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#217 : Insaisissable

Le train-train habituel s’interrompt brutalement pour Deeks ce matin là, quand on lui tire dessus lors d’un vol dans un petit magasin. L’équipe du NCIS doit alors déterminer si c’était lui, la véritable cible des agresseurs...

** Captures de l'épisode **

Popularité


4.71 - 7 votes

Titre VO
Personal

Titre VF
Insaisissable

Première diffusion
22.02.2011

Première diffusion en France
19.11.2011

Plus de détails

Scénariste : Joseph C. Wilson

Réalisateur : Kate Woods

Guests : 

Brad Beyer ............................ Jeff Versey
Justin Huen 
............................ Santo Perez
Vasili Bogazianos 
............................ Store Owner (Frank)
Sarayu Rao 
............................ Dr. Susan DePaul
Pascal Petardi 
............................ Vakar
Nina Fehren 
............................ Nurse Deborah Austley
Sabrina Perez
 ............................ Katrina Hobbs

Près de la Marina Del Rey, sur la route qui passe au-milieu de la plage, Deeks court. Jogger matinal dans la lumière du soleil levant, il contrôle son chrono, avant de   croiser 2 jolies filles qu’il salue au passage ; il se retourne, s’assure qu’elles se retournent aussi. La vie est belle, la journée commence bien à Los Angeles. Il termine son footing dans la petite supérette Sundune, où visiblement il a ses quartiers matinaux. Mais le patron, Frank,  est étrangement sourd à son bavardage, ce qui l’intrigue. Il en découvre vite la raison : devant le comptoir, face à Frank, un type est immobile, un révolver à la main. Deeks fait semblant de n’avoir rien vu, il s’empare d’un paquet de chips et fait à l’accoutumée une blague vaseuse sur leur nom, tout en s’approchant discrètement de l’homme. Et il frappe, vif comme l’éclair, enchainant quelques coups qui mettent le type par terre. Il le retourne sur le ventre pour pouvoir le menotter quand Frank hurle « derrière vous ». Deeks se redresse, un autre gars vient de sortir de l’arrière-boutique, une arme à la main. Déjà, l’homme tire, atteignant Deeks au côté droit. Il part en arrière, et reste allongé sur le dos, incapable de bouger alors que le tireur se rapproche.

Prenant son temps, visant soigneusement l’agent à ses pieds, l’homme appuie sur la gâchette.

Au QG, Sam, assis à son bureau, une carte du monde étalée devant lui, s’exclame avec enthousiasme « Islande me voilà ! ». Callen qui le rejoint n’en croit pas ses oreilles. En fait Sam a déjà travaillé dans tous les coins du monde où se sont déroulés les James Bond, sauf en Islande. Par exemple, en Angleterre et à la Jamaïque (Dr No), ou aux Bahamas (Permis de tuer). Il ne lui reste plus qu’à convaincre Hetty de les envoyer en Islande. G. réfute ce « les », Sam ira tout seul. Et d’ailleurs, pour Moonraker, ils sont allés dans l’espace ; Sam rajoute donc l’espace à l’Islande comme prochaines destinations...Kensi sort à son tour du gymnase en  pestant : ça ne rate jamais, peu importe à quoi tu ressembles dans la salle de sport, t’as toujours un type pour te draguer. Ferait-elle de l’humble vantardise ?  Comme ceux qui  font semblant de se plaindre de quelque chose alors qu’ils en sont ravis ? Elle vient de leur dire que même quand elle ne ressemble à rien, elle se fait encore draguer. Comme si Sam était outré que l’arbitre d’un match des Lakers ait trébuché sur ses pieds (ce qui aurait prouvé qu’il était au bord du parquet, le summum pour les fans). Kensi essaie de protester, ce n’est pas ce qu’elle voulait dire. Hetty vient mettre un terme à cette bonne humeur. Sans répondre au bonjour de Sam, elle leur annonce tout de go qu’on vient de tirer sur Deeks. Il est au bloc au Pacific Beach Medical. Sam est déjà debout et prêt à partir, il emmène les autres. Mais Hetty l’arrête. Deeks est en train de se faire opérer, et il n’est pas chirurgien. Par contre, ses compétences seront très utiles sur les lieux du drame, la supérette Sundune sur Culver Boulevard. Kensi insiste : c’est la deuxième fois qu’un de ses partenaires se fait tirer dessus. Elle voudrait vraiment aller là-bas. La dernière fois, elle n’était pas avec son équipier, et il était mort quand elle l’a revu. Elle supplie,  Hetty cède : Deeks appréciera de la voir à son réveil. Kensi remercie Hetty du fond du cœur, puis se met en route. Elle a promis à Sam et Callen de les tenir au courant. Hetty reste seule, inquiète et impuissante.

 

Le détective Versey accueille Sam et Callen sur le trottoir de Culver Boulevard, où policiers et brigade scientifique sont au travail. Pour lui, Deeks est tombé sur un braquage, comme il y en a une douzaine par semaines dans le coin depuis un mois. Sauf que cette fois c’est un membre du NCIS qui est tombé.  Versey ne fait aucune difficulté pour leur laisser l’enquête, même si tout semble clair, et reste à leur disposition en cas de besoin. Les agents entrent dans le magasin, où Frank leur explique ce qui s’est passé :  deux types sont entrés, l’un est partie dans l’arrière-boutique, l’autre lui a mis son arme sous le nez en réclamant la caisse. Il ne peut pas le décrire, il était focalisé sur l’arme. Après, le type n’arrêtait pas d’aller à la fenêtre ; peut-être pour vérifier si la voie était libre.  Deeks s’était pointé, avait pris son journal et son café comme d’habitude, en plaisantant. La suite, on la connaît. Le système de vidéosurveillance tout neuf n’est pas opérationnel, Frank ne sait pas encore s’en servir. Callen ressort, en  téléphonant à Eric, pour qu’il repère d’éventuelles caméras dans le coin. C’est Nell qui lui répond, et se met au travail. Pas encore de nouvelles de l’hôpital. Sam   rejoint son équipier dehors. Ils contemplent de loin les compresses souillées qui voisinent part terre avec les traces de sang, à l’endroit où Deeks a reçu les premiers soins. C’est étrange que les types aient laissé un témoin, parce qu’il faut plutôt être du genre impitoyable pour tirer sur quelqu’un de sang-froid. Sauf si, comme le pense Versey, il s’agit de braqueurs à la petite semaine qui se prenaient pour de vrais durs,  mais qui, terrorisés par leur acte,  ont décampé vite fait. Sam n’a pas l’air dans son assiette : même si Deeks est un vrai casse-pieds, il ne mérite pas ça pour autant. Callen va plus loin : personne ne mérite cela.

 

A l’hôpital, Kensi serre dans les mains l’insigne et la montre de Deeks, attendant dans le couloir que l’intervention se termine. Enfin, le blessé sort du bloc. Le médecin rassure Kensi. Il a pris deux balles, la plus haute dans la poitrine, la pire,  a heureusement  raté le poumon, l’autre a cassé une côte et ricoché loin du cœur. L’arme étant un petit calibre, il va s’en sortir. Dès que l’effet de l’anesthésie sera dissipé, elle pourra lui parler. D’autre part, Deeks n’a aucun  proche référencé dans son dossier médical. Si Kensi pouvait le compléter...Mais celle-ci s’aperçoit qu’elle n’a pas la moindre suggestion à faire à ce sujet...

Au QG, Eric a trouvé des caméras près du Sundune,  mais trop loin pour qu’une identification des auteurs du braquage soit possible. On les voit juste grimper dans une voiture. Ajoutées à celles des vidéosurveillances du carrefour routier le plus proche, les images établissent qu’ils roulent dans une Mustang grise, et qu’ils sont restés 7 minutes dans le magasin. Une éternité pour un casse de ce genre. Hetty donne une adresse à Eric, et la position de la caméra de surveillance routière à utiliser pour retrouver ce qui s’est passé là-bas une heure avant les coups de feu. A la stupéfaction générale, c’est Deeks qui apparaît et se met à courir pour son jogging matinal. Sam ironise sur le procédé, mais Hetty considère de son devoir de suivre ses agents à la trace. Et d’ailleurs, lui, Sam,  arrose trop son gazon...Callen a repéré quelque chose sur la vidéo, demande à Eric de revenir en arrière et de zoomer : c’est bien une mustang grise qui est garée là. Deeks n’est pas tombé par hasard dans un braquage : il était attendu.

 

A l’hôpital, Deeks n’est pas encore réveillé. Kensi est assise à son chevet quand son téléphone vibre. C’est Callen, encore au QG, qui veut des nouvelles, puis lui explique l’évolution de l’enquête. Donc elle n’est plus une simple visiteuse, mais bel et bien un garde du corps.   Le plus proche parent de Deeks ? Callen fait la moue : bonne question ! Sam et Hetty qui descendent l’escalier sont heureux d’apprendre que le jeune homme est tiré d’affaire ;  Hetty est soulagée : la crainte de perdre un agent, en mission ou pas, lui est toujours aussi insupportable. Le plus proche parent de Deeks ? : Hetty reprend la formule de Callen : bonne question !...Pendant ce temps, Eric a lancé le Kaléidoscope sur la Mustang, avec un peu de chance, elle se fera repérer.

 

Kensi a repris sa place à côté de Deeks. L’idée qu’il ait été visé personnellement l’obsède ; elle ne s’aperçoit pas qu’il se réveille. Elle sursaute quand il lui demande s’il est mort. Elle est vraiment contente, mais il parait ne pas la reconnaître, ni savoir qui il est. Elle se dispose à appeler un docteur, il l’arrête, c’était une plaisanterie. Elle aurait bien envie de lui mettre un coup de poing dans les trous laissés par les balles. Il compte se plaindre à Hetty... Une infirmière entre, Kensi  vérifie d’abord son identité avant de la laisser s’approcher de Deeks. Qui tombe immédiatement sous le charme. Quand elle s’éloigne, Kensi se moque de lui, et de tous les hommes, pour qui les infirmières sont un tel objet de fantasmes. Mais Deeks met en avant leur gentillesse et leur professionnalisme ; et quand même le fait qu’elles vont lui faire une toilette complète à l’éponge...elle se dit qu’elle aurait dû le flinguer elle-même ! Deeks redevient sérieux. Il a deviné, en voyant sa collègue contrôler l’infirmière, qu’ il ne s’est pas retrouvé par hasard sur les lieux d’ un braquage. Mais qui pourrait lui en vouloir ? Kensi botte en touche : ils ont tous  une longue liste d’ennemis. Elle change de sujet : son plus proche parent ? Un temps inquiet sur le fait qu’il  soit ou non en train de mourir, le blessé répond (lui-aussi)  : bonne question !

 

En route pour l’hôpital dans la Mercedes noire que conduit Callen, Sam remarque, en glissant une arme dans une pochette, que Deeks a de la chance de ne pas être mort : il va pouvoir le tuer lui-même. Il est furieux d’apprendre que Deeks faisait toujours les mêmes choses au même moment tous les matins. Callen plaide la cause du flic, qui n’a pas reçu l’entraînement des agents, et se pensait en sécurité dans un environnement familier. Vu où ça l’a mené, Sam constate ses lacunes, et se promet d’y remédier : il ne veut pas revivre le syndrome Dom.  Lui, quand il court, il change chaque fois d’horaires, de lieux, de distance ; il est inscrit dans une foule de  salles de gym, sous de multiples identités. C’est compliqué mais indispensable. Callen le taquine : c’est une humble vantardise, ça, celle du type qui vient d’étaler qu’il fait beaucoup de muscu ! Les voilà arrivés sur le parking de l’hôpital. Callen aimerait bien que Sam y aille doucement avec Deeks, qui vient de subir un traumatisme. Sam n’y voit pas d’inconvénient, après le cours intensif qu’il va lui donner sur le comportement d’un agent secret, et avant qu’il lui en imprime un deuxième. A quoi G. répond qu’il commence à parler comme Hetty...Son téléphone sonne : c’est Eric. Il a repéré la Mustang, tout près de l’hôpital. Callen n’a que le temps de prévenir Sam : déjà la voiture s’engage sur le parking. Ils sortent leurs armes,  bloquent la Mustang et se présentent : agents fédéraux.  Le passager jaillit, en leur tirant dessus, les obligeant à se protéger derrière une voiture. Le chauffeur tire également, par sa fenêtre ouverte, et engage la marche arrière. Il continue à décharger son arme, puis fait demi-tour et accélère. Sam et Callen ressortent de leur abri, et ripostent sur la Mustang; le passager en profite pour les viser à nouveau, Callen se charge de l’effrayer : l’homme saute par-dessus une barrière, roule en contrebas et s’enfuit en courant. Pendant ce temps la Mustang défonce une barrière du parking mais les agents fédéraux ont fait trop de dégâts sur les pneus, elle est obligée de s’arrêter. Le chauffeur descend et veut encore utiliser son arme : il est abattu.

 

 Alors que l’épave de la  Mustang est hissée  sur un camion, et que la police est au travail, Versey indique à Sam et Callen qu’une protection 24H/24 a été instaurée pour Deeks. Pour venir comme ça en plein jour finir leur job, il faut que ses agresseurs aient une raison vraiment importante. Impossible de savoir si c’est le flic ou l’agent du NCIS qui était visé ; de toute façon Deeks a dû se faire de nombreux « amis » des 2 côtés. Versey promet une liste de suspects potentiels issus des cas traités par Deeks côté police. Comme le téléphone de Callen sonne, il s’éloigne pour discuter avec des collègues. Sam le suit des yeux, songeur. Eric a identifié le mort, Carlos Guzman, membre d’un gang du sud de la ville,  suspecté de 3 meurtres hors du contexte des gangs. Il travaille généralement avec un certain Santo Perez. Sans doute les deux hommes étaient-ils embauchés pour un contrat sur la tête de Deeks, reste à savoir par qui. Sam fait part à G. de ses doutes sur Versey, qui leur a laissé  beaucoup trop facilement prendre l’affaire en main, qui n’est visiblement pas plus ému que ça, et qui n’a pas mis en place la moindre protection pour l’un des siens...Callen rappelle Eric pour qu’il s’occupe du cas de l’inspecteur. Et après un dernier regard sur la mine souriante de Versey, il dit à Sam qu’il espère les voir en pleurs s’il se fait à nouveau tirer dessus. Sam s’étonne, cela n’a pas été le cas la dernière fois ; Callen s’étrangle, alors Sam le console : Eric a peut-être bien versé quelques larmes. G. soupire devant ce manque d’affection...

