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#215 : Soldats de plomb

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Après la capture par Callen d’un homme qui s’était introduit chez lui, un ancien membre du KGB mène l’équipe du NCIS sur une cargaison de puces pour ordinateurs contrefaites débarquant aux Etats-Unis...

** Captures de l'épisode **

Popularité


4 - 4 votes

Titre VO
Tin Soldiers

Titre VF
Soldats de plomb

Première diffusion
08.02.2011

Première diffusion en France
05.11.2011

Photos promo

Deeks tient en joue un suspect à terre

Deeks tient en joue un suspect à terre

Sam et Marty vont menotter l'homme au sol

Sam et Marty vont menotter l'homme au sol

3 personnes se disputent sur un parking

3 personnes se disputent sur un parking

Kensi est accompagnée d'un homme qui ne lui fait pas confiance

Kensi est accompagnée d'un homme qui ne lui fait pas confiance

Plus de détails

Scénariste : R. Scott Gemmill

Réalisateur : Terrence O'Hara

Guests :

Vyto Ruginis ............................ Arkady Kolcheck
Marcuis W. Harris
 ............................ Little Keen
Pej Vahdat ............................ Rameesh Nayam-Singh
Nickolai Stoilov ............................ Niko
Finley O'Donnell ............................ Callen à 5 ans

 

Rappel de ce qui s’est passé dans l’épisode précédent : Callen a trouvé un soldat de plomb sur la tombe de sa sœur, et pense que c’est un message de son passé, parce qu’enfant, sur une plage, un homme lui a offert exactement le même. Il se met donc en congé de l’équipe, au moment où Sam aurait vraiment besoin de lui : son « petit frère » Moe vient d’être assassiné.

 

Un homme s’introduit dans une maison en pleine nuit. Il entre par derrière, traverse une cuisine impeccable, pénètre dans une pièce où un jeu d’échec avec une partie en cours est posé par terre, à côté d’un sac de couchage. Il gagne le salon, sa torche éclaire un fauteuil à bascule près d’une table. Sur la cheminée, il y a une boite en métal, et quand l’homme l’ouvre, on y voit une photo, un carnet et une carte : les trésors de Callen ! Il referme la boite, et en se retournant son pied heurte une bouteille de bière qui roule par terre. Il braque sa lumière dessus et reçoit un violent coup de poing. Une bagarre s’engage entre deux silhouettes noires. L’homme brandit son couteau, mais est désarmé, poussé contre le mur, jeté par terre, et finalement mis KO par un dernier coup de pied en pleine tête. La torche illumine son visage ; celui qui la tient, c’est Callen,  essoufflé.

 

GENERIQUE

 

Callen au volant d’une berline noire roule sur une route presque déserte quand une sirène de police lui fait froncer le sourcil. Un motard vient de le prendre en chasse, et quoi qu’il en pense, il lui faut obtempérer à l’ordre de se ranger sur le côté. Il détache  sa ceinture de l’air du type qui n’en revient pas de sa malchance, l’œil fixé sur son rétro. Et ce qu’il voit paraît lui procurer un certain soulagement : il descend de sa voiture et lance aussitôt au policier, qui enlève son casque, qu’il est désolé de ne pas avoir été là pour lui donner un coup de main au sujet de Moe. Sam, en uniforme, rétorque qu’ils sont deux alors, et même trois avec Moe ; sauf que Moe n’est plus là pour le dire puisqu’il est mort. Callen aime peut-être  jouer en solitaire, mais lui Sam, sait que le travail en équipe fonctionne : cela protège à la fois chacun des membres et la mission. G. le fixe : il le sait aussi, et il lui promet qu’ils les auront.

Mais Sam n’en a pas fini : quand est-ce que son équipier va se décider à reprendre le travail ? Pourquoi ne s’est-il pas pointé ce matin alors qu’ils étaient censés être tous les deux sur leurs motos ? Il se retrouve seul en piste, et il lui faut jongler avec une douzaine d’affaires. Devant l’exaspération de Sam, le visage de G. s’est fermé, il se dirige vers le coffre de sa voiture et l’ouvre sans un mot. Sam y jette un œil et arrête ses remontrances : l’homme que Callen a surpris chez lui pendant la nuit est allongé, pieds et poings liés, la bouche fermée par du ruban adhésif. Il essaie de se libérer en grognant. G. fait un résumé rapide de la situation, en montrant le soldat de plomb à Sam, qui lui demande s’il y a un lien entre cet homme et le jouet. Mais Callen n’a rien pu tirer de son visiteur, qui ne parle pas anglais. Il referme son coffre.

 

Au QG, Deeks et Kensi sont en pleine séance d’entrainement au tir. Ils n’ont comme d’habitude pas la même opinion sur la « dernière » de Deeks. Celui-ci ne comprend pas pourquoi sa conquête du moment reste fâchée alors qu’il a simplement passé sous silence le fait d’être allé boire un verre avec une amie de sa copine. Juste pour être poli, puisqu’elle l’avait invité. Et bon, si elle avait insisté, il aurait peut-être pu coucher avec elle, mais toujours par politesse. Parce que lui, il est d’un romantisme désespérant. Pour Kensi, il est désespérant tout court... L’arrivée de Sam en uniforme de motard coupe court à leur séance. Deeks se précipite : est-ce qu’il est sous couverture dans la police de la route ? Sam répond d’un ton morne que c’est ce qu’ils sont censés être, lui et Callen. Kensi lui demande où est ce dernier. Sam lui répond, toujours plus lugubre, qu’il est en route. Kensi s’inquiète du moral de Sam, mais Deeks est focalisé sur l’uniforme : il a grandi avec Chips, il a toujours voulu être Ponch, c’est une des raisons qui lui ont fait choisir la police. Il faut que ses collègues l’emmènent ! Sam secoue la tête : c’est une opération en binôme, et puis Deeks n’a pas la tête d’un flic, plutôt celle de Samy dans Scoubidou. Kensi éclate de rire, c’est vrai que la ressemblance est réelle ! Deeks sourit, et Sam lui jette son casque dans les mains : de toute façon, la mission est mise de côté. Quelqu’un s’est introduit chez Callen cette nuit. Kensi se récrie, Deeks demande machinalement s’ils ont volé quelque chose, mais elle le détrompe : G. n’a rien à voler. Il y a forcément un autre mobile à cette effraction.

 

Quand Callen arrive au QG, tout le monde est déjà à l’étage. L’homme reste un parfait inconnu, ses empreintes ne sont pas fichées, son visage n’est dans aucune base de données. Sur la vidéo de son interrogatoire mené par Callen à l’annexe, (où il se trouve encore), il se montre très bavard, mais dans une langue inconnue, qui sonne comme un dialecte roumain à l’oreille d’Hetty. Kensi approuve, il y a une influence balte très forte. Nell propose d’envoyer la bande à Washington pour que quelqu’un la traduise, Callen l’arrête. C’est inutile, il ne connaît qu’un seul type qui emploie des tsiganes, et il est le seul qui pourrait avoir eu l’idée de le chercher dans cette maison. Hetty devine qu’il parle d’Arkady Kolcheck, l’ancien membre du KGB, copain de Callen. Nell a un peu de mal à suivre : drôle de pratiques entre amis ; sur ce point, G. est entièrement d’accord.

 

Il va donc chercher des réponses à la source. Arkady, qui prend tranquillement son petit déjeuner chez lui dans son jardin, voit arriver l’un de ses hommes les bras en l’air, le « fantôme » aux mains liées et à la bouche fermée par de l’adhésif, et Callen, qui tient une arme. Il lance à ce dernier qu’il a donc bien eu son message. Callen lui dit qu’il aurait pu laisser un mot ; Arkady rétorque qu’il aurait pu sonner. Il congédie son homme avec mission de détacher le fantôme, puis explique à G. qu’il avait besoin de le voir, qu’il avait envoyé Niko vérifier s’il habitait là-bas. Callen sort le soldat de plomb de sa poche et le met sur la table. Arkady n’y prête guère attention, ce qui l’intéresse c’est que le NCIS s’occupe de Rameesh Nayam-Singh, un philanthrope indien dont les activités illégales dépassent de loin les opérations de charité. Arkady a entendu dire que Singh compte faire entrer en fraude très prochainement des puces d’ordinateurs contrefaites, d’une valeur de plusieurs millions de dollars. G. répond que le FBI est fait pour ça, remet son soldat dans la poche et s’éloigne, mais Arkady le rappelle. Il est aussi tombé sur une photo, et la vue de son propre visage pris au téléobjectif renvoie Callen à sa première visite au cimetière, quand un homme l’avait photographié avant de disparaître. Cette photo a été trouvée sur quelqu’un qui cherchait à infiltrer  les opérations d’Arkady. Il jure qu’il ne sait pas qui l’a prise, mais qu’il aura sans doute la réponse quand...Singh sera arrêté. Callen est abasourdi : Kolcheck est-il en train de lui faire du chantage ? Celui-ci jure que non. Callen le prévient de ne plus envoyer de visiteur chez lui, sauf s’il veut en être débarrassé, et quitte les lieux. Arkady, songeur, le regarde partir, après lui avoir crié qu’ils restaient en contact.

 

Sur le grand écran à l’étage du QG, Rameesh Nayam-Singh fixe Sam, Callen, Nell et Eric. Véritable Slumdog milliardaire, c’est un orphelin qui a grandi dans les rues de Bombay avant de faire fortune très rapidement dans les centres d’appels téléphoniques et de supports techniques, puis de se développer dans la sécurité informatique, obtenant de très juteux contrats à l’étranger. En parallèle il donne des millions de dollars en faveur des réfugiés, aussi bien au Tchad, qu’en Somalie, au Soudan ou en Afghanistan. Callen remarque que ce sont tous des pays ravagés par la guerre ; Nell glisse que c’est généralement là qu’on trouve des réfugiés. Un à 0 pour l’analyste ! Sam se marre, mais précise que c’est dans ces coins troublés qu’on peut se faire un bon paquet d’argent. D’ailleurs, il y a eu des enquêtes sur des marchés illégaux mais rien n’a pu être prouvé contre Singh. Sur le territoire américain, l’indien possède 7 boites de nuit, dont le Kress : si on lui interdit d’entrer dans un établissement, il l’achète. Il passe pour un play-boy, fait la une de nombreux magazines, toujours entouré d’une ribambelle de filles toutes plus sexy les unes que les autres. Kensi le trouve à son goût, Sam ironise sur l’attrait de ces types rendus tellement plus sexy par leurs milliards. Plus sérieusement, Singh est un paranoïaque aigu, donc ultra-protégé. Mais il est aussi extrêmement superstitieux : on raconte qu’il choisit ses collaborateurs et prend ses décisions en affaires en fonction de l’astrologie ou autres disciplines ésotériques. Deeks le comprend : lui-même est fan de la boule de cristal...Callen conclut en disant que les cibles non-conventionnelles réclament des méthodes non-conventionnelles, et sort sans rien ajouter. Sam le suit, contrarié par ce nouvel acte de loup solitaire.

 

G. dévale l’escalier en réclamant des vêtements appropriés pour une sortie en boite, et pas mal d’argent liquide. Hetty demande en vue de quelle opération. G. répond qu’il s’agit de vérifier un tuyau. Hetty voit clair aussitôt : un tuyau d’Arkady. En quoi sont-ils concernés ? Callen a travaillé la question : si les puces contrefaites sont utilisées dans un avion de ligne, ou un sous-marin nucléaire, hein ? Sans être dupe, Hetty voit surtout que Singh et Arkady sont des rivaux en affaires, qu’il y a comme un conflit d’intérêt dans l’histoire. Mais G. assure qu’il veut juste vérifier un tuyau. Hetty lui conseille de faire vite. L’agent se sauve donc, sous les yeux mi-inquiets, mi-exaspérés de Sam. Quand Hetty croise son regard, elle soupire, partageant les mêmes sentiments.

 

Les 4 agents se retrouvent au Kress, dans Hollywood. L’endroit est bondé. En lorgnant sur deux paires de jambes, Callen se dit qu’il devrait sortir plus souvent. Sam repère Singh dans le coin VIP, entouré comme il se doit de ses pinups. Kensi a un instant de doute : et si elle ne l’intéresse pas ? Deeks la rassure, il faudrait qu’il soit gay.

Elle prend ça pour un compliment un peu bizarre, mais lui jure qu’elle est plutôt comme sa sœur. Là ça devient flippant, elle se sauve ; il sourit : il aime bien les appalachiens ! Kensi adopte une démarche de mannequin et un regard de braise pour longer la table de Singh qui mord aussitôt à l’hameçon, et se lève pour la suivre. Kensi arrive au bar, commande un mojito, quand  Deeks la hèle. Il est désolé de la déranger, mais il aimerait tellement qu’elle dise la bonne-aventure à son copain. Refus poli de Kensi, Callen insiste, elle cède et lui prend la main. Singh s’arrête à portée d’oreille. Kensi voit en Callen un type solitaire, qui a des amis qui l’aiment mais il les tient à distance. Il y a de nombreux secrets dans sa vie,  certains étant un mystère même pour lui. Il aime les chatons, les longues marches sous la pluie, et Barry Manilow. Callen est impressionné, Deeks en rajoute une couche : même le truc sur Manilow, elle l’a vu : elle est vraiment la meilleure. Callen tient à lui payer un verre, mais Kensi veut qu’ils débarrassent le plancher. Ils insistent, Singh s’en mêle : il invite les deux hommes à rejoindre le coin des VIP, ce qu’ils font avec enthousiasme. Kensi remercie son sauveur, qui se présente, avant de réclamer une faveur : qu’elle lui lise aussi les lignes de la main. Pendant ce temps, Callen a délaissé Deeks et rejoint Sam, qui contacte Eric, pour être sûr qu’il soit prêt. Celui-ci est archi-prêt, ainsi que Nell. Ils ont devant eux sur grand écran des dizaines de dossiers sur la vie de Singh. Nell transmet par oreillette à Kensi des détails sur l’enfance de Singh. « Esmé » la voyante les adapte de façon crédible. Eric lui parle de légères blessures dans un accident de la route à bord d’un camion en Côte d’Ivoire. Elle voit des voyages qui peuvent être dangereux, une blessure en rapport avec de l’ivoire. Singh est conquis, mais voudrait savoir s’il va rencontrer l’amour. Il déploie son charme, elle minaude : peut-être. A cet instant, une ancienne connaissance de Deeks l’aborde. Callen flaire le danger, Sam se dévoue, ce qui ne rassure pas G. qui prévient Kensi qu’il faut qu’elle se prépare à filer. L’homme, Keen,  accuse Deeks de l’avoir envoyé en prison, et pire, d’être un flic. Deeks lui présente fièrement Sam, mais déchante rapidement : Keen est venu avec « le Nain » et « Bébé D. », qui, comme leurs surnoms ne l’indiquent pas, sont plus grands et plus costauds que Sam lui-même. Callen donne le signal de départ à Kensi. Celle-ci dit à Singh qu’elle doit partir avant que les problèmes éclatent. Elle signe son reçu de carte bleue et se sauve. Il ne voit pas de quoi elle parle, mais tout s’éclaire à l’instant où la bagarre se déclenche. Singh appelle aussitôt la sécurité de la boite de nuit ; pendant que Callen s’éclipse discrètement, les protagonistes sont pris en charge par les videurs. Deeks est jeté sans ménagement par la porte de derrière. A plat ventre dans la rue, il redresse la tête quand Kensi s’approche : cette boite est dégueulasse.

