

Éric : L'hôpital Calwest ? Il retourne au boulot ?

 

 

[Hangar à bateaux.]

Sam : Que se passe-t-il ?

Éric : Selon Overwatch, Yusef Afzal vient d'entrer par la porte sud de l'hôpital Calwest. Le résidu serait sur un autre sujet ?

Deeks : Sa petite amie ?

Sam : Ou le tueur. Violente altercation?

Callen : Ou alors, c'est lui-même. Éric, trouve Larissa Bay. [Ils partent.]

 

[Hôpital Calwest. Les quatre agents entrent ensemble.]

Éric : (voix off) Larissa Bay devrait travailler dans l'aile pédiatrique de la tour.

Callen : Kensi, Deeks, vers la pédiatrie. [Ils empruntent le couloir en face d’eux.]

Sam : Éric ?

Éric : On dirait que la cible va vers l'aile nord. Je sais pas l'étage. On dirait le troisième. Non, le quatrième. Ce serait à l'intérieur. [Sam et G. se dépêchent.]

 

[Kensi et Deeks arrivent au service pédiatrique.]

Nell : Deeks? Larissa vient de badger à l'étage pédiatrique. L'empreinte est correcte.

Deeks : Prête ? [Larissa est penchée sur un dossier, dans un bureau.]

Kensi : Larissa? Mettez vos mains en évidence.

Larissa : Quoi ?

Deeks : On l'a.

Éric : (à Nell) La cible est encore dans l'aile nord. C'est à l'opposé.

Éric : Kensi, Deeks, la cible n'est pas Larissa.

Larissa : Que se passe-t-il ?

Deeks : Ce n'est pas vous.

Larissa : Sans blague.

Deeks : Désolé.

Kensi : Éric, où est la cible ?

Éric : La cible est dans l'aile nord.

 

[Sam et Callen arrivent dans l’aile nord.]

Éric : Je vous vois. Callen, Sam, Vous y êtes presque. La cible ralentit. Uh, chambre 420, Chambre 422. Okay. Il s'arrête. À la fin du couloir à droite.

Nell : L'aile nord, c'est la radiologie. Yusef y a travaillé deux semaines sur un logiciel.

Sam : Ensuite, Éric ?

Éric : Prenez le couloir, puis à droite. La cible n'a pas bougé, vous devriez la voir. [Ils se déplacent rapidement avec leur arme en main.]

Femme (haut parleur) : L’infirmière Edna en oncologie. L’infirmière Edna en oncologie.

[Sam et Callen vérifient le couloir : vide.]

Callen : On est au mauvais étage ?

Éric : Non. Il est à l'arrêt à 6 mètres de vous.

Callen : Non, il n'est pas là.

Sam : Où est-il ?

Éric : Vous êtes à 3 mètres. À un mètre cinquante. Vous êtes juste devant lui.

Callen: L'aération ? [Il regarde le plafond.]

[Ils regardent autour d’eux ; Sam se fige en voyant la poubelle.]

Sam : J'ai un mauvais pressentiment.

[Il soulève le couvercle avec appréhension et découvre au fond de la poubelle, les yeux d’Afzal. Sa tête a été jetée devant la porte 423.]

Callen : On était bien après Yusef.

Sam : Éric, chambre 423. On doit entrer.

Éric : Je m'en occupe.

Callen : (regardant la porte) Ils ont pris le corps pour scanner l'iris. Pour rentrer dans cette pièce.

Sam : Éric?!

Éric : Vous croyez que c'est facile d'ouvrir une porte avec lecture d'iris ?

[Callen se penche sur la poubelle et met son arme dans son dos.]

Sam : Tu penses pas...

Callen : On sait comment entrer.

Sam : Tu fais ce que tu veux, je te jugerai pas.

Callen : Ce n'est pas par plaisir. [Il prend des gants.]

Sam : Tu veux que je le fasse ?

Callen : J'ai pas dit ça. [Il ouvre la poubelle et s’arrête.] Mon Dieu. [Il met sa main dans la poubelle pour saisir la tête. La porte se débloque.] Merci, Éric. [Il reprend son arme, Sam l’attend, prêt.] Allez. [Ils entrent dans la pièce qui a été fouillée.]

Sam : Éric, On a une étagère vide. Il y a du glucose de fluoro-dioxyde, des cartouches de Tositumomab... et de brachythérapie. C'est quoi ?

Nell : Des produits radiopharmaceutiques. De la médecine nucléaire. [Callen voit une boite vide.]

Callen : Si c'était ici, ça ne l'est plus.

Sam : Tout ce qu'il faut à un terroriste pour faire une bombe radiologique.

 

[NCIS. Sam rejoint G., nerveux.]

Sam : Hetty prévient le FBI, la CIA et Vance.

Deeks : (arrivant rapidement) J'ai eu la police. Ils ont été odieux mais ils s'en occupent. Et rien sur les vidéos de surveillance de l'hôpital.

Kensi : Éric surveille les capteurs de radioactivité.

Callen : On sait ce qui manque ?

Sam : Quatre cartouches de brachythérapie... Ça contaminerait plusieurs pâtés de maisons, en fonction du vent. Pas beaucoup de morts, mais des milliers de personnes seraient malades.

Sam : Ce n'est pas la vraie menace.

Hetty : (apparaissant soudainement) Ce serait... la première attaque nucléaire terroriste sur le sol américain. Si cela arrive, rien ne sera plus pareil.

[Sam ouvre une mallette en métal et sort un détecteur.]

Sam : Ces capteurs de radioactivité nous avertiront si on s'en approche.

Hetty : Vous pouvez le régler pour qu'il vibre ou bippe.

Sam : Détecteur directionnel Compteur Geiger de pointe. On peut désactiver les bips.

Kensi : Donne-le à Deeks.

Éric : (depuis le premier) Un capteur ETUN a été activé sur la 10e. [Ils le rejoignent à l’étage.] Le système ETUN, équipe de traitement d'urgence nucléaire a des capteurs dans tout le pays qui s'activent à proximité de matériel radioactif. L'hôpital est ici, (il montre une carte) et les capteurs se sont activés là, et là.

Nell : Il s'agit de la signature énergétique du matériel manquant.

Éric : 12 min plus tard, on a un autre capteur ici. Rien depuis.

Nell : Ce qui nous conduit... à Venice.

Sam : C'est cohérent.

Callen : Allons-y.

[Nell et Éric sont contents de leur travail.]

 

[Venice. Sur le marché, il y a foule ; et quatre agents du NCIS, compteur Geiger à la main.]

Deeks : Ils auraient pas pu rendre service à la Sécurité nationale et garder ça chez eux.

Callen : Je détecte une faible radioactivité.

Kensi : Moi aussi.

Deeks : Les mesures sont irrégulières. Il doit se déplacer dans la foule.

Callen : Et toi, Sam ?

Sam : Oui, il est ici. Ça doit être une vente. G. Éric, tu le vois ?

Éric : Une caméra au coin du marché, une autre dessus, un peu floue, et une caméra embarquée de la police près de l'entrée..

[Le détecteur de Sam émet un signal plus fort.]

Kensi : Sam, et toi ?

[Le détecteur a conduit Sam vers un stand. Un homme blond porteur d’un sac en papier le remarque, et prend la fuite, bousculant les cageots de fruits et leur vendeur. Sam et G. se lancent à sa poursuite.]

Callen : Kensi, Deeks, dans la foule.

Deeks : Je l'ai.

Kensi : Éric, Quelqu'un d'autre ?

Nell : J'en ai un. Il va vers l'est.

Deeks : Je l'ai, à 3 heures... Il porte un caban marin. [Dès qu’il se voit suivi, l’homme part en courant.] Il s'enfuit !

