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#223 : Imposteurs

 Titre VO : Imposters - Titre VF : Imposteurs

Date de diffusion US : 10 Mai 2011 sur CBS - France : 14 Janvier 2012 sur M6

Scénariste : R. Scott Gemmill - Réalisateur : John P. Kousakis

Guests : Lauren Hunter (Claire Forlani), Fallon (Blake Gibbons), Star (Kristen Hager), Ryan Long (Dean Chekvala), Drew Stetson (Jake Richardson), Michelle Ardell (Charlene Amoia), Mark (Collins Pennie), Shepherd (Bruno Verdoni), Stever Koster (Max Bunzel), Bouncer (Neil Barton)

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Synopsis:  

Un faux Navy SEAL a été transformé en torche humaine, ce qui met le NCIS sur la trace de la boite de brachythérapie volée lors d’une précédente affaire, susceptible d’être utilisée pour fabriquer une bombe meurtrière...

** Photos Promo **

Popularité


4 - 3 votes

Titre VO
Imposters

Titre VF
Imposteurs

Première diffusion
10.05.2011

Première diffusion en France
14.01.2012

Diffusions

Logo de la chaîne M6

France (redif)
Samedi 03.12.2016 à 23:30

Plus de détails

Près de la plage de Santa Monica, la soirée bat son plein au Surfside Sully’s. Sauf pour un couple dont la jeune femme se plaint de l’attitude préoccupée de son compagnon. Il met ça sur le compte de sa journée fatigante au boulot. Dès qu’elle disparaît sur le chemin des  toilettes, il se lève et rejoint un type au bar. Celui-ci sort un caméscope et en filmant l’homme, dit que c’est la fin de la vie de Sean Foster telle qu’on la connaît. Ledit Sean file se rasseoir, l’air toujours aussi peu à l’aise quand sa compagne reprend sa place devant lui. La mine grave, il se lève, met un genou à terre...et lui demande sa main, en ouvrant un écrin à bijou où resplendit une bague, pendant que le type du bar immortalise le moment avec son caméscope numérique. Mais des cris éclatent, la petite caméra se tourne sur sa droite et enregistre une scène incroyable : un homme transformé en torche humaine traverse en titubant le bar, avant d’aller s’écrouler sur le sable. Les flammes sont épouvantables, la panique rend  la foule hystérique.

GENERIQUE

Sam fait un atterrissage brutal sur un tapis de la salle de gym. Il demande à Callen s’il est furieux contre lui, tout en acceptant l’aide de son copain pour se relever. Ils reprennent leur lutte en discutant. En fait, Sam a programmé des vacances sur un bateau à voiles, et Callen se montre surpris, voire désappointé selon ses termes, que son copain ne l’ait pas mis dans ses valises. Sam propose aussitôt de lui acheter son billet (Callen fait la fine bouche, il n’a pas besoin de pitié). Cette fois c’est G. qui a valsé par terre, et Sam l’a aidé à se relever, mais l’a bloqué devant lui, dos contre poitrine. Penchés en avant, ils offrent un spectacle équivoque à Nell qui est venue les chercher. Ils essaient de se justifier, mais elle repart sourire aux lèvres...

Une fois changés, ils rejoignent les autres au centre des OPS, et la remarque ironique de Deeks sur leur séance de Jazzercise leur fait vite comprendre que Nell a cafté...Eric leur montre la vidéo de la veille au soir. Le type a été battu sauvagement (son cadavre montre de nombreuses fractures) avant d’être brûlé vif avec un produit à base de phosphore ; ce qui explique la taille des flammes, et l’état du corps, qui n’a pas pu être identifié. Il portait une prothèse du genou qui devrait livrer son nom. Mais surtout, il avait sur lui des traces de produits radioactifs que le feu n’a pas détruites, identiques à ceux des  boites de radiothérapie volées par les deux canadiens dans l’épisode « Overwatch » (212). Une des boites étaient manquantes quand ils avaient attrapé les voleurs. Il semble qu’elle vienne de réapparaitre, et pourrait même avoir été ouverte : ce qui motive l’implication du NCIS. Hetty est absente de leur réunion, elle est en conversation téléphonique depuis plus de 20 minutes avec le Directeur Vance.

Les agents ne perdent pas une seconde pour se mettre au travail. Dans l’escalier, Deeks annonce à Callen qu’il va aller avec Kensi sur la scène de crime. Il s’attire aussitôt la vengeance de Sam et G. qui lui reprochent (à juste titre) d’être allé surfer  la dernière fois qu’il est soi-disant parti enquêter. Mais la voix terriblement agressive d’Hetty arrête leur dispute. Il est question de « sa décision et celle de personne d’autre », de « n’importe quoi ! », de « Il ment »...Deeks et Kensi prennent congé, Sam remonte à la salle des OPS et Callen se dirige vers sa chef qui raccroche brutalement avec un « va te faire mettre » bien senti. Jouant avec les mots (l’expression anglaise est aussi le nom d’un fabricant de meubles pour bébés) il s’enquiert de la raison de sa colère en proposant son aide. Mais Hetty la refuse, d’autant que ce n’est qu’un contretemps administratif de plus. Cela permet de pimenter la vie ! G. lui redonne le sourire en lui conseillant de la tequila-citron, délicieuse pour faire passer le piment. Sam les interrompt : Eric a retrouvé le patient qui a reçu  la prothèse de genou : un ancien ouvrier du bâtiment de l’Illinois blessé dans un accident du travail, Brent Dundas, domicilié dans Culver City.

Callen force l’entrée de la maison de Dundas, et ils s’aperçoivent vite qu’elle a été fouillée. Enfin, des tiroirs sont restés  ouverts. Ce qui pour Sam peut tout aussi bien être l’œuvre d’une éventuelle petite amie : chacun sait que les femmes disent laisser les tiroirs ouverts parce qu’elles vont revenir y prendre quelque chose, ce qu’elles ne le font jamais, et pour finir ce sont les hommes qui se cognent...Cela sent le vécu pour G., qui lui demande s’il le temps se gâte au paradis...Il découvre sur une table un insigne qu’il jette à son copain : Special Warfare Insignia. Dundas pourrait être un SEAL, et G. couvre aussitôt son partenaire d’un regard inquiet. Il sait ce que ça représente pour lui de perdre un ancien frère d’arme.

Mais quelque temps plus tard, G. coupe sa communication téléphonique avec Eric pour donner à Sam une nouvelle qui ne va pas forcément le mettre de meilleure humeur : il n’existe aucun SEAL du nom de Dendas, aucun homme de ce nom n’a même jamais intégré la Navy. Sam a vérifié la radioactivité de la maison, il y a des traces, mais pas assez fortes pour que la boite de Curiethérapie soit (encore) là.

Pendant ce temps, Kensi et Deeks examinent une tâche noirâtre sur la route près du bar de Santa Monica. Ils viennent de découvrir l’endroit où Dundas a été « enflammé ». Des traces de sang se dirigent ensuite vers la plage, l’homme a dû chercher de l’eau. Deeks félicite « Lassie », ce qui irrite la jeune femme. Pourtant ils se concentrent sur l’affaire. Dundas habite Culver City, il n’est pas venu à pied ; mais il n’avait pas de clés de voiture ni de portefeuille, subtilisés par son (ses) agresseurs pour éviter son identification ; l’emploi du phosphore jaune répond au même motif. Deeks se retourne et son regard est accroché par un autocollant qui se détache sur l’arrière d’une voiture : US Navy SEALs. Cela étonne Kensi, les agents des services spéciaux étant plutôt du genre discret ; elle appelle Eric qui identifie le propriétaire comme étant Brent Dendas. Mais il lui révèle aussi qu’il n’est pas un vrai SEAL. Or Marty a fouillé sous la voiture à la recherche du double des clés souvent cachés là, a mis la main dessus et ouvert le coffre, qui  ressemble à celui d’un SEAL avec un équipement de plongée au grand complet... Leur surprise est encore plus grande quand ils se penchent sur le contenu d’une mallette : du fil électrique, des produits chimiques, des outils, le parfait petit nécessaire d’un poseur de bombes.

Deeks et Kensi rentrent au QG où Sam et Callen, assis à leurs bureaux, étudient des dossiers. De leurs découvertes respectives, il ressort que Dundas était sans doute en train de préparer une bombe sale. Sauf qu’il en était incapable, comme le leur expliquent Eric et Nell descendus pour l’occasion,  se basant sur ses recherches sur la toile. Par contre, il retirait souvent du liquide d’un distributeur automatique placé dans un bar de Santa Monica, le Prince O’ Whales, y compris 300$ moins de deux heures avant sa mort. Ce bar est à une distance raisonnable à pied de l’endroit où ils ont retrouvé sa voiture. Il faut donc lui rendre une petite visite. Deeks est déjà sur le départ quand Nell douche son enthousiasme : Hetty veut le voir, seul. Kensi augure déjà des problèmes, Sam lui mine le moral en lui disant qu’il n’a qu’à se rappeler le code de détresse, G. l’achève en lui conseillant de feindre une attaque cardiaque en dernier recours. Marty clame qu’il n’a aucun ennui, mais n’en est pas si sûr.

Il retrouve Hetty dans la salle de « destruction des documents ». Elle vient de mettre un dossier au four et le regarde se consumer quand il lui demande s’il a des problèmes. Elle lui retourne sa question : a-t-il  quelque chose à confesser ? Ce qu’il nie ;

Elle lui remet alors un dossier qu’il lit en diagonale : un mot lui saute aux yeux : démission ! Il se récrie, si c’est à cause du Segway...mais elle l’a déjà interrompu en lui ordonnant de finir sa page. Il comprend alors que c’est sa démission de la police de Los Angeles qu’elle lui a préparée, avec son intégration dans le NCIS. Il est flatté, mais recule : il est flic dans l’âme. Elle ne se froisse pas : les choses évoluent, il faut toujours se tenir prêt  au cas où. Elle a daté et signé les formulaires qu’elle lui demande de conserver : s’il change d’avis, tout est en ordre. Il la remercie et la laisse devant un gros tas de dossiers ; elle réagit brusquement pour elle-même : qu’est-ce qu’il voulait dire à propos de son Segway ?? Deeks rejoint Kensi qui le guettait, et pensait aussi que ça pouvait avoir un rapport avec le fameux Segway. Marty lui dit simplement que cela concernait la police et son boulot de liaison.

Quand Sam se gare devant le Prince O’ Whales, il fait la grimace : c’est le genre de lieu mal famé que pourrait fréquenter G. Celui-ci ne relève pas, il est préoccupé par les pirates qu’ils pourraient croiser. Sam le rassure, les pirates ne s’aventurent pas aussi loin dans les terres, sauf pendant leurs vacances. Mais Callen parlait du voilier de Sam. Sam rectifie, le bateau est un charter, et de toute façon, les SEALs mangent des pirates au petit déjeuner. G. se renseigne sur leur goût, poulet, peut-être ? Non, bâtonnets de poisson...

L’intérieur du bar est plus sympathique. G. montre la photo de Dundas au patron, qui veut d’abord savoir à qui il a affaires. Le nom d’agents fédéraux fait décoller de sa chaise le videur, mais Sam lui conseille de rester assis, et le barman le calme d’un geste aussi. Il connaît Brian Young, c’est un habitué. Un ancien SEAL qui vient presque tous les soirs. Le nom de Brent Dundas ne lui dit rien. En tout cas il était là hier soir, et la serveuse, Star, le confirme, de 18 à 19 h environ. Ils sont curieux de savoir pourquoi on leur pose ces questions. G. explique qu’on lui a défoncé le crane avant de le brûler vif...Star ajoute qu’il s’était installé au bar, peut-être avait-il parlé à quelqu’un, mais comme elle servait en salle et qu’il y avait du monde, elle n’avait pas eu le temps de remarquer quoi que ce soit ; puis elle éclate en sanglots et s’éloigne. Le patron se fiche de sa sensiblerie : il a dû lui donner le week-end entier du Memorial Day pour se remettre de la mort de son chat ! Sam réclame les bandes vidéo de surveillance. Le patron les leur donnera avec plaisir, quand ils auront un mandat : il faut protéger la vie privée de ses clients. Les deux agents quittent donc les lieux, non sans que Sam prenne un chiffon et essuie la chaise et l’endroit du bar où Dundas était assis la veille au soir. Soumis au détecteur, il révèle des traces de radioactivité. Leur intuition les pousse à ne pas avoir confiance dans le patron pour préserver les enregistrements des caméras de surveillance. Ils retournent donc dans le Prince O’ Whales, où Star est maintenant derrière le bar. Son chef est dans le fond, l’accès en est barré par le vigile qui tente de les arrêter. Sam l’immobilise pendant que G. se précipite et trouve le patron en train de visionner les bandes. Il l’arrache de son piège ; l’homme proteste et  lui rappelle qu’ils ont besoin d’un mandat ; Callen réplique qu’ils ont un motif d’arrestation, et que lui a besoin d’un avocat !

Dans la salle d’interrogatoire de l’annexe, l’homme se défend d’avoir voulu détruire les bandes : il voulait juste y jeter un coup d’œil par lui-même. Il n’avait pas de contentieux avec Dundas, il le connaissait à peine : un type qui venait pour boire, flirter un peu avec les serveuses, et raconter de temps en temps une histoire de guerre. Il l’avait cru quand il lui avait dit être retiré de l’armée et travailler dans le privé, pour des missions paramilitaires controversées et secrètes. La veille, il avait un truc à fêter, confidentiel mais rémunérateur : il avait payé des tournées générales. Il était toujours seul ; au point que sans son passé de SEAL, il serait passé pour un loser ; un loup solitaire, en tout cas, mais qui avait un faible pour Star, et lui en avait certainement dit beaucoup plus. Lui s’arrêtait là, il ne continuerait à parler qu’en présence de son avocat...

Sam et Callen passent dans la pièce d’à côté un peu découragés. Ce type est puant, mais crédible, et ils n’ont aucune piste pour trouver leur bombe sale. Deeks et Kensi leur apporte un peu de réconfort : Dundas a été au lycée avec le vrai Brian Young, devenu un vrai SEAL, mort pendant l’invasion de l’Irak. Ils ont fait partie de la même équipe de natation, et ont sans doute été copains. Callen envoie Kensi et Marty discuter avec Star pendant que lui et Sam vérifieront les enregistrements de sécurité du bar.

C’est un Sam furieux qui découvre Eric, au rez-de-chaussée du QG, les pieds sur son bureau en train de visionner les fameuses bandes, en mangeant des sardines (en français dans le texte). L’odeur lui est insupportable. Il renvoie le Geek sans ménagement, et lui ordonne d’emmener sa poubelle, où il a déposé la boite en vue de son recyclage, et de lui en ramener une autre. Callen, lui, part à la recherche d’Hetty. Ce qui le mène dans la salle des OPS où Nell le plonge dans la confusion la plus totale en lui expliquant qu’elle cherche du bacon sur son ordinateur...En bref, qu’elle cherche à relier les canadiens qui avaient volé les boites de radiothérapie avec un ou des clients du Prince O’ Whales via les transactions bancaires. G. la laisse prudemment à ses recherches, qui visiblement le dépassent.

Deeks et Kensi encadrent Star ; ils descendent vers la plage. Elle a du mal à se faire à la nouvelle identité de Brian/Brent, qui s’est toujours conduit comme un gentleman avec elle. Ils n’étaient jamais sortis ensemble, mais elle avait de l’empathie pour ce type toujours un peu triste, sympa mais  torturé : séquelles de guerre, pensait-elle. Il disait que son meilleur ami était mort là-bas (ce qui était vrai) ; prendre son identité était peut-être sa manière de lui rendre hommage, et l’occasion de devenir quelqu’un d’autre pour s’inventer une meilleure vie. Elle comprend d’ailleurs, elle qui est devenue Star –à la place de Sarah Anne...Deeks la trouve à son goût, Star aussi (elle vérifie d’abord s’ils sont en couple) ; il lui donne une carte au-cas où elle se souvienne d’autre chose...ou si elle a envie de parler...Kensi attrape la carte- dans l’intérêt de Star- la déchire et fourre les morceaux dans la main de Deeks qui hurle à la bavure...

