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#304 : La voix de la rébellion

Le NCIS fouille le milieu de la résistance libyenne après le meurtre d'un grand reporter, et Hetty fait des révélations sur le passé de Callen...

** Captures de l'épisode **

Popularité


4 - 6 votes

Titre VO
Deadline

Titre VF
La voix de la rébellion

Première diffusion
11.10.2011

Première diffusion en France
18.05.2012

Vidéos

304 - Sneak Peek

304 - Sneak Peek

  

Photos promo

Les agents Hanna et Callen questionnent un témoin

Les agents Hanna et Callen questionnent un témoin

on apperçoit un corps à côté de calen Sam et leur témoin

on apperçoit un corps à côté de calen Sam et leur témoin

Photo de l'épisode #3.04

Sam et Callen (LL Cool J et Chris O'Donnell)

Sam et Callen (LL Cool J et Chris O'Donnell)

Deeks et Kensi viennent interroger le père de Farag Hijazi

Deeks et Kensi viennent interroger le père de Farag Hijazi

Deeks parle avec Monsieur Hijazi

Deeks parle avec Monsieur Hijazi

Diffusions

Logo de la chaîne M6

France (redif)
Dimanche 18.12.2016 à 00:25

Plus de détails

Scenario : Gil Grant 

Réalisation : Kate Woods

Guests :

Piter Marek ............................ Farag Hijazi
Tyler Francavilla ............................ Steve Downey
Tony Amendola ............................ Adama Hijazi.
Sheetal Sheth ............................ Shari Al-Kousa
Jeannette Sousa ............................ Adriana Gomez
Jay Harik ............................ Directeur
Jeff Denton ............................ Gavin Madison
Sam Golzari ............................ Clerk
Claire Forlani ............................ Lauren Hunter

[Venice. Une banderole indique "psychiatrie". Une femme est assise à l’entrée d’une tente où l’on voit “the therapist is in”. Une journaliste de la télévision, filmée par un jeune homme, parle dans son micro.]

Adriana : Dans cette conjoncture économique difficile, la nécessité est souvent mère de l'innovation. C'est certainement le cas ici. Parce que l'ingéniosité d'une femme, l'esprit de ce personnage est bien vivant sur la promenade. C'était Adriana Gomez, depuis Venice.

[Le caméraman arrête de filmer.]

Caméraman : C'était super. Ok, tu étais formidable. L'histoire ... aurait pu être pire.

Adriana : Tu sais, Edgar c'est mieux d'assurer cette mission de Villaraigosa.

Caméraman : Je me demandais, si tu voulais aller...

[Le sourire d’Adriana s'estompe. Elle l’interrompt.]

Adriana : Tu sais quoi Steve ? Je dois retourner au van et me préparer pour la prochaine séquence.

Steve : Très bien. Je vais prendre quelques plans supplémentaires.

[Il regarde autour de lui, met sa caméra sur son épaule et filme diverses choses. La caméra suit Adriana de dos.]

[Des coups de feu sont tirés, Adriana chancelle... Touchée par plusieurs balles, elle tombe. La foule hurle, Steve se précipite vers son amie. La caméra continue de filmer sans être dirigée.]

Steve : Adriana! Adriana! Adriana! Adriana!

[Il se jette sur elle. Elle respire encore.]

Steve : Appelez une ambulance ! Quelqu'un !

[Il prend son visage entre ses mains.]

Steve : Regarde-moi. Regarde-moi. Regarde-moi Ça va aller. Tout va bien se passer.

[Mais le regard d’Adriana est vide…]

 

♫ ♫ NCIS: LA 3x04 Deadline / La voix de la rébellion ♫ ♫

 

[Callen frappe un sac à la salle de gym.]

 

[Il frappe, désespérément. Il s'arrête hors d’haleine... Il se souvient... Bureau d’Hetty, fin de l’épisode précédent.]

Callen : Quel était son nom ?

Hetty : Clara. Son nom était Clara. Je l'ai rencontrée pour la première fois à Langley, en Virginie en 1966. Je l'ai appréciée tout de suite. Elle a été recrutée pour retourner en Roumanie, et je devais être son superviseur.

Callen : Ma mère a travaillé pour la CIA ?

Hetty : Et son père avant elle. Vous voyez M. Callen, c'est dans votre sang.

 

[Retour au gymnase, Callen est toujours en train de cogner le sac avec rage.]

 

[Bureau d’Hetty, suite de l’épisode précédent.]

Hetty : Son père-- Votre grand-père-- était Georges Callen. Il a été parachuté en Roumanie en 1944 pour aider le roi Michael à renverser les fascistes qui étaient du côté d'Hitler. Après la guerre, votre grand père a chassé les criminels de guerre, dont faisait partie la famille Comescu.

Callen : C'est là que tout a commencé ?

Hetty : Oui. Il a rencontré et épousé une fille Rom en 1947. C'était au moment où les Comescu cherchaient leur revanche. Il a été assassiné. Elle a fui avec leur enfant en Amérique.

Callen : Ma mère.

 

[Dans le gymnase Callen frappe, et frappe encore.] 

Hetty : (off) Clara. Elle est retournée en Roumanie en tant qu'étudiante. C'était sa couverture. Durant plus d'un an, tout allait bien. Mais ensuite quelque chose est arrivé.

 

[Bureau d’Hetty, suite de l’épisode précédent.]

Hetty : Elle s'est volatilisée. Six ans plus tard, elle est réapparue, prête à tout pour quitter la Roumanie avec ses enfants. Vous et votre sœur. Elle m'a contactée par à travers un protocole existant. A la dernière minute, ils m'ont ordonné d'abandonner la mission. [Hetty ne regarde plus G. et est émue.] Nous avions convenu de nous retrouver sur la plage.

[Callen "voit" la plage, sa mère riant - le coup de feu et le petit garçon qu'il était debout.]

Hetty : Maintenant vous savez pourquoi j'y suis retournée.