[Deeks et Kensi sont derrière. L’homme et Deeks traversent la chaussée, Kensi a moins de chance : masquée par un fourgon, elle n’a pas vu une voiture qui ne peut pas l’éviter et la projette violemment à terre. Sonnée, elle se relève et repart, mais à distance des 2 autres.]

 

[L’homme blond continue de courir. Sam et Callen sont toujours derrière lui. Le blond bouscule un passant.]

Homme : Hey!

 

[L’autre fugitif est serré de plus en plus près par Deeks. Il s’engage sur un pont au-dessus d’un canal. De l’autre côté, il longe le canal, et tente de retraverser quand Deeks le plaque. Ils se battent et le suspect expédie Deeks par-dessus le parapet, dans l’eau du canal. Il sort une arme, prêt à faire feu dès que Deeks ressortira, mais l’eau n’est pas profonde : Deeks jaillit et tire le premier. Son adversaire s’écroule au moment où Kensi les rejoint.]

Deeks : Oh!

Kensi : Ça va ?

Deeks : Tu arrives à pic. Tu le reconnais ? [Il est debout dans l’eau.]

Kensi : (regardant le corps) : C'est un des gars de la morgue.

 

[Le blond court encore, mais sur le point d’être rejoint, il bouscule un homme et attrape sa compagne, qu’il tient contre lui en guise de bouclier face à Sam.]

Homme blond : N'approchez pas !

Sam: Éloignez-vous tous !

Homme blond : Je vais la buter. [Il menace la femme de son arme.]

Sam: On se calme. [G. est caché derrière Sam, il prend son arme.] On se calme. [Il se baisse soudainement.] Vas-y, G.

[Callen fait feu, tuant net le terroriste. Son sac en papier est là, par terre. G. sort son compteur qui se met à bipper follement.]

Callen : À ton avis, une bombe ?

Sam : Commandée ou à retardement ?

Callen : Notre homme devrait être à proximité.

Sam : Ou alors elle explose à tout moment. [Ils regardent autour, il y a beaucoup de monde.] Il faut l'ouvrir.

Callen : Ou on appelle les démineurs.

Sam : C'est une option.

Callen : Ça va prendre trop de temps.

Sam : Pile ou face ?

Callen Je suis allé chercher la tête de Yusef.

Sam : Une partie de plaisir à côté de ça. [Il s’approche du sac.]

Callen : Ne nous fais pas sauter.

[Sam retire l’écharpe qui couvre le contenu du sac. Il soulève le couvercle du container qui se trouve en-dessous, et respire : il y a 3 boites de Curiethérapie, et un emplacement vide.]

Sam : C'est pas une bombe.

Callen : Il était venu les vendre. L'acheteur était là... quelque part.

 

[NCIS. A l’étage.]

Éric :On a identifié les deux hommes. Wendell Hertz [L’homme blond.] et Jake Varley, des trafiquants canadiens. Armes, cigarettes, médicaments.

Sam : Et maintenant bombes radiologiques.

Éric : Pas d'affiliation politique connue. L'argent est leur seule motivation. Hertz a passé une tomographie à l'hôpital Calwest le même jour où Yusef a mis à jour le logiciel du système.

Callen : Il est venu repérer les lieux. Il cherchait quelqu'un qui y ait accès.

Sam : Il a dû croire Yusef vulnérable car il était musulman. Il a essayé de le convaincre. Yusef a refusé, il en est mort. Puis il a eu la brillante idée d'aller à la morgue voler son corps.

Callen : Et l'acheteur ?

Éric : Malheureusement, il y a plusieurs acheteurs. [Kensi et Deeks arrivent.] plusieurs.

On a piraté la messagerie vocale et des mails codés de Hertz.

Sam : Et donc ?

Nell : On a utilisé une version bêta de Shibboleth... Un analyseur d'accent. L'un d'eux vient de nos régions montagneuses.

Sam : Des terroristes américains.

Kensi : Et les caméras ?

Nell : On n'a encore rien trouvé. On a lancé une reconnaissance faciale, on recherche les véhicules quittant la scène. Voilà ce qu'on a trouvé. [Elle lance une vidéo.] Un système de sécurité privé sur les canaux. [On voit des hommes sur le pont…]

Deeks : Et quand je le plaque et lui envoie une superbe droite ? [Deeks est jeté dans l’eau.] Oh! Non, non. Et l'enregistrement de notre lutte ?

Nell : C'est tout ce que j'ai. [La vidéo repasse, et on revoit le plongeon de Deeks.]

Sam : Ow! Joli, Diesel.

Kensi : D-Unit à l'eau.

Deeks : C'est hilarant. C'est quand je lui ai tiré dessus. Où est ce qui s'est passé avant ? [Nell secoue la tête.]

Sam : D-Rock à l'eau !

Deeks : C'est bien quelque part. [Il montre sa tête.] Vous savez quoi ? c'était génial Je vais le dire à Hetty. Hetty ? [Il s’en va, les autres sourient.]  Hetty?

 

[Morgue. Rose regarde une photo sur le téléphone de Callen.]

Rose :C'est peut-être lui. Je n'en suis pas sûre.

Callen : Il avait ça sur lui. [Il lui montre ce qu’Hertz avait.] Il a fabriqué une bombe radiologique.

Rose : Wow! Enfin... [Elle porte sa main à son front.]

Callen : Ça devrait te soulager.

Rose : En effet. (rire nerveux) J'ai suivi ton conseil. Contacter un proche. Edgar, mon collègue décédé ?

Callen : Oui.

Rose : Mais il ne semblait pas en avoir... et une tombe anonyme, ça m'a semblé injuste. Mais si c'était un homme du genre "Repose en paix" ou "À la mémoire de" ? Et je n'avais aucune piste à part qu'il aimait travailler ici. J'ai donc pensé qu'il aurait aimé rester ici. [Elle a monté une sorte d’Autel dans la salle d’autopsie. Toutes les religions ou croyances y sont représentées, autour de son urne.] Je crois n'en avoir oublié aucune, maintenant Edgar peut être à l'endroit qu'il aimait. Ou aimait bien. Je crois.

Callen : Rose... Edgar aurait adoré.

Rose : Merci.

 

[Callen est de retour au NCIS. Au moment de repartir en traversant le gymnase, il tombe sur Hetty, sa bouteille de nectar vide à la main.]

Callen : (désignant la bouteille) C'est pas moi.

Hetty : Je n'accuse pas, je propose juste. Les félicitations sont de rigueur.

Callen : Je n'en suis pas si sûr. On n'a pas trouvé la cartouche manquante.

Hetty : Elle refera surface.

Callen : C'est ce que je crains.

Hetty : Ceci, M. Callen, sera le travail de demain. Allez vous reposer.

Callen : Bonne nuit, Hetty. [Elle sourit et s’éloigne.] Hey, Hetty.

Hetty: Non.

Callen : Vous ne savez même pas ce que je...

Hetty : Pas du tout.

Callen : Avez-vous regardé vos mails ? J'ai refait les évaluations.

Hetty : Dans ce cas... [Elle pose la bouteille vide par terre.] Une fois. [Elle montre un doigt.]

Callen : Très bien.

Hetty : À trois. Une...

Callen : Attendez, attendez. Vous ne vous êtes pas étirée.

Hetty : ...deux...

Callen : Ni échauffée.

Hetty : Trois! [Elle court vers le mur d’escalade. Callen pose son sac sur le sol et court aussi. L’écran devient noir.]

Callen : Bon sang !

Hetty : J'avais dit que j'étais forte.

 

[Sunrise on Los Angeles. Coroner building. Rose Carlyle is working on a body. She takes some residue, checks it under a microscope] (glass slide clinking) [She puts the pic on her computer] (computer beeps)

ROSE: Oh. You are not of this world, my friend. [She’s looking for some green residue]: "U.S.N." If I'm not mistaken...which I often am...you've got a naval signature. Well, that's just weird.