Au QG, l’humeur de Sam s’est encore détériorée : il menace de mort l’écran de télé qui refuse obstinément de lui délivrer la moindre image. Hetty vient lui demander « la vraie raison » de son état, malgré cette évidence : un faux SEAL qui pourrait avoir construit une bombe sale est un motif plus que suffisant pour l’énerver.

Pourtant elle trouve  que c’est plutôt le moment de rester cool ; et le rire de Sam lui manque. D’ailleurs, s’il ne peut pas sourire maintenant, comment pourra-t-il rire en face de la mort ? Là, Sam se pose des questions, à moitié effrayé. Hetty s’explique (si on veut !) : Sam, en tant que marin,  connaît l’importance d’une amarre solide. Pour lui, ce sont sa foi, sa famille et son sens de l’humour ; Callen pense qu’il n’a besoin de personne, mais c’est faux ; et son point d’ancrage, c’est lui, Sam. D’autant qu’elle sent se  lever une tempête. Sam est dubitatif : Hetty est beaucoup de chose mais pas une voyante – si elle voulait bien jouer franc-jeu avec lui ; elle sourit, lui répond qu’elle vient de la faire, et s’éloigne. Il reste perdu dans ses pensées à peine quelques secondes : la voix de son équipier qui « abandonne, il ne peut la trouver nulle part » le fait retrouver son humeur de dogue. Elle était là à l’instant, quel  mauvais limier ! G. ne se formalise pas : elle l’évite, donc. Sam a juste le temps de lui dire qu’elle lui a donné la chair de poule en parlant de bateaux, d’ancres et de mort, que Nell hurle qu’elle a trouvé du bacon ! Ahurissement de Sam, qui va se transformer en colère froide quand Nell met sur l’écran (sans aucun souci, et tout fonctionne parfaitement) les éléments qu’elle est venue leur donner : un certain Ryan Long a partagé une addition avec un des canadiens en décembre ; et en février, il a réglé une addition au Prince O’ Whales un soir où Dundas y a retiré de l’argent. Long est leur lien entre la boite de curiethérapie volée et Dundas- et ça c’est du bacon, comme l’explique G. doctement à Sam...Long a déjà eu de nombreuses arrestations, principalement pour des délits mineurs lors de différentes manifestations : il s’est autoproclamé anarchiste, n’a pas d’adresse connue, mais utilise un camping-car qu’Eric a retrouvé avec le Kaléidoscope : il y a 11 minutes, il était garé près de l’aéroport de la Playa Del Ray.

Quand ils arrivent là-bas, le véhicule n’a pas bougé. G. se laisserait bien tenter par la location d’un tel engin, ce qui fait  rire Sam en l’imaginant dans un camping...Mais Callen se voit voguer sur les eaux profondes de l’Amérique, juste lui et la route à perte de vue comme compagnon...Il brise le cœur de Sam ! Le camping-car semble abandonné, il n’y a aucun mouvement à l’intérieur, aucune trace de vie par les fenêtres. Ils se disposent à entrer quand le moteur démarre et les pneus du véhicule hurlent sur la chaussée pour entrainer la lourde carcasse. Les deux agents se précipitent vers leur voiture, mais ils n’auront pas le temps d’y grimper : le camping-car négocie beaucoup trop vite un virage à angle droit sur sa gauche, se renverse, glisse sur la chaussée et se désagrège en heurtant le trottoir. L’homme qui en sort en rampant est accueilli par les armes des agents accourus, et leurs sarcasmes : son joli coup de volant vient non seulement de détruire son véhicule, mais aussi de bousiller sa maison...

Long se retrouve dans la salle d’interrogatoire de l’annexe. Il dit ne pas connaître Dundas, mais la photo de son cadavre le révulse. Il n’a rien à voir avec ça. Il s’est enfui parce qu’il connaît les méthodes du gouvernement. Il sait qu’il est surveillé ; que l’anarchie  est assimilée à la chienlit,  ce qui est faux : il prône la résistance pacifique. Ce pays a un passé riche en anarchistes, par exemple Henri David Thoreau – Sam lui fait part des réserves de Stevenson à cet égard...Un partout. Long reprend sur leurs manières d’opérer : ils les espionnent avec leurs satellites, ils peuvent mettre leurs téléphones en marche sans qu’ils le sachent, ils les prennent en photos, écoutent leurs conversation. Callen s’engouffre dans la brèche : le Bluetooth par exemple n’est pas seulement utile pour appeler Maman en conduisant : c’est un accès à distance au lobe temporal, comme si on branchait un câble optique  directement dans le cortex, on voit ce que l’on dit, ce que l’on voit, ce que l’on pense – et encore, ajoute Sam, c’est pour le modèle de base...Long hésite un peu à les croire. Callen lui parle alors de la machine dans la pièce à côté qui peut extraire la mémoire des gens ; le problème c’est qu’une fois qu’elle en est sortie, elle est partie pour de bon : amnésie totale, s’amuse Sam. Bon, à titre personnel, Callen trouve que c’est pousser le bouchon un peu loin, mais à la guerre comme à la guerre, surtout quand elle est menée contre le terrorisme. Alors comme il pense que le gars qui a fait ça (il montre le cadavre) prépare une bombe sale, et que lui, Long, sait où on peut le trouver...L’anarchiste est terrorisé ; il résiste encore; G. fait signe à Sam qui se lève – Long s’inquiète,  Sam le rassure : ça fait un mal de chien, mais heureusement on ne s’en souvient pas !! Long crie qu’ils ne peuvent pas faire ça ! Mais Callen lui rappelle ses propres mots : il sait de quoi ils sont capables...Long craque et leur donne le prénom d’un ancien membre de son organisation, qu’ils avaient mis dehors quand il avait commencé à prôner la lutte violente, et qui depuis a fondé son propre groupe « l’Eloge de l’Action » ; ce Shepherd est un asocial qui communique uniquement  via son blog – et qui serait du genre à utiliser une bombe sale !

De retour au QG, Nell livre son analyse sur ce fameux blog. C’est une apologie de la violence pour changer la société, et le côté flippant, c’est qu’il a de nombreux adeptes. Shepherd est un vrai Geek, impossible de connaître sa véritable identité ;  il alimente son blog (hébergé à l’étranger) à partir de cybercafés...Militant mais pas militaire, il avait besoin d’un SEAL pour lui monter sa bombe sale ; d’où l’implication de Dundas. Sauf que le faux SEAL n’a pas pu ou voulu donner la bombe, et a scellé son sort tragique. Le NCIS se retrouve au point mort. Sam propose alors de lui faire cadeau d’un vrai SEAL/expert artificier  pour le débusquer. Callen refuse tout net. Mais se rend à l’évidence, c’est leur seule chance d’agir vite. Comme il risque de se retrouver avec une bombe sale dans les mains, Kensi se charge d’aller prendre tout le matériel de protection, de détection et de confinement nécessaire. 

Ce qui la conduit dans l’armurerie où Hetty fait son petit ménage, et lui offre un pinceau de maquillage dont le manche est finement sculpté : une copie fait-main de celui qu’elle a utilisé pour Bette Davis dans « Mort sur le Nil ». Mais aussi une arme redoutable : c’est  un couteau à cran d’arrêt. Féminin et mortel, comme Kensi, ce qui la rend si efficace dans son job. Hetty ajoute que ce travail est tellement prenant qu’on en oublie qu’un jour il faut raccrocher son flingue ; Pourtant ce jour là arrive toujours, et il faut avoir pris le temps de remplir sa maison d’autre chose que d’une collection d’armes anciennes...Kensi est amère : les types qu’elle rencontre ont presque tous la mauvaise idée de vouloir lui tirer dessus. Hetty lui conseille de ne pas s’en faire pour ça, que parfois on les trouve, parfois ce sont eux qui nous trouvent, il suffit de garder les yeux ouverts. Elle quitte l’armurerie en saluant Deeks qu’elle croise à la porte d’un « Inspecteur » très policier...Lui trouve que Kensi est bien longue pour préparer le matos, et lui reproche de perdre du temps avec un objet aussi futile ; à moins qu’elle l’ait enduit d’une protection contre la radioactivité. Elle n’a pas le temps de le prévenir de faire attention, il manque de s’éborgner avec la lame qui vient de jaillir. Comme c’est un cadeau d’Hetty, il ne peut s’empêcher de les trouver flippantes, l’une comme l’autre. Ce qui fait plaisir à Kensi qui reprend son pinceau avec satisfaction.

Sam se retrouve attablé avec Long au Prince O’ Whales, devant une bière. Callen est au bar, Deeks et Kensi dans la voiture à l’extérieur. Long est nerveux, le montre, d’autant plus qu’il est incapable de s’ôter de l’esprit la terrible vision du cadavre de Dundas. Au point qu’il regrette presque qu’ils n’aient pas utilisé leur machine. Deeks réclame des bouchées au poulet ; Sam veut bien lui en apporter s’il lui lave sa voiture...Kensi donne l’alerte : un type, bonnet sur la tête et sac en bandoulière, pénètre dans le bar. C’est Drew, Long le connaît. Shepherd l’a envoyé, pour des « vérifications de sécurité ». Drew met la main dans son sac, geste que Sam l’empêche d’achever ; mais il s’agissait juste de prendre un papier, où sont notées des questions. Drew met son téléphone sur haut-parleur et commence son interrogatoire. Sam répond de mauvaise grâce, d’autant que les réponses sont à la portée de tous sur internet. Callen a déjà lancé Eric sur la trace du téléphone utilisé par Shepherd. Sam s’énerve d’être en train de jouer au Trivial Pursuit ; Shepherd demande alors à Drew de couper le haut-parleur et de sortir pour lui parler en privé. Le jeune homme s’exécute.

Mais à peine dehors, il coupe la conversation et prend ses jambes à son cou. Kensi alerte les agents à l’intérieur, Deeks se lance à la poursuite du fuyard, et Sam réalise que le type se sauve alors qu’il a laissé son sac sur la table. Il comprend en un éclair et hurle à tout le monde de sortir ; Callen qui a réalisé l’urgence de la situation en même temps, fait de même. Ils poussent les clients et le personnel vers les sorties, et quittent les lieux en dernier, le plus vite possible, par la porte de derrière. Juste à temps avant qu’une explosion ne détruise le Prince O’ Whales...Pendant ce temps, Deeks et Kensi ont arrêté Drew.

Les pompiers et la police sont sur les lieux, Sam interroge Drew pendant que Callen est au téléphone avec Eric. Par miracle, il n’y a aucune victime, et la bombe était « classique ». Eric va creuser le dossier de Drew, voir si quelque chose peut en ressortir, à part qu’il est en fuite, et recherché pour un délit en Arizona. Ce dont Drew n’a plus à s’inquiéter, comme l’explique l’avocat/Deeks : l’article 12308 du code pénal de Californie prévoit la peine capitale pour une tentative d’attentat à la bombe...Drew a confié à Sam que Shepherd voulait faire un exemple en pulvérisant Long ; plus inquiétant, il a bien une bombe sale, et compte l’utiliser. Où ? Ils le sauront « en temps utiles »...

Eric guette le retour des agents et les conduit à Nell, restée devant un ordinateur du bas. Shepherd a utilisé un téléphone public loin de toute caméra, cette piste est une impasse. Mais il a alimenté son blog, par un nouvel appel aux armes contre ce gouvernement corrompu : l’étincelle qui déclenchera la révolution va jaillir aujourd’hui ! Ce type qui a démontré qu’il sait réaliser une bombe, qui a déjà tué et tenté de tuer encore, va répandre son matériel radioactif dans les prochaines heures, et dans un lieu symbolique. Callen aperçoit Hetty, il laisse les autres chercher quelle peut être cette cible pendant qu’il va rejoindre sa chef dans le coin garde-robe.

Elle emballe des vêtements, mais s’interrompt pour ricaner quand il l’aborde en lui demandant si elle l’évite : si c’était le cas, il ne l’aurait jamais trouvée ! Il veut savoir alors ce qui se passe. Elle lui répond d’être plus précis, il y a tellement de choses en route ! Il attend qu’elle continue, elle attend qu’il prenne l’initiative ; ce qu’il finit par faire : elle n’a pas pesé dans l’enquête qui pourtant est particulièrement sensible. Hetty se défend froidement : elle a alerté les équipes du NEST et a mis les autorités locales au courant des protocoles d’urgence adéquats. G. bafouille un merci, Hetty continue, toujours aussi sévère : est-ce qu’elle doit faire autre chose ? Il ne sait pas, elle en déduit que tout est couvert. D’ailleurs elle le lui aurait dit dans le cas contraire. Elle change de ton pour ajouter qu’être responsable est usant. Tout le monde se tourne vers vous et attend des réponses même quand vous n’en avez pas à donner. G. est dubitatif, il ne l’a jamais vue à court de mots ! Hetty ne relève pas : le vrai challenge pour un leader, c’est quand il est aussi effrayé et perdu que ceux qui le suivent- ce qu’il ne trouve plus en lui, il le trouvera alors en eux. C’est ça, le leadership. G. cherche à comprendre « entre les lignes », mais Sam les interrompt une nouvelle fois : le lieu symbolique pour Shepherd pourrait ne pas être un bâtiment fédéral comme ils l’imaginaient, mais le Square Pershing, où se déroule un rassemblement de soutien aux troupes américaines.

« En l’honneur des héros ». Chants, musique,  le square est bourré de monde. Deeks amène Monty (voir épisode 210), toujours aussi pelé. Plus encore : comme il a été opéré du genou, son arrière train n’a plus de poils (G. réclame un pantalon pour cette pauvre bête). Sam n’est toujours pas convaincu qu’il ne provient pas d’un labo ; seule Kensi se montre amicale avec le chien qui le lui rend bien. Et voudrait rester avec elle, mais Deeks l’entraine ; il faut se disperser, le temps presse. Sam et Callen, ensemble,  aperçoivent un type dans le genre de Drew avec un étui à guitare. Pendant ce temps Kensi a noté un sac abandonné et prévient les autres. Fausse alerte, une jeune fille et son copain viennent récupérer l’objet. Monty flaire la couverture qui recouvre les genoux d’un homme en fauteuil roulant, s’attire une caresse, et repart. Le type à l’instrument de musique a ouvert son étui : il ne contient qu’une vraie guitare. Monty tire sur sa laisse en grognant, Deeks le laisse partir en direction d’un employé de la ville qui s’occupe d’une poubelle. Le chien aboie, puis grogne. Deeks sourit innocemment à l’homme (ça doit être bon, ce qu’il y a là-dedans) et en même temps il attrape son arme dans son dos. Le gars prend aussitôt la fuite en déséquilibrant Deeks (il projette une fille contre lui). Marty prévient ses collègues de l’emplacement supposé de la bombe, tout en hurlant à la foule de décamper, et il se lance à la poursuite de Shepherd. Kensi se met sur la route du fuyard qu’elle projette au-bas de quelques marches. Menotté par Deeks, il éructe sa haine : ils sont des milliers, bientôt la résistance fera s’effondrer l’oppression. Kensi lui répond par une devinette : comment s’appelle un anarchiste en prison ? Un jouet de douche...Marty rigole, Shepherd crache par terre en signe de mépris...