[Callen est choqué et secoue légèrement sa tête.]

Callen : Toutes ces années.

Hetty : Pardonnez-moi.

[Callen la regarde méchamment. Il a les larmes aux yeux, il ne peut pas lui pardonner…]

 

[Dans la salle de gym, Callen est épuisé. Il met ses bras autour du sac puis il saisit une serviette, met sa tête dedans et quitte la salle de gym.]

 

[Les agents sont à leurs bureaux. Sam mange et est énervé ...]

Sam : Cela n'arrivera pas. Pourquoi t'irais pas trouver une bouche d'incendie ?

[Il parle à Monty. Le chien semble quémander un peu de nourriture.]

Sam : Courir après un chat.

[Monty couine. Sam tourne sa chaise pour ne plus voir le chien ; mais Monty fait le tour du bureau ...]

Sam : Deeks!

[Deeks, Callen et Kensi sont debout un peu plus loin en train de discuter.]

Deeks : Quoi de neuf ?

Sam : Pourquoi ce cabot est ici ?

Deeks : Eh bien, j'ai eu une invitée, et elle a eu une sorte de - problème avec lui.

Sam : Laisse-moi deviner. Elle ne supporte pas sa mendicité,

Deeks : En fait, c'est plus à cause de ces plaques d'urticaire qui explosent sur chaque cm de son corps sexy. Il a le don pour gâcher les belles choses.

[Callen s’assoit à son bureau amusé.]

Kensi : Beurk.

Deeks : Il a demandé.

Callen : Ça te tuerait de partager ton petit-déj avec lui, Sam.

Sam : C'est mon petit-déj. Je l'ai payé avec le fruit de mon travail.

Kensi : Allez. Donne à Monty un morceau.

Callen : Tu sais, je pense, que tu oublies le parcours de Monty avec les démineurs il n'y a pas si longtemps.

Sam : Ouais, et après ça, qu'a t'il fait quand j'étais en danger ?

Deeks : Tu veux dire quand il est parti ? Il a juste respecté le protocole Sam.

Sam : Il pensait juste à sauver ses fesses de fourrure. C'est tout. C'est pour ça qu'ils l'ont mis à la retraite ?

Deeks : En fait, le vétérinaire qui a fait son évaluation psychologique a dit qu'il était trop sous pression. C'est un genre de syndrome post-traumatique canin.

Sam : Syndrome post-traumatique canin ?

[Monty gémit.]

Deeks : Exactement.

[Monty aboie et grogne. Éric est dans les escaliers.]

Éric : Cool. Les sifflets pour chiens fonctionnent vraiment. C'est en haut que ça se passe, les gars.

[Ils y vont, Sam pose son sandwich sur une assiette.]

Deeks : (à Monty) Reste ici.

Sam : Vaudrait mieux que le sandwich soit là à mon retour.

[Monty s’assoit et gémit.]

 

[Salle des opérations. La photo d’Adriana est sur l’écran.]

Éric : Adriana Gomez, journaliste de KWLJ3. Elle venait juste de terminer un reportage à Venice quand elle s'est faite tirée dessus et tuée.

Nell : Coups de feu tirés depuis une voiture. Son cameraman, Steve Downey était encore en train de tourner quand c'est arrivé. Il y avait aussi quelque chose de sensible dans le reportage de Mme Gomez.

Sam : Sensible à quel point ?

Nell : Assez pour recevoir plusieurs menaces de mort venant de nationalistes Libyens.

Éric : Elle a fait une série d'articles sur Asad El-Libi. C'était un expatrié Libyen qui vivait ici à Los Angeles. Quand la crise a commencé, il est reparti et a lancé sa propre version de "Radio Libre de Libye" après que Khadafi ait coupé Internet.

Nell : Ce mec est un magicien de la technologie. Il a créé un site Web qui a contourné les pare-feu. C'est devenu un lieu d'échange pour les rebelles.

Éric : Personne ne sait qui il est. Ni d'où il diffuse en Libye. Mais il est devenu une espèce de héros populaire.

Deeks : Eh bien, on dirait que quelqu'un n'était pas content que notre chaine d'info locale le soutenait.

Callen : Je n'ai toujours pas compris en quoi ça nous regarde.

Nell : Adriana Gomez était en contact avec un agent des renseignements de la Navy. Le Commandant Gavin Madison.

Éric : Il est l'expert des affaires libyennes. Il connait mieux que personne Asad El-Libi. Adriana et lui se sont appelés.

Nell : Deux fois le jour où elle a été tuée. Si cet incident compromet nos intérêts nationaux ...

Callen : Kensi, Deeks...

Deeks : et Monty. [Sam soupire.]

Callen: Obtenez un mandat pour ses dossiers sans oublier la salle de presse. Sam et moi on va aller parler à Madison.

Kensi : D'accord

 

[Locaux de KWLJ3.]

Steve : J'ai vu de tout : incendies, inondations. Tellement de mort que je ne me rappelle même plus. On s'y habitue. Prendre les photos, essayer d'obtenir l'interview, et passer à la prochaine histoire.

Kensi : Vous travaillez beaucoup avec elle ?

Steve : Tous les jours depuis ces deux dernières années.

Kensi : Partenaires.

Steve : Vous vous rapprochez beaucoup de quelqu'un quand vous passez autant de temps ensemble.

[Il regarde Adriana sur l'écran, Kensi regarde Deeks, assis devant un ordinateur]

Kensi : Oui, en effet.

Steve : On a vécu tellement de choses... souvent avec des différences d'opinions mais même au milieu de tout ça, il y avait ...

Kensi : de la chaleur ? [Il répond oui d’un signe de tête.] La ressentait-elle aussi ?

Steve : Peut-être.

 

Deeks : On va avoir besoin d'aide pour certains mots de passe ici, Éric.

 

[NCIS. Salle des opérations.]

Éric : Je vais devoir vous enseigner les bases du déchiffrement un de ces jours.