 

Sam est déjà assis à son bureau le lendemain quand Deeks et Kensi arrivent ensemble. Kensi n’a pas été contactée par Singh, ce que Sam met sur le compte du numéro de Deeks. Alors que Kensi pense que ça aurait pu arriver à tout le monde, Sam garde sa mauvaise humeur, et Deeks s’insurge : c’est quand même grâce à lui, sur qui les videurs se sont acharnés, que Sam a pu se tirer tranquillement. A quoi Sam répond simplement qu’il aura besoin de Deeks seulement le jour où il raccrochera son arme. Deeks lui propose alors d’utiliser le crochet qui est là, sur le côté de son bureau. Callen qui vient de rendre ses habits de la veille s’arrête pour les observer. Kensi essaie de les calmer. Sam reprend son air morne. Il sait que Deeks veut l’énerver, mais il a pas envie de s’énerver. Deeks lui propose un câlin, ce qui choque Kensi, qui tente de le faire arrêter. Hetty arrivé dans le dos de G. lui lance que c’est ce qui arrive quand il prend ses distances avec son équipe. Callen sursaute : « son » équipe ? Alors que ce n’est pas lui a embauché Deeks, ni personne d’autre d’ailleurs. Hetty ricane : s’il était le responsable des embauches, il serait le seul à bosser ici. Callen se referme : est-ce qu’elle est en train de dire qu’il n’est pas au diapason avec les autres ? Hetty vide son sac : il  joue trop souvent perso alors qu’il aurait besoin de leur aide. Elle aime à penser qu’elle transmet une certaine prudence et un lot de compétences à ceux qui franchissent ces portes. Mais  le vœu qu’elle formule pour Callen, c’est que le jour où il partira d’ici, il aura appris l’art de la confiance dans les autres. Au travail comme dans sa vie personnelle. Nell est arrivée dans son dos depuis un petit moment et patiente. Hetty, sans transition, lui demande ce qu’elle veut. Nell, prise de cours, bafouille, elle pensait que sa chef voulait la voir. Callen dit que c’est lui qui avait besoin d’elle, et l’entraine plus loin, sous le regard d’Hetty, auquel G. veut se soustraire. Nell lui explique dans un petit coin que la photo (de son visage au cimetière) porte des empreintes digitales qu’elle a pu relier à un certain  Dobrashin Garasovic, un serbe, dit Senka, : l’Ombre. Autrement dit un type pas facile à localiser, toujours en mouvement. Nell ne sait pas si l’adresse qu’elle a trouvée est encore valide, mais elle l’a envoyée sur le téléphone de Callen. Qui la félicite ! Il vérifie son téléphone en rejoignant les autres, où la dispute se prolonge. A cause de Deeks, ils vont devoir trouver un nouveau moyen d’entrer en contact avec Singh. Mais lui trouve que le plan était fichu d’avance : un type intelligent ne pouvait pas se laisser prendre aux banalités d’une diseuse de bonne aventure ! Kensi se détourne pour répondre à son téléphone, pendant que G. apostrophe Deeks : l’ ancien premier ministre indien consultait régulièrement des astrologues et des gourous, et portait un collier magique pour se protéger du démon. Sam, lui, a combattu un chef militaire libérien qui pratiquait les sacrifices humains et allait nu au combat, parce que les balles américaines ne pouvaient pas lui faire de mal. Deeks marmonne qu’il avait un oncle comme ça, Sam ricane que c’était sûr. Mais Kensi fait des grands gestes. Elle termine sa conversation en disant qu’elle sera sans faute, et avec plaisir, au « Gladstones ». Elle raccroche et explique aux autres que Singh vient de l’appeler sur son numéro de couverture, qu’il a trouvé grâce au récépissé de carte bleue. Callen loue les mérites d’Eric sur ce coup là. Sam veut savoir comment il compte jouer le coup. Mais G. lui laisse la main : il a un truc à régler d’abord, il les rattrapera quand ce sera fait. Et il met les voiles, à la stupéfaction générale.

 

Au Gladstones , sur la plage, Kensi arrive tout sourire au rendez-vous et s’installe à la table de Singh. Un peu plus loin, Sam, seul à une table, a posé un appareil photo devant lui et mitraille discrètement. Près du bar,  Deeks repère deux hommes et fait passer l’info. Sam les photographie et au QG Eric lance immédiatement la reconnaissance faciale. Singh fait savoir à Kensi qu’il connaît ses antécédents, les délits d’initiés, l’interdiction de mettre un pied à Las Vegas...Kensi joue l’offusqué et se lève pour partir, mais Singh s’excuse, cela ne lui déplait pas. Il est plutôt intrigué, c’est en partie pour ça qu’il a voulu la revoir ici. D’ailleurs, lui-même passe pour un type bien, voir même un humaniste (Kensi s’esclaffe : ça ne pourra jamais marcher entre eux, elle n’a jamais eu de chance avec les gens biens !) ; mais Singh nuance : les gens pensent qu’il est un type bien, cela ne veut pas dire qu’il en est un.

 

Pendant ce temps, Callen vérifie que personne ne le regarde avant de forcer la porte d’une maison. Il sort son arme, entre  prudemment. Mais si l’occupant des lieux est bien présent, il n’est plus en état d’accueillir des visiteurs. Gorge tranchée, écouteurs dans les oreilles, il est affalée sur le dossier de sa chaise, devant une table pleine de soldats de plomb, de peintures et de pinceaux...

 

Au  Gladstones, Singh dit à Kensi que tout le monde a ses petits secrets. Elle lui répond qu’elle ne peut voir le futur d’une personne que si celle-ci est décidée à lui faire confiance. Singh sourit : il a un associé, un tsigane, qui prétend avoir le don. Il faudrait qu’elle le rencontre. Et aussitôt, un homme apparaît à leur table. Singh le présente à Kensi : il s’appelle Niko. Ils se sourient, mais du côté du NCIS c’est l’affolement : c’est le type qui a pénétré chez Callen. Deeks ne comprend pas : Niko était censé travailler pour Arkady ! Sam demande à Eric de le mettre immédiatement en ligne avec G.

 

Celui-ci décroche alors qu’il est en train de regarder de plus près le cadavre, duquel le sang est déjà bien sec. Sur le poignet de l’homme il y a un tatouage. Callen est immédiatement ramené en arrière, sur la plage : l’homme qui lui a donné le soldat avait le même tatouage au même endroit. G. prend un soldat sur la table, et nouveau flashback. Cette fois, il voit entièrement l’homme qui se penche en avant pour lui tendre le jouet. Mais il est dans le soleil, son visage n’est pas net. Au bout du fil, Sam s’impatiente. Sous le choc, Callen essaie de rassembler ses idées.

 

Au Gladstones, Singh donne un cours d’histoire sur les tziganes à Kensi. On pense généralement qu’ils viennent d’Egypte, puisque leur nom (gipsy) est dérivé de (E)gyptien, mais en fait ils sont indiens. Insensible à ce lointain passé, Niko dit qu’ils préfèrent être appelés des Roms. Et que Kensi est une gadjo. Deeks s’inquiète, mais Sam le rassure : après tout, Niko n’a jamais vu ou entendu Kensi. Callen partage cet avis, d’autant que Kensi peut toujours se lever et partir si elle se sent menacée. Il fait un aparté avec Eric pour lui dire de trouver tout ce qu’il peut sur Garasovic, et de transmettre la photo d’un tatouage à Nell pour qu’elle l’identifie. Puis il rappelle Sam : il est temps de faire bouger les choses. Il faut que Kensi force  Niko à montrer ses cartes en le grillant auprès de Singh.

Le Rom vient de traiter Kensi de menteuse, elle lui renvoie le compliment, expliquant à  Singh qu’il travaille aussi pour un autre patron, plus vieux, un étranger-ukrainien, non, russe, dont les initiales sont A...K. Singh applaudit, elle a raison ! Niko fait effectivement semblant de travailler pour un type dont les initiales sont A.K. A ces mots Deeks comprend qu’Arkady se fait mener en bateau. D’où Sam déduit qu’eux aussi. Singh invite Kensi à venir au club dans l’après-midi pour y parler affaires. Sur un dernier sourire, elle quitte la table. Niko prévient Singh qu’il est en train de faire une erreur, mais celui-ci rétorque qu’avec une femme comme elle, un homme est prêt à faire beaucoup de bêtises. Niko insiste, il n’a pas confiance en elle. Singh s’en moque : il ne le paie pas pour faire confiance aux gens. Il s’éloigne, suivi de ses 2 sbires. Resté seul, Niko fait un clin d’œil à un type au bar, qui hoche la tête et se lance sur les pas de Kensi. Il sort une lame et s’apprête à frapper quand elle va monter dans sa voiture, mais la jeune femme peut parer le coup et de plusieurs coups de genoux envoie son agresseur au tapis. Déjà Sam et Deeks arrivent, armes au poing. Callen gare au même moment sa voiture près d’eux. Deeks qui a menotté et fouillé l’homme lance son téléphone à G., qui s’écarte un peu pour appeler Nell. Il lui dit de transmettre la carte Sim du téléphone du copain de Niko à Eric. Elle en profite pour lui expliquer ce que représente le tatouage : c’est la roue indienne à 16 rayons (Chakra) mais c’est aussi la représentation symbolique du Vardo des Roms, leur roulotte traditionnelle. Garasovic était un Rom, comme Niko. Nell murmure dans le téléphone. Parce que malgré tout le respect qu’elle a pour Callen, elle ne tient pas à se mettre Hetty à dos. Son sang se glace quand elle entend cette dernière lui dire que c’est loupé...

 

A l’annexe, les 4 agents sont rassemblés, l’agresseur de Kensi est assis dans la salle d’interrogatoire. Les scientifiques sont formels : ce sont les empreintes de Niko qui ont été trouvées chez Garasovic. Pourquoi ce meurtre, puisqu’ils avaient le même employeur ? Et pourquoi Niko a-t-il essayé de faire tuer Kensi ? Peut-être parce qu’elle gênait ses plans, s’il avait décidé de doubler à la fois Arkady et Singh. Ce que Garasovic aurait découvert, et donc cela lui aurait coûté la vie. Eric s’invite dans la discussion par écran interposé : le téléphone du type qui a essayé de planter Kensi a envoyé ce jour même une adresse à 3 autres téléphones. Il s’agit du Forum. Où quelque chose va se dérouler dans moins d’une heure. Les trois téléphones ont eux-mêmes relayé cette adresse à plusieurs autres, chacun dans une zone différente : Hollywood, Beverly Hills et the Valley. Comme si trois groupes avaient eu la même info : ceux de Singh, Arkady et Niko. Et le traçage des téléphones contactés montrent que 2 de ces groupes convergent actuellement vers le Forum, là où Singh doit recevoir sa livraison. 2 groupes lourdement armés qui  comptent éliminer tout le monde et mettre la main sur les puces électroniques. Sauf si Kensi arrive à persuader Singh d’annuler tout, ou de changer le lieu de livraison. Ainsi, il ne resterait plus que 2 groupes. Callen se charge de prévenir Arkady :  Niko en se pointant dans un Forum vide n’aurait pas le loisir de déclencher un bain de sang. La porte s’ouvre, machinalement les mains se portent sur leurs armes. C’est Nell ! Kensi lui dit qu’elle aurait dû téléphoner, elle a failli se faire tuer. Mais Nell pense que ça lui aurait rendu service. Parce que derrière elle, il y a Hetty. Qui vient pour tout interrompre. Pas question de continuer cette opération tant que G. n’aura pas révélé toutes les informations qu’il possède. G. plaide sa cause. Il s’agit d’empêcher une véritable guerre. Pas en confondant audace et courage, comme elle le sous-entend. Mais en faisant confiance, comme elle le lui a demandé :  il fait confiance à Kensi pour que Singh annule ou déplace sa livraison, et il fait confiance à Deeks et Sam pour la protéger ; et il veut qu’elle lui fasse confiance pour s’occuper d’Arkady. Tout seul ? Sam rappelle à son équipier que la dernière fois qu’il l’a zappé, il a perdu quelqu’un à qui il tenait. G. l’assure que cette fois cela n’arrivera pas, et il se tourne vers Hetty : alors, est-ce qu’elle lui accorde sa confiance ? Elle soupire, et approuve de la tête à contrecœur.

 

Kensi est introduite près de Singh qui l’attend impatiemment au Kress. Elle a une très mauvaise nouvelle : elle vient de « voir » Niko se faire arrêter par la police, et balancer une affaire, un échange, enfin quelque chose de très grosse valeur appartenant à Singh en échange de sa liberté. Singh demande à un de ses hommes de contacter Niko, plutôt sceptique. Kensi lui dit que s’il la croit et qu’elle se trompe, c’est gênant pour lui, embarrassant pour elle, mais si elle a raison...Niko est injoignable, personne ne sait où il est. Singh prend sa décision : il ordonne par téléphone le changement de lieu de livraison, et sort en entrainant Kensi. Elle aimerait savoir où ils vont, il ironise : c’est elle, la voyante.

 

Dans leur voiture, Sam et Deeks la voit sortir du Kress et monter dans un véhicule avec Singh et deux gardes du corps. Sam démarre à leur suite, après avoir prévenu Eric.

 

Au QG, Eric et Nell tapent frénétiquement sur leurs claviers d’ordinateurs, Hetty regarde l’écran, debout derrière eux. Singh possède une liste étoffée d’immeubles et de propriétés, en son nom propre ou en location. Nell la fait parvenir à Sam et Callen ; la police est mise au courant, ils auront besoin de renfort quand ils auront affiné l’info.

 

Dans la voiture conduite par Sam, Deeks lui conseille de ne pas suivre de trop près. Sam réplique qu’il sait mener une filature. Deeks trouve qu’il devrait quand même laisser un peu d’espace. Sam s’énerve : il va utiliser l’espace du bas-côté pour foutre Deeks dehors à coup de pied s’il ne se tait pas. Deeks le regarde : c’est quoi, son problème, au juste ? C’est Deeks ! Et aussi le fait que son équipier soit livré à lui-même pendant qu’il est coincé avec Deeks. Qui rétorque qu’il a le même, puisque son équipière est seule avec 3 hommes armés, et qu’il est bloqué avec Sam. Donc « ils devraient s’entendre sur une entente au sujet de ce truc en commun.  Et peut-être qu’ils devraient agir comme des équipiers pour sauver leurs partenaires, sans « être » des équipiers. » Sam n’a pas tout compris, mais en perd son agressivité...

 

Au Forum, G. gare sa voiture sous l’énorme G. – une des lettres repères du parking...Arme au poing, il pénètre dans les couloirs de la gigantesque salle de sport, et appelle Arkady.