On entend des sirènes qui s’approchent, et le tic-tac d’un minuteur dans la poubelle. Sam et Callen se sont approchés prudemment, et ont vu la boite de curiethérapie couplée avec un pain d’explosif et un détonateur. Sam soupire, et tend la main vers l’engin. Callen lui bloque le bras : il préférerait laisser faire les démineurs. Sam répond qu’il est formé pour ça, il peut le faire ! Callen en est conscient, d’ailleurs il est très bon pour ça, mais les démineurs sont déjà là ! Sam les aperçoit qui avancent dans leur harnachement lourd, qui tient chaud : ce serait dommage de leur avoir infligé ça pour rien. Ils commencent à s’éloigner, mais G. a encore une petite précision à apporter : ça ne ferait pas de mal s’ils accéléraient un peu ; ils se mettent à courir loin de la poubelle!

Les démineurs ont enlevé leurs casques : le danger est écarté. Les agents savourent, et Deeks réclame des excuses de la part de Sam, lui rappelant les mots qu’il avait prononcés sur « le chien qui lui sauverait la vie un jour ». Sam s’exécute, et dit « Bon travail, mutt » [Mutt veut dire clebs – ou crétin]. Kensi trouve que ce n’est pas gentil, mais Sam parlait de Deeks ! Marty apprécie ; Sam se tourne vers son copain,  déjà euphorique en pensant à leur croisière. Mais Callen qui est perdu dans de sombres pensées ne l’a même pas entendu. Sam secoue G., inquiet. Callen pensait à Hetty : il s’inquiète pour elle. Sam lui dit alors qu’elle s’inquiète pour lui, ce qui  surprend G. (pas Sam, son équipier peut être tellement inquiétant) ; L’ex-SEAL explique qu’Hetty l’a pris à part pour en discuter ; Kensi dit qu’elle aussi a eu une conversation en tête-à-tête avec Hetty, mais sans rapport avec Callen, un conversation à cœur ouvert sur le futur ; Deeks fait un horrible jeu de mot (me too(two) /me three) pour dire que lui aussi a eu son aparté, sur les choses qui changent. Le sang de G. ne fait qu’un tour : Hetty est en train de mettre ses affaires en ordre.

Ils ont à peine posé le pied dans le QG que Callen appelle déjà Hetty; Eric vient à leur rencontre ; G. est furieux contre lui : il n’a pas répondu à ses appels. Il répète sa question, vraiment en colère devant le Geek qui bafouille des excuses. Mais c’est une voix inconnue qui répond : dans l’escalier, un dossier à la main, une femme brune explique que Melle Lange est partie. Elle a présenté sa démission, à effet immédiat. Elle tend le dossier à Callen. Tous sont abasourdis. Sam lui demande qui elle est. La réponse est tout aussi foudroyante : Lauren Hunter, sa remplaçante. Kensi veut y voir une blague, mais Lauren l’assure qu’elle n’a rien d’un plaisantin – en l’appelant Melle Blye, pour leur montrer qu’elle a déjà étudié la place ! Callen a parcouru le dossier de démission d’Hetty, et réagit : il demande à Nell de le mettre immédiatement en relation avec le Directeur Vance. Ils se dirigent vers l’escalier, mais Lauren les arrête : le Directeur Vance est attendu au téléphone dans la salle des OPS d’un instant à l’autre, pour les briefer tous. Elle ajoute à l’intention de Callen, quelle aimerait le voir dans son bureau dès qu’ils auront fini...Elle les laisse, encore sous le choc.

Il pleut sur Prague, où la nuit est tombée. Hetty marche à l’abri sous un parapluie. Trois hommes débouchent d’un escalier de sortie du métro, et se poussent du coude en l’apercevant devant eux. Ils la hèlent mais s’arrêtent brusquement : Hetty vient d’écarter le bras, et ils aperçoivent distinctement un révolver dans sa main. Ils abandonnent aussitôt leur proie et font demi-tour. Satisfaite, Hetty, qui n’avait pas même ralenti, rengaine son arme – elle remonte automatiquement dans sa manche...Elle poursuit son chemin, disparaît. La rue est vide, un scooter passe au loin, le tonnerre gronde...

 

                         ---------------------A SUIVRE-------------------------

 

 

 

 

 

 

 

[Près de la plage de Santa Monica, une soirée au Surfside Sully’s. Un couple en tête à tête.]

Femme : Ça va ? Ça n'a pas l'air d'aller.

Homme 1 : Si, ça va. J'ai eu une sale journée.

Femme : Elle est finie, alors réveille-toi. On est censés s'amuser. [Il sourit mais ne parvient pas à cacher sa nervosité.] Je vais aux toilettes. J'espère trouver deux verres pleins en revenant.

[Elle s’en va. L’homme la suit des yeux et dès qu’elle disparait de son champ de vision il rejoint un homme au bar.]

Homme 1 : T'es prêt ?

Homme 2 : Je suis prêt. Et toi ?

Homme 1 : Je crois.

Homme 2 : C'est parti. [Il prend un caméscope et commence à filmer son ami en faisant un commentaire.] Mesdames et messieurs, nous allons assister à la fin de la vie actuelle de Sean Koster.

[Sean retourne à sa table et s’assoit. Sa copine revient des toilettes, il a l’air inquiet et se lève.]

Femme : Tu fais quoi ? [Il pose un genou au sol.]

Sean : Michelle April Ardell... Veux-tu m'épouser ? [Il ouvre un écrin renfermant une jolie bague. Son ami filme la scène et Michelle glousse.]

[Mais des cris éclatent, le caméraman amateur se tourne sur sa droite et enregistre une scène incroyable : un homme transformé en torche humaine traverse en titubant le bar, avant de s’écrouler sur le sable. Les flammes sont terribles. Les gens se mettent à crier devant l’horreur de la scène.]

Homme : Appelez le 911 !

 

♫ ♪ NCIS: LA 02x23   Imposters / L'opération Comescu (1/2) ♪ ♫

 

[Salle de gym du NCIS, Sam atterrit lourdement sur le dos.]

Sam : Tu m'en veux ?

Callen : Pourquoi je t'en voudrais ? [Il aide son partenaire au tapis à se relever.] C'est tes vacances. Fais ce que tu veux.

[Ils reprennent leur entrainement.]

Sam : C'est gentil.

Callen : Je pensais qu'on aurait pu faire un truc ensemble.

Sam : Je ne t’ai pas invité, et tu râles.

Callen : Non. Je suis peut-être déçu. Certainement surpris. Tu dis qu'on est comme une famille.

Sam : Si tu veux venir, viens. Je te paie même un billet.

Callen : Je refuse ta pitié. [Sam l’attrape et le jette au sol.] Je n’aurais jamais cru que tu étais du genre à faire une croisière.

Sam : C'est un voilier. [Sam aide G. à se relever mais le bloque dos contre sa poitrine : G. essaie de desserrer l’étreinte de Sam quand Nell apparaît et découvre les hommes dans cette position un peu équivoque.]

Nell : Désolée. On vous attend là-haut. [Les deux hommes comprennent qu’elle trouve leur attitude ambiguë.]

Callen : On s'entraîne.

Sam : C'est de la self défense.

[Nell s’en va les laissant un peu agacés par ce mini quiproquo.]

 

[Sam et G. entrent dans la salle des ordinateurs.]

Deeks : Alors, le Jazzercice ? Y en a pas un qui aurait oublié ses collants au vestiaire, hier ?

[Sam lance un regard à Nell. Nell est embarrassée et Sam rigole.]

Sam : On a quoi, Éric ?

Éric : Ceci a été filmé cette nuit par un client du Surfside Sully's à Santa Monica. [L'homme en feu…]

Callen : Où est Hetty ?

Éric : En ligne avec le Directeur Vance. Et Ça dure depuis 20 minutes.

Nell : On n'a pas encore identifié la victime. Pas de papiers, et son visage et ses empreintes avaient fondu. On attend pour les dents.

Sam : Des témoins ?

Nell : Ils disent qu'il est venu de nulle part. L'autopsie indique qu'il a été battu avec un instrument contondant avant d'être mis à feu. Il souffrait de multiples fractures, dont une du crâne.

Deeks : On le voulait mort.

Callen : Mort et pas identifiable.

Nell : Les témoins ont eu du mal à l'éteindre parce que le feu était amorcé au phosphore.

Éric : La victime avait une prothèse au genou, j'essaie de retrouver le numéro de série pour identifier la victime.

Kensi : Pourquoi nous ? Le phosphore blanc ne suffit pas pour nous impliquer.

Nell : Pas en lui-même, mais le corps a été exposé à du fluorodéoxyglucose. Impossible à masquer.

Callen : Des radio-isotopes médicaux.

Éric : Ça correspond au conteneur de brachythérapie volé au CalWest Hospital en janvier dernier. [épisode « Overwatch » (2x12)]

Nell : Comme vous le savez, Jake Varley et Wendell Hertz ont assassiné un employé, Yusef Afzal pour avoir accès au département de médecine nucléaire.

Callen : Quand on les a attrapés, il ne leur restait que trois conteneurs.

Éric : On a trouvé le quatrième. Et il a dû être ouvert.

 

[Les quatre agents de terrain sont déjà dans l’escalier.]

Deeks : Kensi et moi allons voir la scène de crime.

Callen : Pense à laisser ton surf au placard.

[Deeks regarde Kensi à cause de l’allusion de Callen.]

Kensi : Me regarde pas. J'ai rien dit.

Sam : Pas la peine. Tu as laissé du sable sous ta chaise après ta dernière enquête.

Deeks : Ça venait de mes chaussures. Parce que j'avais marché autour de la scène de crime.

Callen : Et l'eau de mer qui te sortait du nez toute la journée ?

Deeks : Mes allergies. J'ai des allergies.

Hetty : Ce n'est pas discutable ! [Elle est à son bureau, sa voix porte loin parce qu’elle est en colère.] Cela relève de ma seule responsabilité. Des clous ! Il ment ! Ne comptez pas sur moi !

[Deeks et Kensi s’en vont, Sam va à son bureau et Callen s’approche d’Hetty qui repose sans ménagement son téléphone.]

Hetty : J'en ai marre.

Callen : Marabout, bout d'ficelle ? Je peux aider ?

Hetty : Non, cela m'est strictement réservé, j'en ai peur. Ce n'est qu'un tas d'absurdités bureaucratiques, de toute façon. Ils veulent tous y mettre leur grain de sel.

Callen : C'est mieux quand le sel accompagne de la tequila et du citron vert.

Hetty : J'aime votre façon de penser, M. Callen.

[Sam les interrompt.]

Sam : Éric a identifié la prothèse. Elle a été posée sur un certain Brent Dundas, ancien ouvrier de construction de l'Illinois blessé dans un accident. On a une adresse à Culver City.

 

[Culver City. Callen force la porte et entre dans la maison avec Sam.]

Callen : On dirait qu'on cherchait quelque chose.

Sam : Ou Brent a une copine. Les femmes ne ferment pas les tiroirs. Elles les laissent ouverts au cas où, et on s'y cogne toujours.

Callen : Des soucis au paradis ? [Il remarque des insignes militaires et les lance à Sam.]

Sam : L'insigne des Forces spéciales.

Callen : Notre mort pourrait bien être un SEAL. [Callen sait ce que cela signifierait pour Sam…]

 

[Callen est au téléphone dans la maison de Culver City.]

Callen : Reçu. Merci, Éric. Envoie la scientifique sur place.

[Sam descend l’escalier.]

Callen : La Marine n'a pas trace d'un SEAL appelé Brent Dundas. Il n'y a même pas de trace d'un Brent Dundas dans la Marine. Tu as trouvé des trucs ?

Sam : Des traces de radiation. Pas de quoi s'exciter. Si le conteneur était là, il est parti.

 

[Santa Monica]

[Kensi et Deeks examinent le sol avec attention.]

Kensi : On y est. Des traces de feu. [Elle frotte son gant sur la marque et veut que Deeks le sente.]

Deeks : Non. Ça va, merci.

[Kensi fait quelques pas.]

Kensi : Des traces sombres. Comme de l'huile. Mais la scientifique prouvera que c'est du sang.

Deeks : Bravo, Lassie. Maintenant, va chercher Timmy.

Kensi : Épate-moi avec tes talents de détective quand tu veux.

Deeks : (rigolant doucement) Tu ne connais pas mes talents.

Kensi : J'ai vomi, là.

Deeks : Classe.

Kensi : L'adresse qu’Éric a pour Brent Dundas est à Culver City, donc il est pas venu à pied.

Deeks : Il n'avait pas de clés ni de portefeuille. On les lui a pris pour cacher son identité.

Kensi : C'est aussi pourquoi on a utilisé du phosphore. Pour empêcher l'identification du corps. Il fait ce que ferait toute personne en feu, il va vers l'eau.

Deeks : Regarde. [Une voiture rouge garée à proximité arborant un autocollant des SEAL.]

Un autocollant des SEAL.

Kensi : Les SEAL ne font pas de pub. [Elle appelle immédiatement Éric.] Trouve cette immatriculation : 4, Papa, Charlie, India, 4, 8, 5. Une Camry rouge. [Éric lui répond.] Quand ? Quoi ? Merci. Tiens-nous au courant. La voiture est à Brent Dundas, mais écoute. Ce n'était pas un SEAL.

[Deeks a fouillé sous la voiture à la recherche du double des clés et a ouvert le coffre pendant que Kensi téléphonait.]

Deeks : Tu en es sûre ? [Dans le coffre il y a un équipement de plongée et une mallette contenant du fil électrique, des produits chimiques, des outils tels ceux nécessaires à un poseur de bombes.]

 

[Deeks et Kensi sont de retour au NCIS où Sam et Callen sont assis à leurs bureaux, travaillant sur des dossiers.]

Callen : Bravo d'avoir retrouvé la voiture de Brent Dundas.

Kensi : Le labo travaille dessus.

Callen : On a un faux SEAL exposé aux radiations, un coffre plein de matériel de plongée et d'explosifs.

Sam : On dirait qu'il essayait de faire une bombe sale.

Éric : Sauf qu'il ne savait pas faire une bombe. [Il les rejoint avec Nell.]

Deeks : Comment le sais-tu ?

Éric : Ses recherches internet. Il cherchait le mode d'emploi.

Nell : J'ai lancé des recherches sur le phosphore blanc, mais en vain.

Éric : En revanche, Brent Dundas prenait régulièrement du liquide dans un distributeur situé dans un bar de Santa Monica, le Prince O'Whales, dont la somme de 300 $ moins de deux heures avant d'être tué.

Nell : Le bar est tout près de l'endroit où vous avez trouvé sa voiture.

Callen : Allons faire une visite au Prince O'Whales.

Deeks : Ça, c'est parlé.

Nell : En fait, inspecteur, Hetty a demandé à vous parler, seul...

Kensi : Ça va barder.

Sam : Souviens-toi du mot de détresse.

Callen : Si ça ne marche pas, fais semblant de t'évanouir.

Deeks : (à ses collègues s’en allant) Ça ne va pas barder. Aucun souci. [murmurant, à Kensi] Ça va barder ?

[Elle sourit mais lui a l’air inquiet…]

 

[Hetty est dans la salle de « destruction des documents ». Elle met un dossier dans le four, ferme la porte, tape un code et la fournaise commence.]

Deeks : Vous vouliez me voir ? Je vais avoir des ennuis ?

Hetty : Vous devriez ? Quelque chose à confesser ?

Deeks : Non.

Hetty : Alors, ceci est pour vous. [Elle lui remet un dossier.]

Deeks : C'est pour moi ? Vous voulez que... je le lise ? Je dois démissionner ? Je croyais faire du bon boulot. C'est à cause du gyropode ? Parce que...

Hetty : Lisez toute la page, je vous prie. [Deeks obtempère.]

Deeks : De la police. Vous voulez que je quitte la police.

Hetty : La seconde page est une demande d'intégration au NCIS en tant qu'agent permanent. [Le document est intitulé enquête d’antécédents du candidat.]

Deeks : Je suis flatté, mais je ne sais pas si c'est ce qu'il me faut. Vous savez, je suis un flic. Au-delà de ce que je fais, c'est ce que je suis.