 

Sam et G. rejoignent Kensi et Deeks. Les premiers mots du blessé sont pour  affirmer que cela n’arrivera plus.  Sam lui lance la pochette qu’il avait préparée dans la voiture, Callen lui précise qu’il va être déplacé dans une chambre...avec vue. Et lui montre les photos des occupants de la Mustang. Il ne les connaît pas. Des ennemis ? Ils ne feraient pas leur boulot s’il n’y avait pas deux ou trois personnes pour vouloir leur mort. Humble vantardise, intervient Kensi. Les deux autres préfèrent laisser glisser : après tout, Deeks est blessé. Mais celui-ci demande une explications, que lui donne Sam :c’est une des mauvaises habitudes de Kensi. Marty voit très bien, il a un exemple : quand elle se plaint que son jean taille deux fasse trop large sur elle...Kensi sourit, ce n’est pas ce qu’elle avait voulu dire...et redevient sérieuse : a-t-il vu celui qui l’a « pris comme cible d’entrainement » ? Petit, maigre, nerveux, rapide. Comme Santo. Equipé d’un petit calibre, du 22. Faible puissance pour des membres d’un gang. On se tord de rire dans les rues si vous sortez un truc pareil. Le chauffeur de la Mustang avait un 45 dans les mains à l’instant. Beaucoup plus efficace. Une chose est sûre : quelqu’un n’aime vraiment pas Deeks. Mais pourquoi ne pas avoir fini le boulot dès ce matin ? En tout cas, l’endroit déborde de flics, il est en sécurité.  Deeks se demande qui va le protéger de Kensi ; celle-ci se marre, on dirait qu’il va mieux.

Avant de partir, Sam prévient Marty qu’ils vont avoir une sérieuse discussion quand il sera guéri ;  il rattrape G. hors de la pièce, mais Deeks le rappelle : si jamais il voit Debbie, l’infirmière, pourrait-il lui demander quand il aura droit à sa toilette à l’éponge ? Cette fois, Kensi n’a plus aucun doute, il va vraiment mieux. Et Callen éclate de rire !

 

Au QG, Hetty tient un dossier rouge dans les mains. Elle interpelle Nell qui descendait l’escalier, et lui met le dossier dans les mains. Il s’agit de l’ avis de mise en liberté provisoire de Gordon John Brandel, avec le nom de ses officiers de parole et les adresses correspondantes. Hetty a besoin que Nell le retrouve. Discrètement...Nell remonte à l’instant où Eric laisse éclater sa joie. Il vient de retrouver Santo Perez. Nell salue cette rapidité, il aurait aimé qu’elle soit plus...dithyrambique ; quoi qu’il en soit, il a croisé la photo de Santo avec les pages des divers réseaux sociaux : de nos jours, les Smartphones et les appareils photos numériques sont équipés de logiciels qui envoient en temps réel les photos ou vidéos sur les pages de leurs propriétaires. Eric met sur écran la page de Katrina Hobbs, en train de fêter son anniversaire dans un bowling de Mid-Town Lanes, en joyeuse compagnie. Que des filles. Et un homme : Santo. Eric a accédé à la vidéosurveillance du bowling, il est toujours là-bas. Nell se précipite, elle sait ce qu’il va faire ensuite : atterrir à l’annexe, parce qu’elle prévient immédiatement les autres.

 

Et Santo se retrouve assis dans la salle d’interrogatoire, Sam debout devant lui, un dossier entre les mains. Santo a un casier bien rempli : coups et blessures, vols à mains armés, tentatives de meurtres. Il ne savait visiblement pas qu’il avait tiré sur un flic ce matin, ce qui va aggraver considérablement  son cas. Mais même en échange d’une réduction de peine, il refuse de donner le nom de son commanditaire. Sam lui souhaite alors de bonnes vacances à Chino avant de rejoindre Callen dans l’autre pièce. Celui-ci sent bien qu’il leur manque un élément, mais que Santo les ballade, alors que Sam pense qu’il connaît le chainon manquant, et qu’il en a peur. Callen montre les deux téléphones récupérés sur l’homme : un Smartphone enregistré au nom de Santo, et un autre « brûlé », qui n’a été mis en service qu’une semaine plus tôt, n’a passé aucun appel, mais en a reçu 13 ; de numéros cachés ; ou d’un seul numéro. Le type qui voulait faire faire son sale boulot par Santo a dû lui donner un téléphone « propre », ce qu’on appelle un téléphone «brûlé, qui ne sert qu’au « travail ».  Callen essaie d’appeler Eric mais celui-ci apparaît à l’instant en vidéoconférence. Timing impeccable, ou perception extra-sensorielle ? Eric n’a pas le temps de plaisanter : il a découvert que 3 ans plus tôt les affaires internes de la  police de Los Angeles avait enquêté sur des soupçons de corruption visant l’un de leurs officiers. A l’initiative de Deeks, et contre Versey...

 

Dans une zone d’entrepôts, Callen et Sam se garent près d’un bâtiment dont sortent des hommes et des femmes . Callen prend connaissance sur son téléphone du cas Versey. Le détective a été blanchi, mais a manqué trois promotions depuis. De quoi en vouloir à Deeks, s’il le juge responsable de lui avoir ruiné sa carrière. Ils viennent donc vérifier à la source pourquoi certains détails ne leur ont pas été communiqués. A l’instant, Versey sort à son tour de la réunion. Il voulait justement aller les voir. Devant les accusations de revanche des agents du NCIS, il décide de s’expliquer. Deeks avait seulement voulu le réveiller, franchir le pas pour en finir avec son alcoolisme. D’accord il n’a pas eu de promotion, mais ce qui importe, c’est qu’il ait encore un travail. L’année dernière, Deeks était venu tambouriner à sa porte à 3h du matin, alors qu’il était en vacances ; il avait failli lui arracher la tête quand il l’avait vu . Callen lui fait remarquer qu’il n’arrange pas vraiment son cas en leur racontant ça, mais Versey continue. Quand il s’était calmé, il avait compris que Deeks était venu vérifier s’il était sobre. C’est en quelque sorte son parrain (des alcooliques anonymes), et bien qu’il ait du mal à l’admettre, il a besoin de lui. Cela ne veut pas dire qu’il l’aime, mais c’est un bon flic. En parlant, il a pris une chemise dans sa voiture, qu’il jette dans les mains de Sam en ajoutant qu’ils feraient bien de s’occuper de ces gens là plutôt que de lui. Sam ouvre la chemise, et trouve une longue liste de noms. C’est ce que disait Versey : Deeks est un bon flic !

 

A l’hôpital, Deeks est endormi, Kensi déguste un petit pot de gelée verte, sans voir que son équipier se réveille. Celui-ci jette un œil à son plateau repas puis à Kensi, et se plaint : il allait la manger, sa gelée ! Elle le traite de bébé en lui rendant, mais il demande un peu de compassion. Il vient de se prendre 2 balles, et ce n’est pas comme dans les films : pas de ralenti, pas de belle musique, juste de la douleur. Est-ce qu’elle s’est déjà faite tirer dessus ? Dans un endroit mal placé ? Kensi ne répond pas : il y a des tas de choses qu’il ne se sont pas encore confiés mutuellement, alors autant en rester là. Elle se lève et va au bout du lit pour lui parler de la liste de Versey que Sam leur a faxée.  Comme il y a bien une centaine de noms, il vaudrait mieux s’y mettre. Deeks est maintenant certain qu’elle a reçu une balle dans le postérieur, mais comprenant qu’il vient de l’agacer, il propose de rajouter son équipière à la liste. Elle serait plutôt pour, s’il a un stylo. Puis elle attaque ; les deux premiers noms sont des criminels classiques, le 3ème est  celui d’une ex de Deeks contre qui une ordonnance d’interdiction de présence à été rendue, la rupture s’étant très mal passée. Kensi soupire, ils vont avoir besoin de beaucoup plus de gelée...

 

Hetty a convoqué Nell dans son bureau : mais celle-ci qui a pourtant cherché dans le service des cartes grises, des impôts et de la sécurité sociale, n’a encore rien trouvé. Callen qui les vues est pris d’un étrange soupçon. Il s’approche : est-ce qu’Hetty n’aurait pas quelque chose à lui dire ? Est-ce qu’ils sont bien sur la même ligne ? Parce qu’il a l’impression qu’elle a pris de l’avance...Mais Hetty lui promet qu,e si elle apprend quelque chose, il le saura.  Quand Callen s’éloigne, elle incite Nell à poursuivre ses recherches.

 

G. a rejoint Eric et Sam devant un ordinateur, en bas. Ils ont du nouveau choses : Eric a retrouvé le vendeur du téléphone de Santo grâce au numéro de série de l’appareil. Achat en liquide, pas de nom. Jusque là, rien d’exceptionnel. Mais il s’est dit ensuite que si on achète un téléphone pour son homme de main, par sécurité on ne va pas utiliser son propre téléphone pour l’appeler, donc on achète deux téléphones « brûlés ». Dans ce cas précis, un pour Santo, un pour son commanditaire. Et le commerçant a bien vendu deux téléphones, en conservant dans son dossier les références des cartes SIM. Ce qui fait qu’Eric a le numéro du 2ème téléphone. Sam propose d’appeler pour se donner rendez-vous. Il faut que ce soit quelqu’un qu’il ne puisse pas zapper, et avec quelque chose qu’il veut vraiment. Callen réclame à Eric un appui logistique, nom, adresse, numéro de téléphone, pour un avocat.

 

A l’hôpital, Kensi a dû se rasseoir, il reste une soixantaine de noms. Bizarro dirait que c’est un progrès. Ce nom fait tilt dans l’esprit de Deeks. Il connaît Bizarro, l’ennemi juré de Superman, parce qu’il a toute la collection des BD de DC and Marvell. Kensi a conservé les albums de son père. Enfin un point commun...Mais Deeks ne peut plus continuer sur la liste, il s’en veut d’être tombé dans la routine et d’avoir ainsi offert une cible facile. Kensi lui explique qu’elle change tous les jours de trajet pour aller bosser, la sécurité toujours à l’esprit. Mais que ce n’est pas facile : il ne doit donc pas être trop dur avec lui-même.  Deeks ne peut pas s’en empêcher, c’est même une de ses spécialités. Il se redresse avec beaucoup de mal, revoit en flash le type au moment où il va tirer sur lui, et soupire : tu parles d’un  flic !

 

Au QG, à l’étage, Eric briefe Callen sur sa couverture. Nell s’inquiète de ce qui se passera si l’homme ne mord pas à l’hameçon. Mais Sam la rassure : il mordra ; dès qu’il décrochera.

Callen se concentre, il ne doit pas louper son entame de conversation. Eric est prêt à tracer l’appel, il compose le numéro ; ça sonne ; G. est tendu ... ligne occupée ; Mouvement d’humeur de Callen, il faut réessayer. Cette fois, un homme décroche. Il parle avec un accent. Callen se présente, dit qu’un de ses amis flics lui a donné ce numéro, et qu’il a quelque chose pour lui.  Deeks vient de mourir, il le sait parce qu’il était son avocat. Or Marty était un bavard, donc il connaît beaucoup de détails ; ils devraient se rencontrer pour conclure une affaire dans laquelle chacun trouvera son compte ;  comme ça, Deeks emportera ses secrets dans sa tombe. Sinon, il peut aussi appeler son copain flic. L’homme lui donne rendez-vous en centre ville à 3 heures dans un entrepôt. Callen réclame un endroit beaucoup plus fréquenté, mais c’est à prendre ou à laisser, donc il prend. En conseillant au type de jeter son téléphone « brûlé », le prochain appel pouvant provenir de la police. En apprenant qu’Eric n’a pas pu localiser précisément le téléphone, Callen soupire profondément. La voix de l’homme parait avoir un accent d’Europe Centrale. Le rendez-vous est dans deux heures, il ne viendra certainement pas seul. Mais comme dit Callen, il voudra savoir ce que l’avocat sait, avant de le tuer...

 

A l’hôpital, Nell fait écouter à Deeks l’enregistrement du correspondant de G.,  mais cela ne lui évoque rien. Son accent trouble Kensi,  mais elle n’arrive pas à mettre le doigt sur ce que ça lui rappelle. Nell lui dit qu’elle est à peu-près certaine qu’il vient d’Europe centrale, peut-être de Russie. Or Deeks, qui est venu à bout de sa liste et  a gardé trois noms seulement,  est formel : aucun d’eux n’est de ce coin du monde. Il s’agit de deux types condamnés à perpétuité sur le témoignage de Deeks, sans aucun lien entre eux si ce n’est de le haïr jusqu’à la fin de leur vie. Ils auraient pu  engager un tueur à gages, mais Deeks ne croit pas vraiment à cette éventualité. Le troisième, c’est un type sur lequel Deeks  a tiré quand il avait ...11 ans ! Son nom fait sursauter Nell : Gordon John Brandel.

 

Dans l’entrepôt, lieu du rendez-vous, une équipe du NCIS au grand complet prend position, Sam en tête. Une partie des agents investit l’intérieur, se dissimulant à l’étage, prêts à faire feu. Eric surveille le dispositif depuis le QG. Hetty, un peu en retrait, a les yeux fixés sur le grand écran. Nell la rejoint, et discrètement lui donne les 3 noms que Deeks a retenus. Hetty veut savoir ce que Deeks a dit à propos de Brandel...et ordonne à Nell de continuer ses recherches sur lui.

 

La Mercedes noire de Callen pénètre dans l’entrepôt, et se gare au milieu de l’espace libre. G. descend, plaisantant au téléphone avec Sam : peut-être qu’après ça, ils pourront convaincre Hetty de leur louer deux places dans la prochaine navette  pour l’espace. Comme ça, il pourra mettre à jour sa liste relative aux James Bond. Sam le prévient que s’il ne la ferme pas, il pourrait avoir un peu de retard, avec son équipe, quand il s’agira d’aller lui porter secours. Parce qu’il aura besoin de secours, comme d’habitude. Pure calomnie, selon Callen, il s’agit juste de travailler avec les autres comme Hetty le lui a demandé. Il raccroche et s’appuie contre l’aile de sa voiture, attendant son contact.

 

A l’hôpital, Deeks rumine de sombres pensées. Il revoit le tireur, qui prend son temps avant d’appuyer sur la gâchette. Il se demande à haute voix pourquoi le gars ne l’a pas achevé. Il n’a pas paniqué, et pourtant il l’a manqué. Et il a utilisé un petit calibre, une arme de fille. Kensi réfute ce point : elle est une fille. Pas pour Deeks, enfin, elle est plutôt du style Wonder Woman, elle n’utiliserait pas un 22 ! Compliment accepté. Avec cette arme, la seule façon de tuer, c’est de tirer en pleine tête. Ailleurs, cela ne fera que blesser la cible. A moins que cela ne soit précisément ce qu’ils voulaient...

 

Au QG, Eric regarde sur l’écran les points rouges figurant les agents du NCIS, disposés de part et d’autre d’un petit point tout seul nommé G. A l’extérieur de l’entrepôt, du bleu symbolise  la police. Il est plus de 3 heures. G. regarde autour de lui, aucun bruit, personne ne vient. Sam se redresse, ainsi que les 3 agents postés près de lui. Il leur fait signe de rester là pendant qu’il s’éloigne rejoindre son équipier.