 

La voiture de Singh se gare près d’une station service d’entreprise, où se trouve déjà un fourgon, et un homme qui patiente. Au QG, on suit les évènements de très près. A peine descendu de voiture, un homme donne une lame à Singh qui demande qu’on lui ouvre le fourgon. Il est rempli de sacs d’aliments pour chevaux. Singh déchire l’emballage de l’un d’eux, et prend ce qui ne ressemble en rien à des granulés, ni à des puces d’ordinateurs : ce sont des liasses et des liasses de billets ! il en jette deux à Kensi, pour qu’elle aille s’acheter quelque chose de sexy...A cet instant, Deeks et Sam interviennent et prennent le groupe par surprise, les menaçant de leurs armes. Kensi en profite pour sortir la sienne, et Singh et ses hommes sont contraints de s’allonger face contre terre. Sam vérifie le contenu du fourgon et prévient Hetty sur sa véritable nature. Celle-ci s’inquiète aussitôt : est-ce qu’Arkady savait ? Dans l’affirmative, Callen va se retrouver dans un déluge de feu.  Or il est  impossible d’entrer en contact avec lui...

 

G. appelle toujours Arkady. Il débouche au centre du Forum, où le terrain est occupé par des charriots et des tracteurs. Il finit par hurler que la livraison n’aura pas lieu. Des bruits de pas annoncent l’arrivée d’Arkady, bras écartés et mains vides, suivi par deux hommes armés. Callen qui avait braqué son arme la baisse, les hommes d’Arkady font de même. Le russe rejoint G. qui lui explique l’arrestation (probable) de Singh, et le piège tendu par Niko, qui trahissait à la fois Singh et Arkady. Il ajoute que ce dernier se ramollit, ce qui lui vaut la réplique que lui, on ne le photographie pas dans un cimetière. Callen se fige : aucun élément de cette photo ne permet de dire qu’elle a été prise dans un cimetière. Arkady a vu d’autres photos de G. sur la tombe de sa sœur, il a voulu savoir. Il est désolé, il sait combien la famille compte pour lui. Singh avait embauché Garasovic pour espionner Arkady. Peut-être aussi pour garder un œil sur Callen. Celui-ci proteste, il y a encore 48h, il ne connaissait pas Singh! L’inverse pourrait être faux...Arkady y voit une bonne nouvelle : ils ont de nouveau le même ennemi ! Il ne croit pas si bien dire : des rafales d’armes automatiques éclatent, les obligeant à plonger chacun derrière un chariot. Les deux hommes d’Arkady n’en ont pas le temps, ils sont abattus. Arkady braque son arme sur Callen : dis-leur d’arrêter ! Mais G. se défend, ce ne sont pas ses hommes ! Il le traite d’idiot au passage. Arkady fait une citation en russe : j’ai échappé au loup pour tomber sur un ours. Il a bien l’impression qu’ils sont cernés par des ours. Callen se réfugie derrière un tracteur. Il y a des bouteilles de gaz. Leurs 4 agresseurs seraient pulvérisés eux-aussi s’ils les touchaient.

 

Au QG, les tentatives pour entrer en contact avec G. restent vaines. Hetty demande à Sam où il en est. Il roule, et vite ! Hetty dit à Eric que des feux verts seraient les bien venus.

 

Au Forum, Arkady plonge à côté de Callen, et, entre rafales et ripostes, G. lui demande s’il a amené quelqu’un avec lui. Réponse négative, mais comme  G. non plus, c’est à son tour d’être traité d’idiot.

Le russe trouve que ça lui rappelle le Kosovo, dont il sont sortis indemnes. Sauf que G. lui rappelle qu’ils se sont rendus, là-bas. Peut-être que c’était en Tchétchénie, alors. En tout cas, il n’a plus de munitions, et il sait que G.  a encore 3 balles. Quatre. Est-ce qu’il pourrait envisager de lui en donner une ? Bien sûr. Quel est son prix ? Arkady éclate de rire, au moment où une voiture pénètre à vive allure à l’intérieur du Forum, jusqu’au milieu des charriots. Sam et Deeks en jaillissent et prennent part à la fusillade. Sam abat un tireur, Deeks un autre, Callen tue Niko. Le quatrième se rend quand Sam lui en donne l’ordre. Profitant de ce que les agents fédéraux se concentrent sur ce dernier combattant, Arkady prend la poudre d’escampette. Malheureusement pour lui, il se retrouve nez-à-nez avec Kensi qui le désarme. Au centre de la scène, Callen avoue que c’est passé près. Sam en rajoute : il joue au loup solitaire, et quand ses fesses sont en danger, il compte sur lui pour le secourir. G. pense que c’est normal entre équipiers, mais Sam trouve qu’il pousse le bouchon un peu loin. Ils se défient du regard, puis Sam se détourne vers Deeks, en train de menotter le tireur, pour le féliciter de son adresse au tir. Deeks lui renvoie le compliment. Kensi apparaît alors, tenant Arkady par le bras : qu’est-ce qu’elle fait de celui-là ? Callen lui répond de le laisser partir. Il échange quelques mots en russe avec son copain, pendant que Kensi lui rend son arme à contrecœur. Arkady file sans demander son reste, en souriant, pendant que Kensi rejoint Deeks. Sam pense qu’Hetty ne va pas apprécier, mais Callen est persuadé que l’ex-agent du KGB leur sera plus utile dans les rues, d’autant plus qu’il lui doit un service maintenant. A ce propos, il suppose qu’il en doit un à Sam. Sam s’étrangle : un ? Plutôt 20, rien que pour aujourd’hui ! Il a de la chance qu’il ne compte pas ! G. réplique qu’il a surtout de la chance qu’il ne puisse pas compter. Sam ricane, Callen lui tend la main, ils se serrent une poignée de mains de vrais copains avant de se donner une accolade, au grand plaisir de Sam. Deeks qui lorgne la scène, demande à Kensi s’ils connaitront un jour le même bonheur. Elle en est persuadée...mais pas ensemble !

 

Callen rentre chez lui. La décoration est sobre, mais l’éclairage tamisé donne une note d’intimité apaisante. Il va directement à la cuisine prendre une bière dans le frigo et l’attaque sans en avoir même refermé la porte. Le plancher qui craque dans son salon le met sur ses gades. Il sort son arme et jette un œil : c’est Hetty ! Elle aime ce qu’il a fait de cet endroit.  Callen se justifie déjà, au sujet d’Arkady. Non, elle l’arrête, ce n’est pas pour le russe qu’elle est là, elle aurait fait pareil. C’est pour lui : elle sait qu’il cherche des réponses, mais l’important avec le passé, c’est justement que c’est du passé. Ce qui importe, c’est le présent. Et elle, elle est vraiment heureuse qu’il soit là. Il est touché, la regarde sans répondre. Elle lui tend le sac qu’elle porte : c’est pour lui. Il en sort une plante. Mais pas n’importe quelle plante, une faite pour lui : épiphyte, elle n’a pas besoin de terre, pas besoin qu’on l’arrose : elle absorbe l’humidité de l’air ; elle n’a même pas besoin de racines, même si cela la stabilise...assis dans on fauteuil, G. contemple le pot, avant de planter son regard dans celui d’Hetty.

Le message est reçu 5 sur 5. Elle sourit, lui souhaite une bonne nuit et s’en va, pendant que lui sourit à sa plante. Puis il sort de sa poche son soldat de plomb, qu’il va déposer dans sa boite aux trésors sur la cheminée. Elle contient maintenant 4 objets qui le lient à son passé.

 

       -------------------------------------FIN------------------------------------ 

 

[PRÉCÉDEMMENT DANS NCIS : LOS ANGELES ...

 

Callen est au cimetière et trouve un soldat de plomb sur la tombe de sa sœur.

Callen : Enfant, un homme à la plage m'a donné un soldat de plomb.

Hetty : Un message du passé ?

 

Sam trouve Moe, tué dans une salle de bain par Abdul, à la fin de l’épisode 2x14.

Sam : Ils ont tué Moe.

 

NCIS au début de l’épisode 2x14.

Sam : Où est Callen ?

Hetty : Momentanément injoignable.]

 

[MAINTENANT.

La nuit, un homme avec un couteau pénètre par effraction dans une maison. Il entre dans la cuisine. Dans la pièce d’à côté, un jeu d’échec est posé sur le sol près d’un sac de couchage. Dans le séjour il y un fauteuil à bascule, une table avec des affaires et une lampe. Sur la cheminée, une boîte en métal ; c’est la maison de Callen. L’homme ouvre la boîte et voit un carnet, une photo et une carte. L’homme referme la boîte, avance et bute contre une bouteille de bière qui roule sur le sol.

L’homme éclaire la bouteille et est frappé. On voit des ombres qui se battent.

On voit un couteau prêt à frapper, mais il tombe à terre. L’homme est poussé contre le mur, puis au sol. L’homme est frappé et s’évanouit. La torche éclaire le visage de Callen, essoufflé, qui tient l’homme.]

 

♪♪  NCIS : LA 2x15 Tin Soldiers / Soldats de plomb ♪♪

 

[On entend de la musique qui provient d’une voiture noire roulant sur une route pratiquement déserte. Callen est au volant. Un motard de la police suit Callen qui n’en revient pas, mais s’arrête. Le policier s’approche de la voiture. Callen détache sa ceinture et regarde le policier dans son rétroviseur. Il est surpris et sort de la voiture. Le policier relève son casque : c’est Sam.]

 

Callen : Désolé de ne pas avoir été là pour Moe.

Sam : On est deux. Trois, en comptant Moe. Mais ça ne l'embête plus, parce qu'il est mort. Tu aimes travailler seul, mais pas moi. Pourquoi les SEAL travaillent en équipes ? Ça marche. Ça te protège. Ça protège ton partenaire. Ça protège la mission.

Callen : Je sais. On les aura, Sam. Je te le promets.

Sam : Quand ? Quand comptes-tu revenir au boulot ? [G. va vers son coffre.]  Je t'attendais ce matin. On devait rouler ensemble. Mais je suis tout seul. J'ai une dizaine d'affaires. [G. ouvre rageusement le coffre de sa voiture et fait un pas de côté. Sam regarde à l’intérieur : il y a un homme, avec un ruban adhésif sur la bouche, pieds et poings liés, essayant de se libérer.]

Callen : Il est entré chez moi. Pas de papiers, et il ne parle pas. Pas en anglais, en tout cas. [Il sort le soldat de plomb de sa poche et le montre à Sam.] On a laissé ça sur la tombe de ma sœur il y a trois jours. On me l'avait donné quand j'étais môme.

Sam : Il y a un rapport ?

Callen : C'est ce que j'essaie de trouver. [Callen ferme le coffre.]

 

[NCIS. Salle de tirs. Kensi et Deeks s’entrainent.]

Deeks : Je l'ai même appelée pour m'excuser. Deux fois.

Kensi : Trop peu, trop tard. Tu as menti.

Deeks : Non, pas du tout.

Kensi : Pardon ? Même par omission, c'est un mensonge.

Deeks : Je lui ai pas dit parce que je pensais que c'était pas un problème.

Kensi : Tu es sorti avec une de ses copines.

Deeks : Pour prendre un pot. Et c'était l'idée de la copine. C'était par politesse.

Kensi : Tu n'aurais pas couché avec la copine si elle avait voulu ?

Deeks : Non. (Elle le regarde incrédule.) Peut-être. Mais par politesse, parce que... je suis désespérément romantique.

Kensi : Pour moi, tu es juste désespérant.

Deeks : C'est pas vrai. Sans déconner. [Il vient de voir Sam dans son uniforme. Il enlève ses lunettes et ses protections auditives. Il sort de la salle suivi par Kensi.]  En couverture avec la Highway Patrol ?

Sam : J'aurais dû. Avec Callen.

Kensi : Où est-il ?

Sam : (contrarié)  Il arrive.

Kensi : Comment tu vas ?

Sam : Je vais.

Deeks : J'adorais CHIPs. Je voulais être Ponch. C'est pour ça que je suis devenu flic.

Kensi : Flic à cause d'une série télé ?

Deeks : Pas n'importe laquelle. Hooker, tu connais ? Sérieux, vous devez me laisser rouler avec vous.

Sam : On est deux. En principe. Tu ressembles pas à un flic.

Deeks : C'est fait exprès. C'est pour travailler en infiltration.

Sam: Comme Sammy de Scoubidou ?

Kensi : (rigolant) Tu ressembles à Sammy.

[Deeks sourit.]

Sam : Et la mission est interrompue. [Il lance son casque à Deeks.] On est entré chez Callen cette nuit.

Deeks : Ils ont volé des trucs ? [Sam fait non de la tête.]

Kensi : Il n'a rien à voler. [Deeks a l’air surpsis.]

 

[NCIS Callen se dépêche pour rejoindre tout le monde à l’étage.]

Callen : Alors ?

Éric : Rien avec les empreintes ou la reconnaissance faciale. C'est un fantôme. [A l’écran le visage de l’homme en question.]

Hetty : Où est notre fantôme ?

Callen : À l'abri à la planque.

Sam : Il a parlé ?

Callen : Tu peux rembobiner la bande, Éric ? [A l’écran on voit l’homme dans la salle d’interrogatoires du hangar à bateaux avec Callen. Il parle une langue étrangère.]

Hetty : On dirait un dialecte romani.

Kensi : Hetty a raison. Il y a une influence balkanique.

Nell : Je peux l'envoyer à Washington pour le faire traduire.

Callen : Inutile. Un seul homme emploie des gitans. C'est aussi le seul à savoir que j'habite là.

Hetty : Arkady.

Deeks : Qui est Arkady ?

Sam : Arkady Kolcheck, un ancien du KGB. Un ami de Callen.

Nell : Pourquoi envoyer un type chez toi si c'est ton ami ?

Callen : Bonne question.

 

[Callen gare sa voiture devant une grande maison. Il est seul ; il ouvre son coffre.

Arkady prend son petit déjeuner en lisant le journal dans son jardin. Il voit arriver l’un de ses hommes les bras en l’air et le « fantôme » aux mains liées et à la bouche fermée par de l’adhésif.]

Homme : Arkady, je ne l'ai pas vu. [Derrière lui se tient Callen une arme à la main.]

Arkady : Je vois que tu as eu mon message.

Callen : Tu pouvais pas laisser un message ?

Arkady : (désignant la porte) Tu pouvais pas sonner ? (à son employé, ironique) Bravo. (en colère) Nettoie-le.

Homme : On y va. [Il attrape le bras de l’homme ligoté et ils vont dans la maison. Callen s’approche d’Arkady qui lève les mains.]

Callen : Voici son arme. [Il lance l’arme sur la table, Arkady baisse les mains.]

Arkady : Je devais te trouver. J'ai envoyé Niko vérifier si tu vivais là-bas. Tu as l'air bien.

[Callen sort le soldat de plomb de sa poche et le pose sur la table.]

Arkady : Un soldat de plomb. C'est censé signifier quelque chose ?

Callen : C'est le cas ?

Arkady : Peut-être si j'avais huit ans. [Il ne semble pas intéressé.] Tu le connais ? [Il tend un papier à Callen.]

Callen : Rameesh Nayam-Singh. J'en ai entendu parler.C'est un philanthrope indien.