Hetty : Je comprends, mais les choses changent, et... à ce moment-là, mieux vaut être prêt. Gardez-le... au cas où vous changeriez d'avis. Je l'ai signé et daté, il est prêt pour quand vous le serez.

[Hetty reste seule devant des piles de dossiers…]

Hetty : Et mon gyropode ?

 

[Deeks est de retour à son bureau.]

Kensi : Période d'essai doublée ?

Deeks : Non.

Kensi : C'est à cause du gyropode ?

Deeks : Non, c'est rien. De la paperasse concernant la police et mon travail de liaison.

 

[The Prince O’Whales. Le bar à des barreaux aux fenêtres et une porte en bois fermée.]

Sam : C'est bien ton genre d'endroit.

Callen : On dirait un bouiboui.

Sam : Ton genre d'endroit, c'est ce que je dis.

Callen : Et les pirates ?

Sam : Quoi ?

Callen : C’est un problème de nos jours.

Sam : Ça ira. Les pirates ne s'aventurent pas sur terre, sauf en vacances.

Callen : Pour ton voilier !

Sam : Ce n’est pas mon voilier. C'est un charter. Je me fous des pirates. Les SEAL en mangent au petit-déj.

Callen : Ils ont goût de poulet ?

Sam : De poisson surgelé.

[Ils entrent. L’intérieur est plus agréable que la devanture ne le laissait présager.]

Barman : Que puis-je pour vous ?

Callen : Vous le connaissez ? [Il montre la photo de Dundas sur son téléphone.]

Barman : Vous êtes ?

Sam : Agents fédéraux. [Il montre son badge et le videur se lève.] Restez assis.

Barman : C'est bon. Je le connais. Brian Young, un habitué. Un ancien des SEAL, il est là presque tous les soirs.

Callen : Pour vous, il s'appelle Brian Young, pas Brent Dundas ?

Barman : Je ne connais pas Brent Dundas. Vous êtes sûrs de vous ?

Sam : Quand l'avez-vous vu ?

Barman : Hier. Hé, Star, à quelle heure Brian est venu hier ?

Star (une jeune serveuse blonde) : Vers les 18 h, je crois. Je ne l’ai pas vu repartir. Plus tôt que d'habitude, je crois, du genre 19 h, pourquoi ?

Callen : Il est mort. On lui a défoncé le crâne, et on l'a brûlé vif.

Star : (horrifiée) Quoi ?

Barman : C'était Brian ?

Star : Je lui ai parlé hier soir.

Callen : Il était accompagné ?

Star : Il n'est venu avec personne, mais peut-être que quelqu'un s'est assis avec lui à un moment. Il était au bar, et je dressais les tables. Il y avait du monde. Pourquoi lui faire Ça ? Il était tellement gentil. [Elle éclate en sanglots.] Excusez-moi. [Elle s’en va.]

Barman : A la mort de son chat, j'ai dû lui donner un week-end de congé. Tout un week-end pour un chat. [Il rigole.]

Sam : On voudrait regarder vos vidéos de surveillance.

Barman : Bien sûr. Apportez un mandat.

Sam : Vous la jouez comme Ça ?

Barman : Je voudrais bien vous aider, mais mes clients ont une vie privée.

Callen : On va revenir.

Barman : Ramenez des amis. Deux pichets pour le prix d'un entre 17 h et 18 h.

[Sam et Callen s’apprêtent à sortir du bar. Sam s’arrête près de Star.]

Sam : Je peux ? [Il prend un chiffon, essuie le bar et le siège et garde le chiffon. À la voiture, il le vérifie si le détecteur réagit.]

Sam : Quantités infimes de radiation. Peut-être notre bombe.

Callen : C’est peut-être lui.

Sam : Ou celui qui était avec lui. Tu penses quoi de ce pseudo ? Brian Young ?

Callen : Faux SEAL, faux nom.

Sam : Le temps qu'on obtienne le mandat, il ne restera plus rien d'utile sur les caméras.

[Ils retournent dans le bar. Star est derrière le zinc.]

Callen : Où est-il ?

Star : A l'arrière.

Sam : Restez assis. [Le videur est assis près du passage pour rejoindre l’arrière-salle, il se lève.]

Videur : M. Fallon est occupé, et il vous faut un mandat, je vous suggère de faire demi-tour, et... [Le videur lève un bras, Sam le saisit et le plie dans son dos. Il lui écrase le visage sur le bar.]

Sam : J'ai dit "restez assis".

[Callen se précipite dans la pièce où se trouve l’ordinateur.]

Barman : Il vous faut un mandat !

Callen : On a une cause probable. Il vous faut un avocat.

 

[Hangar à bateaux. Salle d’interrogatoires.]

Barman : Je n'allais pas détruire les vidéos. J'avais juste envie de les regarder.

Sam : Vous vous étiez engueulés ?

Barman : Non, mec, je le connaissais à peine. Brian était un client qui venait boire, draguer la serveuse et raconter ses histoires de guerre.

Callen : Sauf qu'il n'a pas fait la guerre et qu'il ne s'appelait pas Brian Young, mais Brent Dundas. Il n'était pas SEAL, et sa jambe n'avait pas sauté sur une bombe. Il vivait de sa pension après un accident du travail.

Barman : Il m'avait dit qu'il était à la retraite et travaillait dans le privé, pour des compagnies de sécurité. Il aurait eu... un genre de mission secrète dont il ne pouvait pas parler. Mais il avait l'air de fêter quelque chose, peut-être une rentrée d'argent, il payait à boire à tout le monde.

Callen : Et ses amis, ou les gens avec qui il passait son temps ?

Barman : S’il n’avait pas été SEAL, je l'aurais pris pour un pauvre type. Toujours seul. Je le prenais pour un loup solitaire. Il en pinçait pour Star. Il lui parlait beaucoup. Si vous avez d'autres questions, parlez-lui, moi, je veux voir mon avocat. [G. et Sam se lèvent et quittent la pièce.]

Sam : C'est un parasite, mais je le crois.

Callen : Malheureusement, Ça ne nous aide pas à trouver le matériel de la bombe.

[Deeks et Kensi arrivent.]

Deeks : Ça avance ?

Callen : Que dalle. Et vous ?

Kensi : [Elle met un dossier sur l’écran.] Voici le vrai Brian Young. C'était un SEAL, tué pendant l'invasion de l'Iraq. Young est natif du Wisconsin, mais a grandi dans l'Illinois. Il est allé à la fac avec...devinez ?

Sam : Brent Dundas.

Deeks : Ça rappelle quelque chose.

Kensi : Même équipe de natation. Non seulement Dundas et Young se connaissaient, mais ils étaient sûrement amis.

Sam : Brent s'est inspiré de sa vie.

Callen : Notre copain le barman a dit qu'on devait parler à sa serveuse, Star. Elle passait du temps avec la victime. Allez voir si elle sait quelque chose. Sam et moi, on va regarder les vidéos de surveillance du bar.

 

[NCIS. Éric a ses pieds sur le bureau de Sam et utilise son écran…]

Sam : Tu fais quoi ? [Éric saute sur ses pieds.]

Éric : (la bouche pleine) Nell monopolise les ordinateurs là-haut, pour une recherche étendue.

Callen : Ça sent quoi ?

Éric : Les sardines. Elles sont riches en oméga 3.

Sam : Ça sent la pâtée pour chat. Normal que Nell t'ait viré. Ça pue, et en plus, tu mangeais dans la salle des opérations. Si Hetty t'avait vu, t'étais mort.

Callen : Où est Hetty ?

Éric : Je ne l’ai pas vue.

Callen : D'où ton audace. Je vais la trouver. [Il s’en va.]

Éric : (à Sam) Tu veux regarder les vidéos ?

Sam : Pas avec toi. Toi et ton haleine de poisson, vous remontez. Tiens. [Il repousse avec précaution l’assiette d’Éric qui la prend et s’en va.]

Sam : Tu as jeté ta boîte vide dans ma poubelle de recyclage ?

Éric : Il faut sauver la planète.

Sam : Va la sauver ailleurs. [Il donne la poubelle à Éric et renifle sa main.] Et apporte-moi une nouvelle poubelle.

 

[Salle des opérations. Nell travaille sur les ordinateurs.]

Callen : Nell, t'as vu Hetty ?

Nell : Pas depuis ce matin.

Callen : Tu fais quoi ?

Nell : Je cherche Bacon. [Callen ne comprend pas de quoi elle parle.] Les Six Degrés de Kevin Bacon ? Distance de collaboration ? Analyse de groupe ? En gros, je fouille les transactions par carte au Prince O'Whales, et les antécédents de ses clients sur quelques mois, à la recherche de liens entre Varley et Hertz, ceux qui ont volé les produits chimiques. En espérant faire un recoupement.

[Callen ne semble pas tout saisir.]

Callen : Bon courage.

 

[Deeks et Kensi font quelques pas avec Star.]

Star : Brian était un gentleman.

Kensi : Brent, vous voulez dire ? Vous le voyiez en dehors du boulot ?

Star : On ne sortait pas ensemble, si c'est la question. Il avait l'air d'un homme gentil, mais torturé, il était toujours triste. A cause de la guerre, je croyais.

Deeks : Sauf qu'il n'y a pas été. Son ami, oui.

Star : Il disait qu'il avait perdu son meilleur ami à la guerre. Il ne s’en est peut-être jamais remis. [Ils sont au bord de mer.] C'était peut-être la façon qu'avait Brian... Brent... la façon de Brent d'honorer la mémoire de son ami.

Deeks : En devenant lui ?

Kensi : Une manière d'être un autre.

Star : Beaucoup de gens rêvent d'une vie meilleure et d'être quelqu'un d'autre. Star, Ça sonne bien mieux que Sarah Anne Shulman de Tunkhannock en Pennsylvanie.

Deeks : Pas sûr. Sarah Anne, Ça me plaît bien.

Star : Alors vous deux, vous êtes ensemble ?

Deeks : Ça se voit ?

Kensi : On est juste partenaires.

Deeks : Privilégiés.

Kensi : Absolument pas.

Deeks : Un peu.

Kensi : Non.

Deeks : Et vous ? Quelqu'un ?

Star : Pas vraiment.

Deeks : C'est dommage. Prenez ça, au cas où quelque chose vous reviendrait. [Il lui donne une de ses cartes de visite.]

Kensi : Merci beaucoup, Star.

Deeks :Même si vous avez juste besoin de parler.

Kensi : Je reprends ça. [Elle s’empare de la carte.] Pour votre propre sécurité. Et on s'en va. [Elle attrape Deeks par le bras.]

Deeks : Tu fais quoi ? Je faisais mon boulot de flic.

[Kensi déchire la carte et met les morceaux dans la main de Deeks.]

Deeks : Anti-flic !

 

[Sam est à son bureau.]

Sam : Vraiment, je vais te massacrer. Je vais t'éventrer comme un poisson ! [Il parle à son écran… qui affiche « not available » (non disponible).]

Hetty : Un problème, M. Hanna ?

Sam : Il nous faut un nouveau plasma.

Hetty : Qu'a celui-ci ?

Sam : Il est stupide, il m'énerve. Sérieux, je vais lui tirer dessus.

Hetty : Quel est le vrai problème ?

Sam : En dehors d'un mec qui joue les SEAL et fabriquerait une bombe sale ?

Hetty : Effectivement, l'heure est grave. D'où l'importance de rester calme. Je suis calme. Cela fait vraiment longtemps que je ne vous ai pas entendu rire, Sam. Bon sang, la vie elle-même peut être absurde, mais il faut faire avec. Si vous ne souriez pas maintenant, comment pourrez-vous rire face à la mort ?

Sam : Pourquoi me dites-vous ça ?

Hetty : En tant que marin, Sam, vous connaissez l'importance d'un ancrage solide. Vous avez votre foi, votre famille, votre sens de l'humour. M. Callen pense qu'il n'a besoin de personne. C'est faux. Il a besoin de vous. Vous êtes son ancrage, et je sens qu'une tempête arrive.

Sam : Hetty, vous avez de nombreux talents, mais vous n'êtes pas médium. Vous voulez essayer avec moi ?

Hetty : Je viens de le faire. [Elle sourit et part. Sam est bouche bée; il la regarde s’éloigner.]

Callen : J'abandonne, elle n'est nulle part.

Sam : Tu rigoles, j'espère ? Elle vient de passer. Tu parles d'un pisteur.

Callen : Elle m'évite. De quoi parliez-vous ?

Sam : De bateaux, d'ancres, de mort. Pour être honnête, elle m'a fichu la trouille. [Callen n’a pas le temps de répondre.]

Nell : (enjouée) J'ai trouvé Bacon !

Sam : Quoi ?

[Nell apporte son ordinateur.]

Nell : Un homme du nom de Ryan Long a partagé sa note de restau avec Wendell Hertz en décembre. En février, [L’écran que Sam a qualifié de stupide affiche le travail de Nell, ce qui énerve Sam.] il a payé une note au Prince O'Whales la nuit où Brent Dundas a pris de l'argent au distributeur. Donc, Ryan Long est le lien entre les produits volés et notre homme mort, Brent Dundas.

Callen : Et ça, les amis, c'est Bacon.

Nell : Ryan Long a été arrêté souvent, surtout pour des délits mineurs lors de manifestations. Il se proclame anarchiste.

Sam : Une adresse ?

Nell : Il utilise une boîte postale. Mais il a un camping-car qu’Éric a retrouvé grâce à Kaléidoscope. Il y a 11 minutes, il était à Playa del Rey, près de l'aéroport.

 

[Playa del Rey. Un camping-car est garé sur le bord de la route. Sam s’arrête derrière lui.]

Sam : Il a l'air abandonné.

Callen : Je devrais faire ça. Je vais en louer un.

Sam : (rigole) Tu seras mignon dans un camping.

Callen : Mais non, pour traverser tout le pays. Découvrir les coins perdus de l'Amérique, juste moi et la route comme compagne.

Sam : Tu me fends le cœur.

[Callen frappe à la porte. Il ne voit rien à travers les fenêtres.]

Sam : Tu vois, abandonné.

[Callen met une main sur la porte. Le moteur se met en marche et les pneus crissent, le camping-car vient de leur filer sous leur nez. Ils se dépêchent de regagner leur voiture. Le camping-car évite deux voitures. Il tourne à gauche, mais il roulait trop vite et se renverse. Le conducteur s’extrait du camping-car en morceaux tandis que G. et Sam l’attendent, pistolet en main.]

Sam : Bien piloté, crétin.

Callen : T'as pas seulement cassé ton véhicule, t'as démoli ta maison.

 

[Hangar à bateaux. Salle d’interrogatoires. Callen montre à Ryan Long une photo de Dundas.]

Callen : Tu connais ce type ? [Long fait non de la tête.]  Voilà de quoi il a l'air après avoir été enflammé avec du phosphore blanc.

Long : Je n'ai rien à voir avec ça.

Callen : Pourquoi t'enfuir ?

Long : Je sais comment ce gouvernement opère. Je sais que je suis surveillé. On assimile l'anarchie au désordre, et ce n'est pas vrai. Je suis un défenseur de la résistance tranquille. Ce pays a un riche passé avec l'anarchie. Henry D. Thoreau était anarchiste. Vous saviez ça ?

Callen : Non. Tu savais, Sam ?

Sam : Robert Louis Stevenson pensait que Thoreau était une fillette. Il disait poule mouillée.

Callen : Poule mouillée.

Long : Vous nous espionnez avec vos satellites. Vous allumez nos portables à notre insu. Vous prenez nos photos, écoutez nos conversations. Vrai ?

Callen : Que puis-je dire ? Tu as raison. C'est la vieille école. Tu connais le Bluetooth, non ? Tu te doutes qu'ils ne l'ont pas inventé pour que tu parles à ta mère au volant ? A chaque fois que tu mets cette oreillette, on a accès à ton lobe temporal. C'est vrai, Ryan. C'est comme planter une fibre optique dans ton cortex cérébral. On sait ce que tu dis, ce que tu vois et ce que tu penses.