 

A l’hôpital, Deeks poursuit sa réflexion. Si lui est une cible facile, cela signifie que les autres agents sont, eux, des cibles impossibles ; ce qu’il veut dire, c’est que c’est nouveau pour lui, alors que pour eux la sécurité est une priorité, ils appliquent strictement toutes les recommandations qui s’y rapportent. Kensi ne saisit pas. Il développe : il est un flic, et, que ça lui plaise ou non, il est le maillon faible du groupe. Donc il pourrait ne pas être la cible mais bel et bien l’appât ; pour piéger le reste de l’équipe ! Kensi attrape immédiatement son téléphone pour prévenir Eric que G. est allé droit dans une embuscade. Eric relaie l’info aussitôt vers l’entrepôt : il faut arrêter tout de suite la mission. Kensi s’empare de sa veste, elle lance à Deeks qu’il ne craint rien, ce qui n’est pas le cas des autres. Il voudrait l’arrêter, un détail le titille encore, mais elle s’envole.

 

A l’entrepôt, Callen s’interroge. Quelque chose ne va pas. Cet endroit est idéal pour un piège, or il ne s’y passe rien. Ce qui fait dire à Sam qu’ils ne sont peut-être pas les cibles.

 

A l’hôpital, Deeks arrive  au bout de son raisonnement : s’il n’est pas la cible, pourquoi Santo et son copain sont-ils venus ici ? ...Il hurle la solution quand il la trouve : Kensi !

 

A l’entrepôt, G. et Sam poussent le même cri au même moment : Kensi. Ils sautent dans la Mercedes qui démarre sur les chapeaux de roues. Callen appuie à fond sur le champignon, ne ralentit même pas quand il manque percuter deux voitures en rejoignant la route.

 

Kensi est impatiente de prendre l’ascenseur qui arrive enfin. Elle répond à son téléphone qui sonne, tout en franchissant les portes.  C’est Sam, mais la communication se brouille. Il a beau s’époumoner dans la Mercedes, qui file à tout allure,  ils sont coupés. Il appelle Eric, pour qu’il explique la situation aux policiers présents à l’hôpital, et qu’il se débrouille pour contacter Kensi. Il ne faut pas qu’elle quitte l’hôpital, c’est elle qui est visée.

 

Kensi sort du bâtiment, retrouve de la tonalité, et entre enfin en contact avec Sam. Elle arrive ! Il la presse de ne surtout pas faire ça, que ce sont eux qui arrivent, que c’est elle la cible ; la jeune femme réalise en même temps la gravité de la situation et qu’il est trop tard : un fourgon a stoppé près d’elle. Un homme lui bloque les bras par derrière, un autre s’avance vers elle. Il est projeté en arrière par un coup de pied en pleine tête ; puis Kensi recule et celui qui la tient heurte violemment un poteau ; elle l’étourdit d’un coup de coude ; mais le chauffeur du fourgon est descendu à son tour, et il braque son arme sur elle. Elle est sans défense...pourtant les coups de feu qui claquent ne blessent pas Kensi mais son agresseur.

Deeks vient de franchir les portes de l’hôpital, et de sauver sa partenaire. Il est allé au bout de ses forces, ses bandages sont remplis de sang, il s’effondre à moitié contre le mur. Kensi a le temps de sortir son arme et de se débarrasser des 2 autres types qui tentaient de se redresser. Pendant ce temps, une infirmière se précipite sur Deeks, qui souffre terriblement ; deux flics apparaissent à ses côtés, l’arme au poing.

 

Kensi s’approche du chauffeur du fourgon, qui n’est pas mort. Il murmure quelque chose, elle se baisse pour entendre. Il répète « Joshua », avant de s’éteindre. Elle se précipite sur Deeks, lui prend son arme, l’infirmière se précipite à l’intérieur, demandant  un brancard : Deeks est vraiment dans un sale état. La Mercedes arrive enfin, G. et Sam sortent en trombe, prêts au combat. Kensi leur fait signe que tout va bien pour eux...

 

Au QG, Eric a mis côte à côte sur un écran la photo du cadavre du chauffeur, et celle de Vakar, le terroriste tchétchène qui avait déjà tenté de se débarrasser de son ex-femme,  ancienne « veuve noire », pour mettre la main sur son fils Joshua. Kensi leur avait procuré de nouvelles identités, dans un nouveau lieu de résidence ; Vakar devait donc d’abord s’emparer de Kensi pour qu’elle le mène à son fils. Et la route pour Kensi passait par Deeks...Il est clair qu’il faut épousseter les protocoles de sécurité de ce dernier. Hetty charge Sam de ce boulot, à son grand plaisir ! Callen glisse à Kensi que ça vaudra le coup d’être vu, avant de partir, suivi par Sam, et tous les autres. Sauf Nell, qui veut savoir si Kensi va annoncer la mort de Vakar aux parents de Joshua. Mais c’est impossible : ils ont disparu trois jours après le début de leur nouvelle vie. Et Kensi reste seule, contemplant les sourire magnifiques de Joshua et de sa mère, sur l’écran. Elle pousse un profond soupir.

 

Nell rejoint Hetty, dans son bureau, elle a fini sa recherche ; elle lui tend le résultat : la chemise rouge n’a pas beaucoup grossi. Hetty  prend connaissance de son contenu,  renvoie sèchement Nell qui  attendait quelques explications. Elle termine rapidement sa lecture, et soupire aussi, de contrariété.

 

Deeks se réveille brusquement. Hetty est assise à côté de lui, depuis un bon moment. Elle  a mangé sa gelée ! Elle est venue parce qu’aux vues des circonstances, elle avait tenu à mettre à jour son dossier sur la  parenté de Deeks. Gordon John Brandel. Son père. Il se dit qu’elle a sans doute toujours su... elle confirme. Il cherche à s’excuser : il n’avait que 11 ans quand il lui a tiré dessus. Mais elle le rassure, c’était de la légitime défense, son père a tiré le premier. Il a ensuite été incarcéré,  libéré sur parole en 1996 après 5 ans sur les 7 de sa condamnation ; il est mort en 1998, dans un accident de voiture. Deeks paraît soulagé. Hetty lui laisse le dossier, et se lève ; elle est presqu’à la porte quand il lui pose la question. L’hôpital veut un nom ; qui doit-il mettre comme « plus proche parent » ? Hetty sourit, et, sans se retourner, lui lance : Lange, Henrietta !

 

-------------------------------------------FIN-----------------------------------------------

[Deeks court sur la plage près de la Marina Del Rey au lever du soleil. Il regarde son chrono. Il croise deux jolies filles.]

Deeks : Bonjour mesdames. [Il se retourne sur leur passage.] Demi-tour ? [Elles se retournent aussi.]  Ça y est. J'adore L.A. !

[Il continue à courir et dépasse une joggeuse. L’océan est calme. Deeks quitte plage pour une rue commerçante. Il entre dans la petite supérette Sundune. Il attrape un journal. Manifestement c’est un habitué et il connait le patron.]

Deeks : Frank. Huit bornes, mon pote. Bon d'accord, seulement cinq. J'aurais pu en faire huit.

[Il s’arrête devant la cafetière.]

Deeks : Ce café est comme je l'aime ? Froid et rance ?

[Il se sert une tasse et regarde Frank qui ne répond rien. Il regarde l’agent manifestement mal à l’aise. Un homme est en face de lui. Deeks le regarde et voit qu’il a une arme.]

Deeks : J'ai une question, Frank. C'est quoi, le truc avec les Funyuns ? [Il prend un paquet comme si tout était normal.] Pourquoi c'est plus cher que les Cheetos ? Ils mettent de l'humour dedans ? [Il s’approche de l’homme et le frappe soudainement. Il frappe plusieurs fois, l’homme s’écroule.]

Deeks : Tourne-toi ! Bouge pas ! [Il le met sur le ventre pour pouvoir le menotter mais un homme arrive de l’arrière-boutique.]

Frank : Derrière !

[Deeks se redresse et se retrouve face à l’homme, mais trop tard : il tire sur l’agent. Deeks tombe à la renverse et reste allongé sur le dos tandis que l’homme se rapproche, très près. Il vise Deeks qui ne peut pas bouger. Prenant son temps pour ne pas rater l’agent à ses pieds, l’homme appuie sur la gâchette.]

 

♪ ♪ NCIS: LA 2x17   Personal / Insaisissable ♪ ♪

 

[NCIS. Sam est assis à son bureau devant une carte, Callen arrive.]

Sam : Islande, me voici.

Callen : Qu'est-ce que tu vas faire en Islande ?

Sam : J'ai travaillé partout où on a tourné des James Bond.

Callen : Tu as travaillé partout où il y a eu des James Bond ?

Sam : Partout sauf en Islande.

Callen : Dr No ? [G. met des dossiers sur le bureau de Sam et regarde la carte.]

Sam : Kingston, Crab Key, Angleterre et Jamaïque.

Callen : Permis de tuer.

Sam: Key West, les îles Bimini, Isthmus City, les Bahamas. Reste à convaincre Hetty de nous envoyer en Islande. [G. s’assoit à son bureau.]

Callen : De t'envoyer en Islande.

[sam. rit.]

Callen : Et pour Moonraker ?

Sam : Et quoi ?

Callen : C'est pas dans l'espace, Moonraker ?

Sam : L'Islande et l'espace.

Callen : C'est pas gagné.

 

[Kensi entre, son sac de sport sur l’épaule, souriante.]

Kensi : Ça marche à tous les coups ! Quel que soit mon état au gymnase, un gars va venir me draguer.

Callen : C'est quoi ? De la fausse prétention ?

Kensi : Quoi ?

Sam : Tu fais semblant de te plaindre tout en te vantant.

Kensi : C'est pas vrai.

Callen : Tu dis que même dans ton pire état, on va te draguer.

Kensi : J'ai pas dit ça...

Sam : L'arbitre m'a marché sur les pieds pendant le match des Lakers.

Kensi : J'ai pas dit ça.

[Hetty arrive et ne répond pas par un sourire à ceux que les agents lui adressent.]

Hetty : On a tiré sur Deeks.

[Ils sont tous choqués et tristes.]

Kensi : Et ?

Hetty : On l'opère au Pacific Beach Medical.

Sam : (débout près d’Hetty) Quand ?

Hetty : Ce matin. À l'épicerie Sundune sur Culver Boulevard.

Sam : On prend ma voiture.

[Callen s’est levé lui aussi.]

Hetty : J'ai dit qu'on opérait M. Deeks. Vos talents particuliers seraient plus utiles sur le lieu du crime.

Kensi : Deeks est mon deuxième partenaire à être attaqué. J'aimerais vraiment y aller. Je n'étais pas là pour le premier, et il était mort quand je l'ai revu. S'il vous plaît ?

Hetty : Je pense que votre partenaire aimerait vous voir à son réveil.

[Sam regarde Callen qui acquiesce, ils sont prêts à partir.]

Callen : (à Kensi) Tiens-nous au courant. [Ils s’en vont.]

[Kensi regarde Hetty et la remercie puis s’en va. Hetty reste seule, inquiète et impuissante.]

 

[Culver Boulevard. La police de Los Angeles et l’unité scientifique sont là. Sur le trottoir, Sam serre la main d’un officier.]

Sam : Qu'est-ce qu'on a ?

Versey : Il est arrivé en plein braquage. On en a une dizaine par semaine depuis un mois.

Callen : Pas comme celui-là.

Sam : Là, c'est un des nôtres. [Il s’arrête à la porte du magasin.]

Versey : Un cas simple. Mais c'est un plaisir de vous laisser l'affaire. Dites-moi ce que vous découvrez. [Il donne sa carte à Sam et les quitte. Sam et Callen entrent dans la supérette. Il y des traces de sang au sol.]

Sam : C'était à prévoir, non ? [Il regarde toute la scène de crime.]

[Callen va vers Frank le propriétaire.]

Callen : Alors ?

Frank : J'y crois pas. Marty était si sympa.

Sam : Il est vivant.

Callen : Racontez.

Frank : Deux types entrent... L'un va dans le fond, l'autre sort un flingue et me fait vider la caisse.

Callen : Vous avez pu le voir ?

Frank : J'étais concentré sur le flingue.

Sam : Rien de plus ?

Frank : Ils ne sont pas partis quand je leur ai donné l'argent. Le premier faisait que regarder par la fenêtre.

Sam : Pour voir s'ils pouvaient sortir.

Frank : C'est là que Marty est arrivé. Le café, les journaux, une blague, comme tous les jours.

Callen : Il nous faut vos vidéos de surveillance. [Ils montrent la caméra au plafond.]

Frank : Le système est tout neuf. Je ne sais pas encore m'en servir.

[Callen prend son téléphone et sort.]

Callen : (à Éric au téléphone) Tu as des caméras dans le secteur ?

 

[NCIS. Nell et Éric sont assis côte à côte en face des ordinateurs.]

Nell : Je regarde. [Elle tape sur son clavier.]

Callen : (téléphone) Et pour Deeks ?

Nell : Kensi n'a pas encore appelé de l'hôpital.

Éric : Pas de nouvelles...

 

[Culver Boulevard. Callen raccroche et regarde Sam.]

Callen : Rien sur Deeks. [Il regarde dans la boutique.] Pourquoi un témoin ? Il aurait pu le tuer.

Sam : Braquer, d'accord, mais tuer quelqu'un de sang-froid, c'est autre chose. Versey peut avoir raison. Deux guignols ont vu trop grand, ont paniqué et se sont enfuis.

Callen : Peut-être. Ça va ? [Ils vont à leur voiture.]

Sam : Deeks est un emmerdeur, mais il ne mérite pas ça.

Callen : Personne ne mérite ça.

 

[Pacific Beach Medical. Kensi attend, serrant dans ses mains le badge et la montre de Deeks. Une porte s’ouvre : un brancard sur lequel Deeks dort est poussé par des infirmiers. Un docteur est là aussi.]

Kensi : Comment va-t-il ?

Docteur : Deux plaies, la pire à la poitrine. Mais ça n'a pas touché le poumon. La deuxième a cassé une côte et a ricoché. C'était du petit calibre. Il va s'en sortir. Vous lui parlerez quand il se réveillera. Aucun parent n'est mentionné. Vous en connaissez un ?

Kensi : Je ne sais pas.

 

 

[NCIS. Sam et Callen rejoignent Eric, Nell et Hetty.]

Eric : Les caméras sont trop loin pour une identification, mais ils sont restés sept minutes dans le magasin avant que Deeks arrive. [Sur l’écran une voiture garée devant l’entrée du magasin.] Voici les vidéos du trafic routier sur la plus proche intersection à la même heure.

Callen : La Mustang grise.

Sam : C'est eux.

Eric : On ne peut pas les identifier.

Callen : Pourquoi rester si longtemps ? Sept minutes, c'est long pour un vol.

Sam : Tu entres, tu te sers, tu sors.

Hetty : M. Beale, montrez-nous le 1894 Parkson Avenue. Caméra à l'extrémité ouest de la rue.

Sam : Que regardons-nous ?

Hetty : Remontez une heure avant la fusillade, je vous prie.

Callen : C'est chez Deeks. [Deeks sort de chez lui et court.]

Sam : Vous connaissez son adresse par cœur ?

Hetty : Je ferais mal mon travail si je ne suivais pas mes agents. À ce propos, vous arrosez trop votre gazon.

Sam : Je le préfère épais. [Il sourit pour lui-même.]

Callen : Reviens en arrière. [Il montre quelque chose sur la vidéo.]  Zoome et agrandit en bas à gauche. La Mustang grise.

Sam : Ces types dans la Mustang l'attendaient.