 

[Salle de rédaction.]

Deeks : C'est cool. Ensuite je pourrais lire le journal intime de Kensi.

Éric : (dans l’oreillette)Oh, je l'ai déjà fait.

 

[NCIS. Salle des opérations.]

Éric : Tu ne voudrais pas entrer là.

 

[Salle de rédaction. Deeks pose un regard interrogateur sur Kensi.]

 

Kensi : Est-ce que vous saviez à propos des menaces de mort ?

Steve : Elle les a signalés à la police. Ça n'a pas servi à grand-chose.

Kensi : Y a-t-il quelque chose dont vous pouvez vous rappeler ? Quelqu'un à qui Adriana aurait pu parler ? une source peut être ?

Steve : Oui, elle avait un contact -- un expatrié libyen. Elle le retrouvait quelques fois dans un restaurant Libyen.

Kensi : Son nom ?

Steve : Désolé.

Kensi : Et le restaurant ?

Steve : Je me souviens qu'elle prenait ce plat libyen avec du foie et des raisins secs. Adriana aurait fait n'importe quoi pour un bon reportage.

 

 

Éric : (dans l’oreillette)Pas grand-chose dans ses dossiers quelques liens internet, et des notes d'interviews. On dirait que sa principale source était Madison.

Deeks : Il y a quelques infos sur son appel d'hier avec lui ?

Éric : Nada.

Deeks : Elle ne l'avait peut-être pas encore noté. Tu n'as pas lu le journal intime de Kensi ? N'est-ce pas ? Vraiment ?

 

[NCIS. Salle des opérations. Éric ne répond pas et éteint son oreillette.]

 

[Salle de rédaction.]

Deeks : Éric ? Allo ?

 

[Sam se gare près d’un jardin, Callen et lui sortent de voiture et le traversent.]

Callen : Je pense que tu aimes secrètement Monty.

Sam : Pas les chiens.

Callen : Chats ?

Sam : Non

Callen : Et si tu voulais un animal ?

Sam : Ça n'arrivera pas. Un poisson.

Callen : Un poisson !

Sam : Peu d'entretien, très silencieux. Ils font même leur besoins dans leur propre environnement.

Callen : Mais tu ne peux pas caresser un poisson.

Sam : Exactement. Et si les choses ne marchent pas ...

Callen et Sam en même temps :

- Sushi

- Sushi

[Ils sont en face de la porte. Il frappe. Ils sortent leurs badges. Un homme ouvre la porte avec précaution.]

Sam : Commandant Madison ?

Madison : Qu'est-ce que vous voulez ?

Callen : NCIS. On aimerait vous parler d'Adriana Gomez.

Madison : Désolé, c'est pas le moment.

[Il les regarde, ses yeux laissent comprendre qu'il est inquiet. Callen voit des gens à l'intérieur de la pièce grâce à un reflet sur un cadre.]

Callen : On a juste besoin de passer un appel pour obtenir un mandat. Je pense que tu sais comment ça marche.

[Sam et G. lui font comprendre qu’ils ont saisi la situation.]

Madison : Faites donc ça.

[Il hoche la tête et ferme la porte. Les agents sortent leurs armes à feu. Sam enfonce la porte.]

Callen : Agents Fédéraux!

[Mais un homme tire sur eux ! Ils évitent les balles et G. abat le tireur. Ils se précipitent à l'intérieur : un deuxième homme s’enfuit hors de la maison. G le poursuit à l'extérieur, tandis que Sam s’intéresse au mort.]

Sam : Y'en a d'autres ?

Madison : Non

[G. se précipite vers la porte du jardin à l'arrière, mais une voiture est déjà en train de démarrer. Il atteint la rue : trop tard, la voiture a disparu...]

 

[Maison de Madison.]

Madison : Ils voulaient en savoir plus sur Asad El-Libi, D'où il opère, comment le retrouver. J'avais l'impression qu'ils en savaient plus que moi.

[Il est assis dans un fauteuil, les deux agents sont debout devant lui.]

Sam : Vous les aviez vus auparavant ?

Madison : Non.

Callen : Adriana Gomez vous a appelé deux fois le jour où elle a été tuée.

Madison : Elle m'a laissé un message vocal. Elle a dit que c'était important.

Sam : Qu'en est-il de ces reportages qu'elle a fait le mois dernier ?

Madison : Je lui ai juste données quelques infos secondaires. Rien de confidentiel. Des choses que n'importe qui du camp de Kadhafi devait savoir. Mais je pense qu'elle était sur quelque chose d'autre.

Sam : La vraie identité d'Asad El-Libi ?

[Callen s’approche du cadavre étendu sur le sol.]

Madison : Ça ou l'endroit où le trouver. Et pour une raison qui m'échappe, ils ne voulaient pas qu'elle fasse d'autres reportages sur lui. Je suppose qu'ils pensaient que j'étais au courant de ce qu'elle savait. Si vous étiez arrivés plus tard, ce serait ma photo que vous prendriez; pas la sienne.

[G. prend une photo du cadavre.]

 

[NCIS. Salles des opérations. Le même homme portant un uniforme est sur une photo sur l'écran. Toute l'équipe est là (sauf Hetty).]

Nell : Salim Akim. Il a été lié à la police secrète de Kadhafi.

Sam : Et son partenaire cours toujours quelque part.

Éric : Partenaires. Ils ont commencé dans un quatuor.

[Il met quatre photos à l’écran.]

Nell : Hakim Selani, Navid Mufar, et Yuseff Aman.

Callen: Le dernier

Nell : Yuseff

Callen : C'est celui qui s'est échappé de la maison de Madison.

Éric : Ils sont tous les 4 arrivés à l'aéroport de Los Angeles avec des visas touristiques et des faux passeports. Ils se sont fondus dans la masse de Los Angeles avant que les Fédéraux ne les repèrent.

Sam : Ils ont forcément dû être aidés.