Arkady : Tu devrais regarder de plus près les pays où il fait œuvre de charité. Ses opérations de marché noir rapportent plus que ses affaires officielles.

Callen : Quel rapport avec moi ?

Arkady : Singh essaie d'implanter ses activités illégales ici. Il y a une rumeur qui dit qu'il va faire entrer dans quelques jours une cargaison de puces contrefaites valant des millions.

Callen : Appelle plutôt le FBI. Ils ont un numéro vert pour ce genre de trucs.

Arkady : Je suis aussi tombé sur ça. [Il tend une photo sur laquelle Callen se reconnait ainsi que l’endroit. Flashback : première visite de Callen au cimetière, quelqu’un le prend en photo.]

Arkady : Mon équipe l'a trouvée sur un type qui essayait d'infiltrer mes opérations.

Callen : Où est ce type ? (en colère) Qui l'a prise ?

Arkady : J'essaie de le trouver. Ça peut prendre un jour ou deux. J'aurai une réponse à peu près au moment de l'arrestation de Singh.

Callen : (rigolant) Tu essaies de me faire chanter ?

Arkady : Ça me blesse que tu puisses penser ça.

Callen : N'envoie plus personne chez moi. Sauf si tu veux t'en débarrasser. [Il s’en va.]

Arkady : On reste en contact, mon ami. [Il regarde Callen partir.]

 

[NCIS. Une grande photo de Singh est à l’écran.]

Nell : Rameesh Nayam-Singh est un milliardaire du ghetto. Vraiment. Un orphelin qui a grandi à Mumbai, et qui a bâti un empire en quelques années dans les centres d'appel. Il y a peu, il est passé à la sécurité informatique et a remporté d'énormes contrats.

Éric : Il a donné des millions de dollars à des organisations caritatives au Tchad, en Somalie, au Soudan, en Afghanistan.

Callen : Toutes dans des pays en guerre.

Nell : C'est là qu'on trouve les réfugiés. [Sam prend mieux la remarque que Callen qu’elle n’amuse pas. Deeks et Kensi entrent.]

Sam : Toutes dans des zones instables où on peut faire beaucoup d'argent si on sait quoi vendre.

Le fric...

Nell : Il y a des rumeurs de marché noir et des enquêtes ont suivi, mais on n'a pas réussi à le relier à des affaires douteuses.

Éric : Singh est propriétaire du Kress et de six autres clubs. S'il ne peut pas rentrer dans un club, il l'achète.

Nell : D'après plusieurs magazines, c'est un playboy. [Elle met des photos de Singh à l’écran sur lesquelles il est en charmante compagnie.]

Kensi : Il est mignon.

Sam : C'est marrant, un milliard embellit un homme.

Nell : Singh a une sécurité impénétrable à cause d'une saine paranoïa. Il est extrêmement superstitieux, et utilise l'astrologie pour sélectionner son personnel et pour prendre ses décisions d'affaires.

Deeks : Je peux comprendre. Je suis un fan de la boule huit.

Callen  : Des cibles non conventionnelles exigent des méthodes non conventionnelles.

 

[Callen arrive en bas de l’escalier.]

Callen : Il me faut une tenue de sortie et de l'argent de poche.

Hetty : Pour quelle opération ?

Callen : Un tuyau à vérifier.

Hetty : D'Arkady. En quoi sommes-nous concernés ?

Callen : Rameesh Nayam-Singh trafiquerait des puces contrefaites. Si une telle puce arrivait dans un avion de ligne ou un sous-marin nucléaire...

Hetty : Suis-je autorisée à penser que Nayam-Singh est un concurrent d'Arkady Kolcheck ?

Callen : Possible.

Hetty : Ça ne ressemble pas à un conflit d'intérêts ? La façon dont nous obtenons une information est souvent aussi importante que l'information elle-même.

Callen : Je vérifie juste un tuyau, Hetty.

Hetty : Faites-le vite. [Callen est parti. Hetty regarde Sam, mi-inquiet mi exaspéré. Quand Hetty croise son regard, elle soupire, partageant les mêmes sentiments.]

 

♪ ♪ [Les quatre agents sont au Kress, un nightclub d’Hollywood. Sam et G. son ensemble. Le club compte beaucoup de jolies filles.]

Callen : Je devrais sortir plus. [Ils s’avancent parmi les fêtards. Sam repère un homme entouré de filles sexy.]

Sam : Je vois Singh. Section VIP.

Kensi : Et si je ne l'intéresse pas ?

Deeks : Alors c'est qu'il est gay.

Kensi : Ce ne serait pas un compliment, Deeks ?

Deeks : Non, je ne sais pas. Laisse tomber. T'es comme ma sœur.

Kensi : Là, tu me fais peur. [Elle le quitte et se dirige vers le carré VIP.]

Deeks : J'aime les Appalaches.

[Kensi, très sexy, longe la table de Singh et lui lance un regard de braise. Il se lève aussitôt.]

Sam : C'est l'heure d'appâter, les gars.

Kensi : Un mojito, s'il vous plaît.

Deeks : Pardon de te déranger encore, tu veux bien lire l'avenir de mon pote ?

Kensi : Je voudrais boire un verre tranquille. [Singh et un de ses gardes du corps sont à côté et écoutent leur échange.]

Callen : Allez, s'il te plaît.

Kensi : Donnez votre main.

Deeks : Tu vas voir, elle est douée. [Kensi commence à lire les lignes de la main de Callen.]

Kensi : Vous êtes souvent seul. Vous avez des amis fidèles mais vous les gardez à distance. Vous avez des secrets, et même certains que vous ignorez. Vous aimez les chatons, les promenades sous la pluie, et Barry Manilow.

Callen : Étonnant.

Deeks : Vraiment. Elle a trouvé pour Manilow. Je te l'avais bien dit.

Callen : Je vous offre un verre.

Kensi : Non, merci.

Deeks : On insiste.

Kensi : Non vraiment, ça va. [Elle repousse Callen.]

Singh : Je crois que la dame a été claire, messieurs. Que diriez-vous d'une table dans la section VIP ? Mindy, occupe-toi d'eux.

Deeks : Le traitement VIP, ça me va.

[Callen et Deeks suivent Mindy.]

Singh : Je suis Rameesh Nayam-Singh. Bienvenue dans mon club.

Kensi : Je m'appelle Esmé.

Callen : On a ce qu'il faut. [Il arrête Mindy.]

Deeks : Merci beaucoup, Mindy. [Deeks regarde le bar, Callen disparait.]

Singh : J'ai remarqué que vous lisiez l'avenir de cet homme. C'était impressionnant, Esmé. Oserais-je vous le demander pour moi ?

Kensi : Ça va être difficile, ici, avec le bruit et la musique, mais... Je vous dois bien ça.

Singh Super. [Callen rejoint Sam.]

Kensi : Voyons...

Sam : Prêt, Éric ?

Éric : Prêt, corps et âme. [Éric Et Nell sont devant l’écran géant du NCIS recouvert d’informations relatives à Singh.]

Nell : Commençons avec quelque chose de facile. Enfant, il a vécu quelque temps à l'orphelinat de Pardesh. Il était très proche d'une nonne du nom de soeur Vimala. Elle est morte l'an dernier.

[Kensi regarde la main de Singh tout en écoutant Nell.]

Kensi : Vos parents sont morts quand vous étiez petit. Votre vie a été dure, mais jalonnée de saints. Je vois une soeur ? Ou... une femme ? Violet ? Villa ? Elle est morte, mais... elle veille sur vous. [Singh la regarde avec un petit sourire triste ; il semble impressionné.]

Eric : Il y a trois mois, il a été légèrement blessé en Côte d'Ivoire, Afrique, dans l'accident d'un camion.

Kensi : Vous voyagez beaucoup. Ces voyages sont dangereux parfois. Une blessure récente ? Un rapport avec de l'ivoire ?

Singh : Je suis plus intéressé par ce qui va arriver. Voyez-vous une femme dans ma vie ? De l'amour dans l'avenir ? [Il tente de la séduire.]

Kensi : Peut-être.

Singh : Seulement peut-être ?

Kensi : Maintenant, ici on voit...

 

[Un homme arrive derrière Deeks.]

Keen : Tiens, tiens, tiens. Mais c'est le traître, Jimmy la Fouine.

Deeks : Little Keen. Ça fait un bail.

Keen : Un bail en taule par ta faute, Jimmy.

Deeks : C'est drôle, je t'ai jamais dit de cambrioler cette banque. Ravi de t'avoir vu, Keen. [Il lui donne une tape sur l’épaule et s’en va. Callen a tout vu.]

Callen : Deeks a de la compagnie indésirable.

Sam : J'y vais. [Callen est soudainement inquiet.]

Calle : (à Kensi) Prépare-toi à bouger.

Singh : Vous me taquinez maintenant. Dites-m'en plus.

Keen : (retournant ver Deeks) 61 % des criminels sont des récidivistes. Tu le savais, Jimmy ? J'ai appris ça en taule.

Deeks : T'as appris quelque chose ? Ça valait le coup.

Keen : J'ai appris que j'y retournerai probablement.

Deeks : Oui.

Keen : Mais j'y retournerai en héros pour avoir démoli un flic.

Deeks : Une seconde. Je veux te présenter quelqu'un. C'est un ami. [Sam est à ses côtés.]

Sam : Alors ?

Deeks : Alors ?

Keen : J'aurais dû savoir que t'étais un lâche. Yo, Shorty. Baby D. [Les potes que Keen vient d’appeler en renfort sont plus grands et plus costauds que Sam ; mais Sam est impassible.]

Deeks: Shorty et Baby D ? Je suis le seul à trouver ces surnoms ridicules ? Apparemment.

Callen : (à Kensi)  On y va.

Kensi : Je suis navrée... Je dois partir avant que les ennuis commencent.

Singh : Des ennuis ? [Kensi donne son numéro à Singh et s’en va.]

Kensi : Et voilà.

[Shorty ou Baby D fonce sur Sam et la bagarre commence.]

Singh : Securité !

Videur : (attrapant Deeks) Arrêtez !

Keen : Vas-y doucement, mec !

Baby D : Doucement !

Callen : Rentrons chez nous.

Deeks : Ce club craint.

[Pendant que Callen s’éclipse discrètement, les troubles fête sont pris en charge par les videurs. Deeks est jeté sans ménagement par la porte de derrière. A plat ventre dans la rue, il redresse la tête quand Kensi s’approche.]

 

[NCIS. Sam est assis à son bureau, Deeks et Kensi arrivent ensemble.]

Sam : Singh t'a rappelée ?

Kensi : Non.

Sam : Je le blâme pas après le bordel de Deeks hier.

Kensi : Ça pourrait arriver à d'autres.

Sam : Oui, mais ça n'arrive pas.

Deeks : Tu devrais me remercier. J'ai attiré les videurs sur moi, vous avez pu partir tranquilles.

Sam : Si j'ai besoin de ton aide un jour, je raccroche le flingue.

Deeks : J'ai justement un petit crochet ici, si tu veux.

Kensi : Les mecs, allez.

[Callen rend son vêtement de la veille et les entend.]

Sam : Tu essaies de m'énerver, mais je ne m’énerverai pas.

Deeks : Câlin ?

Hetty : Vous voyez ce qui arrive quand vous lâchez votre équipe ? [Elle s’adresse à Callen qui observe les autres.]

Callen : Mon équipe ? Je n'ai pas engagé Deeks, ni aucun d'eux d'ailleurs.

Hetty : Si je vous laissais embaucher, vous seriez seul à travailler ici.

Callen : Vous trouvez que je la joue perso, Hetty ?

Hetty : Je sous-entends que votre défaut est de rester seul quand vous avez le plus besoin d'eux. Je veux croire que j'inculque une certaine sagesse, et des aptitudes à ceux qui passent ces portes.

Ce que je souhaite pour vous, M. Callen, c'est que les années que vous passerez ici vous apprennent l'art de faire confiance aux autres. Dans votre vie personnelle, comme au travail.

 

[Nell s’est arrêtée derrière Hetty.]

Nell : Vous me cherchiez ?

Callen : Moi, oui. Excusez-moi. [Il s’en va avec Nell.] Elle nous regarde encore ?

Nell : Oui.

Callen : Alors ?

Nell : (devant son portable) Ni cheveu, ni fibre sur la photo, ce qui est normal. [Photo de Callen au cimetière.] Encre et papiers courants, mais j'ai trouvé des empreintes partielles qui s'avèrent appartenir à ce type. Dobrashin Garasovic. Nationaliste Serbe connu sous le surnom de Senka, qui veut dire "ombre," et il bouge tout le temps. J'ai donc eu du mal à trouver son dernier domicile. Je ne suis même pas sûre qu'il soit toujours bon. Mais c'est sur ton téléphone.

Callen : Joli boulot, Nell.

[Callen regarde son portable et retourne à son bureau.]

Sam : À cause de toi, on va devoir atteindre Singh autrement.

Deeks : Bien, car le dernier plan craignait. S'il est si intelligent, tu penses qu'il gobera cette histoire de voyante ? C'est pas méchant.

[Le téléphone de Kensi sonne, elle décroche et s’éloigne un peu des autres.]

Callen : (désignant Deeks)  Pour ta gouverne, l'ancien premier ministre d'Inde consultait des astrologues et portait une chaîne magique au cou contre le diable.

Sam : J'ai dû affronter un général libérien qui pratiquait des sacrifices humains, puis allait combattre nu, il pensait être immunisé aux balles américaines.

Deeks : J'avais un oncle comme ça.

Sam : Ça m'étonne pas.

[Kensi leur fait des signes.]

Kensi : Génial. J'y serai. Gladstones. [Elle raccroche.] C'était Rameesh Nayam-Singh appelant mon numéro de couverture. Il a invité Esmé à manger. Il m'a retrouvée grâce à mon reçu de carte bleue.

Callen : L'identité que t'a fabriquée Éric a tenu.

Sam : On le joue comment ?

Callen : À toi de voir. Je dois régler un truc, mais je vous rejoins ensuite. [Il s’en va, Sam et Deeks n’en reviennent pas.]

 

[Gladstones. Kensi rejoint Singh qui l’attend à une table à l’extérieur.]

Kensi : Re-bonjour.

[Un peu plus loin, Sam est seul à une table et prend discrètement des photos de la scène.]

Singh : Je vous en prie. [Il aide Kensi avec sa chaise.]

Deeks : J'ai repéré deux types avec Singh, la table en face de toi, et à ma gauche. [Sam bouge légèrement son appareil photo.]

Singh : Vous aviez raison l'autre soir. Comment saviez-vous qu'une bagarre allait éclater ?

Kensi : Une bagarre dans un club, c'est comme des larmes à un mariage. Rien d'impressionnant.

Singh : Impressionnez-moi, alors.

Kensi : Vous n'êtes pas venu seul. Je ressens la présence d'autres.

Singh : Je sais aussi des choses sur vous. Vous utilisez vos facultés pour des choses pas très légales. Plusieurs plaintes pour délit d'initié, et apparemment, vous n'êtes plus autorisée à Las Vegas.

Kensi : (offusquée elle se lève pour partir) Désolée. Ça ne marchera pas.