Sam : C'est juste le modèle grand public.

Callen : On a un engin dans l'autre pièce. Il peut aspirer ta mémoire. Le problème, c'est que c'est définitif.

Sam : Amnésie instantanée.

Callen : Personnellement, je pense que ça va trop loin. Mais on est en guerre là. Une guerre contre la terreur, je pense que le gars qui a fait ça [tuer Dundas] possède une bombe sale, et je pense que tu sais où il est. [Long est effrayé mais ne répond pas. G. attend une seconde puis fait un geste à Sam qui se lève et va vers la porte.]

Long : Où va-t-il ?

Sam : Ne t’inquiète pas. Ç a fait très mal, mais tu ne t’en souviendras pas.

Long : Vous ne pouvez pas.

Callen : Tu l'as dit, tu sais comment on fonctionne.

Long : Sérieusement, je n'ai rien à voir là-dedans. Le type que vous cherchez est Shepherd.

Callen : C'est qui ?

Long : J'ai juste son prénom. Il venait dans notre groupe, mais il militait pour une lutte armée, on l'a viré. Il a formé son propre groupe, Propagande de l'Acte.

Callen : Il a déjà parlé de bombes sales ?

Long : Ça ne m'aurait pas surpris.

Sam : Où peut-on le trouver ?

Long : Je ne sais pas. Ce type est un marginal. On ne peut le contacter que via son blog.

 

[NCIS. Nell et Éric font le point avec les quatre agents de terrain.]

Nell : C'est le blog de Shepherd, Propagande de l'Acte. Plutôt effrayant, il semble avoir pas mal de partisans. Il prêche la violence comme vecteur du changement social, sous l'impulsion des révolutions se produisant au Moyen-Orient.

Éric : Le site est hébergé en dehors du pays, et il transmet ses blogs via des cafés internet. Il protège bien son identité.

Callen : Il milite pour une lutte armée, mais d'après moi, il n'a pas d'expérience militaire. Il a opté pour les bombes sales. Il peut même utiliser le marché noir, mais il ne peut pas y arriver seul.

Sam : C'est là que Dundas arrive. Il prétend être un SEAL. Shepherd prétend être révolutionnaire. Union parfaite.

Deeks ! Mais Dundas ne sait pas faire cette bombe, ou refuse quand il réalise que Shepherd est cinglé, et là, fin de la partie.

Kensi : Comment on chope ce psychopathe, avant qu'il ne réussisse son coup ?

Sam : Shepherd doit toujours chercher quelqu'un pour faire la bombe. C'est peut-être le moment de lui présenter un vrai marine.

Callen : Pas question.

Sam : On manque de temps. Notre meilleure chance est de faire parler Shepherd. Je dois servir d'appât. Ryan Long peut organiser ça et aider à coordonner l'insurrection attendue.

Deeks : Avec toi comme nouvelle arme de soutien ? [Sam approuve.]

Callen : On doit se préparer à affronter une bombe sale.

Kensi : Je rassemble le matériel de détection, protection et de maintien.

[Kensi se rend immédiatement à l’armurerie.]

Kensi : Hetty, que faites-vous ?

Hetty : Juste un petit... ménage de printemps. [Elle nettoie une arme.] Quel est le plan pour Shepherd ?

Kensi : On a tendu un piège. J'espère qu'il tombera dedans.

Hetty : Faites attention. Rien n'est plus dangereux qu'un animal piégé.

Kensi : C'est vrai.

Kensi : J'ai quelque chose pour vous. [un pinceau de maquillage] Je l'ai personnalisé pour qu'il ressemble à celui qu'utilisait Bette Davis dans Mort sur le Nil .

Kensi : Je ne peux pas accepter, Hetty. Désolée.

Hetty : J'insiste, mais attention. [Elle appuie sur un bouton très bien dissimulé et une lame apparait.]

Kensi : C'est le truc le plus cool que j'ai jamais vu.

Hetty : Je savais que vous aimeriez. Comme vous, c'est à la fois féminin et mortel. Sa vraie valeur est cachée.

Kensi : Vous pensez que je suis féminine et mortelle ?

Hetty : A bien des égards. C'est ce qui vous rend si douée dans ce travail. Le vrai défi est de savoir quand arrêter.

Kensi : C'est-à-dire ?

Hetty : Le travail. L'importance de ce qu'on fait, l'excitation de le faire... font qu'il est difficile d'abandonner. Quand le jour viendra de ranger votre arme... et ça viendra. Vous serez heureuse de posséder autre chose qu'une collection d'armes antiques.

Kensi : Malheureusement, la plupart des types que je rencontre... essayent de me tuer...

Hetty : Pas d'inquiétude. Parfois vous les trouvez, parfois ce sont eux qui vous trouvent. Vous devez juste garder les yeux ouverts.

[Kensi rigole.]

Hetty : Appréciez-le. [Elle tapote la brosse et sort. Elle croise Deeks qui entre juste à ce moment-là.]

 

Deeks : Tu devais prendre le matériel.

Kensi : Oui.

Deeks : Ah bon ? Car ça ressemble à un pinceau de maquillage. Tu te mets du fond de teint anti-radiation ? Y a une petite brosse à mascara là-dedans ?

Kensi : C'est un truc que Hetty ne voulait plus.

Deeks : Vraiment ? [Il le prend.]

Kensi : Mais fais attention... [Top tard, la lame sort, heureusement sans faire de victime.]

Deeks : Vous me faites flipper.

Kensi : Bien. [Elle récupère le pinceau.]

 

[Prince O’Whales. Long, très nerveux, est assis avec Sam.]

Sam : Tu peux essayer d'être moins nerveux ?

Long : Je suis nerveux.

Sam : Alors pense à autre chose.

Long : Je ne pense qu'à ce type brûlé sur la photo. Ça m'aiderait si vous effaciez ça de ma mémoire.

[Callen est un peu plus loin dans le bar, il a une bière et le sourire.]

Callen : Deeks, Kensi, vous êtes en position ?

[Kensi et Deeks sont dans leur voiture.]

Deeks : Vous pouvez me rapporter du poulet ?

Callen : (via son micro) Pas vraiment. Tu veux rapporter du poulet à Deeks, Sam ?

Sam : (via son micro) S'il se rend utile et qu'il lave ma voiture pendant qu'il attend.

Kensi : Attention, quelqu'un arrive.

 

[Un homme avec un bonnet et un sac en bandoulière entre dans le bar.]

Long : Drew. Que fais-tu là ?

Drew : Shepherd m'a envoyé.

Sam : Je croyais que Shepherd devait venir.

Drew : C'est une question de sécurité. Shepherd a d'abord quelques questions à vous poser. [Il sort son téléphone et compose un numéro.]

Shepherd : (au téléphone) Je suis là. Continue.

Callen : Shepherd a envoyé un de ses gars. Il l'a au téléphone.

 

[NCIS. Éric tape sur son clavier.]

Éric : On essaye déjà de le tracer.

Drew : Dans quelle équipe SEAL étiez-vous ?

Sam : DEVGRU. Anciennement l'équipe 6. Out of Dam Neck, Virginie.

Drew : Quelle est la particularité de l'équipe 2 ?

Sam : Sérieusement ? Intervention en milieu polaire. Je prends Batailles Célèbres pour 200 ?

Shepherd : (au téléphone) Répondez juste aux questions.

Drew : Qui est Harry Constance ?

Sam : Un vétéran du Vietnam qui a réussi plus de 300 missions, on peut trouver tout ça sur Wikipédia. On est là pour faire sauter un truc, pas pour jouer au Trivial Pursuit.

Shepherd : (au téléphone) C'est bon, Drew. Coupe le haut-parleur. Va dehors.

Drew : Excusez-moi. [Il sort.]

Callen : Tu l'as tracé ?

Éric : Ça vient. Il n'est pas loin. L'appel provient d'une ligne fixe.

 

[Drew est dehors au téléphone.]

Deeks : Il fait quoi ?

Kensi : Il s'enfuit. [Drew court vite ! Deeks sort de la voiture et le poursuit.]

 

[Dans le bar, Sam se lève.]

Sam : Son sac est là. Sors !

Callen : Sortez tous ! Vite !

Sam : Allez, sortez du bar !

[Tout le monde sort par la porte d'entrée ou par celle de derrière. Callen et Sam sont les derniers dans le bar.]

 

[Deeks et Kensi poursuivent Drew. Deeks saisit une de ses jambes alors qu’il essaye de grimper sur une poubelle. Drew tombe.]

 

[Sam et G. sortent rapidement par derrière, juste à temps pour échapper à l’explosion.]

 

[Les pompiers et la police de Los Angeles sont au travail. Callen est au téléphone, Sam est avec Drew. Deeks et Kensi rejoignent G.]

Callen : On a de la chance que personne ne soit blessé. (à Éric) Assure-toi que Hetty sache que ce n'était pas une bombe sale. [Il raccroche.] Le type s'appelle Drew Stetson. C'est un fugitif, un raté. Il est recherché pour un délit en Arizona.

Deeks : C'est le moindre de ses soucis. Code pénal de Californie 12308 : tentative de meurtre par explosifs, passible de la perpétuité.

Kensi : Merci, maître.

[Sam se rapproche.]

Sam : Selon lui, Shepherd voulait faire sauter Ryan pour l'exemple. Il a confirmé que Shepherd va utiliser une bombe sale.

Kensi : Il ne sait pas où, bien sûr ?

Sam : Il devait leur dire au dernier moment.

Callen : Éric aura peut-être pu retracer son téléphone.

 

[NCIS. Éric attend ses collègues près de l’entrée.]

Éric : Téléphone prépayé, et pas de caméras dans le secteur. [Ils se dirigent vers Nell.]

Nell :Shepherd vient de poster sur son blog. En substance, un appel à la lutte. Il veut entraîner ses sympathisants dans une révolte violente contre ce qu'il considère un gouvernement corrompu.

Deeks : Il délire.

Sam : Et il est armé et dangereux. Il a tué une personne et essayé de nous tuer.

Callen : Il a les produits pharmaceutiques et il sait faire une bombe.

Éric : Et des partisans en ligne. C'est facile de susciter des imitateurs.

Kensi : "L'étincelle de la révolution sera allumée aujourd'hui..."

Sam : Il voudra un geste symbolique. Pour être efficaces, les produits doivent être libérés dans l'air. [Callen remarque Hetty en bas de l’escalier.]

Callen : (à Éric et Nell) Continuez de chercher Shepherd et des cibles potentielles. [Il les laisse avec Sam, Kensi et Deeks. Il rejoint Hetty dans la garde-robe.]

 

Callen : Vous m'évitez ?

Hetty : Si je voulais vous éviter, M. Callen, vous ne m'auriez pas trouvée.

Callen : Qu'y a-t-il ?

Hetty : Beaucoup de choses. Soyez plus précis. [Elle attend, lui aussi…]

Callen : Je dois parler le premier ? J'ai un cinglé en liberté avec une bombe sale, il a déjà essayé de nous tuer, et on ne vous entend pas.

Hetty : J'ai alerté les équipes NEST, et informé les autorités locales des protocoles d'urgence adéquats. J'aurais dû faire autre chose ?

Callen : Je ne sais pas.

Hetty : Vous avez pensé à tout, M. Callen. Dans le cas contraire... je vous l'aurais dit.

Callen : C'est bon à savoir.

Hetty : C'est embêtant d'être le chef, M. Callen. Tout le monde attend de vous des conseils et des instructions, même quand on en a pas à donner.

Callen : Je ne vous ai jamais vue à court de mots.

Hetty : La vraie épreuve d'un chef, c'est quand il est aussi effrayé et perplexe que ceux qu'il commande. A ce moment-là ce que vous ne trouvez pas en vous, vous le trouverez en eux. C'est ça, commander.

[Sam les interrompt.]

Sam : On pensait que Shepherd viserait une cible solide, comme un immeuble fédéral ou un tribunal. Il y a un rassemblement à Pershing Square, en soutien aux troupes.

Callen : C'est symbolique. Accès facile, beaucoup de gens. Fuite facile.

 

[Pershing Square. La foule est nombreuse pour célébrer ses héros.]

Deeks : C'est l'heure. Allez. [Il parle à Monty, le chien qu’il avait emmené au gymnase dans l’épisode 2x10.]

Callen : Regardez qui est de retour.

Sam : C'est quoi, Ça ?

Deeks : Il s'est fait opérer du genou.

Kensi : Pauvre toutou. [Elle caresse le chien.]

Deeks : S'il y a une bombe, Monty la sentira.

Sam : C'est un chien policier ou un rat de labo ?

Callen : Sérieux, Deeks. Mets-lui au moins un pantalon. [Le chien n’a pas de poil sur ses pattes arrière.]

Deeks : Ignore-les, Monty. Ils sont jaloux de moi aussi. Allez, trouve la bombe. [Il essaye d’attirer le chien qui regarde Kensi.] Allez, par ici d'abord. On y va.Tu veux voir par-là ? Allez, on y va.

[Sam et Callen restent ensemble.]

Callen : Regarde Johnny Guitar. [Un jeune homme habillé comme Drew porte une étui à guitare. Ils le suivent.]

[Kensi s’arrête devant un sac abandonné.]

Kensi : J'ai quelque chose.

[Une fille se précipite pour récupérer le sac qu’elle avait oublié…]

Kensi : Fausse alerte.

Deeks : T'as trouvé quoi, mon pote ? [Monty renifle la couverture d’un homme en fauteuil roulant qui lui donne une caresse.]

[Sam vérifie la guitare et son étui.]

Musicien : C'est une guitare. Vous cherchez quoi, au juste ?

Sam : Désolé, mec.

[Monty est en laisse.]

[Deeks le laisse aller. Le chien s'arrête près d'un éboueur et d’une poubelle. L'homme le regarde fixement. Monty grogne.]

Deeks : Un truc bon là-dedans ? [Mais l’homme comprend et essaie de s’enfuir. Deeks attrape son arme. L’homme pousse une femme sur le policier.]

Deeks : Je l'ai. (fort) L'ouvrier. Police ! Tout le monde évacue ! (dans son micro) Les mecs, une poubelle ! [Il poursuit Shepherd.]

Deeks : Baissez-vous ! Dégagez ! [La foule fuit effrayée.]

[Il vise l'homme qui court toujours, mais Kensi le bloque et il tombe. Il le menotte.]

Shepherd : Vous n'avez rien arrêté. Nous sommes des milliers. La résistance s'installe, et bientôt votre oppression autoritaire va s'effondrer.

Kensi : Comment on appelle les anarchistes en prison ? Les jouets de douche.

 

[Nous voyons les visages prudents de Sam et G.]

[La boîte est là, avec un explosif …]

[Sam avance une main pour l’attraper, Callen l’empêche d’aller jusqu’au bout de son action.]

Callen : Laissons faire les démineurs.

Sam : Je sais faire ça.

Callen : Je sais, et je sais que tu es doué, mais ils sont déjà là.

Sam : Ce serait une honte qu'ils aient enfilé cette combinaison chaude pour rien.

[Sam et Callen s’éloignent.]

Callen : Ce serait pas mal si on accélérait un peu le mouvement. [Ils courent.]

 

[L’équipe de déminage a fait son travail et les spécialistes retirent leur casque. Kensi pousse Shepherd dans une voiture de police.]

Deeks : Un jour, Sam, ce chien te sauvera la vie. [Deeks se souvient de ses propos de l’épisode 2x10.] Monty attend des excuses.

Sam : D'accord, bien joué, corniaud.

Kensi : Ce n’est pas gentil.

Sam : Je parlais à Deeks.

Sam : Et maintenant, un petit tour de voilier ? [Sam se tourne joyeux vers son copain. Mais Callen ne l’a pas entendu et a l’air préoccupé.] Ça va ?