Callen : Peut-être que Yuseff et son équipe sont venus ici pour découvrir d'où Asad El-Libi diffusait depuis la Libye.

Sam : Adriana a découvert sa cachette. Si elle rend ça public. Assad El-Libi déménagera et ils seront de retour à la case départ.

Kensi : Les agents sont surement sur le chemin du retour pour le traquer.

Deeks : On a aucun moyen de le prévenir parce qu'on ne sait pas où il est.

Sam : Elle avait une source.

Kensi : Vrai. Le cameraman a dit qu'il ne connaissait pas son nom. mais il a aussi dit qu'elle le rencontrait dans un café Libyen.

Sam : Il ne doit pas y en avoir des tonnes en ville, Éric ?

Éric : Je suis dessus. C'est bon, Café Tripoli. Elle y a mangé trois fois au cours des deux derniers mois, selon ses relevés de cartes bancaires.

Callen : Kensi ; Deeks.

Deeks : Et Monty. [Sam soupire.]

Callen : Ramenez-moi des Baklava.

 

[La voiture de Kensi est garée devant le Café Tripoli. Monty est sur le siège arrière.]

Deeks : Je veux dire, regardes le. Il est parfait pour notre couverture. Un jeune couple branché voulant découvrir l'exotisme de la cuisine du Moyen-Orient avec son chien de sauvetage. C'est en fait une nécessité pour tous les jeunes couples à L.A d'avoir un chien de sauvetage.

Kensi : Il y a un seul hic dans ton plan là, mon pote. Les chiens ne sont pas autorisés dans les restaurants.

Deeks : On y a déjà pensé, n'est-ce pas, Monty ?

Kensi : Vraiment ?

Deeks : C'est aussi un animal d'aide aux personnes. Ils l'utilisaient pour les personnes non voyantes, les gens victime d'épilepsie, et plein d'autres choses... Il y a même une femme dans le Minnesota qui a un singe pour lutter contre l'anxiété.

Kensi : Vraiment ?

Deeks : Je l'ai lu dans le magazine Bark. T'as déjà vu ça ? Le magazine Bark ? Non ? Leur slogan c'est : "Mon chien est mon co-équipier". Non ? Tu ne vas pas marcher ? [Elle fait non.] Monty ? T'as entendu la dame. Tu restes ici. Ne lui fait pas de bisous. Vraiment ? Tu restes ici et je vais mettre la radio pour toi. Un peu de Radio Nationale Publique ? Il aime l'émission "All Things Considered".

[Kensi roule des yeux et sort de la voiture.]

Radio : Trouver un donneur n'est pas si difficile. Par contre pour trouver où avoir le meilleur repas. Comme l'explique Joe Palca de RNP, les scientifique pensent qu'ils...

[Monty les regarde traverser la rue.]

 

[A l'intérieur du Café Tripoli. On entend une voix masculine déformée parlant arabe. C’est la télévision, un homme cagoulé parle avec derrière lui le drapeau de la Résistance libyenne. Deeks et Kensi entrent. Les hommes assis à table ne sourient pas et ne les saluent pas. Un vieil homme sourit et se rapproche]

Homme : Bienvenue

Kensi : (montrant la télé)  C'est Asad El-Libi,

Homme : Vous le connaissez ?

Deeks : En fait, une de nos amis est une reporter qui a fait un tas de reportages sur lui.

Kensi : C'est elle qui nous a recommandé cet endroit. Peut-être que vous la connaissez ? Adriana Gomez ?

Homme : Oh oui oui, de la station locale.

Kensi : Oui, exactement. Elle avait l'habitude de venir ici avec un ami Libyen pour déjeuner. Mon dieu, mon chérie, quel est son nom ?

Deeks : Oui, quel est son nom ? Le mec libyen, allez ...

Homme : Je ne me souviens pas.

[Un homme se lève et sort.]

Deeks : On va voir Monty hein ?

Kensi : Bien sûr.

[Deux autres hommes se lèvent et barrent le passage aux agents. Deeks montre sa plaque.]

Deeks : Vous ne bougez pas ? Vraiment ?

[Il les écarte et sort du café mais l’homme qu’ils voulaient rattraper vient de partir en voiture. Deeks prend son téléphone.]

Deeks : Éric, j'ai besoin que tu cherches une plaque d'immatriculation pour moi. 2, S comme Slayer, M comme Metallica, A comme Anthrax, 5, 6, 4, P comme...Panais.

Éric : Panais ? Ton système d'épellation comporte des groupes de Heavy Metal et tu me donnes un légume racine pour "P" ?

Deeks : Je ne sais pas, mec, J'ai eu un blanc.

Éric : Pantera ? Réveilles-toi ?

Deeks : "Cowboys from Hell". A quoi je pensais ?

Éric : La voiture est enregistrée sous le nom de Farag Hijazi. 38 ans, expatrié Libanais, il vit à environ 1 km de là à Glendon. Propriétaire de plusieurs petites affaires, dont une station Carglass qui a fermée il y a quelques mois. Ce qui est étrange étant donné l'énorme facture d'électricité du mois dernier.

Deeks : Merci mec.

[Kensi le rejoint.]

Kensi : Ils ne parlent pas.

Deeks : Poison ... possédée ... Pentagramme.. Vraiment Deeks ? Monty!

 

[Carglass de Farag.]

Callen : Nous sommes à l'atelier automobile, Éric.

[Ils prennent connaissance des lieux avec prudence.]

Sam : Hijazi devait avoir passé beaucoup de nuits blanches en faisant ses comptes.

Callen : Pas d'ordinateur

Sam : Il y en avait un. [Il voit des câbles.] Internet, haute vitesse, haut débit. Comme si quelqu'un faisait fonctionner un business en ligne.

Callen : Ou quelque chose de plus gros. [Il voit quelque chose au-dessus d’une étagère ; tire une corde ... et le drapeau de la Résistance libyenne apparait.] Il n'est jamais allé en Libye. Asad El-Libi diffusait depuis cet endroit depuis tout ce temps.