Callen : Deeks n'est pas tombé sur un braquage. C'était un piège.

 

[Chambre d’hôpital. Deeks est toujours inconscient, Kensi attend à son chevet. Son téléphone vibre.]

Callen : (au NCIS) Comment il va ?

Kensi : (doucement) Il est sorti du bloc. Le docteur dit que ça va aller. [Elle se lève et sort de la chambre.]  Et de ton côté ?

Callen : La Mustang grise qui était sur les lieux a été vue ce matin devant chez Deeks.

Kensi : Ce n'était pas qu'un braquage.

Callen : Deeks était visé. Fin des visites. Tu es en mission de protection. Sam et moi arrivons.

Kensi : Il a un parent ?

Callen : Bonne question. [Ils raccrochent.]

[Kensi retourne près du lit de Deeks. Et au NCIS Sam descend derrière Hetty.]

Sam : Eric fait une recherche sur la Mustang. Avec du bol, on l'aura.

Callen : Il est sorti du bloc. Il va s'en sortir.

Hetty : On ne se fait jamais à l'idée de perdre un agent, en service ou non. Allez le protéger !

Callen : L'hôpital voulait savoir qui mettre comme parent de Deeks.

Hetty : Bonne question.

 

[Pacific Beach Medical. Deeks se réveille, Kensi ne l’a pas remarqué et sursaute quand il parle.]

Deeks : Je suis mort ? Je devrais être mort.

Kensi : (se penchant vers lui) Tu te débarrasseras pas de moi comme ça.

Deeks : Je vous connais ? Qui êtes-vous ?

Kensi : Je suis sérieuse, Deeks. [Elle ne le croit pas mais n’est pas rassurée non plus.]

Deeks : Je m'appelle Deeks ? Vraiment ? [Kensi s’apprête à appeler une infirmière.] Je plaisante. Je me souviens de toi, Fern.

Kensi : Trop drôle. Je vais frapper sur tes trous de balle.

Deeks : Ça fait cochon. Je vais devoir le dire à Hetty. [Il souffre pour s’assoir.]

Kensi : (à une infirmière qui vient d’entrer) Navrée. Sécurité. Votre badge ? [Ele vérifie et laisse l’infirmière travailler.]

Infirmière : Vous êtes réveillé. Comment ça va ?

Deeks : De mieux en mieux.

Nurse : (lui montrant deux boutons) La pompe à morphine, le bouton d'appel. D'accord, M. Deeks ?

Deeks : Appelez-moi Marty.

Infirmière : Si vous avez besoin de moi, je suis juste là.

Deeks : D'accord, merci... (voyant son badge) Debbie.

[L’infirmière s’en va.]

Deeks : Merci, Debbie. [Kensi le regarde amusée.] Quoi ?

Kensi : Quoi ?

Deeks : Quoi ?

Kensi : Les hommes et les infirmières !

Deeks : De quoi parles-tu ? Elles sont dévouées et attentives et elles ont une éponge pour vous laver.

Kensi : Je vais te tirer dessus.

Deeks : Fais la queue. Vous avez les tireurs ?

Kensi : On y travaille.

Deeks : Et ?

Kensi : Pourquoi y aurait-il un "et" ?

Deeks : Tu renforces la sécurité, tu vérifies les badges, tu t'attends à des visiteurs indésirables.

Kensi : [Elle se rapproche de lui.] Les gars qui t'ont tiré dessus ? Tu les as reconnus ?

Deeks : Difficile de me souvenir. Je n'ai pas interrompu un cambriolage, c'est ça ?

Kensi : Tu étais la cible. Leur voiture était chez toi ce matin.

Deeks : Qui voudrait m'abattre ?

Kensi : La liste est sûrement longue pour nous tous. Tu veux que je contacte quelqu'un ? Amis, famille... copine ?

Deeks : Je vais mourir, c'est ça ?

Kensi : Pas encore.

Kensi : Des parents ?

Deeks : Bonne question.

 

[Callen conduit la Mercedes noire.]

Sam : Il n’est pas mort, mais moi je vais le tuer.

Callen : Lâche-lui la grappe.

Sam : À quoi pensait-il ? Il part tous les jours à la même heure, il suit la même route, il achète son café au même endroit tous les jours ?

Callen : Deeks est un flic. Il n'est pas entraîné comme un agent. C'est facile de devenir routinier.

Sam : Pas professionnel. Quand il sera remis, il va m'entendre.

Callen : C'est son quartier. Il s'y sent en sécurité.

Sam : Regarde où ça l'a mené. Deux balles dans le corps. Pas question de revivre l'épisode Dom. Quand je cours, je change d'horaires, de distances, de trajets. Je fréquente plusieurs gymnases sous différents noms. C'est compliqué, mais nécessaire.

Callen : Fausse prétention, non ? Tu voulais juste montrer que tu es un grand sportif.

Sam : J'expliquais juste.

Callen : Je ne sais pas. On aurait dit de la fausse prétention.

Sam : Peu importe.

 

[Callen se gare dans le parking de l’hôpital. Ils sortent de voiture.]

Callen : Souviens-toi que Deeks a été traumatisé. Vas-y mollo.

Sam : D'accord, mais d'abord c'est le cours de rattrapage, puis je le pourris.

Callen : On dirait du Hetty.

[Le téléphone de Callen sonne, il décroche.]

Eric : On a retrouvé la Mustang.

Callen : Où ?

Eric : Juste devant le Pacific Beach Medical. Callen, elle est là. [Il raccroche et regarde autour de lui.]

Callen : Sam, la Mustang grise. Deux suspects.

Sam : Ils viennent finir le boulot. [Ils prennent leur arme et les pointent vers la voiture qui s’arrête juste devant eux.]

Sam : Agents fédéraux ! [Le passager jaillit, en leur tirant dessus, les obligeant à se protéger derrière une voiture. Le chauffeur tire également, par la fenêtre ouverte, et engage la marche arrière. Il continue à décharger son arme, puis fait demi-tour et accélère. Sam et Callen ressortent de leur abri, et ripostent sur la Mustang ; le passager en profite pour les viser à nouveau, Callen se charge de l’effrayer : l’homme saute par-dessus une barrière, roule en contrebas et s’enfuit en courant. Pendant ce temps la Mustang défonce une barrière du parking mais les agents fédéraux ont fait trop de dégâts sur les pneus, elle est obligée de s’arrêter. Le chauffeur descend et veut encore utiliser son arme : il est abattu.]

 

[La Mustang est hissée sur un camion, la police est au travail.]

 

 

 

Versey : On a mis en place une sécurié 24 h / 24.

Callen : Qui en voudrait à Deeks ?

Sam : Ça doit être important pour qu'ils reviennent en plein jour.

Callen : Un rapport avec la police ?

Versey : De vous à moi, les gars, un type comme Deeks... il y a le choix.

Sam : Je suis sûr qu'il s'est fait plein d'amis des deux côtés. Vous pouvez nous préparer une liste de suspects ?

Versey : Comme si c'était fait.

[Versey s’en va et Callen décroche son téléphone qui vient de sonner.]

Callen : On a quoi ?

Eric : On a identifié le conducteur. Carlos Guzman. Membre d'un gang, relié à trois meurtres non attribués à des gangs. Travaille avec un comparse du nom de Santo Perez. Dossier sur vos téléphones.

[Sam regarde Versey qui discute avec un policier.]

Callen : C'est le passager de la Mustang. [Il montre son téléphone.]

Sam : Tueurs à gage ?

Callen : On dirait. Mais qui les a engagés ?

Sam : Je trouve que Versey a lâché l'affaire plutôt facilement.

Callen : Il n'est pas franchement dévasté.

Sam : Même pas fichu d'assurer la protection d'un des siens. [Ils regardent Versey puis se regardent, et Callen passe un appel.]

Callen : (à Eric) Fais une recherche sur l'inspecteur Versey.

Eric : Compris.

[Callen regarde Versey et pointe son doigt sur la poitrine de Sam.]

Callen : Si on me tire encore dessus, vous avez intérêt à pleurer.

Sam : On n'a pas pleuré la dernière fois.

Callen : C'est vrai ?

Sam : Bon, Eric a versé une petite larme.

Callen : Où est passé l'amour ?

 

[Callen, Sam et Kensi sont autour du lit de Deeks.]

Deeks : Ça n'arrivera plus.

Sam : Alors il te faut ça. [Il lui donne le sac qu’il a préparé dans la voiture de Callen : il y a un pistolet dedans.]

Callen : On va te déplacer dans une chambre... avec vue.

Deeks : Merci.

Callen : Tu reconnais un de ces types ? Membres de gang. Celui-ci est mort.

Deeks : En dehors du fait que je leur ai servi de cible, non.

Sam : Tu sais pourquoi ils voudraient ta mort ?

Deeks : On fait mal notre boulot si personne ne veut notre mort, non ?

Kensi : Fausse prétention.

Sam : Laisse couler.

Callen : Il vient d'être blessé.

Deeks : Quoi ?

Sam : Une des mauvaises manies de Kensi.

Deeks : Ah oui, du genre... elle se plaint de quelque chose de positif ?

Sam : Exactement.

Deeks : Quand elle dit que son jeans taille 36 flotte sur elle ?

Kensi : Je ne voulais pas dire ça. [Ils sourient.] Tu as vu les tireurs ou pas ?

Deeks : Petit mec, petit flingue. Environ 1,70 m, nerveux, rapide.

Sam : Ça ressemble à Santo.

Deeks : C'est pas une arme pour un membre de gang. On aurait dit un 22. Les mecs se moquent de vous si vous trimballez ça. [Il grimace de douleur.]

Callen : Le conducteur avait mieux.

Sam : Le chauffeur avait un 45 avec des balles perforantes.

Callen : Quelqu'un t'en veut vraiment.

Deeks : Mais pourquoi pas la première fois ?

Callen : L'hôpital grouille de flics. Tu es en sécurité.

Deeks : Qui me protège contre elle ?

Kensi : Je crois qu'il va mieux.

Sam : Quand tu seras remis, il faut qu'on parle.

Deeks : Si vous voyez Debbie, demandez-lui... à quelle heure j'ai droit à l'éponge ?

Kensi : Il va vraiment mieux.

 

[OPS center. Hetty est dans son bureau, un dossier rouge entre les mains. Nell descend rapidement.]

Hetty : Mlle Jones. Un moment. [Elle lui tend le dossier.]

Nell : Pour moi ? [Elle ouvre le dossier et lit la première page.] Papiers de libération du prisonnier Gordon John Brandel de la prison de Folsom ?

Hetty : Ses contacts et adresses. Je veux que vous le retrouviez.

Nell : Ce sera fait.

Hetty : Discrètement. [Nell est surprise mais acquiesce.]

 

[Nell arrive en haut à l’instant où Eric laisse éclater sa joie.]

Nell : Pourquoi ce cri ?

Éric : J'ai retrouvé notre complice... autrement dit... Santo Perez.

Nell : C'était rapide.

Éric : On peut dire comme ça. On peut dire aussi expéditif, prompt, ou mon préféré, rapide comme l'éclair. [Elle le regarde dubitative.] C'est trop ?

Nell : Légèrement. Comment tu l'as trouvé ?

Éric : J'ai rentré la photo de Santo dans la reconnaissance faciale et je l'ai croisée avec les principaux sites sociaux. La plupart des smartphones et des appareils numériques ont des versions de téléchargement instantané.

Nell : S'il est sur la page d'un ami, ou sur un Twit, on le trouvera.

Éric : Dans notre cas : le bowling de Mid-Town Lanes. Des amis à l'anniversaire de Katrina Hobbs. [Des filles avec des bières rigolent, il met la photo à l’écran.]

Nell : Des filles qui s'amusent, d'accord.

Éric : Attends un peu. [Un homme à côté de Katrina regarde l’appareil.]

Nell : Santo.

Éric : J'ai accès à leurs caméras. Il y est toujours.

Nell : Et je sais où il va aller ensuite. À la planque. J'appelle les gars.

 

[Hangar à bateaux, salle d’interrogatoires. Santo est assis en face de Sam debout, lisant un dossier.]

Sam : "Coups et blessures, attaque à main armée, tentative de meurtre. " C'est un sacré CV, Santo.

Santo : Que puis-je dire ? Je suis un perfectionniste.

Sam : Qui vous a engagé pour tuer le type dans le magasin ?

Santo : Je ne sais pas de quoi vous parlez.

Sam : Troisième délit, Santo. Le gars que tu as blessé était flic. [Santo semble surpris.] Celui qui t'a engagé ne te l'a pas dit ? Donne-moi son nom. Je pourrai t'aider. Peut-être réduire ta peine.

Santo : Vous pensez savoir ce qui se passe, mais vous savez que dalle.

Sam : Profite de tes vacances à Chino.

 

[Sam rejoint Callen dans la pièce d’à côté. Callen a regardé la scène sur l’écran de surveillance.]

Callen : On a raté quelque chose.

Sam : Et il le sait.

Callen : Il se moque de nous.

Sam : Il a plutôt peur de quelque chose.

Callen : Tu peux être un peu intimidant.

Sam : Quelqu'un de plus grand que moi.

Callen : Voici à quoi je pense. [Il prend un téléphone.] Ce téléphone est au nom de Santo. Celui-ci est prépayé.

Sam : Vérifie la liste des appels.

Callen : C'est déjà fait. Rien de plus vieux qu'une semaine. Il a juste été activé. Aucun appel sortant, 13 entrants, tous de numéros bloqués.

Sam : Ou d'un seul numéro.

Callen : Voilà. Si tu veux parler au gars qui fait ton sale boulot, tu lui donnes un téléphone. Appelons Eric. [Il sort son téléphone pour appeler Eric et au même moment celui-ci apparait sur l’écran pour une visioconférence.]

Callen : Soit tu as un timing impeccable ou tu as développé un sixième sens.

Éric : J'ai trouvé quelque chose. Les affaires internes ont enquêté sur un policier pour corruption, il y a trois ans.

Sam : En quoi c'est lié à Deeks ?

Éric : Deeks était l'informateur. Il a amorcé l'enquête.

Callen : Ils enquêtaient sur qui ?

[Eric met une carte d’identité sur l’écran.]

Éric : L'inspecteur Jeff Versey.

 

[Dans une zone industrielle. Callen et Sam sortent de la Mercedes. G. vérifie son téléphone.]

Callen : Versey a été blanchi par les affaires internes. Mais il a loupé trois fois une promotion. Je pense que Versey en est venu aux mains avec Deeks. Il l'a blâmé pour avoir ruiné sa carrière.

Sam : On dirait que Versey a oublié quelques détails mineurs. [Des hommes et des femmes sortent d’un bâtiment, sur la porte une affiche « RÉUNION AUJOURD'HUI BIENVENUE ». Versey arrive en regardant sa montre.]

Versey : J'allais venir vous voir.

Callen : Vous avez omis des détails lors de notre dernière rencontre.

Sam : Vous n'avez pas mentionné votre histoire avec Deeks.

Versey : Parce que justement, c'est de l'histoire ancienne. [Il se dirige vers sa voiture.]

Sam : Que s'est-il passé ? Vous lui en voulez car votre carrière stagne ?