Callen : Je pensais.

Sam : A quoi ?

Callen : Quelque chose que m'a dit Hetty. Je m'inquiète pour elle.

Sam : Elle s'inquiète pour toi.

Callen : Pourquoi elle s'inquiète ?

Sam : Parce que tu es inquiétant. [Il rigole.] Elle m'a pris à part pour me parler.

Kensi : Moi aussi. Mais pas de toi. On a eu une conversation sincère sur l'avenir.

Deeks : Et moi, trois. Elle parlait de changements.

Callen : Elle met ses affaires en ordre. [Il a peur de ce que cela signifie.]

 

[Ils se sont tous précipités au NCIS.]

Callen : (à Éric) Je t'ai appelé.

Éric : Désolé. [Il a l’air très gêné.]

Callen : (en colère) Pourquoi ? Elle est où ?

Femme : Mlle Lange ? [Elle descend l’escalier avec un dossier dans la main.] Elle est partie. Elle a donné sa démission, à effet immédiat.

[Ils la regardent tous fixement, stupéfaits - Deeks jette un coup d'œil à G. Elle remet le dossier à Callen, bouche bée.]

Sam : Vous êtes ?

Lauren : Lauren Hunter, sa remplaçante.

Deeks : Sa remplaçante ?

Kensi : Vous plaisantez ?

Lauren : Ce n'est pas mon genre, agent Blaye.

Callen : Nell. Passe-moi le directeur Vance. [Il commence à monter l’escalier en courant avec Nell.]

Lauren : C'est inutile. [Nell et G. s’arrêtent.] Le directeur va vous parler là-haut pour vous briefer dans l'immédiat. (à Callen) Je voudrais vous parler, quand vous aurez fini. [Elle les laisse… perplexes.]

 

[Prague, de nuit et sous la pluie. Hetty marche sous un parapluie. Derrière elle trois hommes sortent du métro, et se poussent du coude en l’apercevant devant eux. Ils parlent une langue étrangère. Ils interpellent Hetty et s’arrêtent brusquement : Hetty vient d’écarter le bras, et ils découvrent qu’elle tient un révolver dans sa main. Ils abandonnent aussitôt leur proie et font demi-tour. Hetty, est satisfaite de son petit effet. Son arme remonte automatiquement dans sa manche...Elle poursuit son chemin, disparaît. La rue est vide, un scooter passe au loin, le tonnerre gronde...]

 

A SUIVRE…

 [Santa Monica by night…At the “Surfside Sully’s” ♫ (crowd chatter) ♫ a couple is sitting face to face…]

WOMAN: You okay? You seem like something's wrong.

MAN: No, I'm okay. It was just one of those days at work, you know?

WOMAN: Well, you're off now, so snap out of it. We're supposed to be having fun. [He smiles but is obviously nervous]: I'm going to use the restroom. I better see two more drinks on the table by the time I get back. [She’s gone]

[As soon as she’s no more in sight, he gets up and joins a guy at the bar]

MAN: You ready?

GUY: I'm ready. You ready?

MAN: I guess so.

GUY: Okay, then. [He takes a camcorder] (camcorder chirps) [He films his buddy and comments] Ladies and gentlemen, we are now about to witness the end of Sean Koster's life as we know it.

[Sean goes back to his table and sits down] (sighs) (crowd chatter) [His girlfriend comes back from the restroom; he looks worried. He stands up]

WOMAN: What are you doing? [He puts a knee down the floor]

SEAN: Michelle April Ardel...will you marry me? [He has opened a casket with a ring inside. The guy with the camcorder is filming the scene; Michelle chuckles]

 (People clamoring)

GUY: Whoa! [He films on his right what appears to be a man ablaze – A man who walks in the bar, then falls down on the sand]

WOMAN: Oh, my God. (Screaming)  (Bystanders screaming)

MAN: Call 911! [The fire is terrible]

[The man in fire]: (groaning) [the crowd]: (frantic yelling)

WOMAN: Oh, my God.

 

 ♫ ♪ NCIS: LA 02x23 ♪ ♫ ♪ Imposters ♪ ♫

♫ ♪ Original Air Date on May 10, 2011 ♪ ♫

 

[At the gym, Sam is landing heavily on his back]

SAM: (grunts) Are you mad at me?

CALLEN: Why would I be mad? [He helps his partner standing up] It's your vacation. Do whatever you want.

[They start a new round]

SAM: Ah, gee, thanks for that.

CALLEN: I just thought you might want to do something together, that's all.

SAM: You're upset I didn't invite you.

CALLEN: I'm not upset. Disappointed, maybe. Surprised, definitely.

SAM (chuckling)

CALLEN: You always say we're kind of like family.

SAM: Hell, you want to come, come.

CALLEN: Uh-uh.

SAM: I'll even buy you a ticket today.

CALLEN: I'm not taking a mercy invite. [Sam takes him and throws him down the floor]

BOTH: (grunting)

CALLEN: Course I never really thought of you as a cruise ship kind of guy. [He raises his hand]

SAM: It's a sailboat. [He helps G. standing up but grabs him around the chest: G. is stuck back against Sam’s chest and fights to free himself]

BOTH: (grunts)

[Nell clears her throat: they stare at her]

NELL: Uh, I'm sorry. We need you guys up in Ops. Mm-hmm... [They understand she finds their behavior…ambiguous]

CALLEN: We're training.

NELL: Okay.

SAM: [Slightly angrily] It's self-defense.

NELL: Right. [She goes out]

BOTH: (sighs)

CALLEN:  Eh...

 

[Sam and G. enter the OPS center]

DEEKS: Oh. How was Jazzercise? Hey, did one of you guys leave your leg warmers in the locker room yesterday?

[Sam looks at Nell]

NELL: Hmm...(Sam chuckles)

SAM: What do we got, Eric?

ERIC: This footage was taken last night by a patron at Surfside Sully's in Santa Monica. [The man set ablaze…]

CALLEN: Where's Hetty?

ERIC: Uh, she's on the phone with Director Vance. They've been going at it for 20 minutes.

NELL: The victim in the video has yet to be identified. He had no ID, and his face and fingerprints were essentially melted. We're still waiting on dental.

SAM: Nobody saw who did it?

NELL: No. Witnesses said he came out of nowhere. Autopsy revealed he'd been severely beaten with some sort of blunt object before being set ablaze. He suffered multiple fractures, including the back of the skull.

DEEKS: Well, somebody wanted him dead.

CALLEN: Dead and unidentifiable.

NELL: Witnesses had a hard time putting out the flames because the fire was phosphorus-based.

ERIC: The victim had an artificial knee joint, so I'm running the serial number through manufacturer and hospital records, trying to get a positive identification.

KENSI: And why us? The presence of white phosphorus isn't enough to warrant our involvement.

NELL: On its own, no, but the body had also been exposed to fluorodeoxyglucose. The fire couldn't hide that.

CALLEN: Radiopharmaceuticals.

ERIC: The isotope matches the brachytherapy canisters that were stolen from CalWest Hospital back in January.

NELL: As you recall, Jake Varley and Wendell Hertz murdered hospital employee Yusef Afzal while trying to gain access to the Nuclear Medicine department.

CALLEN: When we caught these guys trying to sell the canisters, they only had three left.

ERIC: Looks like we found the fourth. And it could have been opened.

 

[The 4 field agents are in the stairs]

DEEKS: Kensi and I can hit the crime scene, see what we can find.

CALLEN: Great. Just make sure you leave your surfboard in the lockup.

DEEKS: What?!

KENSI: Don't look at me. I didn't say anything.

SAM: She doesn't have to. You left a small sand bunker under your chair after your last investigation.

DEEKS: Yeah, that was from my shoes. From my shoes from walking around the crime scene.

CALLEN: Mm-hmm. And the sea water that was coming out of your nose all day?

DEEKS: It's allergies. I've got allergies.

HETTY: No! This is not a debate! [She’s at her desk, but is shouting in anger] That's no one's call but mine. Oh, rubbish! He's lying! The hell I will! [Deeks and Kensi leaves the office, Sam goes to his desk, Callen comes close to Hetty, who bangs the phone on its stand]

HETTY: Mother Hubbard.

CALLEN: No food in the cupboard? Something I can do?

HETTY: No… No, this one's stuck squarely in my lap, I'm afraid. Oh, it-it's just all a bunch of bureaucratic nonsense, anyway. We must take it all with a grain of salt.

CALLEN: I find that it helps if the salt is followed by a shot of tequila and some lime.

HETTY: I like the way you think, Mr. Callen.

[Sam interrupts them]

SAM: Hey. Eric identified the artificial knee. It went to a recipient named Brent Dundas, former Illinois construction worker injured in an industrial accident. We've got a Culver City address.

 

[Culver City. Callen forces the door, and enters in the house with Sam.

CALLEN: Looks like somebody might have been looking for something.

SAM: Either that, or Brent has a girlfriend.

CALLEN: Huh?

SAM: You know how women never close a drawer? Like they're coming back to get something, then they never do, and you wind up banging into it?

CALLEN: Mm-hmm. Trouble in paradise? [He notices an insignia]: Hey. [He throws it to Sam]

SAM: Special Warfare Insignia.

CALLEN: Looks like our dead guy might have been a SEAL. [He knows what that means to Sam…]

 

------------------------ZAPPING---------------------------

 

[Callen is on his phone in the Culver City house]

CALLEN: Yeah, I got it. Thanks, Eric. And send forensics over to follow up.

ERIC: [over phone] Okay. [Sam gets down the stairs]

CALLEN: So, the Navy has no record of a SEAL named Brent Dundas. In fact, they have no record of a Brent Dundas ever being in the Navy, period. You find anything?

SAM: Trace amounts of radiation. Nothing to get excited about. If that canister was here, it's gone now.

 

[Santa Monica]

[Kensi and Deeks are looking closely at the ground]

KENSI: Here we go. Scorch marks. [She rubs her glove on the mark and wants that Deeks smells it]

DEEKS: No, no. I'm good, thanks.

[Kensi steps ahead]

KENSI: There. Dark stains. Looks like oil, but I bet you forensics is gonna prove that it's a blood trail.

DEEKS: Well, good work, Lassie. Now all you got to do is find Timmy.

KENSI: Yeah, feel free to dazzle me with your detective skills at any time.

DEEKS:  (softly chuckling): You couldn't handle my skills.

KENSI: Oh, I just threw up in my mouth a little bit.

DEEKS: That's classy.

KENSI: Okay, so, the address Eric gave us for Brent Dundas is in Culver City, so we know he didn't walk here.

DEEKS: And he didn't have any keys, he was missing a wallet. Killers could have taken both to conceal his identity.

KENSI: Which is probably why they set him on fire with phosphorus. They knew his body would be unidentifiable. But he does what anybody on fire would do, which is, try to get to some water.

DEEKS: Ooh. Check it out. [A red car is parked nearby, with a Navy SEAL sticker on its back] Navy SEALs bumper sticker.

KENSI: SEALs don't usually advertise. [She takes her cell phone] (Speed-dialing)

ERIC: [over the phone] Kensi?

KENSI: Hey, Eric. I need you to run a plate. It's four Papa Charlie India four eight five. Red Camry.

ERIC: Got it. [There are parking tickets on the windshield, the car is clamped]

ERIC: Yeah, that vehicle is registered to Brent Dundas...(mutters)

KENSI: What?! When?

[Deeks is checking the wheels and finds a key]

DEEKS: How you say? Bingo.

KENSI: [On the phone] Okay. Thanks for the update. Keep us informed.

ERIC: Will do.

[Deeks opens the trunk] (Beep)

KENSI: Car is registered to Brent Dundas, but get this. He's not really a Navy SEAL.

DEEKS: You sure about that? [There are palms and diving stuff. He opens carefully a case: it’s full of wires, chemical products, tools…]

 

[Deeks and Kensi are back at the office where Sam and Callen are sitting at their desks, working on files]

CALLEN: Nice job locating Brent Dundas' car.

DEEKS: Thank you.

KENSI: Forensics is working it over now.

CALLEN: So we have a Navy SEAL imposter exposed to radiation, a trunk full of scuba gear and explosives.

SAM: Sounds like a guy trying to make a dirty bomb.

ERIC: Only, Brent Dundas didn't know how to make a bomb. [He joins them with Nell]

DEEKS: How do you know that?

ERIC: Internet searches. He was looking up bomb-making instructions.

NELL: I've been trying to track purchases of white phosphorus, but I'm not having much luck.

ERIC: Brent Dundas' electronic footprint, however, shows regular cash withdrawals from an ATM located in a Santa Monica bar called the Prince O' Whales, including $300 less than two hours before he was killed.

NELL: And the bar is within walking distance from where you guys found his car.

CALLEN: I think it's time we paid the Prince O' Whales bar a visit.

DEEKS: Now we're talking.

NELL: Oh, actually, Detective, Hetty asked if she could speak with you... alone.

KENSI: Ooh. Someone's in trouble.

DEEKS: Yeah, right.

SAM: Just remember the distress word.

CALLEN: Yeah, if that doesn't work, just fake a seizure.

DEEKS: [To the agents leaving the place]: I'm not in trouble.  [To Eric staring at him while going back to the OPS]: I'm not in trouble. [Whispering to Kensi]: Hey. Am I in trouble?

[She smiles, he looks worried…]

 

[She’s in a “destruction of documents” room. She puts files in an “oven”, closes the door, types a code] (beeping) [and it bursts in fire]

DEEKS: Nell said you wanted to see me. I'm not in some sort of trouble, am I?

HETTY: Should you be? Do you have something to confess?

DEEKS: No.

HETTY: Well, in that case, this is for you. [She hands him a file]

DEEKS: This is for me? You want me to...read it...You want me to resign? Well, I-I thought I was doing a good job. Wait. Is this about your Segway?

Because if I...

HETTY: Read the entire page, please.

DEEKS: Okay. (Muttering): From LAPD. Oh. You want me to resign from the police force.

HETTY: Mm-hmm. The second page is an application to join NCIS on a permanent basis as an agent.

DEEKS: Wow. (Laughs)I'm, uh... I'm flattered, Hetty. Thank you, but I just don't know if this is the right thing for me right now. You know, because

I'm a cop. And I think it's more than what I do. I think it's who I am.

HETTY: I understand, but things do change, and, uh, when they do, it pays to be ready. Keep it...in case you ever change your mind. I've signed and dated it, so it's ready whenever you are.

DEEKS: Okay. Thank you.

[Hetty stays alone in front of many files…]

HETTY: What about my Segway?

[Deeks is back at his desk]

KENSI: Are you on double secret probation?

DEEKS: No.

KENSI: Is it because of the Segway?

DEEKS: No. It was nothing. Just some paperwork that has to do with LAPD and my liaison position here.

 

[The Prince O’Whales bar is a place with bars through the windows, a closed wood door]

SAM: This looks like your kind of place.

CALLEN: Looks like a dive.

SAM: Yeah. Like I said, it's your kind of place.

CALLEN: So what about pirates?

SAM: What?

CALLEN: They're a real problem these days.

SAM: I think we'll be okay. They usually don't come this far inland unless they're on vacation.

CALLEN: I'm talking about your sailboat.

SAM: It's not my sailboat. It's a charter. And no, I'm not worried about pirates. SEALs eat pirates for breakfast.

CALLEN: Uh-huh. What do they taste like, chicken?

SAM: Fish sticks.

[They enter. Inside it’s much classy…]

BARMAN: Here you go. It's not a bad beer, is it?

CLIENT: No...

BARMAN: Hey, what can I get you, fellas?

CALLEN: You know this guy? [He shows Dundas’s photo on his phone]

BARMAN: Who are you?

SAM: Federal agents. [He shows his badge, a man, the bouncer, stands up] Don't get up.