Sam : La question est, où est-il maintenant ?

 

[NCIS. Salle des opérations. Asad El-Libi parle sur une vidéo diffusée sur le grand écran.]

Éric : Asad El-Libi utilise un système d'accès à distance donc si quelqu'un essaie de suivre son adresse IP il croira que c'est en provenance de Libye.

Sam : Donc il transmet encore ?

Deeks : Mais quelque chose a dû l'effrayer. Il est parti de la boutique de Hijazi précipitamment.

Kensi : Ça pourrait être une rediffusion ?

Nell : Négatif. Assad El-Libi ne diffuse qu'en direct.

Callen : Éric, peux-tu le trouver ?

Éric : Eventuellement... S'il utilise encore l'accès à distance, mais ... Je continue à travailler dessus.

Callen : Il est temps de trouver Hijazi.

 

[Deeks, Kensi et Monty attendent dans la voiture…]

Radio : ... C'est quand une femme a 35 ans ou plus au moment de l'accouchement, et les médecins commencent à regarder les statistiques, statistiques qui montrent l'augmentation des risques de fausses couche.

Kensi : Tu t'es jamais dit que Monty aimait simplement le son des voix à la radio ? Et peu importe ce que l'on écoute ?

Radio : La surveillance et les tests génétiques.

Deeks : Attend de voir ça.

[Deeks change de station de radio. Une voix d'homme parle à la radio. Monty gémit et aboie.]

Deeks : Ok, je remets la station d'avant mon pote. Je la remets.

Radio : …je pensais que j'étais une horrible parieur

[Monty regarde la radio, satisfait et intéressé.]

Radio : aux machines à sous.

Deeks : Le thérapeute me l'a expliqué. Dans le subconscient canin de Monty...

Kensi : Ok, stop.

Deeks : C'est en fait Pavlovian...

Kensi : Non, tu dois t'arrêter. Ça devient vraiment bizarre.

Deeks : Voilà Hijazi.

[Il arrête sa voiture devant la maison derrière leur voiture. Il sort et ouvre la porte de la maison.]

Kensi : Allons-y

[Ils sortent de leur voiture.]

Deeks : Monty, surveille la voiture. Bon garçon.

[A la porte, Kensi et Deeks frappent. Un vieil homme ouvre.]

Homme : Oui ?

Deeks : Bonjour, on doit parler à Farag Hijazi.

Homme : Il n'est pas là. [Et il commence à fermer la porte, mais Kensi bloque la porte et montre son badge.]

Homme : Agents fédéraux.

Deeks : Nous l'avons s'arrêter ici. Vous voulez essayer de nouveau ?

Homme : Agents fédéraux ?

Deeks : Oui

Homme : Pourquoi ne vous occupez vous pas de trouver des terroristes plutôt que d'ennuyer mon fils ? Nous sommes de bons citoyens. On paye nos taxes. On paye vos salaires. On a le droit de ne pas être harcelés par les agents fédéraux.

[Il ferme la porte.]

Deeks : Je suppose que le cours est terminé.

 

[A l'arrière de la maison, Hijazi sort précipitamment. Il entend quelqu'un s’éclaircir la gorge. Il regarde à sa droite: Sam et Callen sont juste là. Sam montre son badge.]

Sam : Bon après-midi.

Kensi : (radio) Vous l'avez eu ?

Sam : Oui, on l'a.

[Callen montre son badge également, souriant.]

 

[Hangar à bateaux. Salle d’interrogatoires. Sam et Callen sont avec Hijazi.]

Callen ; Asad el-Libi transmettait depuis votre magasin.

Sam : Pas de signe d'effraction.

[Hijazi ne répond pas. Sam et Callen échangent un regard.]

Callen : Je suppose que vous lui avez donné une clé. Vous étiez la source d'Adriana Gomez, n'est-ce pas ? Et maintenant elle est morte à cause de ce qui vous lui avez dit.

Hijazi : Je ne l'ai pas tuée.

Sam : Peut-être que les Libyens l'ont tuée parce qu'ils n'arrivaient pas à vous trouver, Hijazi.

Callen : Ils ne pouvaient pas encore vous trouver.

Hijazi : Je ne lui ai rien dit.

Callen : On peut vous protéger. Dites-nous juste ce que vous lui avez dit. Aider-nous à trouver ces gars avant qu'ils ne trouvent Asad El-Libi.

Sam : C'est ta seule option. On essaye de t'aider.

 

[Hangar à bateaux. Salles d’observation.]

Deeks :Tu penses qu'il se joue de nous.

Kensi : Si c'est le cas, c'est un bon acteur.

Callen : (via l’écran de surveillance) Je veux que tu y réfléchisses, Hijazi. Parce que si tu ne nous dis pas la vérité, et qu'on peut le prouver...

Deeks : Donc..uh..sur qui exactement, tu écris dans ton journal ?

Kensi : Je n'ai pas de journal intime.

Deeks : Non.

Callen : (via l’écran de surveillance) qu'est-ce que t'en dis, on est d'accord ?

Kensi : C'est un journal.

[Deeks hoche la tête essayant de comprendre la nuance ...]

 

[Hangar à bateaux. Salle d’interrogatoires.]

Callen : Vous étiez sa source. Les Libyens l'ont tuée. Ensuite ils ont essayé de tuer le commandant des renseignements de la Navy avec qui elle était en contact.

Sam : Ce n'est qu'une question de temps avant qu'ils ne te trouvent.

Callen : Ecoutes. Si tu ne veux pas de notre protection. Ça nous va. Mais dis-nous simplement où est Asad El-Libi, pour qu'on puisse le protéger.

Hijazi : (effrayé mais déterminé) Je ne trahirai pas Asad El-Libi.

Sam : Les Libyens sont encore là, à sa recherche.

Hijazi : Vous mentez. Je veux voir Asad El-Libi. Vous étiez dans mon magasin ; vous l'avez eu.