EDGAR: Not weird at all.

ROSE: (gasps) [She is surprised]

EDGAR: Toe-tag check! Not sure where they think...anyone's going. Mrs. Smith... present. [He looks at the tag on a body, and checks with his list]: Mr. Yusef Afzal  is under the guidance of the eminently qualified Rose Carlyle. [But Rose has her cell phone in the hands, she tries to dial]

ROSE: Yeah. Sorry, Edward?

EDGAR:  Edgar.

ROSE:  Edgar. Um, I have to call a friend...I mean, a colleague. Don't touch anything. Okay? [going out, she speaks to herself]: I can never get a signal in here.

EDGAR [alone, looking around]: What would I touch? I love my job...my temporary unpaid internship that will hopefully lead to a fully realized life. [He checks another body): Senior Garcia, esta presente. [A man in uniform pushing a stretcher comes in the room]

EDGAR: Uh...incoming are left up front. [The man stops, stares at him. A second guy fully alive was hidden on the stretcher, and he has a silenced gun. Edgar flees] (silenced gunshots) (glass shattering) [He is at the door, but is hit in the back] (groans) [He falls down, half in the hall, bleeding. In the hall, Rose sees his head and the blood]

ROSE: (gasps) [Her cell phone falls down. She picks it up, flees. The camera in the hall shows a closes door] (knocking) [The gunman is searching the hall. He sees the closed door, nobody, and goes back. His friend is already pushing a stretcher, he hurries to join him. In the hall, under the plastic on a stretcher, near a body, Rose is scared but safe]

ROSE: (panting)

 

                                                      ♪ ♪♪ NCIS: LA 2x12 ♪♪ ♪

                    ♪ ♪♪ Overwatch ♪ ♪♪ Original air date on January 10, 2011 ♪ ♪♪

 

[Callen is entering the gym, a cup of tea in the hand. He opens a cupboard.] (metal door clanging) [He opens a bottle in which gas is put to pump up ball. There’s no gas inside, but a little bottle. He opens it and pours a slurp into his cup, closes it and was putting it back in the gas bottle, when…]

HETTY: Do you think you're... clever? [He stays leans forward the cupboard, scared; Hetty has a file in the hands]: That you can read people? That you know things?

CALLEN: Well, I'm an undercover agent for a highly respected federal agency, [He closes the metal door] (clanging): so...I'm going to go with "yes." And I'm sorry about your syrup.

HETTY: What you so crassly referred to as my "syrup"...is my Michoacán shade-grown agave nectar, my personal sweetener. But, however, it isn't that to which I refer. I've just, uh, received copies of your Federal 360 coworker evaluations. [She reads her papers]: Perfect scores in every category, for every coworker?

CALLEN: What can I say? You run a tight ship.

HETTY: You know what you have to do with these. Redo them.

CALLEN: I'll race you for it. [He points at the climbing wall]

HETTY: You think you can win? [He opens the hands, obviously saying yes!] : Just because you're...

CALLEN: I didn't say that.

HETTY: Just because I'm...

CALLEN: I didn't say that either.

HETTY: All right, let's do it. Come on, top of the wall.

CALLEN: Top of the wall! [He puts his cup on the top of the cupboard, they go to the wall]

HETTY: I have to, uh, warn you...that if you indulge in this sort of frivolity and brinkmanship, and I win, I'm going to expect these tomorrow. [She brandishes her papers]

CALLEN (chuckles) : Deal.

HETTY: I also need to tell you that I've had years of practice.

CALLEN: You don't scare me. [He looks at the top of the wall]: Well, maybe a little bit.

HETTY: (laughs) I seem to recall a certain Sherpa saying exactly that just before I beat him to the Everest summit...[puzzled look in Callen’s eyes] with a broken arm.

CALLEN: You expect me to believe that? [She stares nastily at him]: Okay, see, now you're bluffing.

HETTY: On three. One...[Callen is scared]: two...[He dives to the papers and snatches them]: Wise choice. And no...I won't do this [pointing at the wall]

just for fun. [She goes out]

CALLEN: I wasn't going to ask.

SAM [appearing in the gym]: Ask what?

CALLEN: Wait a minute. Was she bluffing? [He speaks to himself, looking at the wall]

SAM: Who?

CALLEN [still more for himself than for Sam, or Kensi who enters too]: She does this to me every time. She knows I think she's bluffing, but then she starts with these Yoda mind tricks...

KENSI: Did Callen sleep last night? [Sam is doing weight lifting]

CALLEN: So that I don't take the challenge...[He thinks hard]: which is what she wanted?

SAM: You didn't have him reading Hegel again, did you?

KENSI: Wasn't me. I burned all my copies.

DEEKS [entering last in the gym, a big glass in a hand]: Copies of what?

KENSI: Whoo-whoo! What are you drinking?

DEEKS: Coffee by the half gallon. I'm literally mainlining caffeine, 'cause it's much more efficient. (slurps) Yeah, that's an efficient way of saying "efficient."

KENSI: So is this why I have to pull over every 20 minutes for you to pee?

CALLEN: It's a con! [They stare at him, who brandishes the papers, and this time is explaining his theory to them]: No, it's a double-con, that's what it is. [Sam frowns, amused]

 (cell phone rings)

CALLEN: That's exactly what it is. [And he picks up] (phone beeps) : Callen.

DEEKS: Okay, what did I miss? [Sam chuckles]

CALLEN: Hey, Rose.

ROSE [over the phone]: I came back. I saw him and I ran.

CALLEN: Rose.

ROSE: Oh, dear. Yeah.

CALLEN: Rose, slow down. [All the agents are looking at Callen]

ROSE: I, I, uh.. I, uh, yeah, uh...Um, and I...

 

(EMTs grunting, garbled radio transmission) [Edgar body in a EMT plastic cover is put on a shelter] (heavy thud) (panting)

ROSE [walking with Sam and Callen in the Coroner building hall]: So, I was trying to call you, but he wouldn't stop chatting. Oh, dear! I shouldn't say that now that he's dead. And right here. He didn't have far to go. [they are near the body; the cover is shut up him]

POLICE OFFICER: We're done. [Sam nods]

ROSE: So, I was walking out, because reception in here is lousy, but...I came back, I saw him [She points at the blood on the ground at the entrance of the room]: and I ran. (shuddering groan) [They enter the room, Rose is twisting her hands]

CALLEN: Rose! You need to listen to me. [She faces him, nods approvingly]: They had a plan. They had guns. You did the right thing.

ROSE: Did I? Then why do I feel so crummy?

SAM: Were you and Edgar close?

ROSE: No. Not at all. That-that's the worst part. I barely knew him. [She looks at a photo: She’s with Nate, both look happy]: Nate always knew what to say. Not that you guys don't, but...you know.

CALLEN: He's an operational psychologist. That's what he does for a living.

ROSE: I miss him.

[Sam nods] (cell phone buzzes)

SAM: We all do. [He looks at his screen]

CALLEN: You said you were trying to call me?

ROSE: Yeah, yeah. I-I-I found a-a residue on the body, you know, the one that was stolen? And I recognized the naval signature: U.S.N. U.S. Navy. Nate and I talked about it once. Um, so when I saw it, I thought, "Do I know anyone in the navy?"

CALLEN: I may need to see a sample of that residue.

ROSE: Of course. [She goes to the microscope]

SAM [in an aside]: Coroner's van is missing. Eric's looking for it. These guys are good.

CALLEN: Residue on a stolen body with a naval signature? Does that sound normal to you?

SAM: No, it sounds classified to me.