Callen : Vous avez décidé de vous venger ?

Versey : Écoutez, son accusation a été un déclic. Il m'a permis de devenir sobre. Donc, oui, je ne peux pas être promu, mais je suis chanceux d'avoir encore un travail. L'année dernière, Deeks est venu frapper à ma porte à 3 h du matin. J'étais en vacances. J'ai failli lui casser la tête en le voyant.

Callen : Ça ne vous aide pas vraiment.

Versey : Quand je me suis calmé, j'ai réalisé ce qu'il faisait. Il vérifiait ma sobriété. Deeks est ce qui ressemble le plus à un parrain pour moi. Je déteste l'admettre, mais j'ai besoin de lui. [Il ouvre la porte de sa voiture et prend un dossier vert.] Je ne l'aime pas, mais c'est un bon flic. [Il donne la chemise à Sam.] Vous feriez mieux d'interroger ces types.

[Sam ouvre le dossier.]

Sam : Ils sont nombreux.

Versey : Comme je l'ai dit, un bon flic.

 

[Pacific Beach Medical. Kensi mange de la gelée verte. Deeks se réveille et regarde Kensi.]

Deeks : J'allais la manger.

Kensi : Elle est là depuis des heures.

Deeks : J'aime laisser ma gelée respirer. [Kensi continue de manger.]

Kensi : Gros bébé. [Elle pose la gelée sur le plateau.]

Deeks : On m'a tiré dessus. Ce n'est pas comme dans les films. Il n'y a aucun ralenti... Aucune musique géniale. C'est juste de la douleur. On t'a déjà tiré dessus ? [Elle s’enfonce sur son siège sans répondre.] On t'a tiré dessus. Où ?

Kensi : On m'a jamais tiré dessus.

Deeks : Je ne te crois pas. C'était dans un endroit embarrassant ? [Kensi rit.]  Ça l'était, non ?

Kensi : Il y a beaucoup de choses qu'on ne s'est pas encore dites, alors pas trop vite, d'accord ? [Elle se lève.]

Deeks : Un indice ? C'était en dessus ou au dessous de la ceinture ?

Kensi : Sam m'a faxé une liste de suspects. Et il y a beaucoup de noms. Il doit y en avoir une centaine, commençons...

Deeks : J'en vraiment énervé autant ?

Kensi : Je trouvais la liste plutôt courte.

Deeks : Tu devrais y ajouter ton nom.

Kensi : Oui ? Tu as un crayon ?

Deeks : Les fesses. Je parie qu'on t'a tiré dans les fesses.

Kensi : Si on commençait par le début ?

Deeks : Ça semble une bonne idée.

Kensi : Victor Rush.

Deeks : Victor Rush, Victor Rush. Larcin, récidiviste.

Kensi : Ronald Greene.

Deeks : (soupire) Homicide involontaire, il s'est rendu.

Kensi : Sylvia Gray.

Deeks : Une ordonnance restrictive. De moi contre elle, c'était une... C'était une mauvaise rupture.

Kensi : Il nous faut plus de gelée.

 

[Bureau d’Hetty. Elle est assise à sa table de travail, Nell la rejoint.]

Nell : Vous vouliez me voir ?

Hetty : Des progrès, Mlle Jones ?

Nell : J'ai vérifié les permis de conduire, le fisc et la sécurité sociale. Et je vérifie avec la police d'État en ce moment.

Hetty : Je prends ça pour un "non". [Callen s’arrête non loin d’elles, il semble interloqué.]

Nell ; Oui, c'est un "non". [Callen se rapproche d’Hetty.]

Hetty : Je peux faire quelque chose pour vous ?

Callen : Vous avez quelque chose à me dire ?

Hetty : Non.

Callen : On en est à la même page ?

Hetty : Qu'est-ce qui vous ferait penser autrement ?

Callen : Vous avez l'air d'être en avance sur moi.

Hetty : Je lis vite. [Elle sourit, pas lui.]

Callen : Vous me direz si vous trouvez ?

Hetty : Bien sûr, M. Callen. [Callen s’en va, Hetty regarde Nell.] Continuez de chercher, Mlle Jones.

 

[G. rejoint Sam et Eric devant un ordinateur en bas.]

Sam : On a quelque chose.

Eric : J'ai utilisé le numéro de série du prépayé pour traquer le marchand. C'est un détaillant à North Hollywood. Payé en liquide.

Callen : Ce n'est pas surprenant.

Eric : Si tu veux être prudent, tu n'utilises pas ton téléphone, tu achètes deux prépayés.

Sam : Un pour lui, un pour Santo.

Eric : C'est précisément ce qu'il a fait. Le détaillant en a vendu deux et a gardé une trace des deux cartes SIM attribuées. On a le numéro du second téléphone prépayé. Il est toujours allumé.

Sam : On peut l'appeler, organiser une rencontre.

Callen : Ça doit être quelqu'un qu'il ne peut pas ignorer.

Sam : Avec quelque chose dont il a vraiment besoin.

Callen : D'accord, Eric, J'ai besoin d'une couverture. Nom, numéro de téléphone, adresse.

Eric : Profession ?

Callen : Avocat.

 

[Pacific Beach Medical. Kensi est assise avec la liste dans les mains. Deeks joue avec sa perfusion.]

Kensi : Encore 60. Je dirais que c'est un progrès dans le genre Bizarro.

Deeks : Bizarro ?

Kensi : L'opposé maléfique de Superman. Ce n'est rien.

Deeks : Je sais qui c'est. Comment le sais-tu ?

Kensi : La collection de B.D. de mon père.

Deeks : J'ai la mienne. DC et Marvel. Tu as encore la tienne ?

Kensi : Bien sûr.

Deeks : Moi aussi. [Il veut ajouter quelque chose, la regarde et se ravise.]  D'accord.

Kensi : Eduardo Cruz. Ça va ?

Deeks : Je suis devenu paresseux. Je n'ai pas changé ma routine. Je suis devenu une cible facile.

Kensi : Je change ma routine tous les jours. Un nouveau chemin chaque jour. Toujours être vigilant.

Deeks : Une cible impossible, je sais.

Kensi : Deeks, ce que je dis c'est que c'est dur. Tu ne devrais pas t'en vouloir.

Deeks : Je n'y peux rien. C'est une des choses où je suis bon. [Il s’assoit et revoit des images du tireur.] Tu parles d'un flic.

 

[NCIS. A l’étage Eric fait le point avec Callen, Nell et Sam.]

Eric : Tu t'appelles Kurt Donnerson. Un petit avocat au passé douteux.

Callen : Kurt Donnerson.

Nell : Et s'il ne marche pas ?

Sam : Il marchera s'il répond à son téléphone.

[Le numéro est composé.]

Eric : La trace est prête à être activer.

[Ça sonne. Callen est concentré sur ce qu’il va dire. La ligne est occupée.]

Callen : Encore.

[Ça sonne. Cette fois quelqu’un répond.]

Callen : C'est Kurt Donnerson. J'ai quelque chose que vous voulez.

Homme : (avec un accent) Comment avez-vous eu ce numéro ?

Callen : Un ami flic.

Homme : Que voulez-vous ?

Callen : Marty Deeks est mort il y a 30 minutes.

Homme : Et comment le savez-vous ?

Callen : Je suis son avocat... J'étais son avocat.

Homme : Vous n'avez rien dont j'ai besoin.

Callen : J'ai beaucoup de détails. Je suis sûr que vous savez que Marty aimait parler. Je pense qu'on devrait peut-être se rencontrer pour concocter un marché mutuellement bénéfique, et que Marty emporte ses secrets dans la tombe. Ou je pourrais appeler mon ami à la police de Los Angeles.

Homme : Centre-ville. 4e et Anderson. Un entrepôt. À 15 h .

Callen : Je ne pense pas. L'aire de restauration à Santa Monica Place. J'ai un tas d'endroits où manger, des boutiques et beaucoup de gens autour.

Homme : L'entrepôt. À prendre ou à laisser.

Callen : J'y serai. Vous devriez jeter votre téléphone. Le prochain appel viendra de la police.

[Sam sourit.]

Eric : Ça réduit la localisation au centre-ville. Près, mais pas précis.

[Callen laisse échapper un profond soupir.]

Sam : Repasse la bande.

Homme : Oui.

Callen : C'est Kurt Donnerson. J'ai ce que vous voulez.

Nell : Un Européen de l'Est peut-être.

Callen : Un ami flic.

Homme : Que voulez-vous ?

Callen : Marty Deeks est mort il y a 30 minutes.

Homme : Comment vous le savez ?

Callen : Je suis son avocat.

Sam : On doit le voir dans 2 h. Il ne sera pas seul.

Callen : Mais il veut savoir ce que Kurt sait avant de le tuer.

Callen : Vous savez que Marty aimait parler.

 

[Pacific Beach Medical. Deeks et Kensi écoutent l’enregistrement sur le smartphone de Nell.]

Homme : (enregistrement) Comment avez-vous eu ce numéro ?

Callen : (enregistrement) Un ami flic.

Deeks : Ça ne me dit rien.

[Kensi a l’air d’avoir entendu quelque chose qu’elle connait.]

Nell : Tu as quelque chose ?

Kensi : Je n'arrive pas à trouver.

Deeks : Tu reconnais la voix ?

Kensi : Pas la voix, l'accent.

Nell : Je pense que c'est d'Europe de l'Est, russe peut-être.

Deeks : C'est génial, car j'ai réduit la liste à trois. [Il donne la liste à Nell.] Aucun d'eux n'est Européen de l'Est.

Kensi : On le saura assez tôt. Callen va rencontrer ce type.

Nell : (lisant la liste)  Bon, Ivan Lee et... Michael Thompson.

Deeks : Mon témoignage les a fait plonger. La perpétuité, deux affaires distinctes et ils vont me haïr jusqu'à ma mort.

Kensi : Ils auraient pu engager quelqu'un.

Deeks : Possible.

Kensi : Mais tu en doutes ?

Nell : Il n'y a que deux noms. Tu disais trois.

Deeks : J'ai tiré sur le troisième quand j'avais 11 ans.

Kensi : Son nom ?

Deeks : Gordon John Brandel. [Nell n’en revient pas.]

 

[Une équipe entière du NCIS investit l’entrepôt. Ils se cachent à l’étage, prêt à tirer. Au NCIS, Éric regarde un plan de l’entrepôt.]

Éric : Callen, tu me reçois ?

Callen : Cinq sur cinq. [Il est dans la Mercedes noire et prépare son arme.]

Éric : Sam?

Sam: [radio]  Reçu.

[Nell est de retour de l’hôpital et rejoint Hetty qui surveille les écrans derrière Eric.]

Nell : Deeks m'a donné les noms de trois personnes qui auraient pu le viser.

Hetty : Qu'a-t-il dit à propos de Brandel ?

Nell : Il lui a tiré dessus quand il avait 11 ans.

Hetty : Autre chose ?

Nell : C'est tout.

Hetty : Continuez à le chercher, Nell.

 

[La Mercedes noire entre dans l’entrepôt et s’arrête au milieu. Callen sort de la voiture et fait quelques pas.]

Callen : Peut-être qu'après ça, Sam, on devrait demander à Hetty une place dans la prochaine navette. Tu l'enlèverais de ta liste James Bond.

Sam : Si tu parles, l'équipe tactique et moi on sera en retard pour te sauver.

Callen : En supposant que j'ai besoin de secours.

Sam : Tu en as toujours besoin.

Callen : C'est pas vrai, même si Hetty m'a dit de la jouer moins perso.

 

[Pacific Beach Medical. Deeks est en peine réflexion. Il a un flashback, il revoit le tir.]

Deeks : Pourquoi il ne m'a pas achevé ?

Kensi : Panique ? Tir précipité ?

Deeks : Non, il a visé.

Kensi : Et manqué.

Deeks : Alors pourquoi avait-il un 22 ? Une arme de fille.

Kensi : Je suis une fille.

Deeks : T'es pas une vraie fille. T'es plus Wonder Woman. Wonder Woman ne porterait pas un Kensi : Compliment accepté.

Deeks : Si tu veux tuer quelqu'un avec un 22, tu dois tirer en pleine tête.

Kensi : Sinon, ça ne ferait que blesser.

Deeks : Sauf si c'est ce qu'ils voulaient.

 

 

[NCIS, Éric tape sur son clavier. Sur l’écran des points rouges représentent les agents du NCIS dans l’entrepôt. Sam est avec trois agents, quatre autres sont à l’opposé et G. est tout seul.]

Eric : Il est 3 h passé. Où est-il ?

[A l’entrepôt G. tourne en rond, il n’y a personne. Sam se relève et fait signe aux trois agents près de lui de rester à leur poste. Sam va rejoindre son coéquipier.]

 

[Pacific Beach Medical.]

Deeks : Une minute. Je suis une cible facile, mais vous êtes des cibles impossibles. Je débute, mais vous... vous suivez un protocole strict vous vous protégez en permanence, vous le dites vous-mêmes.

Kensi : Désolée. Je ne te suis pas.

Deeks : Je suis flic. Et je suis le maillon faible. Si je n'étais pas la cible ? Si j'étais l'appât ? Pour attirer les autres.

[Kensi attrape son téléphone et passe un appel.]

Eric : Oui, Kensi.

Kensi : Eric, Callen va tomber dans un piège. Deeks n'était pas la cible. C'est un piège pour atteindre l'équipe.

 

[NCIS]

Eric : (via radio à Sam et Callen)  Kensi dit d'abandonner la mission. C'est un piège.

 

[Pacific Beach Medical. Kensi attrape sa veste.]

Kensi : Tu es en sécurité, pas eux.

Deeks : Attends. Je réfléchis encore. [Trop tard, elle s’en va.]

 

[Callen est débout seul au milieu de l’entrepôt.]

Callen : Ça colle pas. Si on est la cible, c'est l'endroit parfait pour une embuscade.

Sam : Sauf si on n'est pas visés.

 

[Pacific Beach Medical. Deeks est seul dans sa chambre.]

Deeks : Si je suis pas visé, pourquoi Santo et son complice sont venus à l'hôpital ? (Il crie.) Kensi !

 

[A l’entrepôt Sam rejoint Callen. Ils discutent ensemble.]

Sam: Kensi.

Callen: Kensi

[Ils sautent dans la voiture et vont le plus vite possible au mépris des autres véhicules.]

 

[Pacific Beach Medical. Kensi attend l’ascenseur. Il s’ouvre, une infirmière sort. Elle entre dans l’ascenseur quand Sam l’appelle au téléphone.]

 

[Dans la voiture.]

Sam : Je l'ai perdue. (téléphone à Eric) Appelle la sécurité de l'hôpital et dis-leur ce qu'il se passe. Essaye de joindre Kensi. Qu'elle ne sorte pas de l'hôpital. C'est elle, la cible.

 

[Pacific Beach Medical. Extéireur, Kensi se dépêche tout en composant un numéro sur son téléphone.]

Kensi : (guettant une réponse du réseau téléphonique)  Allez. Allez. Enfin. Sam, je vous rejoins.

 

[Dans la voiture roulant toujours à fond de train.]