Singh : Je vous en prie, excusez-moi. Je ne vous juge pas. En fait, j'ai trouvé ça amusant et plutôt curieux. C'est en partie pour ça que vous êtes là. S'il vous plaît. [Il lui désigne la chaise, Kensi accepte de rester.] Vous avez raison. Je ne suis pas seul. Je voyage avec des assistants, c'est tout.

Kensi : J'ai du mal avec les gens car je sais quand les gens mentent.

Singh : Je ne vous ai pas encore menti, non ? En fait, je passe en général pour un type bien. Un humanitaire, même.

Kensi : (rigolant) Alors ça ne fonctionnera jamais, car je n'ai jamais eu de chance avec les types biens.

Singh : J'ai dit que je passe pour un type bien. Pas que c'était vrai.

 

[Pendant ce temps, Callen vérifie que personne ne le regarde avant de forcer la porte d’une maison. Il sort son arme, entre prudemment. Il tombe sur un corps, gorge tranchée, écouteurs dans les oreilles, il est affalé sur le dossier de sa chaise, devant une table pleine de soldats de plomb, de peintures et de pinceaux...]

 

[Gladstones.]

Singh : Vous, moi, on a tous nos secrets. Mais vous le savez.

Kensi : Je ne peux voir le futur d'une personne que si elle est prête à me croire.

Singh : J'ai un associé, un gitan qui dit avoir aussi ce don. Vous devriez le rencontrer. [Justement il apparaît à ce moment-là.] Niko, voici Esmé.

[Kensi sourit à Niko, mais par souci des conventions car elle n’est pas heureuse de découvrir que Niko est l’homme qui a pénétré par effraction chez G.]

Deeks : Tu vois ça, Sam ?

Sam : Je l'ai. [Niko s’assoit avec Kensi et Singh.]

Deeks : Je croyais qu'il bossait pour Arkady.

Sam : Callen aussi. Éric, mets G en conférence sur cette ligne.

Eric : Ça marche, Sam.

 

[Callen regarde l’homme qui saigne visiblement depuis un moment.]

Sam : G, on a un problème. Le type qu'Arkady a envoyé chez toi déjeune avec Singh. [Callen écoute Sam et remarque un tatouage sur le poignet de l’homme. Il a alors un flashback : l’homme qui lui a donné le soldat de plomb sur la plage avait le même tatouage. Fin du flashback, Callen prend un jouet sur la table. Il a un nouveau souvenir : cette fois, il voit entièrement l’homme qui se penche en avant pour lui tendre le jouet. Mais il est dans le soleil, son visage n’est pas net.]

Sam : Tu m'entends, G ?

Callen : Oui, je t'entends.

 

[Gladstones.]

Singh : La plupart des gens croient que les gitans viennent d'Égypte. Le nom vient de là au départ, Giptiens. Mais en réalité, ils sont originaires d'Inde. N'est-ce pas, Niko ?

[Impénétrable, Niko fixe Kensi.]

Niko : C'est ce qu'on dit. On préfère être appelés Roms. C'est une gadjo.

Deeks : Combien de temps on va écouter la chaîne Histoire ?

Sam : Du calme, Deeks. Niko n'a jamais vu ou entendu Kensi. On laisse faire.

Callen : (via le téléphone depuis la maison du fabriquant de soldats de plomb) Sam a raison. Si elle se sentait menacée, elle partirait. Éric, tu es là ?

Eric : Oui, je suis là.

Callen : Envoie la police à cette adresse. Vois ce que tu trouves sur Dobrashin Garasovic. Ses appels, internet, ses voyages, tout le toutim. Et préviens Nell que je lui envoie un tatouage à identifier.

Eric : Ça marche.

[Callen se rapproche de Garasovic et photographie son tatouage qu’il envoie à Nell.]

Callen : (à Sam) On va passer aux choses sérieuses. Dis à Kensi de griller Niko, qu'il dévoile son jeu.

Sam : Elle t'a entendu.

Niko : Elle est plus forte qu'elle n'y paraît. Peut-être un ancien soldat.

Kensi : (rigole) J'ai jamais rien fait de plus militaire qu'aller au magasin Old Navy.

Niko : Elle ment.

Kensi : Non, pas du tout. Mais vous oui. (à Singh) Il ne bosse pas que pour vous. Je perçois quelqu'un d'autre. Plus âgé. Étranger. Ukrainien. Russe. Je vois des initiales. A... K. Comme le flingue.

[Singh applaudit.]

Singh : Tu vois ? [Kensi rigole.] Tu vois ? Bon sang. Elle est douée. Vous avez raison. Il bosse pour un homme portant ces initiales. Ou en tout cas, il fait semblant.

Deeks : On dirait qu'Arkady est manipulé.

Sam : Ce qui signifie que nous aussi.

Singh : On peut s'entraider, Esmé. Passez au club cet après-midi, et on négociera un arrangement.

Kensi : Peut-être bien. Excusez-moi. [Elle sourit et s’en va.]

Niko : Tu fais une erreur.

Singh : Un homme peut faire beaucoup d'erreurs avec une femme pareille.

Niko : Je ne la crois pas.

Singh : Je ne te paye pas pour croire les gens. [Il se lève et quitte la table, deux garde-du-corps le suivent.]

Sam : Singh bouge.

Deeks : Je l'ai.

[Niko fait un clin d’œil à un homme au bar, qui hoche la tête et se lance sur les pas de Kensi. Il sort une lame et s’apprête à la frapper quand elle monte dans sa voiture, mais la jeune femme peut parer le coup et de plusieurs coups de genoux envoie son agresseur au tapis. Sam et Deeks arrivent, armes au poing.].

Sam : Ne bougez plus ! Tournez-vous !

Deeks : Ça va ?

Kensi : Oui, je vais bien. [Callen gare au même moment sa voiture près d’eux]

Callen : C'est qui, lui ? [Deeks est en train de menotter l’agresseur.]

Sam : Un ami de Niko.

Deeks : Voilà son portable.

[Deeks lui lance le portable de l’homme et Callen compose un numéro de téléphone.]

Callen : (à Nell) Je t'envoie une carte SIM appartenant à un ami de Niko. Qu'Eric voit ce qu'il peut en tirer.

Nell : (au NCIS) (murmurant)  Bien. J'ai des infos sur ce que tu m'as envoyé.

Callen : Le tatouage ?

Nell : Oui, c'est ça. C'est la roue à 16 rayons du chakra hindou, qui est le symbole des Roms. Ça représente le vardo, ou les roues de leurs caravanes traditionnelles.

Callen : Garasovic était Rom ?

Nell : (murmurant) Tout comme Niko.

Callen : Pas besoin de chuchoter.

Nell : Peut-être que non, mais je préférerais, si ça te va. Je sais que tu es mon supérieur. Je pense que c'est dans mon intérêt de ne pas me mettre Hetty à dos.

Hetty : Trop tard, ma chère. [Stupéfaite, Nell regarde sa chef…]

 

[Hangar à bateaux. Callen fait le point avec Sam, Kensi et Deeks.]

Callen : La police a trouvé l'empreinte de Niko dans la maison de Garasovic.

Deeks : Pourquoi il le tuerait s'ils bossaient tous les deux pour Singh ?

Kensi : Et plus important, pourquoi il enverrait ce type me tuer ? [Elle montre l’homme assis seul dans la salle d’interrogatoires.]

Sam : Il a dû te voir comme une menace.

Kensi : Pour son boulot ?

Callen : Ou ses projets. Si Niko essaye de rouler Arkady, il essaye peut-être de rouler Singh.

Sam : Garasovic l'a peut-être compris, et Niko l'a tué.

Kensi : Tu crois que Niko a des relations pour écouler des puces ?

[Le téléphone sonne.]

Éric : (visioconférence) J'ai analysé la carte SIM de ce gars. La plupart de ces téléphones étaient jetables, c'est une impasse. Il a aussi envoyé pas mal de SMS, mais ils sont courts et codés pour être utilisés. Mais il a envoyé le même SMS à plusieurs numéros aujourd'hui. Avec une adresse et une heure. C'est 3900 West Manchester Boulevard, Inglewood.

Deeks : Ça doit être près du Forum.

Éric : C'est le Forum.

Deeks : Même pas eu besoin de Mappy.

Éric : À 16 heures. On a moins d'une heure.

Callen : Tu as tracé ces téléphones, Éric ?

Éric : Voilà où ils étaient quand ils ont reçu le message. Ce qui nous renvoie à d'autres portables.

Deeks : Ils sont concentrés dans trois endroits. Hollywood, Beverly Hills et Valley.

Callen : Ou trois groupes... Singh, Arkady et Niko. Ils ont tous la même info. Éric, tu peux nous dire où ils sont maintenant ?

Sam : Deux des groupes se dirigent vers le Forum, là où Singh va recevoir sa livraison.

Kensi : Trois groupes lourdement armés, dont deux ont prévu de tuer tout le monde et piquer les puces.

Callen : On doit diviser pour régner. Si tu convaincs Singh d'annuler ou de changer sa livraison, ça élimine un des joueurs.

Deeks : Il restera Arkady et les paramilitaires de Niko.

Callen : Je gérerai Arkady. Si j'arrive à le prévenir, les gars de Niko débarqueront dans un Forum vide on évitera un carnage.

Kensi : Tu dois appeler avant de débarquer. Tu vas te faire tuer, sinon.

[La porte s’ouvre, par réflexe les mains des agents se portent sur leurs armes. C’est Nell !]

Nell : Ça me rendrait service.

Hetty : Ne sont-ils pas mignons dans leur cachette secrète ?

Callen : Que faites-vous ici ?

Hetty : Vous le savez fichtrement bien, M. Callen. Je vous suspends.

On appelle ça l'Intelligence pour une bonne raison. Donc, vous allez tout nous dire avant qu'on ne fasse quoi que ce soit.

Callen : Pas le temps. Si on n'agit pas, on aura une guerre sur les bras.

Hetty : Ne jamais confondre imprudence et bravoure.

Callen : Je sais. Je devais faire confiance, non ? C'est le cas. Je sais que Kensi saura convaincre Singh d'annuler sa livraison. Je sais que Sam et Deeks la protégeront. Et je vous demande votre confiance pour gérer Arkady.

Hetty : Tout seul ? Votre équipe n'est pas là pour des puces informatiques. Ils sont là pour vous !

Sam : La dernière fois que tu nous as laissés tomber, j'ai perdu quelqu'un de cher.

Callen : Ça n'arrivera pas. [à Hetty] Faites-moi confiance. [Elle soupire mais accepte.]

 

[Hollywood. Kress nightclub. Des hommes escortent Kensi jusqu’à Singh.]

Singh : Je m'inquiétais.

Kensi : C'est bon signe. Vous l'avez senti aussi. [Singh a l’air surpris.] Niko vous a trahi avec la police.

Singh : Vous plaisantez. [Elle fait non de la tête, il fait signe à l’un de ses hommes.] Trouvez Niko. Tout de suite.

Kensi : Je crois qu'il a proposé un marché. Quelque chose auquel vous tenez contre sa liberté. Si vous me croyez et que je me trompe, c'est embêtant pour vous et embarrassant pour moi. Mais si j'ai raison...

[L’homme qui devait chercher Niko revient vers Singh et lui murmure quelque chose à l’oreille.]

Singh : On dirait qu'il est introuvable. [Il prend son téléphone.]

Singh : (au téléphone) On change nos plans. Déplacez la livraison sur la position de repli. [Il raccroche.] Allons-y.

Kensi : On va où ?

Singh : C'est vous le médium. Dites-moi.

 

[Sam et Deeks attendent dehors dans la voiture. Ils voient Kensi, Singh et deux hommes monter en voiture.]

Sam : Kensi s'en va avec Singh.

Eric : (micro) On les a.

[Sam démarre derrière la voiture de Singh.]

 

[NCIS. Eric et Nell tapent sur leur clavier. Hetty est debout derrière eux, regardant les écrans par-dessus leurs épaules.]

Nell : Ces immeubles sont tous à Singh ou bien il les loue.

Hetty : Envoyez la liste à Callen et Sam, et informez la police de notre progression. On aura besoin de leur présence et de renforts.

 

[Voiture de Sam.]

Deeks : Le colle pas trop.

Sam : Je sais faire une filature, Deeks.

Deeks : Alors ralentis un peu.

Sam : Je vais ralentir et te foutre dehors si tu la fermes pas.

Deeks : C'est quoi, ton problème ? Sérieusement.

Sam : C'est toi, mon problème. Et le fait que mon partenaire est tout seul, et moi, coincé avec toi.

Deeks : Je suis aussi coincé avec toi et ma partenaire dans une voiture avec trois gars armés. On a le même problème.

Sam : C'est possible.

Deeks : Alors on est d'accord qu'on a le même problème, agissons en partenaires pour sauver nos partenaires et on sera plus partenaires. Roule. Sans le coller.

 

[Au Forum de Los Angeles, Callen gare sa voiture sous un énorme G. – une des lettres repères du parking... Arme au poing, il pénètre dans les couloirs de la gigantesque arène sportive vide, à la recherche d’Arkady.]

 

[Station-service. Singh gare sa voiture à côté d’un fourgon. Au NCIS Nell suit les déplacements de la voiture sur une carte.]

Nell : Singh s'est arrêté. On dirait un parc industriel.

 

[Station-service. Singh, son homme et Kensi vont vers le fourgon. Un homme les attend.]

Singh :Ouvrez la porte. [Il a une lame à la main. Dès que la porte s’ouvre, il monte dans le fourgon plein de sacs de nourriture pour chevaux. Il déchire un sac, ce ne sont pas des granulés mais des billets qui apparaissent. Il en sort deux liasses qu’il donne à Kensi.] Achetez-vous une tenue sexy.

Sam : Agents fédéraux ! [Sam et Deeks tiennent le groupe en joue, ils n’ont pas le temps de sortir leurs armes.] Éloignez-vous ! Ventre à terre ! [Les hommes obéissent, Kensi a aussi son arme et sourit à Singh.]

Kensi : C'est assez sexy, ça ?

Deeks : À terre ! [Sam monte dans le fourgon.] (à Kensi) Ça va, partenaire ?

Kensi : Mieux, merci.

Deeks : (à Sam) On a quoi ? [Sam voit les liasses de billets.]

Sam : (à Hetty) Pas de puces informatiques, mais du fric. Des sacs.

Hetty : Arkady savait-il que c'était de l'argent et pas des puces ?

Sam : Si oui, Callen va droit dans la gueule du loup. (à Eric) Connecte-moi avec lui.

Eric : Callen, tu as entendu ? On a perdu le contact.

 

[Callen arrive au centre du Forum, où le terrain est occupé par des charriots et des tracteurs.]

Callen : (hurle pour alerter Arkady, toujours invisible) La livraison n'arrivera pas.

[Des bruits de pas, Callen braque son arme en direction du bruit. Arkady arrive, bras écartés et mains vides, suivi par deux hommes armés. Callen baisse son arme, les hommes d’Arkady font de même].

Arkady : Pourquoi ?