 

[Kensi is in the hall of the coroner building, heading to Deeks who is downloading of the footages from the camera]

KENSI: They waited for the guard to make his rounds, jimmied the door down the hall, came right in, walked out the same way.

DEEKS: Okay, so that is there. [He shows a screen with the footages of different cameras]: We also have him on camera here, here and here. It's a closed circuit DVR deck, but it's low resolution. They're wearing caps, and they are turned away from the camera. Wow. Bad guys, one; cops, zero. Downloading. [He shows his phone, looks at the bodies in their plactic covers on shelters]: Funny, isn't it? A thousand ways to die.

KENSI: Only two ways to go, though: cremated or buried.

DEEKS: Not me. I don't want to be buried, and I certainly don't want to be burned.

KENSI: Oh, you will have to choose: casket or urn?

DEEKS: No. I'm going for cryogenic suspension.

KENSI: Ah.

DEEKS: Mm-hmm. Frozen in a suspended state of animation, and then thawed out when they have the medical technology to bring me back.

KENSI: Can we keep you in the office? Ooh, with a little viewing window, like an aquarium. That'd be so cool.

DEEKS: You mock me now. 20 years from now, I'm going to come back. You know what I'm gonna do? I'm gonna marry your daughter.

KENSI: Oh! [Downloads ends, they go through the hall to join the others]

DEEKS: Oh! That is awkward.

KENSI: That is creepy!

DEEKS: You know what I would love, though, is for you to be my mother-in-law. Think about that. "Oh, Mrs. Blye, it's so good to see you. What a wonderful one-piece jumpsuit you're wearing."

KENSI: Just stop it. You're giving me nightmares.

DEEKS: It's just me helping you with your walker to the early-bird special.

KENSI: Shut up.

DEEKS: Hi. [Callen and Sam are right in front of them, in the middle of the hall].

SAM: Anything on the vic?

KENSI: Ask Eddie Haskell.

DEEKS: Okay. I, uh, talked to LAPD, and they're more than happy to hand the case over. The report says it's a home invasion gone bad. Yusef Afzal was killed by blunt-force trauma to the head. He was hit, he fell, and then died.

KENSI: And then half-autopsied.

CALLEN: Then stolen. It's a bad day... (phone buzzes) even for a dead guy.

[Sam looks at his screen]

SAM: Eric found the van.

CALLEN: Kensi, take Beaver, here, and check it out, will you?

DEEKS: Beaver? Really? Okay. [He follows Kensi, turns over] No, that's fine. But if we're going to do a nickname, maybe we should do something cool, right? Like Diesel? Or, uh, or-or D-Rock? Or D-Unit? Just think about it!

SAM: He's De-caf.

 

[Deeks and Kensi park their car near the van, get out to check it]

DEEKS: That's not much of a plan. Steal a body, steal a van, drive four blocks, abandon the van... and this is completely nonsensical. [He watches out the alley]

KENSI: Seems to have worked for them. Looks like one of your parking jobs, Deeks. [The car is over the lines]

DEEKS: That's one of the reasons I became a cop. You can literally park anywhere you want.

KENSI: Seriously... why did you become a cop?

DEEKS: You mean, like, honestly?

KENSI: No. Lie to me. [There’s nobody behind the wheel or on the passenger seat]

DEEKS: I wanted to protect people...you know? I wanted to do something that really made a difference in people's lives.

KENSI: That's really nice, Deeks.

DEEKS: That, and I know how much girls love a guy in uniforms.

KENSI: Overrated.

DEEKS: Really?! Overrated? The whole uniform thing? You don't like that shiny badge? Those tight polyester pants?

[They are behind the car]

KENSI: Door, Deeks.

DEEKS: One, two, three. [He opens the door] (grenade pin clattering)

KENSI: Bomb!  [Both flee as fast as possible. The car blows up] (car alarms blaring, horns honking)

DEEKS: Maybe they did have a plan. [They are safe, but the car is burning]

KENSI: (sighs)

 

                     ------------------------------ZAPPING------------------------------------------

 

[OPS center, upstairs. Sam and Kensi are sitting in front of the large screen, G. and Deeks are standing. Eric briefs them]

CALLEN: What do we know about our stolen dead guy?

ERIC: Yusef Afzal, 36 years old, worked at Calwest Hospital as a computer tech. No criminal record, nothing on Interpol, no watch lists, nothing. [He has put on the screen Afzal’s ID and his work pass]. He was born here, never left the country. He's, like, the most boring guy in Venice.

CALLEN: And our body snatchers? [Eric puts photos of the van on the screen]

ERIC: The bomb did an excellent job of destroying any trace of what they were doing. No visuals, no prints, no DNA, and we're still tracking down that navy signature that was found on Yusef.

CALLEN: So why do you steal a dead body?

KENSI: Proof of death.

SAM: Satanic ritual.

DEEKS: Cannibalism. [They stare at him]…Just thinking outside the box.

SAM: You need to get back in the box.

CALLEN: But why this one? Why this corpse? Why risk a murder conviction to steal it?

KENSI: Maybe he's not Yusef Afzal. Could be a cover.

ERIC: We could run Yusef's DNA, see if he's in the SOCOM database.

CALLEN: It's a long shot. If he's any kind of a jihadist, he'd be keeping a low profile.

SAM: Either he was a sleeper way below the radar or Yusef has more secrets than we realize.

 

[Deeks and Kensi are coming to Afzal’s house].

DEEKS: All right, according to the LAPD crime report, neighbors heard yelling, came over, knocked on the door, called the alarm company and 911 from the stoop.

KENSI: Quite a neighborhood watch. [She has the keys of the door]

DEEKS: Report also says the perps escaped out the back. Case is cold from there. [He tears the PD tape out of the door, Kensi opens it, they enter. A woman appears]

WOMAN: Oh, can I help you?

DEEKS: Can we help you carry ,Yusef's stuff to your car? 'Cause we're sort of wondering who you are. [Both agents have a hand on their gun, but the woman doesn’t look like a threat, she is carrying books]

WOMAN: And now I'm wondering who you are.

KENSI: We are investigating Yusef's murder.

 (door closes) [Deeks closed it]

DEEKS: Your turn.

LARISSA: Larissa Bay, his girlfriend. I was just grabbing a few things of ours. You know, memories. If you need it for evidence, take it.

KENSI: It's okay. Maybe you can tell us a little bit about Yusef. Where'd you guys meet? [Larissa sits down, nodding, Kensi sits opposite]

LARISSA: At the hospital. I'm the charge nurse on the pediatric floor. He was our computer tech. I think he crashed my server a few times just to come by.

[She hands a pic to Kensi: Larissa has her head on Yusef’s shoulder, they smile]

DEEKS: The old workplace romance trick.

KENSI: Sounds like you two were serious.

LARISSA: I think we both thought it was going to be. We were friends for years and started dating on Valentine's Day.

DEEKS: The police are calling this a home invasion. [He has mails in the hands]

LARISSA: Which is hard to believe. It's ridiculously safe... people everywhere.

KENSI: Can you tell me about Yusef's background? Where was he from? Was he religious?

LARISSA: His parents fled Beirut in the '70s. They were Muslim but not observant.

DEEKS: So is that how he came to have a nonobservant girlfriend?

LARISSA: I celebrate Christmas with my dad and Seder with my mom, and Yusef happily came to both.

DEEKS: Any chance that's not his real name, not his real background?

LARISSA: Yusef is not a closet radical or a militant, if that's what you're thinking. What he is is completely American.

DEEKS: I'm just saying that people have an ability to hide a side of themselves.

LARISSA: Does your partner hide anything from you?

DEEKS: Matter of fact, she does, yeah. [Kensi smiles]: She got a junk food jones she doesn't think I know about...but I find the Twinkie wrappers stuffed between the car seats.

KENSI: That was one time on a stakeout.