Sam : Farag.. il n'était pas là. Et son ordinateur non plus.

Callen : On essaye juste de le protéger. On est de ton côté.

Hijazi : Mon côté ? D'abord, vous m'accusez et maintenant vous voulez mon aide ? Je veux un avocat.

 

[NCIS. Salle des opérations.]

Éric : Je pense qu'on a trouvé la voiture qu'ont utilisée les agents Libyen pour le meurtre d'Adriana.

[Hangar à bateaux. Salles d’observation. Callen, Sam, Kensi et Deeks regardent Éric sur l’écran. Il est rejoint par Nell.]

Nell : Les images de Steve Downey ne suffisent pas pour identifier quoi que ce soit. A part que c'était une Impala marron.

Éric : Donc en surveillant les caméras du trafic dans cette zone au moment de la fusillade, nous avons trouvé une avec deux types qui correspondent à nos photos des agents libyens à l'aéroport LAX.

Callen : Enregistrée sous quel nom ?

Éric : C'est une voiture de location.

Sam : Et l'adresse qu'il ont fourni pour la location est fausse.

Nell : Sauf si ils louent des chambres au Chuck E. Cheese sur Jefferson.

Callen : Alors donnes-nous ce que tu peux.

Éric : J'ai un ticket de parking.

Callen : Je prends.

Éric : Délivré ce matin à 2h00, pour le stationnement dans une rue résidentielle sans autorisation, après 06h00.

Sam : Impossible qu'ils aient été aussi imprudents.

[Sam et G. sortent.]

 

[Sam arrête sa voiture derrière la voiture de location. Elle est verrouillée. Callen fait signe à Sam qui casse la fenêtre conducteur avec son coude. Ils fouillent la voiture, elle est vide.]

Callen : Ouvres le coffre.

[Il l’ouvre…]

 

[La photo du visage d'un homme mort est mise entre les mains d’Hijazi dans la salle d’interrogatoires.]

Hijazi : C'est lui. Mon Asad El-Libi.

 

[…]

 

Hijazi : Son nom était Tarek Al-Kousa. On s'est rencontré il y a quelques années quand il est venu dans ma boutique. On aimait tous les deux notre pays mais qu'est-ce qu'on pouvait faire ? C'est pourquoi on était tous les deux ici.

Callen : Et puis le Printemps Arabe a commencé.

Hijazi : Tarek était un technicien informatique et un programmeur. Quand Khadafi a stoppé internet, il a vu un moyen d'aider les rebelles.

[Callen s’assoit en face de lui.]

Sam : Pourquoi ne pas l'avoir fait depuis la Libye ?

Hijazi : Tarek pensait qu'il pourrait être plus efficace d'ici. C'était plus facile de pirater les pare-feu libyens. Et moins risqué pour lui d'être découvert.

Callen : Mais il a fait croire qu'il était en Libye, pour raison éthique.

Hijazi : Il savait que les gens devaient sentir qu'il était près d'eux et pour qu'ils aient foi en ce qu'il faisait. Il avait besoin d'un endroit sûr. Mon commerce était fermé. Tarek a insisté pour que je reste à l'écart pour ma propre protection et pour la sienne. Si quelqu'un m'a vu me rendre à ma boutique quand elle était fermée... Khadafi a beaucoup de ressources La diffusion continuait. Je supposais qu'il était toujours ici.

[Callen met la photo des quatre membres de la police secrète libyenne sur la table.]

Callen : Avez-vous déjà vu ces hommes auparavant ?

Hijazi : Non, je ne les connais pas.

Callen : Ils n'ont jamais essayé d'appeler, ou de vous envoyer des messages ?

Hijazi : C'était trop risqué. Vous devez comprendre, qu'en en Libye, le gouvernement surveillait tout.

 

[Salle d’observations.]

Deeks : Je suis désolé, juste pour clarifier. Quelle est la différence entre un journal et un journal intime ?

Kensi : Les journaux intimes, c'est pour les filles de 7 ans.

Deeks : Donc tu dirais qu'un journal, a un contenu plus adulte ? Bon à savoir. Bon à savoir.

 

[Salle d’interrogatoires.]

Hijazi : ... je savais que c'était possible. Khadafi a envoyé des gens ici. Peut-être les avait-il déjà envoyés. Peut-être que si j'étais allé lui rendre visite ...

Callen : Farag, ce n'est pas votre faute. On sait qui a fait ça. Il y a une chance pour qu'on les attrape. Donc, es-tu sur d'être le seul qui savait ce qu'il faisait ?

Hijazi : Il a une sœur Shari. Mais il ne lui aurait jamais dit qu'il était toujours ici. Il ne l'aurait pas mis en danger. Elle était sa seule famille.

 

[NCIS. Salle des opérations. Le kaléidoscope cherche les trois affidés de Kadhafi.]

Nell : Un résultat avec la reconnaissance faciale ?

Éric : Je regarde les cameras du trafic, des distributeurs et les caméras de sécurité. Tout ce à quoi mon système peut pénétrer. 3 mecs dans une ville de 10 millions.

[Nell s’approche d’un écran d’ordinateur.]

Nell : Asad El-Libi est de nouveau en ligne.

Éric : Quoi ? Comment c'est possible ?

[A l’écran quelqu’un à la voix déformée parle en arabe.]

Nell : C'est en direct. Et il fait clairement référence aux évènements qui se sont produit après qu'on est retrouvé son corps.

 

[Hangar à bateaux. Salles d’observation. Éric apparait sur l’écran en face de Deeks, Kensi, G. et Sam.]

Éric : Les gars ! Asad El-Libi diffuse de nouveau.

Sam : Soit quelqu'un a pris sa place ou alors Farag nous a menti.

Callen : Peut-être que son frère lui en a dit plus que ce que Farag pensait. Kensi, Deeks.

Deeks : Et... Monty, allez.

[Monty dortsur le canapé-il se lève.]