Callen : Parce que Singh a probablement été arrêté. Toute l'affaire était un coup monté. Niko jouait double-jeu avec toi et avec Singh. Tu deviens négligent, mon ami. [Arkady et ses hommes le rejoignent.]

Arkady : C'est pas moi qu'on a photographié au cimetière. [Le sourire de Callen s’efface.]

Callen : Tu ne pouvais pas savoir où j'étais sur cette photo.

Arkady : Il y avait d'autres photos de toi sur la tombe de ta soeur. J'étais curieux. Désolé, je sais combien la famille compte pour toi.

Callen : Pour qui travaille Garasovic ?

Arkady : Singh l'a engagé pour m'espionner.Peut-être aussi pour t'espionner, toi.

Callen : Je ne connaissais pas ce Singh.

Arkady : Mais il te connaissait peut-être. Et Garasovic... Qui sait ? On a encore les mêmes ennemis.

[Des rafales d’armes automatiques éclatent, les obligeant à plonger chacun derrière un chariot. Les deux hommes d’Arkady n’en ont pas le temps, ils sont abattus. Arkady braque son arme sur Callen.]

Arkady : Rappelle-les !

Callen : Ils sont pas avec moi, durak.

Arkady : [parle une langue étrangère] Tu connais ?

Callen : "J'ai fui un loup, et j'ai trouvé un ours."

Arkady : On est entourés d'ours.

[Callen tire et va se mettre à l’abri derrière un tracteur. Il recharge son arme.]

 

[NCIS.]

Nell : Agent Callen, tu m'entends ? Toujours rien.

Hetty : M. Hanna, où en êtes-vous ?

Sam : Je conduis. Vite.

Hetty : Des feux verts nous aideraient.

 

[Forum. Arkady rejoint Callen.]

Callen : Tu es venu avec quelqu'un ?

Arkady : Non. Et toi ? C'est qui, le durak , maintenant ? [Ils tirent et les autres aussi.]

Arkady : Tu sais ce que ça me rappelle ?

Callen : Le Kosovo.

Arkady : On s'en est sortis vivants.

Callen : On s'est rendus.

Arkady : Alors la Tchétchénie.

[Callen tire quelques balles.]

Arkady : J'ai plus de balles, et il t'en reste trois.

Callen : Quatre.

Arkady : Tu m'en donnerais une ?

Callen : Bien sûr. Elle vaut combien, pour toi ?

[Arkady rigole.]

[Une voiture pénètre à vive allure à l’intérieur du Forum, jusqu’au milieu des charriots. Sam et Deeks en jaillissent et prennent part à la fusillade. Sam abat un tireur, Deeks un autre, Callen tue Niko.]

Sam : Agents fédéraux !Votre arme ! Allez ! [Le quatrième se rend.]

[Arkady vérifie qu’il n’y a plus de danger et  sort de son abri. Mais Kensi le met en joue. Il lève ses mains et lui donne son arme.]

Callen : C'était juste, non ?

Sam : Tu es un loup solitaire, mais quand ça chauffe, tu attends que je te sauve.

Callen : C'est le rôle d'un partenaire.

Sam : Tu abuses, tu le sais ? [Ils se regardent puis Sam regarde Deeks qui menotte le dernier tireur.]  Joli tir, Deeks.

Deeks : Toi aussi.

Kensi : Je fais quoi, avec celui-ci ? [elle arrive en tenant Arkady par le bras.]

Callen : Laisse-le partir. [Callen échange quelques mots en russe avec son copain, pendant que Kensi lui rend son arme à contrecœur. Arkady file sans demander son reste, en souriant, pendant que Kensi rejoint Deeks.]

Sam : Tu vas devoir t'expliquer avec Hetty.

Callen : Il nous est plus utile dans les rues, surtout qu'il m'est redevable. Et moi aussi, je t'en dois une.

Sam : (s’étouffe) Une ? Dis plutôt 20. C'est pas d'aujourd'hui. Je compte pas.

Callen : Tu sais pas compter.

[Sam ricane, Callen lui tend la main et après une poignée de mains de vrais copains se donnent une accolade, au grand plaisir de Sam.]

Deeks : Tu crois qu'on sera aussi heureux, un jour ?

Kensi : Oui.

Deeks : Oui.

Kensi : Mais pas ensemble.

 

[Callen est de retour chez lui. Il va à son réfrigérateur et prend une bière. Le plancher qui craque dans son salon le met sur ses gades. Il voit Hetty.]

Hetty : J'aime ce que vous avez fait de cet endroit.

Callen : S'il s'agit d'Arkady, je... [Elle fait un geste pour l’arrêter.]

Hetty : J'aurais fait la même chose. Il s'agit de vous, M. Callen. Je sais que vous cherchez des réponses. Mais le problème avec le passé, c'est justement ça. C'est le passé. C'est aujourd'hui l'important. Et pour ma part, je suis contente de vous avoir. [Elle sourit, il est ému.] Je vous ai apporté ça. [Elle lui tend un sac en papier.]

Callen : Vous m'avez acheté une plante ?

Hetty : C'est un épiphyte. [Il contemple la plante et s’assoit.] Elle est parfaite pour vous. Pas besoin de terre. Pas besoin de l'arroser. Elle absorbe l'humidité de l'air. Elle n'a même pas besoin de racines. Mais elles le stabilisent. [Il regarde Hetty, il a bien compris le message.] Bonne nuit, M. Callen.

Callen : Bonne nuit, Hetty. [Il sourit en regardant la plante. Il ressort le soldat de sa poche, et le pose dans sa boite en métal sur la cheminée.]

 

HETTY: Previously on NCIS: Los Angeles...

[Callen is in the cimetery and finds the load soldier]

CALLEN: When I was a kid a man at a beach handed me a toy soldier.

HETTY: A message from your past?

[Sam finds Moe, killed in a bathroom by Abdul, at the end of the 214]

SAM: Moe...They killed Moe.

[OPS center, at the begining of the 214]

SAM: Where's Callen?

HETTY: Temporarily unavailable.

 

-----------------ZAPPING---------------------------

 (quiet clicking) [At night, a man is breaking into a house with a knife. He enters by the backdoor, in a clean kitchen. ♪♪ In the next room, a chess game is on, on the floor, near an unrolled sleeping bag. ♪♪ In the living room, there’s a rolling chair, a table with stuff and a lamp. ♪♪ On the fireplace, a metal box : that’s Callen’s house. The man opens the box and sees a notebook, a pic and a note. ♪♪ The man closes the box, steps and kick a beer bottle which rolls on the floor] (glass clinking)

[The man lights the bottle, and is hit suddenly.] There’s a fight (men grunting) [We see only dark shapes] (punches landing)

[We see the knife ready to strike, but it falls down. The man is pushed against the wall, is thrown down] (groans) (men grunting) [The man is kicked and faints. The flashlight lights his face. Callen holds it, panting]

 

 

               ♪♪  NCIS: LA 2x15   ♪♪

♪♪ Tin Soldiers ♪♪ Original air date on February 8, 2011 ♪♪

 

♪♪ [Music in a black car running on some almost empty road. Callen is driving.] (siren wailing) [a motorcycle policeman is chasing him ; Callen can’t believe it ! but he stops] (siren stops) [The policeman parls behind his car] (sighs) [he puts his seat belt off, looking at the policeman in his rear-view mirror. He looks surprised, then relieved, and gets out of the car. The policeman removes his helmet : it’s Sam]

CALLEN: Sorry I wasn't there to help you with Moe.

SAM:  Yeah, that makes two of us. Three, if you count Moe. But he's not feeling much of anything, because he's dead. You may like working alone, but I don't. There's a reason why SEALs operate in teams: it works. It protects you, it protects your partner. It protects the mission.

CALLEN: I know. We will get them, Sam; I'm promising you that.

SAM:  Oh, yeah? When? And when the hell are you planning on coming back to work?! [G. goes to his trunk] I was expecting to see you this morning. We were supposed to be riding on this together. Instead, I'm out here all alone. I'm juggling a dozen cases. [G. opens angrily his trunk and steps aside. Sam looks inside : there’s a man, tape on the mouth, hands and feet tied, trying to free himself]] (grunting)

CALLEN: Broke into my house. No I.D., and he's not talking. Not English, anyway. [He takes the load soldier out of his pocket ans shows it to Sam] Someone left this on my sister's grave three days ago. I remember a guy giving this to me, as a kid.

SAM:  You think they're connected?

CALLEN: That's what I'm trying to figure out. (man grunting) [Callen closes the trunk]

 

[OPS center, shooting range. Kensi and Deeks are training] (gunfire, shell casings clinking on ground)

DEEKS: I even called her to apologize, all right? Twice.

KENSI: Too little, too late. You lied to her.

DEEKS: Uh, no. No, I did not.

KENSI: Excuse me? Lies of omission are still lies.

DEEKS: I didn't tell her, because I didn't think it was going to be a big deal.

KENSI: You went out with one of her girlfriends.

DEEKS: For drinks, all right? And it was her friend's idea. I... I was just being polite.

KENSI: So you wouldn't have slept with her friend if she'd offered?

DEEKS: No. [She looks at him, incredulous] Okay, maybe. But just to be polite, you know, 'cause...I'm a hopeless romantic.

KENSI: To me, you're just hopeless. (gunfire, shell casings clinking on ground)

DEEKS: Uh, what? No way. No... way. Are you kidding me? [He catches sight of Sam in his uniform. He removes glasses and ear protectives] (chuckles) [He goes out of the range, Kensi follows him] Hey, buddy. Are you working undercover as highway patrol?

SAM: Supposed to be. With Callen.

KENSI: Where is he?

SAM: [mournfully] He's on his way in.

KENSI: How are you doing?

SAM: I'm doing.

DEEKS: Dude, I grew up on CHiPs. I mean, I wanted to be Ponch. This right here is half the reason I became a cop.

KENSI: You became a cop because of a TV show?

DEEKS: Not just one TV show. T.J. Hooker. Hello? I mean, seriously, you guys have to let me ride with you on this.

SAM: It's a two-man op. Supposed to be. Besides, you don't look like a cop.

DEEKS: Okay, that's on purpose. All this is so I can work undercover.

SAM: As what? Shaggy from « Scooby-Doo »? 

KENSI: (laughing): Oh, my God. You do look like Shaggy.

DEEKS: All right. [He smiles]

SAM: And this...[He throws his helmet in Deeks’ hands] has been put on hold. Somebody broke into Callen's house last night.

KENSI: What?

DEEKS: They steal anything? [Sam shakes his head]

KENSI: He's got nothing to steal. [Deeks looks surprised]

 

[Upstairs. Callen is hurrying inside]

CALLEN: Where are we?

ERIC: No luck with facial or fingerprint identification. This guy's a ghost. [On the screen there’s the face of the man]

HETTY: Where is our phantom at the moment?

CALLEN: He's secure in the boat shed.

SAM: He say anything?

CALLEN: Rewind the interrogation tape, will you, Eric? [On the footage on the screen, the man is in the questioning room, at the boathouse, with Callen] (speaking in foreign language)

HETTY: Sounds like a Romani dialect to me.

KENSI: Yeah, Hetty's right. I hear a strong Balkan influence.

NELL: I could send this to Washington, try to get it translated.

CALLEN: No need. There's only one guy I know that employs Gypsies. He's also the only person who might have known to look for me in that house.

HETTY: Arkady.

DEEKS: Who's Arkady?

SAM: Arkady Kolcheck, former KGB. A friend of Callen's.

NELL: Why would he send someone to come after you if he's your friend?

CALLEN: Good question.

 

[Callen’s car stops in front of a rich  big house. He is alone, and opens his trunk].

[Arkady eats his breakfast, reading a newspaper.]

MAN: Arkady, I didn't see him. Sorry, boss. [The man, hands up, is near the « ghost » (still tied and taped mouth), Callen is  behind him, holding a gun]

ARKADY: I see you got my message.

CALLEN: You couldn't have left a note?

ARKADY: You couldn't have rang the buzzer? [He waves at the door] [To his man, ironic]  Nice work. [angrily] Get him cleaned up.

MAN: Let's go. [He grabs the arm of the tied man and they go back into the house. Callen comes closer to Arkady, who raises his hands]

CALLEN: Here's your boy's gun. [He throws it on the table, Arkady puts his hands down]

ARKADY: I needed to find you. I sent Niko to see if you were living there. You look well.

[Callen takes the soldier out of his pocket, and puts it on the table]

ARKADY: Toy soldier. Supposed to mean something to me?

CALLEN: Does it?

ARKADY: Maybe if I was eight. No. [He doesn’t look interested] Well...Do you know this man? [He hands the paper]

CALLEN: Rameesh Nayam-Singh. Yeah, I've heard of him. He's a, uh, Indian philanthropist.

ARKADY: You should take a closer look at the countries where he does his charity work. His black market operations overseas are bigger than any of his legitimate businesses.

CALLEN: I still don't see how this affects me.

ARKADY: Singh is trying to move his illegal operations here. In fact, there is rumor he is smuggling a shipment of counterfeit computer chips worth millions of dollars in a few days.

CALLEN: Next time, call the FBI. I hear they got a hotline for that sort of thing. [He grabs the soldier and starts leaving]

ARKADY: I also came across this. [he hands a pic...Callen sees his face, and recongnizes the place : he has a flashback, he was for the first time at the cemetery, and someone took pics of him] (camera clicking)

CALLEN: Hey! [He chased the man]

ARKADY: One of my men found it on someone who was trying to infiltrate my operations.

CALLEN: Where is this someone now? [angrily] Who took this photo?

ARKADY: I'm trying to find out. Could take couple of days. Probably have an answer for you right around the time that Singh's been arrested.

CALLEN:  (chuckles) Are you trying to blackmail me?

ARKADY: I'm hurt you would even consider such a thing.

CALLEN: Don't send anybody else to my house. Not unless you want to get rid of them. [He goes away]

ARKADY: We'll be in touch, old friend. [He looks at Callen’s back]

 

----------------------------ZAPPING----------------------------

 

[OPS center. A large photo of Singh is on the screen]

NELL: Rameesh Nayam-Singh is a slumdog billionaire. Literally. He's an orphan who grew up on the streets of Mumbai, and within a few short years built an empire in tech support and call centers. Most recently, he's expanded into IT security with huge overseas contracts.

ERIC: He's also given millions of dollars to his various refugee charities in Chad, Somalia, Sudan, Afghanistan.

CALLEN: Every single one in a war-torn country.

NELL: That's where you tend to find refugees. [offended looks from Callen, amused one from Sam ; Callens miles slightly. Deeks and Kensi are entering]]

SAM: All these countries are in unstable areas where there's big money to be made if you're in the right business. Big money.

NELL: There have been rumors of black market dealings and subsequent investigations, but no one's been able to link him to anything shady.

ERIC: Singh also owns the Kress nightclub, along with about six others. Every time he can't get into a club, he buys it.

NELL: Yeah, and according to several magazine articles, he is quite the playboy. [She puts pics on the screen : Singh is surrounded by several « hot » girls on each of them]

KENSI: He's kind of cute.

SAM: It's funny how much sexier a couple of billion dollars makes a guy, huh?

NELL: Supposedly, Singh's got impenetrable security due to a healthy paranoia. He's also extremely superstitious, relying on astrology and other esoteric means to pick his staff and make important business decisions.