DEEKS: If that was one time, there's like 12 in a box...[Kensi interrupts him, he smiles slightly]

KENSI: The police report says that you were working the night of Yusef's death.

LARISSA: You think I had something to do with it?

DEEKS: Given the rocky family dynamic...you know, you got different religions...I think we're just saying...

LARISSA: You're not hearing me. I loved Yusef. After his shift, he'd suit up and go into the NICU with me to rock the babies. You have this all wrong.

DEEKS: Evidently.

[Deeks and Kensi are leaving. They are outside, they put the tape back in place]

DEEKS: Well, if he went into the NICU, he can't be all bad.

KENSI: So you believe her?

DEEKS: I really wish somebody was lying. Come on. I'll go buy you a Ding Dong.

KENSI: Yummy.

 

[OPS center, agents office. Nell is typing on a computer, she is briefing Sam](computer beeps)

NELL: This is the residue Rose got off Yusef's body, blown up. See the geometric shapes?

SAM [nodding]: It's a crystalline structure. [On the screen there are green crystals]

NELL: See the eensy-weensy little numbers? [with the zoom lens, we see numbers with USN]: That's a classified navy project identifier. It took some digging.

SAM: 'Cause if you're going to make a number that small, you're probably hiding something.

NELL: It's called Overwatch. It's an experimental Special Ops tracking system.

SAM: And?

NELL: And that's it. One-line description, and then nothing, nada, niente in the system on who, what, when, anything. They won't even talk about it over the phone. Insisted we do it in person.

SAM: Overwatch?

NELL: I know, it's very Sauron. [He gives her a puzzled look]: That's Lord of the Rings humor. Sorry.

SAM: (chuckles wryly) [He goes]

NELL [alone]:  (sighs)

 

[Boathouse. Commander Roarden, in uniform, is briefing Sam, sitting on a  table, and G. standing].

REARDEN: Overwatch is a tagging detection system for use in counterinsurgency operations. Sensor platforms can track insurgents as they retreat or attempt to hide among the civilian population.

CALLEN: Right, how about you tell us what's not in the catalog description?

REARDEN: Well, I can't get into specifics, even with you people, but the idea essentially is that you tag a guy with the residue, you can track him anywhere on the planet by satellite to within a yard away.

SAM: That's impressive.

REARDEN: You have no idea. (typing) Special Ops started field testing last month in a single high conflict war zone. Here's our first go. [He puts a map on the screen, with many red spots]

SAM: Kunduz.

REARDEN: Afghanistan. And here are the targets [the red spots]. And here is a tracking history. [a red trail]

CALLEN: How long does the residue last?

REARDEN: A few months, a few days. We give the residue the half-life we want.

CALLEN: And it stays on?

REARDEN: Clothes or skin. Let me show you. [He takes a little metal box]: You need steel wool or harsh chemicals to take it off, and that's assuming you

know you've been tagged. This is inactive spray, but it'll give you the idea. [He sprays on his shoulder, nothing appears]: Here, see for yourself. [He gives a camera to Sam]

SAM: Huh. [On the screen of the camera, he sees a green mark on Rearden’s shoulder]

CALLEN: Have there been any problems?

REARDEN: Tracking is spotty indoors, and, uh, we had one incident involving a violent altercation where the residue actually transferred subjects, but just once. The real issue is overload...the man-hours needed to analyze the data dump.

CALLEN: So many suspects doing so many questionable things.

REARDEN: Exactly. I got to tell you, this is a game changer.

SAM: But it's only as good as your human intel. You have a target walk into a radical mosque. What do you know? He could be using the bathroom or hawking a new cell phone plan to the imam.

REARDEN: Thanks to various concerns of a similar nature, we are limited to Kunduz. The geographic region is reasonably sized, but there are lots of people to track while we work out the bugs.

CALLEN: Tell me how it ended up on Yusef Afzal. [He shows his pic on his phone]

SAM: Who, as far as we can ascertain, has never been to Afghanistan.

[Rearden looks at the pic and the name, and types it]

REARDEN: Yusef Afzal. [no record found]: He's not one of ours. We didn't put it on him.

SAM: So who did?

REARDEN: Access is highly restricted. The residue isn't even stored stateside. Bottom line, I have no idea.

CALLEN: Commander, can you bring up L.A.?

REARDEN: As I said, there are no subjects stateside.

CALLEN: Humor me.

REARDEN: (typing) We don't use this domestically. [LA map appears on the screen, with many red spots]: I don't understand. Okay, this... it's got to be a glitch.

SAM: Some glitch, 'cause it looks like someone is illegally tracking dozens of Americans.

CALLEN: Or there's hundreds of Afghan terrorists roaming around L.A.

 

                            ----------------------------------ZAPPING------------------------

 

[Roarden is still in the boathouse, speaking in his cell phone. Callen and Sam are waiting]

ROARDEN: Okay, got it. (phone beeps off)

CALLEN: It's not a glitch.

ROARDEN: No, it's not a glitch. The Pentagon just went on high alert. Software says it started about three weeks ago. 112 subjects have been tagged.

CALLEN: So who are they? Why is the navy tracking them?

ROARDEN: It's not us. Our satellites are picking up the residue; the Overwatch software is recording and time-stamping it, but the rest of the data has been encrypted. We cannot read anything.

SAM: So basically somebody hijacked the world's most powerful tracking technology.

ROARDEN: Basically, yes.

 

[OPS center. Upstairs. Eric and Nell are briefing Sam and G.]

ERIC: We haven't had any luck breaking the encryption. He's spoofing his IP address... masking his real IP with a fake one. This guy is good.

NELL: He also hacked the tasking of satellites to collect over L.A.

ERIC: Very good.

CALLEN: And so why tag a hundred people in Los Angeles? And what's the connection to Yusef?

SAM: What about the targets? Can we follow people home, check their work addresses, cross-check them that way?

ERIC:  (sighs) The encryption makes the computer think that they're all the same person, so we just see these icons pop up willy-nilly. [The red spots on LA map]

NELL: But we did find a common vector... Masjid Farook. It's a mosque in Westchester. On any given day, at afternoon prayer, you can get ten, 20, 50 targets.

CALLEN: So the hacker specifically targeted this mosque.

SAM: Masjid Farook is not known to be a radical hot spot. The imam likes publicity, and there's the occasional fringe speaker, but it's not considered a security risk.

CALLEN: Well, what about its members? Anybody on the watch list?

ERIC: No one to set your heart racing.

NELL: I doubt that whoever is behind this is going to get caught outside the mosque in a van with a pair of binoculars and adult diapers, but it wouldn't hurt to have our own surveillance to cross-check.

SAM:  (chuckles)

CALLEN: Eric, send the details to Kensi. Nell, that's a nice visual. [Sam and G. go out]

ERIC: (sighs)

NELL: I had another thought. It's a little out there. Okay, so this guy spoofed his IP address.

ERIC [typing and listening]: Yeah.

NELL: Now, he probably visits other sites from the same computer. Maybe sometimes he forgets and visits, I don't know, ESPN and is spoofing his IP address...

ERIC [He stops typing and looks at Nell]: And sometimes he visits and he isn't spoofing...

NELL: Leaving the real IP address behind.

ERIC: Now, that is very, very good.

NELL:  (sighs) [She’s proud and likes the congrats].

ERIC:  (chuckles)

 

[Outside the mosque. In their car, Deeks are Kensi are watching the crowd. Kensi has the camera, Deeks a screen]

DEEKS: Tall guy, ten o'clock. [Kensi aims at the guy] (sensor-equipped camera whirs)

KENSI: Mm-hmm. [There’s a green mark in his hair]

DEEKS: Keffiyeh approaching our 9:00. (camera whirs) [Keffieh has a green mark]

KENSI: What do we think we're watching here? Feels like random people going to a random mosque, not a hotbed for terrorist activity.