BARMAN: It's all right. Yeah, I know him. Brian Young. He's a regular. Guy's a retired Navy SEAL, sits right there almost every night.

CALLEN: You know this guy as Brian Young, not Brent Dundas?

BARMAN: Never heard of Brent Dundas. You sure you boys have done this before?

SAM: When was the last time you saw him?

BARMAN: Yesterday. Hey, Star, when did Brian come in last night?

STAR: Uh, about 6:00, I think. [She’s a blond young waitress]  I don't remember seeing him leave. I think it was earlier than normal for him, though. Like 7:00, maybe. Why?

CALLEN: He's dead. Someone bashed his head in, set him on fire.

STAR: What? [Horrified]

BARMAN: That guy was Brian?

STAR: I was just talking to him last night.

CALLEN: Was he with anyone?

STAR: He didn't come in with anyone, no. Um, I think he may have been sitting with someone at some point. He was at the bar, I was waiting tables. It was busy. Why would someone do this? He was such a nice guy. [She bursts in tears] Excuse me.

BARMAN: You should have seen her when her cat died. Had to give her Memorial Day weekend off. The whole weekend... for a cat. (Laughs)

SAM: Like to take a look at your surveillance tapes.

BARMAN: Sure. Yeah, just show me a warrant.

SAM: That's how it's gonna be?

BARMAN: Hey, I'd like to help you boys out, man. My customers got privacy rights.

CALLEN: Well, we'll be back.

BARMAN: Well, bring some friends, man. Two-for-one pitchers of draft between 5:00 and 6:00.

[Sam and Callen get out of the bar. Sam stops close to Star]

SAM: May I? [He takes a rag, wipes the bar, the seat, and keeps the rag. At the car, he checks it with the detector] (chirping)

SAM: Trace amounts of radiation. Could be from the missing canister.

CALLEN: Could be our guy.

SAM: Or somebody he was with. What do you think is up with the alias-- Brian Young?

CALLEN: Fake SEAL, fake name.

SAM: Something tells me by the time we get a warrant, anything we could use on those surveillance tapes will be gone.

[They go back inside the bar. Star is behind the bar]

CALLEN: Where is he?

STAR: In the back.

SAM: Don't get up. [The bouncer is sitting on the way of the back…he stands up]

BOUNCER: Mr. Fallon's busy, and you guys need a warrant, so I suggest you turn around and...[He raises an arm: Sam grabs it, bends it to his back. The face of the man is on the bar] (groaning)

SAM: I said, "Don't get up."

[Callen rushes inside the computer room]

BARMAN: Hey, I told you, you need a warrant!

CALLEN: We have probable cause. And you need a lawyer.

 

----------------------ZAPPING-------------------------

 

[Boatshed. Questioning room]

BARMAN: I wasn't going to destroy any surveillance footage. I was just curious to see for myself.

SAM: You didn't have a beef with him?

BARMAN: No, man. I barely knew the guy. Brian was a customer that came in to drink, flirt with the waitresses and tell the occasional war story.

CALLEN: Only he wasn't in any war, and his name wasn't Brian Young. It was Brent Dundas. He wasn't a Navy SEAL that had his leg messed up in an IED. He was some guy that was living off of worker's comp from a construction accident.

BARMAN: Well, he told me he was retired and working for private contractors now. You know, Blackwater kind of stuff. And he had some, uh...He had some kind of a classified assignment he couldn't talk about. But he was celebrating, you know, like he'd...he'd come into some money or something. You know, buying drinks for everybody and stuff.

CALLEN: What about his friends or people he was hanging around with?

BARMAN: Nah, no. If it wasn't for the Navy SEAL thing, I would have thought the guy was a loser. Always by himself. You know, I just thought it was a lone wolf thing. Yeah, he had a shine on for Star. He talked to her a lot. But you got any more questions, talk to her,'cause I'm done till I see a lawyer. [They get up, leave the room]

 

[Screen place at the boatshed]

SAM: He's a bottom-feeder, but I believe it.

CALLEN: Unfortunately, it doesn't get us any closer to finding the dirty bomb material.

[Deeks and Kensi join them]

DEEKS: How's it going?

CALLEN: It's not. You find anything?

KENSI: Yeah. [She puts a file on the screen] This is the real Brian Young. He was a Navy SEAL who died during the invasion of Iraq. Young was born in Wisconsin, but grew up in Illinois and attended high school with guess who?

SAM: Brent Dundas.

DEEKS: Oh, you've played this game before.

KENSI: They were even on the same swim team. So not only did Brent Dundas and Brian Young know each other. It's reasonable to believe they were friends.

SAM: That's where Brent got his stories and his identity.

CALLEN: All right, well, our friend the bartender here said we ought to talk to one of his waitresses, Star. Apparently, she had a lot of face time with the victim. Why don't you guys check it out, see if she knows anything? Sam and I are going to go through the surveillance tapes from the bar.

 

[NCIS office. Eric has the feet on the agents desks, and uses their screen…] (videotape squealing)

SAM: What are you doing? [Eric jumps on his feet]

ERIC: Um, uh, Nell's hogging the computers up in Ops, running a multivariant search, so...[He’s full-mouth]

CALLEN: What is that smell?

ERIC: Oh. Sardines. They're really high in Omega-3 fatty acids.

SAM: Smells like cat food. No wonder Nell kicked you out. I don't know what's worse--the smell in here, or the fact you were eating in Ops. You know if Hetty caught you, she would shoot you on sight?

CALLEN: Where is Hetty?

ERIC: Oh, I haven't seen her.

CALLEN: No wonder you're acting so brave. I'm gonna find her. [He steps away]

ERIC: [To Sam] You want to keep going through the surveillance tapes?

SAM: Not with you. You and your fish breath go work in the gadget room. Here. [He pushes carefully Eric’s plate; the Geek takes it and goes]

SAM: Whoa, whoa, whoa, whoa, whoa, whoa. You threw your empty sardine can in my recycling bin?

ERIC: Got to save the planet, man.

SAM: Go save it somewhere else. [He hands the bin to Eric]

SAM: [Sam sniffs his hands]: And bring me a new bin.

 

[OPS center. Nell is working on a laptop]

CALLEN: Nell, have you seen Hetty?

NELL: No, not since this morning.

CALLEN: (sighs) what are you doing?

NELL: Uh, I'm looking for bacon. [Callen is puzzled] As in Six Degrees of Kevin Bacon? [Same look] Uh, collaboration distance? Cluster analysis? Okay, well, basically, I'm going through the Prince Whales credit card transactions over the past couple months and data mining through their customers to find any links between Varley and Hertz--the two men who stole the radiopharmaceuticals in the first place. Hopefully, I'll find a common vector.

[Callen can’t say he understood everything…]

CALLEN: Good luck with that.

NELL: Mm. Great.

 

[Deeks and Kensi are walking with Star]

STAR: Brian was always a gentleman.

KENSI: You mean Brent? Did you see him outside of work?

STAR: No, no. We never dated or anything, if that's what you're asking. He seemed like a-a kind soul, but tortured, like he was always a little sad. I figured it was from being in the war.

DEEKS: Only he wasn't. His friend was.

STAR: He said he lost his best friend in the war. Maybe he just never got over it. [They’re at the seafront] Maybe it was Brian...Brent's...Brent's way of honoring his dead friend.

DEEKS: By becoming him?

KENSI: Maybe it was his way of being someone he wasn't.

STAR: A lot of people want a better life for themselves and dream of being someone they're not. Star sounds a lot better than Sarah Anne Shulman from Tunkhannock, Pennsylvania.

DEEKS: I don't know about that. Sarah Anne sounds pretty to me.

STAR: So, are you two, like, together together?

DEEKS: Is it that obvious?

KENSI: No! We're just partners.

DEEKS: With privileges.

KENSI: Oh, definitely not.

DEEKS: Kind of.

KENSI: No.

DEEKS: What about you? Are you in a relationship?

KENSI: Not really.

DEEKS: Now that's a crime. Um, you should take this just in case you remember anything else. [He gives her one of his card]

KENSI: Okay. Thank you very much, Star.

DEEKS: Even if you just, you know, need to talk or anything.

KENSI: I'm gonna take this. [She grabs the card] It's for your own security. And we're gonna go. [She grabs Deeks’arm!]

DEEKS: What are you doing? I was just being a good cop.

[Kensi tears the card and puts the chips in Deeks’ hand]

DEEKS: Cop blocker!

 

[Sam, at his desk]

SAM: Seriously, I'm gonna crush the life out of you. I'm gonna gut you like a fish! [He’s speaking to the screen…on which there’s a tag: not available] (Static crackling)

HETTY: Problem, Mr. Hanna?

SAM: We need a new plasma.

HETTY: What's wrong with this one?

SAM: It's stupid, and it's pissing me off. Seriously, I'm gonna shoot it.

HETTY: What's really wrong, Sam?

SAM: You mean besides a guy posing as a SEAL that may have built a dirty bomb?

HETTY: Oh, well, that is a serious situation. All the more reason to keep one's cool.

SAM: I'm cool.

HETTY: You know, it's been a very long time since I have heard you laugh, Sam. Hell, life itself, can be absurd, but you have to embrace that. If you can't smile now, how can you possibly laugh in the face of death?

SAM: Hetty, why are you telling me this?

HETTY: As a sailor, Sam, you know the importance of a solid anchor. You have your faith, your family, your sense of humor. Mr. Callen doesn't think he needs anyone. He does. He needs you. You're his anchor, and I sense there's a storm coming.

SAM: Hetty, you're a lot of things, but a psychic isn't one of them. You want to level with me?

HETTY: I just did. [She smiles and goes away. Sam is open-mouthed; he looks at her back]

CALLEN: I give up. Can't find her anywhere.

SAM: You're kidding, right? She was just here. Seriously, what kind of tracker are you?

CALLEN: Well, she's avoiding me. What was she talking about?

SAM: Ships, anchors, death. To be honest, she's kind of creeping me out. [Callen doesn’t have time to ask more]

NELL: [singing] I got bacon!

SAM: What?

[Nell is bringing his laptop]

NELL: A man by the name of Ryan Long split a restaurant check with Wendell Hertz last December. In February...

SAM: What? ...[The “stupid screen” in on, with Nell’s work on it…he mutters angrily]

NELL: …he paid a bar tab at the Prince O' Whales the same night that Brent Dundas made a withdrawal from their ATM. So, Ryan Long is the link between the stolen radiopharmaceuticals and our dead man, Brent Dundas.

CALLEN: And that, my friends, is bacon.

NELL: Ryan Long's been arrested on several occasions, mostly minor offenses stemming from various protests. He's a self-proclaimed anarchist.

SAM: You got an address?

NELL: No. He only uses a P.O. box. He does, however, own a motor home that Eric tracked down using Kaleidoscope. And as of 11 minutes ago, it was in Playa del Rey near the airport.

 

[Playa del Rey. The motor home is stopped on the side of the road. Sam stops behind it]

SAM: Looks like it's been abandoned.

CALLEN: Maybe that's what I'll do. I'm gonna rent an RV.

SAM:  (laughs) I'd love to see you in a trailer park.

CALLEN: No, no, no. Drive across country. Sailing the back waters of America, just me and the open road as my companion.

SAM: You're breaking my heart.

[Callen knocks at the door. He’s seen nothing through the windows]

CALLEN: Ryan?

SAM: Like I said, abandoned.

[Callen puts a hand on the door] (Engine revving, tires squealing)[The RV has just run under their nose. They hurry back to their car. The RV avoids 2 cars] (tires squealing, horn honking) [He turns left] (tires screeching) [But was too fast: it overturns, slips on its side, crashes onto the sideway. The sounds warn the agents, who let the car and run to the crash]

SAM: (panting)

LONG: (grunts, groaning) [He’s safe and crawls to get out. They wait for him, guns ready] (sighs)

SAM: Nice driving, slick.

CALLEN: You not only wrecked your wheels. You totaled your house.

LONG: (groaning)

 

------------------------ZAPPING---------------------------

 

[Boatshed. Questioning room. Callen shows Long Dundas’photo]

CALLEN: You know this guy? [Long shakes his head] No? Okay, well, this is what he looked like after he was lit on fire with white phosphorus. [He shows the terrible body. Long looks disgusted]

LONG: I had nothing to do with that.

CALLEN: Then why'd you try and get away?

LONG: Because I know how this government operates. Yeah, I know I'm on a watch list. You know, people equate anarchy with mayhem, but that's not true. I mean, I'm an advocate of peaceful resistance. Well, this country has a rich history with anarchy. Henry David Thoreau was an anarchist. Did you know that?

CALLEN: I didn't know that. Sam, did you know that?

SAM: Robert Louis Stevenson thought Thoreau was a girly man. Called him a skulker.

CALLEN: A skulker.

LONG: You spy on us with your satellites. You can turn on our cell phones without us knowing. You take our photos, you listen in on our conversations. Am I right?

CALLEN: What can I say? You're right. That's old school stuff. You've heard of Bluetooth, right? You don't think they invented that just so you could

talk to your mom while you're driving, do you? No. Every time you put that little earpiece in, we have remote access to your temporal lobe. That's right, Ryan. It's like hooking up a fiber optic cable into your cerebral cortex. We know what you're saying, what you're seeing, what you're thinking. SAM: That's just the consumer model.

CALLEN: We got a machine in the next room. It can suck out your memories. The only problem is, once they're gone, they're gone.

SAM: Phht. Instant amnesia.

CALLEN: Me, personally—I think it's a bridge too far. But we're at war here. Now it is a war on terror, and I think the guy that did this [The body] has access to a dirty bomb, and I think you know where he is. [Long is scared, but doesn’t answer. G. waits a second and waves at Sam, who gets up and reaches the door]

LONG: Where's he going?

SAM: Oh, don't worry about it, kid. It hurts like hell, but you won't remember any of it.

LONG: You can't do this.

CALLEN: Come on, you said yourself, you know how we operate.

LONG: Seriously, I had nothing to do with this…The guy you're looking for is Shepherd.

CALLEN: Who's Shepherd?

LONG: I don't know his last name. He used to be in our group, but he started advocating militant aggression, so we booted him out. He formed his own group--Propaganda of the Deed.

CALLEN: He ever talk about using dirty bombs?

LONG: No, but I wouldn't put it past him.

SAM: Where do we find him?

LONG: I don't know. That guy is way off the grid. The only way I ever contacted him was through his blog.

 

[|NCIS Office. Agents desks. Nell and Eric are briefing them]

NELL: This is Shepherd's blog site-- Propaganda of the Deed. Frighteningly enough, he appears to have a fair amount of followers. He's advocating violence as a means for social change, spurned on in part by the revolutions going on in the Middle East.

ERIC: Web site is hosted outside the country, and he uploads his blogs via internet cafés. He's doing a pretty good job of shielding his identity.

CALLEN: Well, he's advocating the use of militant action, but my guess is that he has no military experience. He can espouse the use of dirty bombs. Hell, he can even buy the materials on the black market, but he doesn't know how to go about it on his own.

SAM: That's where Brent Dundas comes in. He's pretending to be a SEAL. Shepherd's pretending to be a revolutionary. It's a match made in heaven.

DEEKS: Until Brent Dundas can't deliver on that bomb, or refuses to, when he realizes what a wing nut this Shepherd is, and then you got game over.

KENSI: Okay, so how do we smoke out this psychopath before he actually succeeds?

SAM: Shepherd may still be looking for someone who can make a bomb. Maybe it's time we introduce him to a real Navy SEAL.

CALLEN: No. No way.

SAM: We're running out of time. Our best bet is to draw Shepherd out. And the best way to do that is to use me as bait. Ask Ryan Long to set up a meet and help coordinate the long-awaited uprising.

DEEKS: With you as the newest weapon to support the cause? [Sam nods]

CALLEN: We're gonna have to be prepared to deal with a potential dirty bomb.

KENSI: Okay. I'll round up detection, protection and containment gear.