DEEKS: I can appreciate that. Big fan of the Magic 8 Ball, myself.

CALLEN: Unconventional targets require unconventional methods. [he goes out alone, acting like a lone wolf ; Sam follows him, annoyed] (phone ringing)

 

[Callen is going down the stairs]

CALLEN: Gonna need some nightclub attire and some petty cash.

HETTY: And what op would this be?

CALLEN: Need to check out a tip.

HETTY: From Arkady. And this tip concerns us how?

CALLEN: Rameesh Nayam-Singh is supposedly dealing in counterfeit computer chips. If a substandard chip were to make it into a commercial airliner or in one of our nuclear submarines...

HETTY: Aha. And would it be safe to assume that Nayam-Singh is a business rival of Arkady Kolcheck?

CALLEN: Possibly.

HETTY: And this doesn't present itself as a conflict of interest to you? How one gets one's information is often as important

as the information one gets, Mr. Callen.

CALLEN: I'm just running down a tip, Hetty.

HETTY: Run quickly. [Callen is gone, Hetty looks at Sam, alone upstairs, worrying, star(ing at her. She sighs]

 

♪ ♪ [Kress nightclub, in Hollywood. Sam and G. are together, pretty girls are everywhere. G. watches 2 of them]

CALLEN: I got to get out more. [They walk through the dancing crowd. Sam spots a man surrounded by hot girls]

SAM: I got Singh. VIP section.

KENSI (over comm): What if he's not interested in me?

DEEKS: Well, then we know he's probably gay.

KENSI: Is that some kind of weird compliment, Deeks?

DEEKS: Yes. No. I don't know. Forget about it. You're like my sister.

KENSI: Oh! Now it's just getting creepy. [She leaves him, moving to the VIP section]

DEEKS: Well, I do like the Appalachians.

[A very sexy Kensi walks alongside Singh’s table ; she gives him a passionate look, he stands up]

SAM: Time to bait the hook, boys. [Deeks and G. waited together, they move to the bar where Kensi has just arrived]

KENSI: Can I get a mojito, please?

BARMAN: Yep.

DEEKS: Yo! [He calls Kensi] Hey, listen, I'm so sorry to bother you again. I was just wondering if you could read my buddy's fortune real quick.

KENSI: Look, I'm just trying to enjoy my drink, okay? [Singh and one of his man are coming close, and listen to them]

CALLEN: Come on, please. Please, please.

KENSI: Okay. Give me your hand.

DEEKS: I'm telling you, she's good. [Kensi starts « to read » Callen’s hand]

KENSI: You spend most of your time alone. You have friends who love you, but you keep them at arm's length. Your life has many secrets, some that even you don't know. You love kittens, long walks in the rain and Barry Manilow.

CALLEN: That's amazing.

DEEKS: Seriously. You even got the Manilow part. Told you she was the best.

CALLEN: Hey, listen. Let me buy you a drink.

KENSI: No, I'm okay. Thank you.

DEEKS: No, we insist.

KENSI: No, seriously, I'm fine. Please. [She pushes Callen backwards]

SINGH: I think the lady has made herself quite clear, gentlemen. Perhaps you would like a table in the VIP area? Mindy, take care of them.

DEEKS: All right.

CALLEN: Thanks, man. [Both follow Mindy] I could use a little VIP treatment.

DEEKS: Party in the VIP section, baby!

SINGH: I am Rameesh Nayam-Singh. Welcome to my club.

KENSI: Hi. And thank you. My name is Esmé.

CALLEN: Hey, we're all set. [He stops Mendy]

MINDY: Okay.

CALLEN: Thanks.

DEEKS: Thank you so much, Mindy. [Deeks looks at the bar, Callen disappears]

SINGH (over comm): I noticed you talking to that gentleman, telling his fortune. Oh. He seemed quite impressed, Esmé.  Would I be out of line if I asked?

KENSI: Well, it's going to be a little hard in here with all the noise and music, but, um...I suppose I owe you one.

SINGH: Great. [Callen joins Sam]

KENSI: Let's see...

SAM: Ready, Eric?

ERIC: Ready, willing and able. Nell? [They are in front of the big screen on which a lot of documents about Singh are put]

NELL: Let's start with something easy. He spent some time at the Pardesh Orphanage as a young boy. Looks like he was close to a nun there named Sister Vimala. She died just last year.

[Kensi looks at the hand, while listening to Nell]

KENSI: You lost your parents, at a young age. Life was hard, but there were saints along the way. Um...I see a s-sister? Or a... a woman? Violet? Um...Villa? She's gone now, but, uh...but she watches over you. [Singh looks at her with a small, sad and impressed smile]

ERIC: Three months ago, Singh suffered a minor injury in Cote d'Ivoire, Africa, when a truck he was riding in flipped.

KENSI: You travel a lot. (chuckles) Those travels can be dangerous. You were injured recently? Uh...something to do with ivory?

SINGH: I am more interested in what has yet to happen. Do you see a woman in my life? Is there love in my future? [He uses his charm on her]

KENSI: Maybe.

SINGH: Only maybe?

KENSI: Now, this under here...

[A man comes behind Deeks]

KEEN: Well, well, well. If it ain't two-faced Jimmy the Weasel.

DEEKS: Little Keen. Been a while.

KEEN: Yeah. Been a while in jail because of you, Jimmy.

DEEKS: That's funny, 'cause I don't remember telling you to rob that bank. It's good seeing you, Keen. [he taps his shoulder and moves. Callen notices this]

CALLEN: Deeks has some unwanted company.

SAM: I'm on it. [Callen worries suddenly]

CALLEN: Kensi, be ready to move.

SINGH: I think you are teasing me now. Please, tell me more.

KEEN [joining again Deeks]: You know, 61% of all felons are repeat offenders. You know that, Jimmy? They taught me that in jail.

DEEKS: So you learned something, right? Wasn't a total waste.

KEEN: No, what I learned is that I'm probably going back.

DEEKS: Probably.

KEEN: But when I do, I'm going back a hero for having turned a cop inside out.

DEEKS: Just a second. Just wanted to introduce you to somebody. He's a friend of mine. [Sam is at his side]

SAM: What's up?

DEEKS: What's up?

KEEN:  (chuckles) I should have known you don't fight your own battles. Yo, Shorty. Baby D.

DEEKS: Shorty and Baby D? Am I the only one that's reveling in the irony of these nicknames? [both are taller and bigger than Sam himself, but Sam stays stonefaced] Apparently so.

CALLEN: Time to go, Kensi.

KENSI: I'm sorry, um...I have to leave before the trouble starts.

SINGH: What trouble? [Kensi writes her phone number, hands it to Singh and goes away]

KENSI: There you go.

[Shorty or Baby D. rushes at Sam, and the fight starts] (men grunting) (crowd gasping)

SINGH: Oh, no. Security! Break it up!

SECURITY MAN [grabbing Deeks]: All right, that's enough!

DEEKS: I didn't start this, man! (clamoring) Get your hand-- yo! Easy on the leather, man! Easy on the leather!

KEEN: Hey, easy, bro!

BABY D.: Easy, man!

CALLEN: Let's go home.

[The back door opens, Deeks is thrown over some stairs and rolls on the street. He lays on his chest, Kensi comes close]

DEEKS:  (groaning) This club sucks.

 

-------------------------ZAPPING----------------------------------

 

 

[OPS center. Sam is sitting at his desk, Deeks and Kensi are coming together] (phone ringing)

SAM: Singh try to contact you yet?

KENSI: No.

SAM: Can't say I blame him after the stunt Deeks pulled last night.

DEEKS:  (chuckles)

KENSI: That could have happened to anyone.

SAM: Yeah, but it didn't.

DEEKS: You know what? You should be thanking me. I stage-dove those bouncers so you, my friend, could make a clean getaway.

SAM: The day I need your help, Deeks, is the day I hang up my gun.

DEEKS: Oh, yeah, really? 'Cause there's actually this little hook right here next to my desk, if you wanted to utilize that.

KENSI: Guys, come on.

[Callen gives his clothes to the cloakroom woman, hears the scene]

SAM: I know you're trying to rile me, but I won't be riled.

DEEKS: You want a hug?

KENSI: Deeks.

DEEKS: What? [She wants him to forget it]

HETTY: You see what happens when you pull away from your team? [She speaks to Callen who stares at the others]

CALLEN: My team? I didn't hire Deeks, or any of them, for that matter.

HETTY: No. If I left the hiring up to you, you'd be the only person working here.

CALLEN: Are you saying that I don't play well with others, Hetty?

HETTY: I'm suggesting that your default is to go it alone when you may be needing them most. I like to think that I impart a certain wisdom and skill set to those who pass through these doors. The one wish I have for you, Mr. Callen, is that, by the time you leave here, you've learned the art of trusting others. In your personal life as well as at work.

[Nell has stopped in Hetty’s back] Yes, Nell?

NELL: Oh. Yeah. Um, were you looking for me?

HETTY: No.

CALLEN: I was. Excuse me. [He walks away with Nell] She still watching us?

NELL: Uh... yep.

CALLEN: Did you find anything?

NELL: [in front of a laptop] Well, no hair or fiber to speak of on the photo, which is not unusual. [Callen’s face in the cemetery]. And the ink and paper can be bought anywhere, but I was able to pull several partial prints off of it, and got a hit off of IAFIS for this guy. Name is Dobrashin Garasovic. He's a Serbian national who goes by the nickname Senka, which means "shadow," so he moves around a lot. Which made it difficult to find

his last known place of residence.  And I'm not even sure if the one I got is still valid, but sent it to your phone.

CALLEN: Nice work, Nell.

NELL: Hmm. Thanks.

[Callen checks his phone and goes back to the desks]

SAM: You know, Deeks, because of you, we have to find a new way to Singh, right?

DEEKS: That's good, because the last plan was lame. All right? Seriously, if Singh is this smart, how is he going to fall for Kensi's fortune-telling routine? No offense.

 (cell phone ringing) [Kensi picks up and steps away]

KENSI: Hello?

CALLEN [pointing at Deeks]: For your information, the former prime minister of India used to consult astrologers and gurus, and he wore a magical chain around his neck to ward off evil.

SAM: Hell, I had to face a Liberian warlord who used to partake in human sacrifices, then go into battle naked 'cause he didn't believe that American bullets could hurt him.

DEEKS: I had an uncle like that.

SAM: No doubt.

(snapping) [Kensi waves at them]

KENSI: Yeah. Sounds great. I will be there. Gladstones. Okay. Bye-bye. [She hangs up] That was Rameesh Nayam-Singh calling my undercover number. He's invited Esmé for lunch. Looks like he tracked me down from my credit card receipt.

CALLEN: Hopefully, Eric's backstopping holds up.

SAM: How do you want to play it?

CALLEN: Your call. I got to run something down, but I will hook back up with you when I'm done. [He goes away, Sam and Deeks looks at him incredulously]

 

♪ ♪  [Gladstones. Kensi is meeting Singh who waits for her at a table oustside]

KENSI: Hello, again.

 (camera beeps) [Sam is sitting a little further, a camera in front of him on the table]

SINGH: Please. [He helps her with her chair]

KENSI: Thank you.

[near the bar, Deeks is sitting alone]

DEEKS: I make out two guys here with Singh, table at your 12:00, my 10:00. [Sam moves his camera discreetly]

SINGH: Turns out, you were right last night. How did you know a fight would break out at my club right after you left?

KENSI: Predicting a fight at a club is like predicting crying at a wedding. It's not that impressive.

SINGH: So tell me something that is.

KENSI: You're not here alone. I sense the presence of others.

SINGH: I know some things about you, too. You have been using your abilities for some less than admirable intentions. Several charges of insider trading, and apparently, you're not allowed to set foot in Las Vegas.

KENSI [grabbing his gear and standing up]: I'm sorry. This is not going to work.

SINGH: Oh, wait. Please. I'm sorry. I'm not judging you. I find it amusing at best and quite intriguing. It's part of the reason

I've asked you here. Please. [He shows her chair, she agrees to sit down]And you're right. I'm not alone. I travel with some assistants, that's all.

KENSI: Relationships are hard for me because I know when people are lying to me.

SINGH: I haven't lied to you yet, have I? In fact, most people think I'm a good guy. A humanitarian even.

KENSI [laughing]: Well, then this is never going to work out, because I've never had luck with nice guys.

SINGH: I said people « think » I'm a good guy. I didn't say I was one.

 

[Somewhere in LA. Callen is looking through the window of a door, then around, and takes some tools, working the bolt]. (lock clicks) [Holding his gun, he gets carefully into the house. In the leaving-room, there’s a male body, throat cut. The man is at a table on which there are many tin soldiers, paints and brushes. He has  earphones].

 

[Gladstones]

SINGH: You, me, everyone has their secrets. But I guess you know that.

KENSI: I can only see into a person's future as far as they're willing to trust me.

SINGH: I have an associate, a gypsy, who claims to have the gift, as well. You should meet him. Niko, this is Esmé.

[Kensi smiles to Niko, but certainly is not happy: he’s the man who broke into Callen’s home]

DEEKS (over comm): Oh, man. You seeing this, Sam?

SAM: I got him. [Niko sits with the others]

DEEKS: I thought that guy worked for Arkady.

SAM: So does Callen. Eric, conference G in on this line.

ERIC: On it, Sam.

 

[Callen is watching the man who bled out some times ago] (cell phone ringing)

CALLEN: Callen.

SAM: G, we got a situation here. The guy Arkady sent to break into your place is having lunch with Singh. [Callen listens to him and at the same time he spots a tattoo on the wrist of the dead man. He has a flashback : the man who gave him the Prussian soldier on the beach had the same !! Back in the house, he takes a toy, and has new flashbacks : he sees the man leant forwards and handing the toy. But the sun is behind him, he can’t have a good look on his face.]

SAM: You hearing me, G?

CALLEN: Yeah, I hear you...

 

-----------------------ZAPPING------------------------------

 

[Gladstones]

SINGH: You know, most people think that gypsies come from Egypt. That's where the name comes from originally-- Gyptians. But the truth is, they came from India. Isn't that right, Niko?

[Stonefaced, Niko stares at Kensi]

NIKO: So they say. But we prefer to be called Roma. She's gadjo.

DEEKS: How long are we gonna let History Channel go on here?

SAM: Relax, Deeks. Niko never saw or heard Kensi. We let it play out.

CALLEN [over phone, in the house]: No, Sam's right. If she felt threatened, Kensi would get up and leave. Eric, you on the line?

ERIC: Yeah, I'm here.

CALLEN: Send a forensics team to this address. Dig up everything you can on Dobrashin Garasovic. I want his phone, Internet, travel, the works. Oh, and tell Nell I'm sending her over a tattoo I want her to identify.

ERIC: You got it.

[Callen comes close to Garasovic’s wrist] (camera clicks) [Then he dials a number] (speed dials)

CALLEN: Sam?

SAM: Yeah?

CALLEN: I think it's time we turn up the heat. Tell Kensi to burn Niko, force him to show his hand. [Kensi touches her hair]

SAM: She heard you.