DEEKS: Somebody's tracking them; they probably have a reason. Larissa said that Yusef came here...well, when he wasn't at Shabbas and Christmas dinner. Look what happened to him.

KENSI: Well, I think it's nice that he could move between worlds.

DEEKS: How about moving between worlds of murder, abduction and covert tracking systems? Is that nice? [they look at each other]: Happy family, eight o'clock. [green mark on the arm of the man, green mark on the chador of the woman]

KENSI: Do you think they should know what's happening? That some hacker is targeting them? I mean, we already have one dead body.

DEEKS: Yeah. They probably have the right to know that some creep is tracking them to the bathroom, the corner bar, to their girlfriends'.

KENSI: How about invading their privacy and compromising their safety?

DEEKS: Then again, who knows what the Imam would do with the information. He could denounce the situation, put it on YouTube, send it to every tinderbox

in the Middle East. Oh, here we go. [he points on his screen a red spot]: High-speed target. Old lady with the walker, Nine o'clock.

KENSI: Yeah, she's trouble. (chuckles)

KENSI: Deeks, did you see that?

DEEKS: See what?

KENSI: Guy with the tan jacket just sprayed something on someone.

DEEKS: What? Let me see. [we see the scene on the screen, and the spray let a green mark]

KENSI: That's our guy. Let's go.  [They hurry out of the car, but the man is already sitting in a cab]

DEEKS: Whoa, too late, Kensi. Follow that cab. [They get back in the car as fast as they can]

DEEKS: Go, go, go!

 

[OPS center, upstairs. On the large screen, data are scrolling. Eric is briefing Nell]

ERIC: So, by crosschecking exact page views with the time of day, politics in the morning, cricket at night. And because people are painfully predictable in their Internet browsing, I matched this spoofed IP address and this IP address.

[Eric sends it to Nell’s computer] (computer trills)

NELL: Which is...Brentstein & Associates, a small firm specializing in risk analysis… [amazed]: We did it.

 

[Brentstein & Associates offices. Callen and Sam are entering]

SAM: It would take a warrant and a day and a half to identify which computer.

CALLEN: By then, he'd have wiped his hard drive and been long gone.

SAM: Empty office? [He shows an office full of files with his head]

CALLEN: Could access their employee list. Interference? [Sam nods. G. enters the office, connects his phone with the computer]

SAM: (whispering): We've got company. [A lady is striding towards him]

CALLEN: One more minute.

SAM: Uh, excuse me? [He waves to the woman]: Could you help me out here?

WOMAN: Depends on what you need.

SAM: (laughs) You're funny. Uh, I'm looking for Alan. He's an accountant. I've decided I needed a numbers guy in my life. Am I on the right floor?

WOMAN: There's no Alan here, and we're not accountants. I'd suggest you try the directory in the lobby.

SAM: Oh, uh, wait. You know what? Maybe it wasn't Alan. Adam… Alex... [He has his cell phone in the hand]

CALLEN: You getting this, Eric?

ERIC [in the OPS center]: Got it. Running a broad-spectrum search.

SAM: Uh, Assan?

WOMAN [Shaking her head]: Nope.

 (text alert chiming) [Sam looks at his screen: “Done” G.]

SAM: Great. Well, thank you.

WOMAN: Okay. [She goes to her office]

SAM: Oh, sorry. Sorry. One more thing.

WOMAN [slightly irritated]: Um... Yeah?

SAM: Do you have a restroom? [G. walks past them]: I... I have this condition.

[The woman points at her left]

SAM: Thank you.  (sotto voce): Better have a plan, G.

 

[OPS center, upstairs]

NELL: Hey, Eric. I think I got something. [There’s a pic on the large screen]: Hector Cage, former Department of Homeland Security. Worked on a bunch of

boring stuff, boring stuff, and the early development team of USN6457. That's the code name for Overwatch.

 

[Callen is Xeroxing, Sam joins him]

CALLEN: Waiting, Eric. (Xerox machine whirring)

SAM: This is your plan? I let you take lead, and ride shotgun, for this? Xeroxing blank pieces of paper?

CALLEN: People only see what they want to see. [Actually nobody cares about them]

SAM: Dumb luck club.

ERIC: Callen, Sam, I think we got something. Hector Cage. He's an analyst. I'm sending you his photo now.

CALLEN [looking at the man on his phone]: See? Good plan.

SAM: (chuckles) Dumb luck.

CALLEN [to the nearest employee]: Where's Hector's office? [She points at the hall in her back. They come to Hector’s office at the same time he does. They compare to the pic]

CALLEN: Hector Cage? We'd like to ask you some questions. [The man runs, jumps over desks, the agents follow. Hector is going to open the door when someone behind it pushes it to come in. He’s hit on the nose and falls down, bleeding. Deeks and Kensi are entering…]

DEEKS: Whoa. What are you...?

CALLEN: We found the guy.

KENSI: Huh. So did we.

SAM: You gotta be more careful, Hector. [With the 4 agents surrounding him, Hector lets his head back on the ground]

 

                   ----------------------------------ZAPPING--------------------------------------

 

[Boathouse. Cage is sitting in the questioning room. Sam enters, a yellow file in his hand. Callen joins them, with a red one]

SAM: Three years, Homeland Security computer department.

CAGE: I need a doctor.

CALLEN: You saw a doctor.

CAGE: I saw an EMT.

CALLEN: You're fine. Got a clean bill of health. You can answer questions. [He sits down]

SAM [standing in front of Cage]: Early development team, Overwatch. According to your former boss, you had access to the prototype of the residue. [He sits down]: Then you moved on to Brentstein & Associates, where you do...

CAGE: Stochastic analysis of terrorist risk. Which means that I...

SAM: Predict the chances of a random terrorist attack. Insurance companies love you guys.

CAGE: Buildings are targets. Buildings need insurance. Who do you think should be paying for all that risk?

[In the other romm, Kensi and Deeks are looking at them on the screen, and listen carefully]

CALLEN: Let's get back to where you hacked into classified military software. One of the guys you tagged turned up dead. [Cage frowns but doesn’t answer. Sam puts Afzal’s photo on the table]

CAGE: Nice mosque. (chuckles) And his ID badge says he works at a hospital. That is a grade "A" soft target. Do you guys care at all if he espouses the destruction of America?

CALLEN: If we want your opinion, Hector, we'll visit your blog. Right now, can we focus on where you were two nights ago.

CAGE: I was at my computer at work, pulling an all-nighter. It can be verified by multiple surveillance cameras and people. Anything else, or...?

CALLEN: That's a nice spray bottle. [He puts photos on the table: they show Cage spraying the green residue. Cage doesn’t look confident anymore]: Do you do that one at a time? That's a pretty time-consuming hobby.

 (Sam chuckles wryly)

CAGE: You are dangerously underestimating the terrorist threat level. Privacy is history. International flights, gone. Five years, max. Three years out, we are all gonna be tagged and monitored, and every inch of of every border's gonna have a guy with a gun pointing out.

SAM: What a hopeful vision for the future.

CALLEN: Isn't stochastic analysis about random threats?

CAGE: Yes.

CALLEN: How do you predict something that's random? I think your job's making you crazy, Hector.

SAM: Crazier. What do you think your employers are going to say when we tell them you've been breaching national security on company time?

CAGE: You haven't broken the encryption.

CALLEN: Why do you say that?

CAGE: Wouldn't be talking to me if you did. Just looking at the data points here, guys. You have a dead body, and you'd love to know where he's been. I guess this is the part where you make a deal with me for the encryption code. [G. looks at Sam…]

 

[Boathouse. Cage is alone in the questioning room. The agents watch him on the screen]

ERIC: The encryption codes you got from Hector Cage are working.