Sam : Ne quitte pas l'hôpital. On arrive. Kensi, tu es la cible.

 

[Pacific Beach Medical. Trop tard. Un fourgon s’est arrêté derrière Kensi. Un homme lui bloque les bras par derrière, un autre s’avance vers elle. Il est projeté en arrière par un coup de pied en pleine tête ; puis Kensi recule et celui qui la tient heurte violemment un poteau ; elle l’assomme d’un coup de coude. Mais le chauffeur du fourgon est descendu à son tour, et il braque son arme sur elle. Elle est sans défense... pourtant les coups de feu qui claquent ne blessent pas Kensi mais son agresseur. Deeks vient de franchir les portes de l’hôpital, et de sauver sa partenaire. Il est allé au bout de ses forces, ses bandages sont rouges de sang, il s’effondre à moitié contre le mur. Kensi a le temps de sortir son arme et de se débarrasser des deux autres types qui tentaient de se redresser. Pendant ce temps, une infirmière se précipite sur Deeks, qui souffre terriblement ; deux flics apparaissent à ses côtés, l’arme au poing.]

Policier : En arrière !

[Kensi s’approche du chauffeur du fourgon, qui n’est pas mort.]

Homme : (murmure) Joshua.

[Elle se précipite vers Deeks, lui prend son arme.]

Kensi : Je le tiens.

[L’infirmière se précipite à l’intérieur.]

Infirmière : Un brancard !

[La Mercedes arrive enfin, G. et Sam sortent en trombe, prêts au combat. Kensi leur fait signe que tout va bien...]

 

[Au NCIS, Éric a mis côte à côte sur un écran la photo du cadavre du chauffeur, et celle de Vakar (épisode 2x02).]

Eric : Notre terroriste tchétchène, connu sous le nom de Vakar.

Sam : Il pensait que tu le mènerais à sa famille.

Kensi : Joshua Mastin et sa mère, Emma. [Ils sont souriants sur la photo à l’écran.]

Callen : Ancienne Chechen Shahidka... ou, en français, veuve noire.

Kensi : Quand je les ai déplacés après sa tentative de meurtre, elle m'a dit qu'il recommencerait.

Eric : Elle avait raison.

Callen : Il devait d'abord te trouver.

Hetty : (à Sam) M. Deeks a besoin de revoir son protocole de sécurité.

Sam : Avec plaisir.

Callen : (à Kensi) Ça risque d'être drôle. [Elle sourit. Ils sortent. Laissant Nell et Kensi seules.]

Nell : Tu vas leur dire ?

Kensi : (rigole) J'aimerais pouvoir. Trois jours après leur départ avec de nouvelles identités, ils ont disparu. [Elle fixe leur photo.]

 

[Bureau d’Hetty.]

Nell : J'ai fini les recherches sur Gordon John Brandel.

[Hetty prend le dossier rouge que lui tend Nell et l’ouvre.]

Hetty : Merci.

[Nell s’en va. Hetty est contrariée.]

 

[Pacific Beach Medical. Deeks est assoupi. Hetty est assise à côté de lui. Un garde est devant la porte. Deeks se réveille.]

Deeks : Vous êtes là depuis longtemps ?

Hetty : Assez longtemps.

Deeks : Vous auriez dû me réveiller.

Hetty : Vous devez vous reposer.

Deeks : Vous avez mangé ma gelée. [Elle sourit.]  Que puis-je pour vous ?

Hetty : Compte tenu des circonstances, j'ai pensé qu'il serait approprié de mettre à jour mes fichiers sur vos proches. Gordon John Brandel. Votre père.

Deeks : Je me doutais que vous saviez.

Hetty : Vous aviez raison.

Deeks : J'avais 11 ans quand je lui ai tiré dessus.

Hetty : Il brandissait un fusil. C'était de la légitime défense. Il a été incarcéré à la prison de Folsom State. Libération conditionnelle en 1996, après avoir purgé cinq ans sur sa peine de sept ans.

Deeks : Vous l'avez trouvé ?

Hetty : Je l'ai trouvé. Il est mort. En 1998. Accident de voiture.

[Deeks paraît soulagé. Hetty lui laisse le dossier, se lève et se dirige vers la porte.]

Deeks : Ils me demandent d'inscrire un parent. Qui devrais-je... Qui devrais-je noter ?

[Hetty sourit, l’écran devient noir.]

Hetty : Lange, Henrietta.

[Deeks is running on the beach near the Marina Del Rey at sunrise] (beeping) [He checks his stopwatch. He passes 2 pretty young women]

DEEKS: Morning, ladies.

GIRL: Hey.

DEEKS: Look back? [He does, they do] Ah-ho! There it is. God, I love L.A.! Ooh!

[He runs, passes a running woman]

DEEKS: Morning.

WOMAN: Hey.

[The ocean is calm, with little waves. Deeks leaves the beach, is now in a shopping street. He enters a junior market, Sundune. Obviously he knows the place and is known there. He grabs a paper]

DEEKS: Oh. Frank. Five miles today, buddy. That's a lie, I did three. But I could've done five. [He stops in front of the coffee pot]

DEEKS: This coffee just like I like it? Cold and stale? [he helps himself with a cup of it, and looks at Frank who doesn’t answer anything. He’s staring at the agent, looking uncomfortable. A man stands in front of him. Deeks has a closer look at him, and sees a gun in his hand]

DEEKS: Got a question for you, Frank. What's the deal with these Funyuns? [He takes a bag of them, acting as if all was as usual] Why are they more expensive than Cheetos? They putting, uh, real fun in there? [he comes close to the man and punches him suddenly. He strikes several times, the man falls down]

DEEKS: Turn over! Stay down! [He puts the man on his chest, before cuffing him, but a man rushes from the back of the store]

FRANK: Behind you!

[Deeks gets up and faces the man, but too late : he shoots the agent in his right side]

DEEKS:  (groans) [He falls backwards, lays painfully on his back ; the man comes close, very close ; he aims at Deeks, who can’t move. He’s just above the agent, he can’t miss. He shoots]

 

                 ♪ ♪ NCIS: LA 2x17 ♪ ♪

♪ ♪ Personal ♪ ♪ Original Air Date on February 22, 2011 ♪ ♪

 

 

[OPS center. Sam is sitting at his desk in front of a map, Callen is coming in]

SAM: Boom! Iceland, here I come.

CALLEN: Why on earth would you want to go to Iceland?

SAM: Because I'll have worked everywhere there's been a James Bond film.

CALLEN: You'll have worked everywhere there's been a James Bond film?

SAM: Everywhere except Iceland.

CALLEN: Dr. No? [G. has taken files and thrown them on Sam’s desk, looking at the map]

SAM: Uh... Kingston, Crab Key, England, and Jamaica.

CALLEN: License To Kill.

SAM: Uh, Key West, Bimini Islands, Isthmus City, the Bahamas. Now all I gotta do is convince Hetty to send us to Iceland. [G. sits down at his own desk]

CALLEN: To send you to Iceland.

SAM: (chuckles)

CALLEN: What about Moonraker?

SAM: What about it?

CALLEN: Didn't they go into outer space in Moonraker?

SAM:… Iceland and outer space.

CALLEN: Good luck with that one.

 

[Kensi enters, her sport bag on her shoulder, smiling]

KENSI: Oh, it never fails. Oh, it never fails! No matter how haggard you look at the gym, some guy is going to hit on you.

CALLEN: What is that? Is that a humble brag?

KENSI: A what?

SAM: You feign complaining while patting yourself on the back.

KENSI: No, I don't.

CALLEN: No, what you're really saying is even at your worst, people still hit on you.

KENSI: No, that's-that's not what I'm saying...

SAM: It's like me saying, "I can't believe the referee tripped over my feet at the Lakers game."

KENSI: Whoa, that is not what I was saying.

SAM: Morning, Hetty. [He smiles, she doesn’t]

HETTY: Deeks has been shot. [Smiles vanish from the agents faces]

KENSI: How is he?

HETTY: He's in surgery at Pacific Beach Medical.

SAM: When? [He stands up, close to Hetty]

HETTY: This morning. At Sundune Convenience Store on Culver Boulevard.

SAM: Let's take my car. [Callen is no more sitting too]

HETTY: I said, Mr. Deeks is in surgery. I think your particular skills would be better served at the crime scene.

KENSI: Hetty, uh... Deeks is my second partner to get shot. So I would really like to be there. [Hetty nods] Look, last time I wasn't there for my partner. He was dead the next time that I saw him. So please, okay?

HETTY: I think your partner would want you there when he wakes up.

[Sam glances at his partner, who nods, they move]

CALLEN: Keep us posted. [They walk away]

KENSI: Okay. [She stares at Hetty] Thank you. [She goes out].

[Hetty stays alone, worried and powerless...]

 

 

[Culver Boulevard. LAPD and a forensics unit are at work. On the sidewalk, Sam shakes hand with a detective]

SAM: Agent Hanna, NCIS.

VERSEY: Detective Versey.

CALLEN: Callen. [They shake hand]

SAM: What do you have so far?

VERSEY: Well, it looks like he walked in on a robbery. There's been a dozen robberies like this every week for the last month.

CALLEN: Not like this one.

SAM: This time it's one of ours. [They stop at the door of the store]

VERSEY: Well, it looks cut-and-dry. But under the circumstances, I'd be happy to let you guys run with it. Let me know what you find, if there's anything we can do to help. [He hands his card to Sam and leaves them. Sam and Callen go into Sundune. Bloody rags and trails on the floor.]

SAM: Comes with the territory, right? [They search the place with the eyes]

CALLEN: You the owner?

FRANK: I can't believe it. Marty was such a nice guy.

SAM: Still is.

CALLEN: What happened?

FRANK: Two guys come in...one goes to the back, the other pulls a gun, made me empty the register.

CALLEN: Did you get a good look at him?

FRANK: I was focused on the gun in my face.

SAM: What can you tell us?

FRANK: They wouldn't leave after I gave them the money. The one guy, he kept glancing out the window.

SAM: Checking to see if it was safe to leave.

FRANK: That's when Marty came in. Coffee, newspaper, always with a joke, every day.

CALLEN: Gonna need to see your surveillance tapes. [he points at a ceiling camera]

FRANK: It's a new digital system. I haven't quite figured out how to use it.

[Callen takes his phone and goes out]

CALLEN: Eric. You got any cameras in the area we can look at?

 

[OPS center. Nelle and Eric are sitting side by side in front their computers]

NELL: On it. [She starts typing on her keyboard]

CALLEN [over the phone]: Any word on Deeks?

NELL: Kensi still hasn't checked in from the hospital.

ERIC: No news is good news, right?

 

[Culver Boulevard. Callen hangs up and looks at Sam]

CALLEN: No word on Deeks. [He looks in the store] Why leave a witness? Why not shoot them both?

SAM: Robbery's one thing, but it takes a cold-hearted person to kill someone in cold blood. Maybe Versey's right. Couple of wannabes got in over their heads, got scared and bailed.

CALLEN: Maybe...You all right? [They walk to their car]

SAM: Deeks is a pain in the ass, but he doesn't deserve this.

CALLEN: No one does.

 

[Pacific Beach Medical. Kensi is waiting, clutching the badge and the watch of Deeks. A door opens: a gurney pushed by nurses on witch Deeks is sleeping,  a doctor]

KENSI: How's he doing?

DOCTOR: Two shots. Worst was high in the chest. Luckily it missed his lung. Second fractured a rib, deflected away from the heart. It was a small-caliber weapon. He's going to be okay. You can talk to him when the anesthetic wears off. Uh, the nurse mentioned that there's no next of kin listed. Is there someone you can call?

KENSI: …I don't know.

 

[OPS center where Sam and Eric are joining Eric, Nell and Hetty]

ERIC: The cameras were too far away for an I.D., but they do tell us that the men spent seven minutes in the store before Deeks entered. [On the screen a car is parked in front of the Sundune entry]I'm pulling up the traffic cam footage for the nearest intersection for the same time.

CALLEN: Same gray Mustang.

SAM: That's them.

ERIC: No clear angle for an I.D.

CALLEN: Why so long in the store? Seven minutes? That's an eternity for a heist.

SAM: Get in, take the cash, get out.

HETTY: Mr. Beale, would you pull up 1894 Parkson Avenue. Traffic cam at the west end of the street.

SAM: What are we looking at, here?

HETTY: Footage from an hour before the shooting, please.

CALLEN: That's Deeks' place. [Deeks leaves his home and runs on the footage]

SAM: Just pull that address off the top of your head?

HETTY: I wouldn't be doing my job if I didn't keep track of my agents. And by the way, you're over-watering your lawn.

SAM: I prefer a lush lawn. [He smiles for himself]

CALLEN: Eric, stop. [He points at the footage] Back up the video. Zoom in and enhance the bottom left. Gray Mustang.

SAM: Those guys in the Mustang were waiting for him.

CALLEN: Deeks didn't stumble on any robbery. He was ambushed.

 

------------------------ZAPPING------------------------------

 

[Hospital room] (monitor beeping rhythmically) [Deeks is still unconscious, Kensi is waiting at his side] (cell phone vibrating)

KENSI [softly]: Callen. [Callen is at the OPS center]

CALLEN: How's he doing?

KENSI: He's out of surgery. Doctor says he's going to be okay. [She gets up and out of the room]Anything at your end?

CALLEN: Same gray Mustang that was at the crime scene was found this morning outside of Deeks' apartment.

KENSI: Then it wasn't just a robbery.

CALLEN: No. Deeks was targeted. Visitation hours are over. You're on protection detail now. Sam and I are headed your way.

KENSI: Okay. Uh, Callen? Who's Deeks' next of kin?

CALLEN: That's a good question. [they cut their call off. Kensi goes back to Deeks’s bed; Sam is going down the stairs at the OPS center behind Hetty]

SAM: Eric's using Kaleidoscope to look for that Mustang. If we're lucky, we'll get a hit.

CALLEN: He's out of surgery. He's going to be okay.

HETTY: One never gets used to the idea of losing an agent, on duty or off. Go make him safe!

CALLEN: Oh. Hetty, the hospital wanted to know who to put down as Deeks' next of kin.

HETTY: Good question. [He slightly smiles, knowing she heard him]

 

[Pacific Beach Medical. Deeks is waking up, Kensi doesn’t notice and jumps when he speaks]

DEEKS: Am I dead? 'Cause I feel like I should be dead.

KENSI: Hey, there. [She’s leaning towards him, smiling] You're not getting rid of me that easily.

DEEKS: Do I know you?

KENSI: Deeks...[She doesn’t believe him]

DEEKS: Not my nurse?

KENSI: I'm serious, Deeks. [but she’s worrying]

DEEKS: My name is "Deeks"? Really? [Kensi is going to call a nurse] I'm just kidding. I remember you, Fern.

KENSI: Yeah? You're a funny guy. I'm gonna punch you in your bullet hole.

DEEKS: That sounds vaguely dirty. I think I'm gonna have to tell Hetty. Ah! [he painfully tries to sit down]

NURSE: Hi.

KENSI: I'm sorry. Security. Can I see your I.D., please? [She does, lets the nurse work]

NURSE: You're awake.

DEEKS: Yeah.