NIKO: She's tougher than she looks. Maybe even ex-military.

KENSI:  (laughing): Oh, my God. The closest thing to the military I've ever been was the Old Navy store.

NIKO: She's lying.

KENSI: No, I'm not. But you are. [To Singh] You're not the only man he works for. I can see someone else. Older. Foreign. Ukrainian. No. Russian. I see initials. A...K. Like the gun.

[Singh claps in his hands]

SINGH: You see?

KENSI:  (laughs)

SINGH: You see? Damn. She's good. You're absolutely right. He works for a man with those initials. Or at least he pretends to.

DEEKS: Sounds like Arkady's getting played.

SAM: Which means we're getting played.

SINGH: I think we can help each other out, Esmé. Come to my club this afternoon, and we can discuss a business arrangement.

KENSI: I might just do that. Excuse me. [She smiles and goes]

NIKO: You're making a mistake.

SINGH: A man can make many mistakes with a woman like that.

NIKO: I don't trust her.

SINGH: You don't get paid to trust people, Niko. [He stands up and leaves the place, his 2 men follow him]

SAM: Singh's on the move.

DEEKS: Got him.

[Niko winks to a man at the bar who nods and tails Kensi up to her car. He takes out a blade and strikes, but she’s able to grab his arm and knees him several times. He hits a car and falls down] (grunting)

SAM: Don't move! Don't move! Turn over! [holding their guns, Deeks and Sam are threatening the man]

DEEKS: You okay?

KENSI: Yeah, yeah, I'm fine. [Callen parks his car near them and gets out]

CALLEN: Who's this guy? [Deeks is cuffing and searching him]

SAM: Niko's friend.

DEEKS: I got a cell phone here. [he throws it to G. who steps aside and dials a number] (speed dials) (line ringing)

[OPS center] (phone ringing)

NELL: Hello?

CALLEN: I'm sending you a SIM card that belonged to a friend of Niko's. Have Eric see what he can get off it.

NELL [whispering]: Ah, will do. Oh, and I, uh, got some information on that thing you sent me.

CALLEN: The tattoo?

NELL: Yeah, that's the one. It's the 16-spoked wheel of the Hindu chakra, which is the same symbol used by the Romani. It represents the vardo, or the wagon wheels of their traditional caravans.

CALLEN: Garasovic was Romani?

NELL:  (whispering): Just like Niko.

CALLEN: Nell, you don't have to whisper.

NELL: Right. Well, maybe I don't have to, but I would prefer to, if that's okay with you. Not that I don't respect your authority, Agent Callen. It's just that I think it's in my best interest not to get on Hetty's bad side.

HETTY: Too late, dear. [Stunned, Nell looks at her boss...]

 

[Boathouse. Callen is briefing Sam, Kensi and Deeks]

CALLEN: Forensics confirms Niko's prints at Dobrashin Garasovic's house.

DEEKS: So, why would Niko kill this Garasovic guy if they're both working for Singh?

KENSI: More importantly, why would he have that guy try to kill me? [She points at the man sitting alone in the questioning room]

SAM: He obviously thought you were a threat.

KENSI: To his job?

CALLEN: Or his plans. If Niko's trying to sell out Arkady, he might be trying to sell out Singh, as well.

SAM: Garasovic might have figured it out, so Niko had to kill him.

KENSI: Do you really think Niko has the connections to fence computer chips?

(phone ringing)

ERIC: Hello? [His face appears on the screen]

CALLEN: Hey, Eric.

ERIC: So, I accessed this guy's, uh, SIM card. Most of the numbers he called were burn phones, so that's a dead end. He also sent a bunch of text messages, but they're too brief and too cryptic to be of much use. However, he sent the same text to several different phones today. There's an address and a time. Uh, it's 3900 West Manchester Boulevard, Inglewood.

DEEKS: That's got to be near the L.A. Forum.

ERIC: That « is » the Forum.

DEEKS: Boom. Didn't even need MapQuest.

ERIC: At 1600 hours. We have got less than an hour.

CALLEN: Did you trace those phones, Eric?

ERIC: This is where they were at the time that they received the texts. Which they, in turn, sent to several other cell phones.

DEEKS: They look like they're concentrated in three areas. That's Hollywood, Beverly Hills and the Valley.

CALLEN: Or three different groups--Singh, Arkady and Niko, all of whom have the same information. Eric, can you show me where the phones are right now?

ERIC: Yep.

SAM: Two of the three groups are headed to the Forum, which is where Singh is getting his delivery.

KENSI: Great. Three heavily-armed groups converging, two of which are planning to kill everyone and steal those chips.

CALLEN: Why we need to divide and conquer. If you can convince Singh to cancel his shipment or to the change location, we'll eliminate one of the players.

DEEKS: Okay, well, that still leaves Arkady and Niko's paramilitary group.

CALLEN: I'll deal with Arkady. If I warn him what's happening, Niko's boys will show up to an empty Forum, and we'll avoid a bloodbath.

 (door opens)

KENSI: Nell, what are you doing here? You have to call first. This is how you get yourself killed.

NELL: Well, you'd be doing me a favor. (clears throat)

HETTY: Well, aren't you a cozy bunch in your secret little hideout?

CALLEN: Hetty. What are you doing here?

HETTY: You know damn well what I'm doing here, Mr. Callen. I'm shutting you down.

 

-------------------ZAPPING-----------------------

 

HETTY: We call it intelligence for a reason, Mr. Callen, which is why you're going to provide full disclosure before we go one step further.

CALLEN: There's no time for that. If we don't act on this now, we're going to have a minor war on our hands.

HETTY: Never mistake recklessness for bravery.

CALLEN: I'm not. Hetty, you're asking me to trust, okay? I am. I'm trusting Kensi to convince Singh to either cancel or move his shipment. And I'm trusting Sam and Deeks to watch her back. And I'm asking you to trust me to deal with Arkady.

HETTY: Alone? Your team is not here because of computer chips, Mr. Callen. They're here because of you!

SAM: Last time you went off the reservation, G, without me, I lost someone I cared about.

CALLEN: That's not going to happen this time. [To Hetty] Trust me? [She sighs and she nods]

 

[Hollywood. Kress nightclub. Men escort Kensi to Singh]

SINGH: Esmé. I was getting worried.

KENSI: Well, that's a good sign. Means you sensed it, too. [Singh looks surprised] Niko's betrayed you, to the police.

SINGH: You're teasing me. [She shakes her head, he looks at one of his men] Find Niko. Now.

KENSI: I saw him trying to cut a deal--trade something valuable of yours for his freedom. Look, if you trust me, and I'm wrong, then this is inconvenient for you, and it is embarrassing for me. However, if I'm right...

[The man who called after Niko comes closes to Singh] (whispering)

SINGH: Seems no one knows where he is. [He takes his phone] (speed dials) (line ringing)

MAN: Hello?

SINGH: Change of plans.

MAN: Uh-huh.

SINGH: Move the delivery to the backup location. (phone beeps off) Let's go.

KENSI: Wait. Where are we going?

SINGH: You're the psychic. You tell me.

 

[Deeks and Sam are waiting outside, in a car. They see Kensi, Singh and 2 men get in a car]

SAM: Eric, Kensi's on the move with Singh.

ERIC (over comm): Okay. We got 'em.

 (engine starts) [Sam starts behind Singh’s car]

 

[OPS center. Eric and Nell are typing on their keyboards, Hetty stands behind them, looking at the screens over their shoulders]

NELL: Okay. These buildings and properties are all owned or leased by Singh.

HETTY: Send the list to Callen and Sam, and keep LAPD apprised as we narrow it down. We're going to need containment and backup.

ERIC: (sighs)

 

[Sam’s car]

DEEKS:  on't get too close.

SAM: I know how to run a tail, Deeks.

DEEKS:  Okay. Then just fall back a little bit.

SAM: I'll fall back to the curb and kick you out, you don't shut up.

DEEKS: What is your problem? Seriously.

SAM: You're my problem. That, and the fact that I have a partner out there who's on his own while I'm here stuck with you.

DEEKS:  Okay, well, I'm stuck in here with you, too, while my partner is trapped in the car ahead of us with three armed guys.

So maybe we have the same problem.

SAM: Yeah, well, maybe we do.

DEEKS:  Okay, then we can agree to agree on the shared problem thing. And maybe we should act like partners so we can save our partners, so you and I don't have to partners.

SAM: What?

DEEKS:  Just drive... Not too close.

SAM: (chuckles)

 

[Empty Forum of Los Angeles. Callen parks his car (in the G park places) and goes into the building, holding his gun]

CALLEN: Arkady!

 

[Gas station. Singh’s car stops near a security van. In the OPS center, Nell follows the car on a map]

NELL: Singh's stopping. It looks like an industrial park.

 

[gas station. Singh, his men and Kensi join the van. A man waits for them]

SINGH: Open the door. [He ha a blade in the hand. As soon as the door is open, he gets in the van full of food for horses. He scratches a bag : no food, but bills. He grabs a wad, throws it to Kensi] Buy yourself something sexy, Esmé.

SAM: Federal agents! [Sam and Deeks aim at their group, they don’t have time to take out their weapons]Away from the truck! Down on the ground! Move! [The men obey, Kensi has also her gun and smiles to Singh]

KENSI: That sexy enough for you? Huh?

DEEKS:  All the way down! [Sam gets in the van] [To Kensi] How you doing, partner?

KENSI: Much better. Thank you.

DEEKS [To Sam]:  What do we got? [Sam shows wads]

SAM: Hetty, it wasn't computer chips, it was cash. Bags of it.

HETTY: Do you think Arkady knew it was cash and not computer chips?

SAM: If he did, then Callen could be walking into a firestorm. Eric, connect me to Callen.

ERIC: Callen, do you copy? We've lost contact.

SAM:  (sighs)

 

[Callen is walking through the hallway in the Forum. He enters on the court, walk among full carts]

CALLEN: Arkady? Arkady? Shipment's not coming.

 (footsteps approaching) [G. points his gun at the noise. Arkady appears in the terraces, spreading his arms. Two armed men are behind him. G. lowers his gun, the men do the same, Arkady lowers his arms]

ARKADY: Why is that?

CALLEN: 'Cause by now, Singh's probably been arrested. The whole thing was a set-up. Niko was playing you and he was playing Singh. You're getting sloppy, my old friend. [Arkady and his men join him]

ARKADY: I'm not the one getting photographed at cemetery. [Callen’s smile fades]

CALLEN: There's no way you could tell where I was in that photograph.

ARKADY: There were other pictures of you at your sister's grave. I was curious. I'm sorry. I know how much family means to you.

CALLEN: Who is Garasovic working for?

ARKADY: Singh hired him to spy on me. Perhaps he hired him to spy on you as well.

CALLEN: I didn't even know Singh until two days ago.

ARKADY: But maybe he knew you. And Garasovic-- who knows? Hey, look. We have common enemy once again.

 (automatic gunfire) [They jump behind  carts, but the 2 men with Arkady are killed. Arkady aims at G.]

ARKADY: Call them off!

CALLEN: Those aren't my guys,

ARKADY:  (speaking in foreign language) You know this saying?

CALLEN: I ran from the wolf, but ran into a bear.

ARKADY: I think we're surrounded by bears. (automatic gunfire) [Callen makes a move, shooting, to protect himself behind a forklift. He puts a new magazine in his gun]

 

[OPS center]

NELL: Agent Callen, can you hear me? Still nothing.

HETTY: Mr. Hanna, what's your status?

SAM: Driving. Fast.

HETTY: Some green lights would help, Mister Beale.

 

[Forum]

 (automatic gunfire) [Arkady joins Callen]

CALLEN: Did you bring anybody else with you?

ARKADY: No. Did you? Who's the now? [They shoot] (automatic gunfire)

ARKADY: You know what this reminds me of?

CALLEN: Kosovo.

ARKADY: Yes. And we got out of there alive.

CALLEN: We surrendered.

ARKADY: Maybe I'm thinking Chechnya.

[Callen shoots some bullets] (automatic gunfire)

ARKADY: I'm out of bullets, and I know you got three left.

CALLEN: Four.

ARKADY: You wouldn't consider giving me one?

CALLEN: Sure. How much is it worth to you?

ARKADY:  (laughs)

 (tires screeching) [a car runs inside the Forum, up to the fight place] (automatic gunfire) The car stops and Deeks ans Sam start shooting at that very moment. Sam kills one, (grunts) Deeks another, (grunts)and G. the third, Niko(grunts)]

SAM: Federal agents! Drop your weapon! Move! [The last man puts his weapon down, raises his arms and goes down the terraces. Arkady notices nobody cares about him and goes off. But Kensi was in the hallway and points her gun at him]

KENSI: Ba-ba-ba-ba. Uh-uh. [He raises his hands, hands her his gun]

CALLEN: Cut that one kind of close, don't you think?

SAM: You're like the lone wolf until your butt's on the line, then you expect me to come to your rescue.

CALLEN: Isn't that what partners do?

SAM: You're pushing it, you know that? [they stare at each others, then Sam looks at Deeks who cuffs the last shooter] Nice shooting, Deeks.

DEEKS: Thanks. You, too.

KENSI: What do you want me to do with this one? [she appears, pulling Arkady by the arm]

CALLEN: Let him go. (speaking foreign language) [Kensi hands the russian his gun]

ARKADY:  (responding in foreign language) [smiling, he goes out, Kensi joins Deeks, leavind Sam and Callen alone]

SAM: You're going to explain this one to Hetty.

CALLEN: He's more valuable to us on the street, especially now that he owes me one. Suppose I owe you one, too, huh?

SAM:  (scoffs) One? (chuckles) More like 20. And that's just today. You're just lucky I don't keep count.

CALLEN: I'm just lucky you can't count.

SAM:  (chuckles) [Callen holds out his hand ; they shake hands, then hug]

SAM: Boo-yah. [Kensi and Deeks look at the scene]

DEEKS: You ever think we're gonna be that happy?

KENSI: Yeah.

DEEKS: Yeah.

KENSI: Just not together.

 

[Callen is back home. He goes to his fridge and takes a beer, opens it, throws the cork, drinks] (floor creaking) [the noise comes from the leaving room, he takes his gun and checks. He sees Hetty !]

HETTY: I like what you've done with the place.

CALLEN: [angrily, pointing at her] Okay, now, if this is about Arkady, I can...[she raises her hand to stop him]

HETTY: I would have done the same thing myself. No. This is about you, Mr. Callen. I know that you are looking for answers. But the thing about the past is just that. It's the past. Today is what's important. And I, for one, am glad you're here. [She smiles, he is touched] I brought this for you. [She hands him a paper bag.]

CALLEN: Did you buy me a plant? (laughs)

HETTY: It's an epiphyte. It's perfect for you. [He contemplates the plant and sits down] It doesn't require soil. You don't need to water it. It absorbs moisture from the air. It doesn't even need roots. But they make it more stable. [they look at eatch other knowingly, she smiles] Good night, Mr. Callen.

CALLEN: Good night, Hetty. [He smiles to his plant], (door opens, closes)  [He takes his soldier out of his pocket. It ends in his box on the fireplace...]

 

                      ------------------------THE  END----------------------

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