SAM: Eric, we need everything you've got on Yusef.

ERIC: All right, pulling it up now. [In the OPS center, he types on his keyboard, Nell is watching data on the large screen]

KENSI [her phone in her hand]: Hector's alibi checks out. The desktop cam matches the security cam, which matches the coworkers' statements, and the footage is stored off-site.

CALLEN: These guys are seriously paranoid.

 

[OPS center. Eric is searching Afzal tracking history. A red moving spot appears on his screen]

ERIC: Dead men don't walk. [Nell joins him]

NELL: Not unless it's Halloween.

ERIC: Maybe someone should tell Yusef Afzal it's not Halloween.

NELL: Where does he think he's going?

ERIC: Calwest Hospital? What? Is he going back to work?

 

[Boathouse]

SAM: What's going on, Eric?

ERIC: According to Overwatch, Yusef Afzal just entered the south entrance of Calwest Hospital. Maybe the residue transferred subjects?

DEEKS: Maybe to his girlfriend?

SAM: Or to the killer. Violent altercation?

CALLEN: Maybe they're the same person. Eric, find Larissa Bay. [They move]

 

[Calwest Hospital. The four agents are entering together]

ERIC [over ears]: Larissa Bay is scheduled to work today in the pediatric wing of the tower.

CALLEN: Kensi, Deeks, take Pediatrics. [They go through the hall in front of them]

SAM: Talk to us, Eric.

ERIC: Looks like the target is headed for the North Wing. I can't tell which floor. Looks like the third. No, no, no. The fourth. Tracking's kind of spotty indoors. [Sam and G. hurry on their right]

[Pediatrics: Kensi and Deeks are entering]

NELL: Deeks? Larissa just logged into her station on the pediatric floor. ID and fingerprints are a match.

DEEKS: Ready? [Larissa is in her office, the agents stop at the door and put their hands on their guns]

KENSI: Larissa? Put your hands where we can see them.

LARISSA: What?

DEEKS: Guys, we got her.

ERIC: [Whispering for Nell] Wait, the target's still in the North Wing, That's two wings away. [Over ears]: Kensi, Deeks, the target is not Larissa.

LARISSA: What's going on? What is this?

DEEKS: Our mistake. You're not the one we're looking for.

LARISSA: No kidding.

DEEKS: I'm sorry.

KENSI: Eric, target status. Where is he?

ERIC: The target is in the North Wing.

[North wing, Sam and Callen arrive]

ERIC: Okay, I've got you. Callen, Sam, you are almost there. Um, looks like the target is slowing down. Uh, room 420, room 422. Okay. He's stopping. At the end of this corridor, take a right.

NELL: North Wing is Radiology. Yusef spent the last two weeks there doing a software overhaul.

SAM: Now what, Eric?

ERIC: Go down this hallway. Make another right. The target's still stopped. You should have him. [The moves faster, taking their gun out]

WOMAN (over PA): Nurse Edna to Oncology. Nurse Edna to Oncology.

[Sam and Callen check the hallway: it’s empty]

CALLEN: Talk to me, Eric. Wrong floor?

ERIC: No. He's stopped. He's 20 feet in front of you.

CALLEN: No, he isn't.

SAM: Where is he, Eric?

ERIC: You're ten feet away. You're five feet. Guys, you're right next to him.

CALLEN: Air duct? [He looks at the ceiling]

WOMAN (over PA): Neuropsych evaluation 20422. Neuropsych evaluation 20422. [Sam and Callen look around. Sam notices a big garbage]

SAM: I'm getting a bad feeling about this. [Carefully, he opens it with its pedal and stops dead]

SAM: (sighs) [Callen joins him to look in the garbage: there’s a head thrown inside, Afzal’s head].

CALLEN: Looks like we were chasing Yusef after all.

SAM: Eric, room 423. We need to get through this door.

ERIC: I'm on it.

CALLEN [looking at the door]: They took the body for this iris scanner. It was all about getting through this door.

SAM: Eric?!

ERIC: It's a secure hospital door that needs an iris scan. How easy do you want this to be?

[Callen leans forwards the garbage and puts his weapon in his back]

SAM: So, you're not thinking...

CALLEN: We know one way in.

SAM: Oh, well, by all means, you should if you want to; I won't judge you.

CALLEN: It's not exactly the first choice. [he puts on gloves]

SAM: Oh, so you want me to?

CALLEN: I didn't say that. [He opens the garbage and freezes]: Oh, boy. [He puts his hand in the garbage, around the head] (beeping, door unlocks) [relieved]: Thank you, Eric. [He takes his gun, Sam waits for him, ready]: Go. [They enter in the room. It has been searched]

SAM: Eric, we have an empty shelf. It has fluoro-dioxide glucose, Tositumomab... and brachytherapy canisters. What are these?

NELL: They're radiopharmaceuticals. Guys, it's nuclear medicine. [Callen sees an empty box with nuclear drawing]

CALLEN: If it was here, it's gone now.

SAM: Everything a terrorist needs to make a dirty bomb.

 

                      ------------------------------------ZAPPING------------------------------------

 

[OPS center. Sam is joining G., he’s nervous]

SAM: Hetty's talking to the FBI, CIA and Vance.

DEEKS [hurrying down the stairs]: I alerted LAPD... they were obnoxious to me as always...but they are all over it. Also, we got nothing from those hospital surveillance videos.

KENSI: Eric's monitoring the city's nuclear alert sensors.

CALLEN: Do we know exactly what was taken?

KENSI: Yeah. Four brachytherapy canisters...enough material to contaminate several city blocks, depending on which way the wind is blowing. Wouldn't cause mass causalities, but thousands of people would get sick.

SAM: That's not the real threat.

HETTY [suddenly appearing]: The real threat...is the first act of nuclear terrorism on American soil. If this happens, nothing will ever be the same.

[Sam opens a  metal suitcase, takes out a hand detector]

SAM: Radiation pagers...registers nuclear material, in case we can get close enough.

HETTY: It vibrates or beeps, depending on the setting.

SAM: Directional radiation detector. State-of-the art Geiger counter. This one has a mute button.

KENSI: Ah. Give that one to Deeks.

ERIC [from above]: We got a hit... a NEST sensor went off on the ten. [They join him upstairs]

ERIC: The NEST system... AKA the Nuclear Emergency Support Team...has sensors all across the country that go off when nuclear material crosses them.

Hospital's here, [He spots a place on a map], and the sensors went off here and here.

NELL: We confirmed the wavelength matched the missing material.

ERIC: Then, 12 minutes later, the sensor went off here, and nothing since.

NELL: Which puts us...in Venice.

SAM: Works for me.

CALLEN: Let's go.

[Nell and Eric hit eachother hand, proud of their job !]

 

[Fresh produces market, in Venice] (lively chatter) [Sam and Callen get out of Sam’s car. Each of them has a detector] (directional detector beeping)

[In the opposite place, Deeks and Kensi walk and watch their detectors]

DEEKS: Well, you'd think somebody would do our national security a favour and leave some of these bags at home. [They split]

CALLEN: I'm getting a low reading.

KENSI: Me, too.

DEEKS: I got something, but it's fluctuating. He must be moving through the crowd.

CALLEN: Sam, you getting anything?

SAM: (rhythmic beeping) Yeah, he's here. This might be a buy, G. Eric, you got eyes?

ERIC: I got a traffic camera on the corner of Market, another on Main, a little fuzzy, and an LAPD dash-cam sitting near the entrance.

 (beeping grows louder and faster) [It’s Sam’s detector]

KENSI: Sam, what do we got?

 (loud, rapid beeping) [Sam follows his directional detector] (loud, rapid beeping) [A blond man notices him, pushes a guy near him] (grunts)[And runs !]