NURSE: How do you feel? [She checks the IV]

DEEKS: Better and better.

NURSE: Pain relief button, call button. [She shows him both buttons] Okay, Mr. Deeks?

DEEKS: You can call me Marty.

NURSE: If you need anything, I'm right outside.

DEEKS: Okay. Thank you, Nurse, uh...[She shows him her ID] Debbie.

NURSE: (chuckles) [She walks away]

DEEKS: …Nurse Debbie. [Kensi looks at him ironically]

DEEKS: What?

KENSI: "What?"

DEEKS: What?

KENSI:  (chuckles) What is it with guys and nurses?

DEEKS: What are you talking about? They're helpful and they're caring and you know, they do the whole sponge bath thing.

KENSI: Oh! I should shoot you myself.

DEEKS: Get in line... You guys catch my shooter yet?

KENSI: Working on it.

DEEKS: And?

KENSI: What makes you think there's an "and"?

DEEKS: You heightened security, you're checking badges. You're obviously expecting unwanted visitors.

KENSI [She comes closer to him]: The guys who shot you this morning? (clears throat) Do you recognize them?

DEEKS: It's hard to remember...I didn't walk in on a robbery, is that what you're telling me?

KENSI: You were targeted.

DEEKS: (groans)

KENSI: There's footage of the car on your block this morning.

DEEKS: Why would somebody target me?

KENSI: Hey, I'm sure we all have a very long list.

DEEKS: Yeah.

KENSI: Is there anyone you want me to contact? Friends, family...girlfriend?

DEEKS: I'm not dying, am I?

KENSI: Not yet.

DEEKS: Okay.

KENSI: Next of kin?

DEEKS: Good question.

 

[Callen is driving the black Mercedes]

SAM: He's lucky he's not dead, 'cause I'm gonna kill him.

CALLEN: Ah, cut him some slack.

SAM: What was he thinking? Leaving at the same time every day, running the same route, buying coffee from the same store every day?

CALLEN: Deeks is a cop. Wasn't trained as an agent. It's easy to fall into a routine.

SAM: It's bad tradecraft. As soon as he recovers, he's gonna hear about it.

CALLEN: It's his neighborhood. He felt safe.

SAM: Look where that got him. Two shots to the chest. The last thing we need is another Dom situation. When I run, I switch up the times, I vary distance and directions. I belong to multiple gyms under multiple names. It's complicated but necessary.

CALLEN: Is that a humble brag?

SAM: What?

CALLEN: You kind of went on there about how much you work out.

SAM: I was proving a point.

CALLEN: I don't know. Sounded like a humble brag to me.

SAM: Whatever.

 

[Callen parks the car in the hospital parking lot. They get out of it]

CALLEN: Remember, Deeks has been traumatized. Go easy on him.

SAM: Okay. After I give him a crash course in tradecraft and before I rip him a new one.

CALLEN: You're starting to sound like Hetty.

 (phone rings)

CALLEN: Eric.

ERIC: Kaleidoscope got a hit on our Mustang.

CALLEN: Where?

ERIC: Just outside Pacific Beach Medical. Callen, he's right there. [G. cuts off and looks around]

CALLEN: Sam, gray Mustang. Two suspects.

SAM: Coming to finish the job. [They pull their guns and aim at the car which stops right in front of them]

SAM: Federal agents! [The morning shooter gets out of the car, shoots and runs. Sam and G. have to protect themselves. From the car, the 2nd man shoots at them, hitting a car behind which they hide]

 (tires squealing) [The car is backing very fast, the man is still shooting, but so do Sam and Callen. Sam aims at the car, Callen at the first man who has waited for them and shoot once more. He jumps over a bar, falls down and rolls, flees](grunting)

[while both agents shoot at the car] (tires hissing and squealing) [It crashes the gate, but is too much damaged to run. The driver gets out, shoots at the agents ; they kill him]

 

---------------------------------ZAPPING--------------------------------------------

 

[The Mustang is pulled up a truck, LAPD and scientists are at work. San and Callen are talking to Detective Versey]

VERSEY: A 24-hour security detail's been assigned.

CALLEN: Who would target Deeks?

SAM: Must have been some mission for them to come back in broad daylight.

CALLEN: You think it's LAPD-related?

VERSEY: Us or you guys. I mean, a guy like Deeks...could be anybody.

DEEKS: I'm sure he's made plenty of friends on both sides. Think you can put together a list of possible suspects?

VERSEY: Consider it done. (phone rings) [Callen’s one, so Versey walks away, and Callen answers his call]

SAM: Okay. [To Versey]

CALLEN: What do you got, Eric?

ERIC: Positive I.D. on the driver: Carlos Guzman. He's a South L.A. gang member who's been linked to three non-gang-related murders. And he usually works with a buddy by the name of Santo Perez I sent the file to your smartphone.

 (phone chirps) [Sam stares at Versey who speaks with LA policemen] (speaking low and indistinctly)

CALLEN: It's our passenger from the Mustang. [he shows his phone]

SAM: Guns for hire?

CALLEN: Sounds like it. Question is, who hired them?

SAM: You know, Versey sure handed this case over pretty easily.

CALLEN. He's not exactly shaken up.

SAM: Didn't even put a protective detail on one of his own. [They look at Versey, look at eachothers, and Callen dials...]

 (speed dialing, line ringing)

ERIC: Yeah?

CALLEN: Eric. Run Detective Jeff Versey through our system.

ERIC: You got it. [Callen looks at Versey, then points at Sam’s chest]

CALLEN: I get shot again, you guys better be in tears.

SAM: We weren't the last time.

CALLEN: You weren't?

SAM: I mean, Eric may have teared up a little.

CALLEN: Where's the love?

 

[Callen, Sam and Kensi surround Deeks’s bed]

DEEKS: It won't happen again.

SAM: Then you're gonna need this. [He throws him the bag he prepared in Callen’s car: there’s a gun inside]

CALLEN: They're moving you to a room...with a view.

DEEKS: Thank you.

CALLEN: You recognize either of these guys? Gang members. This one's deceased. [He shows his phone with the guys photos]

DEEKS: Other than the one that used me for target practice? No.

SAM: Any idea who would want you dead?

DEEKS: We're not doing our job if a few people don't want us dead, right?

KENSI: Humble brag.

SAM: We'll let him slide.

CALLEN: Considering he's been shot.

DEEKS: Humble what?

SAM: One of Kensi's bad habits.

DEEKS: Oh, you mean like when she complains about something really positive?

SAM: Exactly.

DEEKS: Like when she says her size-two jeans are too baggy on her?

KENSI: That's not what I meant. [They smile at each other] Okay, did you see the shooter or not?

DEEKS: Small guy, small gun. About five-seven, wiry, pretty fast.

SAM: Fits Santo's description.

DEEKS: For gang members, that's not a lot of firepower. Looked like a .22. That's gonna get you laughed at in the streets, right? [He grimaced from pain]

CALLEN: That driver must have gunned up.

SAM: Found a .45 cal with Rhinos on the driver.

CALLEN: Somebody really doesn't like you, Deeks.

DEEKS: Yeah? Why didn't he get it right the first time?

CALLEN: The place is crawling with LAPD. You should be safe.

DEEKS: Yeah? Who's gonna protect me from her?

KENSI: Oh, I think he's feeling better.

SAM: After you recover, you and I are gonna talk. [He follows Callen outside]

DEEKS: Hey, if you see Nurse Debbie out there, will you, uh, will you ask her when I get my sponge bath?

KENSI: Definitely feeling better. Yeah.

CALLEN: (laughing)

 

[OPS center. Hetty is at her office, a red file in the hands. Nell is sprinting down the stairs]

HETTY: Miss Jones. A moment. [She hands the red file to Nell]

NELL: For me? [She opens the file, reads the first page] Uh, release papers for inmate Gordon John Brandel from Folsom State Prison?

HETTY: Parole contacts and addresses. I need you to track him down.

NELL: Will do. [She nods]

HETTY: Oh, Miss Jones? [softly] Discreetly. [Surprised, Nell nods once more]

 

[She goes upstairs, where Eric is running the shooter in the data bases]

ERIC: Yes! [He punches the air happily]

NELL: Oh. What's all the hubbub?

ERIC: I tracked down our driver's partner in crime...pun intended...Santo Perez.

NELL: That was fast.

ERIC: One way of putting it. Another way would be, expeditious, swift or my personal favorite, greased lightning. [She looks sceptical] Too much?

NELL: Tad bit. So how did you find him?

ERIC: I plugged Santo's mug shot into the facial rec database and cross-referenced it with all the major social media networking sites. Now, the majority of smartphones and digital cameras nowadays use some version of instant upload software.

NELL: So if he pops up on a Buddybook page or a Twit-pic, we'll know.

ERIC: Case in point:

NELL: Mmm.

ERIC: Mid-Town Lanes bowling alley, friends of birthday girl Katrina Hobbs. [Girls with beers, girls laughing, he puts pics on the screen]]

NELL: Girls just want to have fun. Okay.

ERIC: Wait for it. [a man is near Katrina, looking at the camera]

NELL: Santo.

ERIC: I accessed their surveillance system. He's still there.

NELL: And I know where he's going next. The boat shed. I'm calling the guys.

 

[Boathouse, questioning room. Santo is sitting in front of Sam, standing and reding his file]

SAM: "Assault and battery, armed robbery, attempted murder." It's quite a résumé, Santo.

SANTO: What can I say? I'm an overachiever.

SAM: Who hired you and your buddy to shoot the guy in the store?

SANTO: I don't know what you're talking about.

SAM: Third strike, Santo. The guy you shot was a cop. [Santo is obviously surprised] Oh, guy who hired you didn't tell you that, huh? Give me his name. I may be able to help you. Maybe reduce your sentence.

SANTO: You think you know what's going down, but you don't know nothing.

SAM: Enjoy your vacation in Chino.

 

[Sam joins his partner in the other room ; G. saw the scene on the screen]

CALLEN: We're missing something.

SAM: And he knows it.

CALLEN: No, he's taunting us.

SAM: More like he's scared of something.

CALLEN: You can be a little intimidating.

SAM: Someone bigger than me.

CALLEN: This is what I'm thinking. [He takes a phone on the table] This phone is registered to Santo. This one's burned.

SAM: Check the call log.

CALLEN: I already did. Nothing older than a week. This was just activated. No calls going out, 13 calls coming in... all from blocked numbers.

SAM: Or maybe from one number.

CALLEN: Exactly. If you want to talk to the guy who's doing your dirty work, you give him a clean phone. Let's call Eric. [He takes his phone out of his pocket ; at that right time Eric’s face appears on the screen]

ERIC: Hey, guys.

CALLEN: Hey, either you've got impeccable timing or ... you're developing ESP.

ERIC: I found something. Internal affairs investigated an LAPD officer for corruption three years ago.

SAM: How is this connected to Deeks?

ERIC: Deeks was the informant. He initiated the investigation.

CALLEN: Who were they investigating?

[Eric puts an ID near his face on the screen : LAPD Detective Jeff Versey]

ERIC: Detective Jeff Versey.

 

-------------------------------ZAPPING-----------------------------

 

[Warehouse area. Callen and Sam are getting out of the Mercedes. G. checks his phone]

CALLEN: Versey was eventually cleared by Internal Affairs. But has been passed up for promotion three times. I think Versey picked a fist fight with Deeks. Blamed him for ruining his career.

SAM: Looks like Versey forgot a few minor details. [Men and women are goint out of a building; on the door, a sign says “meeting today all welcome”. Versey appears, lookint at his watch]

VERSEY: Just on my way to see you guys.

CALLEN: It's seems you left out a few details at our last meeting.

SAM: You forgot to mention you had history with Deeks.

VERSEY: Because that's exactly what it is... history. [He walks to his car]

SAM:  (chuckles) What happened? You blame Deeks for your career stalling out?

CALLEN: Decide to get a little revenge?

VERSEY: Look, Deeks' accusation was a wake-up call. It made me take the steps to get sober. So, yeah, I may not get promoted, but I also know that I'm lucky to still have a job. Last year, Deeks comes by banging on my door at 3:00 a.m. I'm on vacation. I almost ripped his head off when I saw him.

CALLEN: You're not exactly helping your case here.

VERSEY: When I calmed down, I realized what he was doing. He was checking in on my sobriety. Deeks is the closest thing I have to a sponsor. I hate to admit it, but I need him. [he opens the door of his car, takes a green folder] Doesn't mean I like him, but he's a good cop. [He hands the folder to Sam] Better off looking at those guys before you look at me.

[Sam opens the folder]

SAM: A lot of names.

VERSEY: Like I said, good cop. [He gets in his car] (engine starting) [Sam and Callen don’t speak]

 

[Pacific Beach Medical. Kensi, relaxed, eats a green Jell-O]  (slurping) [Deeks opens the eyes, looks at Kensi, at his tray-meal] (slurping continues)

DEEKS: I was going to eat that.

KENSI: It's been sitting there for hours.

DEEKS: I like to let my Jell-O breathe. [Kensi slurps once again]

KENSI: Mmm. Big baby. [She puts the Jell_O on the tray]

DEEKS: I got shot, all right? It's not like it is in the movies. (straining): There's no slow motion... ouch. There's no awesome music being played. It's just pain. Have you ever been shot? [She relaxes on the chair, without answering] You have been shot. Where?

KENSI: I've never been shot.

DEEKS: I don't believe you. Was it an embarrassing body part?

KENSI:  (chuckles)

DEEKS: It was, wasn't it?

KENSI: There's a lot about ourselves that we haven't told each other yet, so let's just respect the pace, okay? [She gets up and stands in front of Deeks’ bed]

DEEKS: Okay. Can you give me a hint? Was it above or below the waist?

KENSI: Sam faxed over a list of suspects. And there's a lot of names here. There's got to be about a hundred, so let's just...

DEEKS: I really pissed off that many people?

KENSI: I was actually thinking the list was pretty short.

DEEKS: Maybe you should add your name to it.

KENSI: Yeah? You have a pencil?

DEEKS: The butt. I bet you were shot in the butt.

KENSI: How about we start at the beginning?

DEEKS: Seems like as good a place as any.

KENSI: Victor Rush.

DEEKS: Victor Rush, Victor Rush. Petty theft, repeat offender.

KENSI: Ronald Greene.

DEEKS:  (sighs) Second degree murder, um, surrendered.

KENSI: Sylvia Gray.

DEEKS: Restraining order. Me against her, because it was a...it was a bad breakup.

KENSI: We're going to need more Jell-O.

 

[Hetty’s office. She is sitting at her desk, Nell is joining her]

NELL: Uh, you wanted to see me?

HETTY: Any progress, Miss Jones?

NELL: Well, I checked the DMV, IRS and Social Security. And checking in with the state police as we speak.

HETTY: I take that as a "no." [Callen stops not far from the scene, looking puzzled]

NELL: Yes, that's a "no." [Callen comes close to Hetty]

HETTY: Something I can do for you, Mr. Callen?

CALLEN: Is there something you want to tell me?

HETTY: No.

CALLEN: We're on the same page here, right?

HETTY: What would make you think otherwise?

CALLEN: Just seems like you're a few pages ahead.