Deeks : Allez! Tu veux conduire ? Probablement mieux que Kensi.

Callen : Ce n'est pas l'homme, c'est ce qu'il représente.

Sam : Ce qui signifie qu'ils en auront après ce mec, aussi. Quel qu'il soit.

[Images d’Asad El-Libi parlant arabe avec la voix déformée.]

 

[Deeks et Kensi sont dans la maison de la sœur de Tarek Al-Kousa. Elle pleure.]

Shari : Je suis si fière de lui, de ce qu'il a fait. J'ai juste.. J'aurais aimé savoir qu'il était toujours ici tout ce temps là. Savoir qu'il était si proche, et maintenant il est mort.

Kensi : Vous savez, votre frère savait que ce qu'il faisait était dangereux. Et il voulait vous protéger.

[Shari sourit légèrement malgré sa peine.]

Deeks : Shari, quelqu'un a pris le relais des émissions de votre frère. Savez-vous qui pourrait faire ça ?

Shari : Le seul en qui il aurait assez confiance pour faire quelque chose comme ça, c'est Farag Hijazi.

[Deeks et Kensi échangent un regard.]

Kensi : Avez-vous remarqué quelque chose qui sorte de l'ordinaire ces derniers jours ? Des inconnus, des voitures quelque chose qui vous revient ?

Shari : Il y a quelques jours, j'ai cru que j'étais suivie.

Kensi : Avez vous vu qui c'était ?

Shari : C'était un van rouge. Et je... j'ai continué à le voir dans les rues, dans les parkings où j'allais faire mes courses.

Deeks : Vous l'avez vu quand pour la dernière fois ?

Shari : Ce matin.

[Deeks hoche la tête - Kensi reçoit le message.]

Kensi : Il faut y aller. S'il vous plait.

[Shari soupire et se lève.]

 

[NCIS. Salle des opérations. Nell et Éric sont afférés sur leur clavier.]

Éric : Qui que soit ce nouveau Asad El-Libi; il est bon. Au moins j'ai un signal sur la fausse adresse IP en Libye.

Nell : Il envoie des messages cryptés. On dirait qu'ils sont destinés à plusieurs chefs rebelles.

Éric : Peut-on les lires ?

Nell : Pas depuis ici.

Éric : OK pourquoi n'essaierais-tu pas

Ensemble : ... d'accéder au message via l'IP du destinataire. [Éric sourit.]

Éric : Si tu commences à apparaitre dans mes rêves. Je vais vraiment commencer à flipper.

Nell : En fait, tu es déjà apparu dans les miens.

Éric : Vraiment ?

[Ils se regardent.]

Nell : Seulement tu étais vieux et vraiment gros et tu portais ma robe. Bizarre hein ?

[Éric acquiesce. Un ordinateur bipe.]

Nell : J'ai quelque chose. Assad El-Libi leur propose de se rencontrer. Une sorte de sommet à... Quarat as Sawadiq.

Éric : Petite ville, 50 Km au Sud-Ouest de Mistrata.

Nell: Uh-oh.

Éric : Quoi ?

Nell : Quelque chose que j'ai vu tout à l'heure sur les mises à jour de la Navy. Khadafi a retiré une grande partie de son artillerie et de ses troupes de Misrata.

Éric : Ce qui n'a aucun sens, sachant que la bataille pour le contrôle de cette ville est primordiale dans cette guerre. A moins...

Nell : Qu'il ne soit au courant pour le sommet des rebelles

[Éric tape sur son clavier.]

Éric : Ça semble s'empirer. Je vois de plus en plus de messages cryptés venant de notre nouveau Asad El-Libi. Mais ils ne s'adressent pas aux rebelles Ils ont été envoyés au commandement militaire de Khadafi.

Nell : Asad El-Libi rassemble les rebelles.

Éric : Combien de temps on a ?

Nell : Le sommet est prévu à 2h00 heure de Misrata. Nous avons moins de deux heures pour empêcher un massacre. Ça pourrait changer le sort de la guerre.

 

[..]

 

[NCIS. Salle des opérations. Nell expose la situation à Callen, Deeks, Sam et Kensi.]

Nell : Hetty a contacté la CIA qui essaye à son tour de le dire aux rebelles.

Callen : Pas vraiment d'entente cordiale entre eux.

Nell : En plus d'une structure de commandement incohérente, les rebelles sont maintenant forcés de faire un choix entre la parole de la CIA et celle d'un homme qu'ils voient comme la voix de la révolution.

Deeks : Y a-t-il un moyen de court-circuiter la diffusion pour envoyer un avertissement ?

Éric : Le signal transite par une douzaine de pays différents. La seule façon de le faire serait depuis l'actuel ordinateur d'Asad El-Libi.

Kensi : Éric, regardes les caméras de trafic autour du restaurant d'Hijazi de ces derniers jours.

Éric : Qu'est-ce qu'on cherche ?

Kensi : Un van rouge.

Deeks : Shari Al Kousa a dit qu'elle a été suivie.

[Éric tape sur son clavier et fait apparaitre une vidéo de surveillance.]

Éric : Véhicules rouges, véhicules rouges. Van rouge.

Sam : Il y a une inscription sur le côté. En Arabe.

[Il se rapproche de l’écran.]

Sam : Une épicerie. Ça pourrait être un supermarché Halal.

Deeks : Il y en a beaucoup.

Nell : En effet... mais un seul est vraiment proche de l'endroit où on a trouvé le corps d'Asad El-Libi.

[Sam regarde Callen ... et les agents sortent.]

Callen : On dirait que tu vas faire un peu de shopping, Sam.

 

[Deeks et Kensi sont dans leur voiture. Sam marche dans la rue. Callen regarde l'arrière depuis sa voiture. Sam entre dans le magasin. On entend de la musique du Moyen-Orient dans les haut-parleurs. Un boucher travaille.]

Sam : "As-salâm 'aleïkoum".