 

[She leaves immediately and goes to the armory]

KENSI: Ah. Hetty, what are you doing?

HETTY: Oh, just a little... spring cleaning. [She has a shooting tool in the hand]: What's the word on Shepherd?

KENSI: Well, we're setting the trap. I just hope that he takes the bait.

HETTY: Well, be careful. There's nothing as dangerous as a trapped animal.

KENSI: True.

HETTY: Here. I have something for you. [A make-up brush]

KENSI: Oh. Wow.

HETTY: I had it custom-made to look like the one I used on Bette Davis in Death on the Nile.

KENSI: I can't take that, Hetty. I'm sorry.

HETTY: Oh, I insist, but be careful. [She presses an invisible button, and a blade appears…]

KENSI: (sighs) Oh, that is the coolest thing I've ever seen.

HETTY: I figured you'd like it. Like you, it's both feminine and deadly. Therein lies its true value.

KENSI: You think I'm feminine and deadly?

HETTY: Among many things. It's what makes you so good at this job. The true challenge is knowing when to stop.

KENSI: What do you mean?

HETTY: The job. The importance of what we do, the excitement of doing it--it makes it very difficult to give up. When the day comes for you to hang up your gun...

KENSI: Oh.

HETTY: and it will...you're going to want to come home to something more than a collection of antique weapons.

KENSI: Unfortunately, most of the guys that I meet are...trying to shoot me, so...

HETTY: Not to worry. Sometimes you find them, sometimes they find you. You just have to keep your eyes open.

KENSI: (laughs)

HETTY: Enjoy that. [She pats the brush and leaves the place]

KENSI: Thank you.

[She crosses Deeks who’s just coming in]

HETTY: Detective.

DEEKS: Hetty.

DEEKS: I thought you were getting the gear.

KENSI: I am.

DEEKS: Are you? 'Cause that looks a lot like a makeup brush. You putting on some radiation-proof foundation? Got a little lead-lined mascara in there?

KENSI: No. It's just something Hetty's getting rid of.

DEEKS: Really? [He takes it]

KENSI: Yeah, but you have to be careful, be...[Too late, the blade is up, but doesn’t hurt anyone]

DEEKS: …Mm-hmm. You two scare me.

KENSI: Good. [And she takes the brush again]

 

[Prince O’Wales…A very nervous Long is sitting inside with Sam]

♪ ♪   ♪ ♪

SAM: Could you try not to act so nervous?

LONG: (sighs) I am nervous.

SAM: Then think about something else.

LONG: All I can think about is that picture of that burned guy you showed me. You know, you'd be doing me a favor if you could erase that memory.

[Callen is a little further at the bar with a beer; he smiles and shakes his head]

CALLEN: Deeks, Kensi, you in position?

[They are in the car]

DEEKS: Yeah. You guys want to bring me some chicken tenders?

CALLEN: [over radio] Not really. You want to get Deeks some chicken tenders, Sam?

SAM: [over radio] Sure, if he makes himself useful and washes my car while he's out there.

KENSI: Hold up, we got someone coming your way.

[A guy with a bonnet and a bag enters the bar]

LONG: Drew. What are you doing here?

DREW: Shepherd sent me.

SAM: What is this, Ryan? I thought you said Shepherd was coming.

DREW: It's just for security purposes. [He opens his bag, Sam closes it; the guy has already taken a shit of paper]

DREW: Shepherd just has some questions first. (Sighs) [He takes his cell phone] (Speed dialing)

DREW: Shepherd?

SHEPHERD: [over phone] I'm here. Get on with it.

CALLEN: Eric, Shepherd sent a proxy. He's got him on the phone.

 

[OPS center; Eric is typing]

ERIC: We're already trying to trace it.

 

[Prince O’ Wales]

DREW: What SEAL team were you in?

SAM: DEVGRU. Formerly SEAL Team 6 out of Dam Neck, Virginia.

DREW: What's unique about SEAL Team 2?

SAM: Seriously? Arctic warfare capability. [He leans forward to the phone]: Can I try Famous Battles for 200?

SHEPHERD: [over phone] Just answer the questions.

DREW:  (sniffles) Who is Harry Constance?

SAM: He was a Vietnam-era Navy SEAL who completed over 300 missions, all of which you could find on Wikipedia. I thought we'd be here to blow something up, not play Trivial Pursuit.

SHEPHERD: [over phone] That's enough, Drew. Take me off speaker phone. (beep)

SHEPHERD: [over phone] Take this outside.

DREW: Excuse me. [He goes out]

CALLEN: Eric, how we doing on that trace?

ERIC: We're closing in. He's nearby. The call's coming from a land line.

 

[Drew is out, on his phone]

DEEKS: What's he doing?

KENSI: Sam, Cal, he's running away. [And Drew is running fast! Deeks gets out of the car and chases him.

 

[Inside the bar. Sam stands up]

SAM: He left without his bag. Go! Go! Go!

CALLEN: Everybody out of the bar! Now!

SAM: Come on, get out of the bar! Go!

[Everybody run out through the front door or through the back. Callen and Sam are the last in the bar. Deeks and Kensi chase Drew; Deeks grabs one of his legs while he was climbing garbage containers. Drew slips down]

DREW: (panting) (grunts)

DEEKS: Stay down.

[Sam and G. rush out the rear entrance, (panting) in time to avoid the blast which blows up the Prince O’Wales]

 

---------------------------------ZAPPING----------------------------

 

[Firemen and LAPD are at work. Callen is on his cell phone, Sam with Drew; Deeks and Kensi join G.]

CALLEN: Oh, we're just lucky no one was injured.

ERIC: Well, I'll keep digging, see what else I can find on your bomb delivery boy.

CALLEN: Mm-hmm.

ERIC: I'll call if we catch some fish.

CALLEN: All right, well, make sure you let Hetty know it was not a dirty bomb.

ERIC: Will do. [They cut off the call

CALLEN: The guy's name is Drew Stetson. He's a runaway, all-around misfit. Got a warrant for a misdemeanor in Arizona.

DEEKS: Well, it's gonna be the least of his worries now. California Penal Code 12308: attempted murder with an explosive device. It's a life sentence.

KENSI: Thank you, Counselor.

[Sam is coming close]

SAM: According to our boy here, Shepherd wanted to blow up Ryan to set an example. He also confirmed Shepherd has a dirty bomb, and he's determined to use it.

KENSI: Well, I don't suppose he knows where?

SAM: Shepherd's supposed to reveal when the time is right.

CALLEN: Well, maybe Eric will get lucky with his phone trace.

 

[NCIS office. Eric was waiting the agents near the entrance]

ERIC: It was a pay phone, and there wasn't a surveillance, ATM or traffic cam within about a quarter mile. [They head to Nell]

NELL: Shepherd's just posted to his blog. It's essentially a call to arms. He's trying to incite his followers into a violent revolt against what he sees as a corrupt government.

DEEKS: He's delusional.

SAM: He's also armed and dangerous. He already killed one person, and he tried to kill us.

CALLEN: Well, we know he has the radiopharmaceuticals, and we've seen that he's learned how to make a bomb.

ERIC: Got a lot of followers online. It only takes one nut job to encourage copycat behavior.

KENSI: "The spark that will ignite the revolution will be set today."

SAM: He'll want it to be symbolic. And for it to be effective, he'll need to get those radiopharmaceuticals in the air. [Callen notices Hetty getting down the stairs]

CALLEN: [To Eric and Nell] Well, keep looking for Shepherd and a list of possible targets. [He leaves them with Sam, Kensi and Deeks. He joins Hetty in the wardrobe]

 

CALLEN: You avoiding me?

HETTY: If I wanted to avoid you, Mr. Callen, you wouldn't find me.

CALLEN: What's going on, Hetty?

HETTY: Oh, many things. Perhaps you should be more specific. [She waits, he waits…]

CALLEN: I have to flinch first, is that it?...Fine. I got a nut job running around the city with a dirty bomb, who's already tried to kill us, and you haven't weighed in on this.

HETTY: I have alerted the NEST teams and apprised the local authorities of the appropriate emergency protocols.

CALLEN: Thank you.

HETTY: Is there something else you think I should be doing?

CALLEN: I don't know.

HETTY: Well, I think you've got it covered, Mr. Callen. If I didn't...I'd tell you.

CALLEN: That's good to know.

HETTY: Being in charge sucks, Mr. Callen. Everyone looks to you for guidance and answers, even when you have none to give.

CALLEN: Well, I've never known you to ever be at a loss for words.

HETTY: The true test of a commander is when he is as frightened and confused as those who look up to him. In that moment, when you can't find it in yourself, you will find it in them. That's leadership.

 

[Sam interrupts them once more]

SAM: G, initially we thought Shepherd would go after a hard target, like a federal building or a courthouse. There's a rally today in Pershing Square to support the troops.

CALLEN: Well, it's symbolic. Easy access, lot of people. Best chance of escape.

 

[Pershing Square- A banner says: Celebreting Heroes! (Crowd chanting)

DEEKS: All right, Monty. [He’s with the mangy dog he brought at the gym in ep 210]: It's go time. Come on, buddy.

[He meets the 3 agents]

KENSI: Hey, Monty.

CALLEN: Well, well, look who's back.

SAM: What the hell is that?

DEEKS: For your information, he had to have knee surgery.

KENSI: Poor thing. [She’s patting kindly the dog]

DEEKS: Listen, if there's a bomb here, Monty's gonna sniff it out.

KENSI: Good boy, Monty.

SAM: You sure that's a police dog and not a lab specimen?

CALLEN: Seriously, Deeks. At least get him a pair of pants, all right? [The dog has no hair on his back legs]

DEEKS: Just ignore them, Monty. They're jealous of me, too. All right, find the bomb. [He goes at the opposite with the dog] (garbled radio transmission): Come on, brother. This side first. [Monty looks at Kensi]: No, no. Here we go. [They all split]: Want to check here? Come on. (clicks tongue): Let's go.

 (Overlapping, indistinct crowd chatter) [Sam and Callen stay together] (March playing nearby)

CALLEN: Sam, check out Johnny Guitar. [A young man dressed like Drew is carrying a guitar case]

[They follow him. Kensi spots an abandoned bag]

KENSI: Guys, I think I found something.

[A girl hurries to catch the bag she forgot…]

KENSI: False alarm.

DEEKS: What do you got, buddy? [Monty sniffs the cover a man in a wheeling chair has on his knees]

MAN: Well, sure.

MAN2: Yeah. Why not?

MAN: Hey, fella. [He pats Monty’s head]: How you doing?

MAN2: Pretty good.

[A guitar case is open, and there’s a guitar in it]

GUY: I told you, it's just a guitar. [Sam checks the case and the guitar]: You want to tell me what you're looking for?

SAM: Sorry, pal.

[Monty is pulling on its leash]

MONTY:  (growling) [Deeks lets him go. The dog stops near a garbage man and a bin] (barking)[The man stares at him]: (growling)

DEEKS: Must be something good in there. [But the man understands and tries to flee while Deeks grabs his gun. He pushes a woman on the cop]

WOMAN: (grunting)

DEEKS: I got him. [Shouting] Public works, guys. LAPD! Everybody out of the area! [To his mic]: Guys, it's a trash can! [He chases Shepherd]

 (Overlapping chatter and yelling)

DEEKS: Everybody down! Out of the way! [He aims at the man still running, but Kensi blocks him and he falls down]

SHEPHERD: (grunting)

DEEKS: (sighs) All right, Shepherd. [He cuffs him]: Up!

SHEPHERD: You haven't stopped anything. I'm just one of thousands. The resistance is growing, and soon your authoritarian oppression will come crumbling down.

KENSI: Yeah, you know what they call anarchists in prison, Shepherd? Shower toys.

SHEPHERD: (laughs, spits)

 

 (Rhythmic beeping, siren blaring) [From the inside of the can, we see the cautious faces of Sam and G….]

[The canister is there, with a trigger…] (Beeping)

SAM: (sighs) (siren blaring, beeping) [Sam holds out a hand to catch it, Callen grabs it to prevent his action]

CALLEN: Let's let the bomb squad do this.

SAM: I'm trained for this. I can do it.

CALLEN: I know you are, and you're...and you're very good at it, but they're already here. [He points at 2 men wearing their protective uniform]

SAM: Well, it would be a shame to make them put those hot and heavy suits on for nothing.

CALLEN: Yeah. [They start walking]: And you know what? It probably wouldn't hurt if we picked up the pace just a little bit. [They run!]

 

[The bomb squad has done its job. Kensi pushes Shepherd into a police car] (garbled radio transmission, crowd chatter)

DEEKS: One day, Sam, this dog will save your life. [Deeks quotes his own words (210)]:  I think somebody owes Monty an apology.

SAM: Okay. Nice work, mutt.

KENSI: That's not very nice.

SAM: I was talking to Deeks.

DEEKS: Thanks. [Callen is eyes-browned near them – Sam turns happily towards his buddy]

SAM: Hey, sailboat sounds pretty good about now, doesn't it? [Callen doesn’t show he’s heard him; Sam taps his arm, worrying]

SAM: Yo. You okay?

CALLEN: Yeah. I was just thinking.

SAM: About what?

CALLEN: Something Hetty said. I'm worried about her.

SAM: She's worried about you.

CALLEN: Why would she be worried about me?

SAM: You can be a worrisome guy. (Chuckles): She pulled me aside, wanted to talk about it today.

KENSI: Me, too. But not about you. We had a real heart-to-heart today about the future.

DEEKS: Me, three. She was talking about things changing.

CALLEN: Guys, she's putting her affairs in order. [He’s scared of the meaning of this]

 

[They are back at the office, in a hurry]

CALLEN: Hetty?!  [To Eric]: I've been calling you.

ERIC: I'm sorry. I...[He looks very embarrassed]

CALLEN: [angrily] Why didn't you answer my calls? Where is she?

WOMAN: Ms. Lange? [She is getting down the stairs, a file in the hands]: She's gone. She tendered her resignation, effective immediately.

[They all stare at her, astonished – Deeks glances at G. She hands the file at Callen, openmouthed]

SAM: Who are you?

LAUREN: Lauren Hunter, her replacement.

DEEKS: Her replacement?

KENSI: Is this a joke?

LAUREN: I'm not much of a joker...Agent Blye.

CALLEN: Nell, get me Director Vance on the phone. [He starts walking urgently to the stairs with Nell]

LAUREN: That won't be necessary. [Nell and G. stops]: Director Vance is coming online in Ops to brief you all momentarily. Agent Callen, I'd like to have a word with you in my office when you're finished. [She leaves them…with their perplexity]

 

(Siren blaring) [A police car is running in the streets of…Prague, at night] (Thunder rumbling) ♫ [Hetty is walking under an umbrella. Behind her, three men are getting out of the metro, they whisper] ♫ (speaking foreign language) ♫ [They follow silently Hetty] ♫

MAN: Hey! Hey! (Man shouting in foreign language) ♫

♫ [Hetty spreads an arm: she shows her gun] ♫

MAN: Pistolet (speaking foreign language) ♫ [They give up their plan, leave her alone] ♫

♫ [Hetty lowers her arm, and the gun backs up in her sleeve] ♫

♫ [The street is empty…a scooter is running in the road crossing it] (engine humming) ♫

♫ (thunder rumbling): TO BE CONTINUED… ♫ ♫

 

 

Kikavu ?

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Bonjour Malice825 : désolée pour ce petit désagrément sur notre page d'accueil, ça se produit de temps en temps...

Locksley, Hier à 13:48

... et jusqu'ici, nous n'avons pas encore réussi à solutionner ce problème.

Locksley, Hier à 13:49

Quand ça se produit, inutile de recharger 5 fois ta page, ça se remet en place tout seul au bout de quelques minutes

Locksley, Hier à 13:49

Bonne journée !

Supersympa, Hier à 15:21

Bonjour z'à toutes z'et à tous !

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