 (boxes and fruits clattering)

CALLEN: Kensi, Deeks, watch the crowd. [He chases the man, with Sam]

DEEKS: Got it.

KENSI: Eric, do we have any other runners?

NELL: I might have someone. Heading east on Main.

DEEKS: I got him, on my 3:00... guy in a navy coat. [The man is walking, Deeks starts following him]: He's going. He's going! [The man runs, Deeks runs too, and Kensi follows them] (panting) [She crosses the road, but a car can’t avoid her and hits her]. (tires screeching) [She flies and falls down]

 (onlookers gasping, Kensi grunts) [She shakes her head, gets up slowly and with difficulty] (grunts)

 

[The blond man is running, Sam is hot on his heels] (panting) [Callen follows them, they all feel the tiredness] (panting) [The blond man collided with a man who falls down]

MAN: Hey! (grunts)

[Blond man still runs, Sam and Callen together behind him]

 

[Further Deeks is almost catching the man who runs in the streets, and gets to a bridge on a canal, in the Californian Venice. They run along the canal, Deeks is getting closer and closer]. (panting) [The man tries another bridge, but Deeks dives and tackles him]. (grunting) [They fight. The man kicks Deeks, Deeks punches him, knees him. But the man lifts Deeks off the ground] (loud grunt) [and throws him in the water. He takes his gun, waiting for the agent. As soon as his head appears, he raises his weapon. Deeks is faster] (three gunshots) [The man falls backwards. Kensi gets to the bridge]

DEEKS: Oh!

KENSI: You okay?

DEEKS: Yeah. Your timing is fantastic. You recognize him? [He’s standing in the water]

KENSI [Checking the body]: He's one of the guys from the morgue.

 

[Blond Man punches a man who falls down and grabs the woman who was aside] (blow landing, woman screams) [He faces Sam, keeping the woman as a shield]

SAM: Whoa! Easy.

BLOND MAN: Stay away!

SAM: Everybody get back! Everybody get back!

BLOND MAN: I'll kill her, man! [He threatens her with a gun]

WOMAN: Ahh!

SAM: Calm down. [G. is hidden behind Sam, he takes his gun]

WOMAN:  (whimpering)

SAM [arms opened, calmly]: Calm down. [He ducks]: Take him, G. (gunshot, woman screaming) [That was so fast; the man is killed without seeing the bullet]

[The paper bag of the man is on the ground. Callen checks it with his detector] (directional radiation detector beeping loudly and rapidly)

CALLEN: What are you thinking? Bomb?

SAM: Trigger or timer?

CALLEN: The triggerman'd have to be nearby.

SAM: Timer could go off anytime. [They look around, they are surrounded by numbers of people]: We got to open it now.

CALLEN: We could call the bomb squad.

SAM: It's a thought.

CALLEN: They might take too long to get here.

SAM: Flip for it?

CALLEN: I was the one reaching for Yusef's head.

SAM: That head is looking pretty good right now. [He squats near the bag]

CALLEN: Don't blow us up. [Sam nods. Very carefully, he removes a red scarf, gazes into Callen’s worried eyes, opens the box…and 3 canisters appear]

SAM: It's not a bomb.

CALLEN: He was here to sell it. The buyer was here...somewhere.

 

[OPS center. Upstairs]

ERIC: We identified the two men. Wendell Hertz [The blond man] and Jake Varley, both Canadian, both traffickers. Guns, cigarettes, prescription drugs.

SAM: Who graduated to dirty bombs.

ERIC: No known political affiliations. They seem to be in it for the money. Oh, and... Hertz had a PET-scan at Calwest Hospital the same day Yusef was

updating the system software.

CALLEN: Orchestrated it to canvass the hospital. They're looking for somebody with access.

SAM: Maybe thought Yusef was vulnerable because he was a Muslim. Paid him a call to make a deal. He refused, it got deadly, then he came up with the brilliant idea of going to the morgue and stealing Yusef's body.

CALLEN: What about the buyer?

ERIC: Unfortunately, it's buyers. [Kensi and Deeks are joining them]: Several. We hacked into Hertz's voice mail and some encrypted e-mails.

SAM: And?

NELL: We ran the voice mail through a beta version of Shibboleth...it's an accent identifier...and one of the buyers came up as mid-mountain regional.

SAM: Homegrown terrorists.

KENSI: Surveillance cameras show anything?

NELL: Nothing yet. We're running facial recognition on the lookey-loos, tracing license plates leaving the area. We did find this. [She puts a footage on the screen]: It's a home security system on the canals. [We see men on a bridge…]

DEEKS: You got footage of my tackle and my sweet right hook? [Deeks is thrown in the water]

DEEKS: Oh! No, no. Where-where's the footage of the fight?

NELL: This is all I got.

 (video rewinding) [Big splash]

SAM: Ow! Nice move, Diesel.

KENSI: D-Unit in the water.

DEEKS: Okay, that's hilarious. That's where I shot the guy. Where's the footage before this of the fight? [Nell shakes her head]

SAM: Whoa! D-Rock in the water!

DEEKS: You know where the footage is... it's in here. [He points at his head] You know what it is? Awesome. All right. I'm gonna go tell Hetty. Hetty?

[He goes, they smile] Hetty?

 

[Coroner building. Rose is looking at a pic on G.’s cell phone]

ROSE: It could be him; I-I can't be sure.

CALLEN: Well, he had this on him. [He shows her the brachytherapy canisters box]

ROSE: Wha...?

CALLEN: It's the makings of a dirty bomb.

ROSE: Wow! I mean... wow! [She puts a hand on her forehead]

CALLEN: You should feel good.

ROSE: (exhales) I do. (nervous laugh) Hey, so, I took your advice... I-I tried to contact his next of kin. Edgar, my coworker, who died?

CALLEN: Right.

ROSE: But he didn't seem to have a next of kin...uh, well, kin... and an unmarked grave, that just didn't seem right. But then I'm, like, is he an "R.I.P." kind of guy or more "In Loving Memory"? And I really didn't have anything to go on except that he really liked working here. So, I thought maybe he'd like to stay. [On a table, there’s a funeral urn among various religions objects, all kind of religions you can think about]. I thought that I would

cover all the bases, and now Edgar can be around the one place I know he loved. Or liked. I think.

CALLEN [He nods]: Rose...Edgar would have loved this.

ROSE:  (laughs) Thanks. (sighs)

 

[OPS center, in the gym. Hetty has her agave nectar bottle in her hand. G. is entering, surprised to see her there, alone]

CALLEN: That wasn't me. [He points at the bottle]

HETTY: I'm not accusing, I'm, uh, offering. Congratulations are in order.

CALLEN: I'm not so sure about that. [He shakes his head]: There are still a lot of loose ends. We don't know where the missing canister is.

HETTY: It'll turn up.

CALLEN: That's what I'm afraid of.

HETTY: That, Mr. Callen, is tomorrow's work. Go get some rest. [He nods]

CALLEN: Good night, Hetty. [She smiles and goes]: Hey, Hetty. [He smiles, she faces him]

HETTY: No.

CALLEN: You don't even know what I was...

HETTY:  (chuckles): Absolutely not.

CALLEN: Did you check your in-box? I redid the evaluations.

HETTY: In that case...[She puts the empty bottle down]: Once. [She put one finger up]

CALLEN: All right.

HETTY: On the count of three. One...

CALLEN: Wait, wait. You haven't even stretched out.

HETTY: Two...

CALLEN: You haven't even warmed up.

HETTY: Three! [She runs to the climbing wall. Callen throws his bag on the ground and runs too. The screen becomes dark]

CALLEN [voice]: Damn it!

HETTY: [Voice] I told you I was good.

 

                                -----------------------------THE END-------------------------------

 

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