HETTY: I'm a fast reader. [She smiles, he don’t]

CALLEN: You will tell me if something comes up, right?

HETTY: Of course, Mr. Callen. [He goes away] Keep looking, Miss Jones.

 

[G. joins Sam and Eric in front a computer downstairs]

SAM: We got something.

ERIC: I used the burn phone's serial number to track down its supplier. It's a retailer in North Hollywood, to be exact. Cash payment.

CALLEN: There's no surprise there.

ERIC: Now if you want to be safe, you wouldn't use your own phone to place calls. You'd buy two burn phones.

SAM: One for him, one for Santo.

ERIC: Which is precisely what he did. The retailer sold two burn phones and kept a record of the allocated SIM cards for both of them. We've got the number of the second burn phone. It's still active.

SAM: We can call him, set up a meet.

CALLEN: It's got to be somebody he can't ignore.

SAM: With something he really needs.

CALLEN: All right, Eric, I need some backstopping. Name, phone number, address.

ERIC: Occupation?

CALLEN: Attorney.

 

[Pacific Beach Medical. Kensi is sitting, the list in her hands. Deeks fiddles with his morphine IV]

KENSI: Uh, 60 more to go. I'd say that's progress in a Bizarro type of way.

DEEKS: Bizarro?

KENSI: It's Superman's evil opposite. It's nothing.

DEEKS: I know who he is. How do you know who he is?

KENSI: My dad's comic book collection.

DEEKS: I got my own. DC and Marvel. You still got yours?

KENSI: Of course.

DEEKS: Me, too.

KENSI: Hmm.

DEEKS: [Wants to add something, points at her, changes his mind] All right.

KENSI: Eduardo Cruz. Yo. What's up?

DEEKS: I just got lazy. I didn't change my routine. Made myself an easy target.

KENSI: I change my routine every single day. Never drive the same way to work. Always security conscious.

DEEKS: Impossible target, I get it.

KENSI: No. Deeks, what I'm saying is that it's hard. You shouldn't beat yourself up.

DEEKS: I can't help it. It's one of the things I'm good at. [He sits up] (groans) Ooh! [He saw in mind the shooter] Some cop, huh?

 

[OPS center, upstairs. Eric is briefing Callen with Nell and Sam]

ERIC: Your name is Kurt Donnerson. Small-time attorney with a questionable background.

CALLEN: Kurt Donnerson.

NELL: What if he doesn't take the bait?

SAM: He'll take the bait, as long as he answers his phone.

 (dial tone drones)

ERIC: Trace is set to activate.

 (phone dialing, line ringing) (ringing continues) [Callen is focused on the words he’ll say](busy signal)

CALLEN: Again.

 (phone dialing, line ringing)

MAN: Yes. [With an accent]

CALLEN: This is Kurt Donnerson. I've got something you'll want.

MAN: How did you get this number?

CALLEN: A friendly cop.

MAN: What do you want?

CALLEN: Marty Deeks died 30 minutes ago.

MAN: And how do you know this?

CALLEN: I'm his attorney...well, I was his attorney.

MAN: You don't have anything I need.

CALLEN: I have a lot of details. I'm sure you know Marty liked to talk. I think maybe you and I ought to meet to come up with a mutually beneficial deal, so that Marty takes his secrets to the grave. Or I could call my friend at the LAPD.

MAN: Downtown. 4th and Anderson. Warehouse. 3:00.

CALLEN: Yeah, I don't think so. How about the food court at Santa Monica Place. Got a variety of dining options, plenty of shopping and lots of people around.

MAN: Warehouse. Take it or leave it.

CALLEN: I'll be there. You might want to ditch your burn phone. Next call's likely going to be from the LAPD. [Sam smiles]

 (line disconnects)

ERIC: Narrowed the location to downtown. Close, but no prize.

[Callen lets out a heavy sigh]

SAM: Play it back.

 (audio rewinding)

MAN: Yes.

CALLEN: This is Kurt Donnerson. I've got something you'll want.

NELL: Eastern European maybe.

MAN: How did you get this number?

CALLEN: Friendly cop.

MAN: What do you want?

CALLEN: Marty Deeks died 30 minutes ago.

MAN: And how do you know this?

CALLEN: I'm his attorney...

SAM: Meet's in two hours. (CALLEN: I was his attorney...) He'll bring friends. (MAN: You don't have anything I need.)

CALLEN: Yeah, but he's going to want to know what Kurt Donnerson knows before he kills him. (I'm sure you know Marty liked to talk.)

 

--------------------------ZAPPING----------------------------------

 

[Pacific Beach Medical. Deeks and Kensi are listening to the call recorded on Neel’s Smartphone]

MAN (on recording): How did you get this number?

CALLEN: A friendly cop.

DEEKS:(sighs) It doesn't sound familiar.

MAN: And how do you know this? [Kensi looks like she hears something familiar]

NELL: You got something?

KENSI: Ah, I can't put my finger on it.

DEEKS: You recognize the voice?

KENSI: Not the voice, the accent.

NELL: Yeah, I'm pretty sure it's Eastern European, maybe Russian.

DEEKS: That's awesome, because I've narrowed it down to three. [He hands the list to Nell] None of which are Eastern European.

KENSI: Well, we'll know soon enough. Callen's on his way to meet this guy.

NELL: [reading the names] Okay, Ivan Lee and...Michael Thompson.

DEEKS: My personal testimony put them both away... life sentences. Non-related cases and they're both going to hate me until the day that I die.

KENSI: It's possible they could have hired someone.

DEEKS: Possible.

KENSI:  But you highly doubt it?

DEEKS: Yeah.

NELL: There's only two names here. You said there were three.

DEEKS: Third guy I shot when I was 11 years old.

KENSI: His name?

DEEKS: Gordon John Brandel. [Nell is astonished]

 

[A whole armed NCIS team is entering in a warehouse. They hide upstairs, ready to shoot. At the OPS center, Eric is watching the map of the warehouse]

ERIC: Callen, do you read?

CALLEN: Loud and clear. [He’s in the black Mercedes. He arms his gun]

ERIC: Sam?

SAM: [over radio] I copy.

[Nell is coming back from the hospital, and joins Hetty who looks at the screen behind Eric]

NELL: Deeks gave me the names of three people who may have targeted him.

HETTY: What did he say about Brandel?

NELL: That he shot him when he was 11.

HETTY: Anything else?

NELL: That's it.

HETTY: Keep looking for him, Nell.

 

[The black Mercedes gets into the warehouse and stops in the middle. Cellen gets out the car, walks around]

CALLEN: Maybe after this, Sam, we can get Hetty to put us on the next space shuttle launch. Knock it off your Bond list.

SAM: Keep talking, and me and the tac-team will be a little slow in saving you.

CALLEN: Mm-hmm. That's assuming that I would need to be saved.

SAM: You always need saving.

CALLEN: That's really not true, although Hetty tells me I do need to learn to include others. [He cuts off the call and waits]

 

[Pacific Beach Medical. Deeks is deep in thought. He has a flashback, he saws his shooting]]

DEEKS: Why didn't he finish me off?

KENSI: Panic? Fired wildly?

DEEKS: No, he aimed.

KENSI: And missed.

DEEKS: Okay, so, then, why is he carrying a .22? It's a girl's gun.

KENSI: I'm a girl.

DEEKS:  (straining): Well, you're not a real girl. You're like...you're like Wonder Woman. You know, and Wonder Woman wouldn't carry a .22.

KENSI: Compliment accepted.

DEEKS: Yeah. Also, if you're going to kill someone with a .22, you got to shoot them directly in the head.

KENSI: Otherwise, it's only going to wound you.

DEEKS: Unless that's what they wanted. [He understands what these words mean…]

 

[OPS center, Eric is typing. On the screen, red points represent G., alone, Sam with 3 NC men, 4 others at the opposite, and outside, a LAPD team]

ERIC: It's after 3:00. Where is he?

♪ ♪ [In the warehouse, G. looks around; no noise, nobody] ♪ ♪ [Sam gets up. His three men do the same. He waves to them: he wants they stay at the same place, and he walks to the stairs] ♪ ♪

 

[Pacific Beach Medical]

DEEKS: Wait a minute. If I'm an easy target, that makes you guys impossible targets, right? I mean, I'm new to this, but you guys... you guys live your life with a strict regimen that includes heightened security awareness at all times. You said so yourself.

KENSI: I'm-I'm sorry. I'm not following.

DEEKS: I'm a cop, right? And like it or not, I'm the weakest link here, so what if...what if I'm not the target? What if I'm the bait?

KENSI: To lure the rest of us out. [She takes her phone, hurries dialing] (phone dialing, line ringing)

ERIC: Go, Kensi.

KENSI: Eric, Callen is walking into a trap. Deeks was not the target. This was a setup to hit the rest of the team.

 

[OPS center]

ERIC: Callen, Sam, Kensi says abort mission. It's a trap.

 

[Pacific Beach Medical. Kensi grabs her jacket]

KENSI: You are safe. They are not.

DEEKS: Wait a minute. I'm still thinking here. [too late, she’s gone]

 

[Callen is standing alone in the middle of the warehouse]

CALLEN: Doesn't add up. ,If we're the targets, this is the perfect place for an ambush.

SAM: Unless we're not the target.

 

[Pacific Beach Medical. Deeks is alone in his room]

DEEKS: If I'm not the target, why does Santos and his buddy come back to the hospital?...[shouting] Kensi!

 

[Warehouse. Sam has joined Callen. They speak together]

SAM: Kensi. CALLEN: Kensi. [Both jump into the car as fast as they can]

 (tires squealing) [The black Mercedes leaves the warehouse, almost hits 2 cars on the road, doesn’t stop, runs fast] (horns honking, tires screeching)

 

[Kensi is waiting for the lift. It opens, a nurse gets out]She enters into it when Sam calls her]

KENSI: Sorry.

[She enters into it when Sam calls her] (phone rings)

KENSI:  Sam.

SAM (breaking up): Kensi.

KENSI: Sam?

 

[In the Mercedes]

SAM: [Shouting] Kensi!

 

[In the lift]

KENSI: Hello? (beeping) Oh, great.

 

[In the car]

SAM: Lost her. (speed dialing) Eric. Call LAPD security at the hospital and let them know what's going on. And keep trying Kensi. Do not let her leave the hospital. She's the target.

[Callen is driving fast...]

 

[Outside Pacific Beach Medical. Kensi is running, she dials again]

KENSI: Come on. Come on. Come on. (phone ringing) Oh, finally. Sam, I'm coming to you guys.

 

[In the car, urgently]

SAM: Do not leave the hospital. We're on our way to you. Kensi, you're the target.

 

[Pacific Beach Medical : too late, a van is stopping behind her. A man grabs her arms from behind, another tries to help him, the want to abduct her. She kicks in the head the man in front of her] (grunting and groaning) [She pushes the man behind her against a pole. A third man gets out of the man with a gun and aims at her.] (gunfire) [The man is hit and falls down. It’s Deeks, bloody, who has shot him, but he’s now half-fainting in pain. Kensi shots both other men. A nurse gets out of the hospital to help Deeks, 2 policemen are hurrying out at her side]

DEEKS: (groaning)

OFFICER: Everybody back!

[Kensi leans forward the third man who is still conscious] (indistinct shouting nearby)

MAN: (whispering): Joshua.

 

DEEKS:  (groaning) [He tries to get up. Kensi joins him and the nurse]

KENSI:  Deeks. I got him.

DEEKS:  (groans) Oh, God.

NURSE: Gurney! Get a gurney!

KENSI: Give me your weapon.

 

(engine roaring)  [The black Mercedes appears and stops] (tires screeching) [G. and Sam rush out, but Kensi nods]

KENSI: [to Deeks] All right.

DEEKS:  (groaning) Okay.

 

[OPS center. On the screen, 2 photos, the dead man and Vakar. They are the same person]

ERIC: Our Chechen terrorist, known only as Vakar.

SAM: He must have thought you could lead him to his wife and son.

KENSI: Joshua Mastin and his mother, Emma. [Theys mile on pics on the screen]

CALLEN: Former Chechen Shahidka...or, in English, Black Widow.

KENSI: When I was relocating them after the first attempt to kill her, she told me he'd try again.

ERIC: She was right.

CALLEN: But he had to find you first.

SAM: Deeks. [He shakes his head]

HETTY: Mr. Deeks needs to brush up his security protocol. Mr. Hanna.

SAM: With pleasure.

CALLEN: [to Kensi] Should be worth watching. [She smiles ; Sam nods to her ; they all go away, except Kensi and Nell]

NELL: So, will you tell them?

KENSI:  (chuckles) I wish I could. Three days after I relocated them with new identities, they vanished. [She stares at their pics] (sighs)

 

[Hetty’s office]

NELL: I've finished the research on Gordon John Brandel.

HETTY: Thank you, Miss Jones. [She opens it, Nell waits at her side] Thank you, Miss Jones. [Nell walks away, Hetty looks worried]

 

 

[Pacific Beach Medical. Deeks is asleep. Hetty is sitting at his side] (monitor beeping rhythmically) [A guard is standing at his door. He wakes up]

DEEKS: Hey. How long have you been there?

HETTY: Long enough.

DEEKS: You should have woke me up.

HETTY: You need your rest.

DEEKS: You ate my Jell-O. [She smiles]  (chuckles) What can I do for you?

HETTY: Well, given the circumstances, I thought it would be appropriate to update my files on your next of kin. Gordon John Brandel. Your father.

DEEKS: I figured you always knew.

HETTY: You figured correctly.

DEEKS: I was 11 when I shot him.

HETTY: He was wielding a shotgun.

DEEKS: Yeah.

HETTY: It was self-defense. (sighs) He was incarcerated in, um, Folsom State Prison. Paroled in 1996 after serving five years

of a seven-year sentence.

DEEKS: You found him?

HETTY: Yes. I found him. He died in 1998. Auto accident. [Deeks looks relieved. Hetty stands up and walks to the door, Deeks takes the file she let in front of him]

DEEKS: Hospital admin asked me for my next of kin. Who should I, uh...Who should I put down?

[Hetty smiles, the screen becomes dark]

HETTY: Lange, Henrietta.

 

                   ------------------------The end------------------------

 

Kikavu ?

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27.06.2019 vers 19h

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Austin83  (18.04.2019 à 21:00)

J'ai moi aussi beaucoup aimer en apprendre plus sur notre lieutenant préféré !!! Le pauvre entre un père violent et une mére absente, il n'a pas eu une enfance facile !!! Mais il est très fort dans son domaine et j'aime la façon don Sam le pousse à être encore meilleur !!

schumi  (12.04.2019 à 23:10)
Oh non pauvre deeks!!! "Deeks est un emmerdeur Mais il ne mérite pas ça " "je suis content qu'il ne soit pas mort comme ça c'est moi qui vais le tuer " lol. Sam à vraiment eu peur on dirait. On voit que deeks a finalement trouvé sa place au sein de l'équipe. On en apprend plus sur le passé de deeks et c'est assez triste : pas de famille pas d'ami... on dirait Callen en fait. Et son histoire familiale est tout aussi horrible.

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Merci aux 4 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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