Homme : "Aleïkom as- salâm" Que puis-je pour vous ?

Sam : J'ai de la famille qui arrive du Soudan. C'est l'anniversaire de mon père.

Homme : Oh, une fête

Sam : Oui.

Homme : Combien ?

Sam : Entre 25 et 30. J'ai besoin d'un agneau.

Homme : Entier ou découpé ?

Sam : Entier. [Il regarde l’arrière-boutique.] Ça vous dérange si je choisi moi-même ?

Homme : Tout ce que nous apportons est abattu et préparé selon les principes de la Sharia.

Sam : Sans vous manquer de respect, c'est une tradition familiale, une superstition.

[Un homme-Navid Mufar, l'un des policiers libyens est dans la cour.]

Sam : J'ai le sentiment que tout n'est pas Halal à l'arrière.

[Deeks et Kensi se précipitent hors de la voiture, G. rapplique aussi et Sam saute pardessus l’étale du boucher.]

Homme : Monsieur, où allez-vous ?

[Sam le pousse, l’homme tombe. Callen a sorti son arme et court. Deeks et Kensi entrent par devant.]

Sam : Agent fédéral!

[Il vise l'homme qui fait demi-tour mais G. est déjà sur son chemin. Il lève les mains en l'air, mais commence à courir. Heureusement Deeks le bloque.]

Deeks : Stop!

[Mufar attrape un couteau sur la table.]

Callen : Baissez le couteau.

[Sam lève une main en signe d’apaisement et remet son pistolet dans son dos. Il essaye de parlementer en arabe. Callen est prêt à tirer. Mufar est prêt à jouer du couteau. Sam a les deux mains ouvertes. Mufar lève son couteau et se jette sur Sam.]

Mufar : "Allahu Akbar"

[Sam parle arabe. Callen tire. Mufar tombe. Sam est énervé et se penche sur le corps.]

Callen : Éric, on a besoin d'une ambulance. Maintenant.

[Sam secoue la tête, il est mort.]

 

[NCIS. Salle des opérations.]

Éric : Le gars mort est Navid Mufar. J’étudie les appels passés depuis son portable.

 

[Arrière-boutique. Callen est au téléphone.]

Callen : On manque de temps par ici les gars.

 

[NCIS. Salle des opérations.]

Nell : C'est étrange. Mufar a reçu un appel de 10 minutes venant de la maison d'Hijazi à 15h.

 

[Arrière-boutique.]

Callen : Hijazi était avec nous au hangar depuis 14h.

 

[NCIS. Salle des opérations.]

Nell : Exactement.

Éric : Donc qui a appelé Mufar depuis la maison d'Hijazi ?

 

[Arrière-boutique. Callen a la réponse.]

 

[Maison d’Hijazi. Le vieil homme ouvre la porte. Deeks et Kensi sont devant lui.]

Kensi : On doit parler avec votre fils.

[Le père les laisse entrer.]

Deeks : J'ai pensé que vous aimeriez savoir que nous avons fait une découverte capitale. Dans moins d'une heure nous aurons l'adresse des types qui ont tué Tarek.

Hijazi : Merci. Sa mort sera vengée.

[Le père les laisse. Hijazi semble étonné. Le père compose un numéro de téléphone à l’extérieur de la maison.]

 

[NCIS. Salle des opérations. Sam et Callen regardent par-dessus les épaules de Nell et Éric ...]

Éric : Il passe un appel.

Nell : Allez, laisse-le se rapprocher.

Éric : Pasadena!

Nell : 432 Woodway Nord.

[Sam et G. se précipitent dehors.]

 

[Maison d’Hijazi. Dehors.]

Père : Il y a un problème.

(Homme parlant arabe au téléphone)

 

[Pasadena. Les deux derniers libyens sont là. Sam frappe à la porte. Les deux hommes courent vers l'arrière, mais Kensi et Deeks les attendaient.]

Kensi : Stop! Agents fédéraux!

[L’un des hommes se rend, l’autre fuit dans la direction opposée.]

Kensi : Y'en a un qui vient vers vous!

[Sam et G. enfoncent la porte. L’homme tire mais G. est plus rapide et l’abat.]

 

[A côté.]

Deeks : A genoux!

[Dans la maison.]

Callen : RAS!

[Les agents se retrouvent dans la pièce avec le drapeau de la résistance libyenne.]

Callen : Éric, on est prêt à y aller.

[Deeks et Kensi s’en vont avec le prisonnier. Sam attrape un keffieh.]

Éric : [via la radio] OK, mais on va devoir se bouger. Le sommet est sur le point de commencer.

 

[NCIS. Salle des opérations. Éric tape sur son clavier.]

Éric : Bien, je me connecte à vous maintenant. Je viens d'entrer dans leur installation.

 

[Pasadena. Callen appuie sur une touche, l’ordinateur bipe.]

Callen : Ça va ?

[Sam la tête cachée par le Keffieh fait signe que oui.]

 

[NCIS. Salle des opérations.]

Éric : Je me mets en ligne pour transmettre. Nell.

Nell : Je transfère son image.

 

[Pasadena. Callen allume la caméra.]

Éric : [via la radio]On est prêts.

 

[Callen donne le signal à Sam.]

Sam : (en arabe) C'est un message urgent. Notre sommet a été compromis.

[Depuis la salle des opérations, la voix est déformée.]

Sam : C'est un piège. Quitter immédiatement la zone.

 

[Bureaux du NCIS. Callen, Sam, Deeks, Kensi et Monty.]

Hetty : D'après nos chers amis de la CIA ; la plupart des rebelles ont entendu le message et ont ainsi pu éviter le piège. Grâce à un ami spécial qui a repris le flambeau, Asad El-Libi vit encore. Et en reconnaissance spéciale de ta contribution passée, Monty, tu es maintenant un membre officiel et honorable de notre équipe.

[Elle met un badge NCIS sur son cou ... Monty la lèche ; elle tape doucement sa tête.]

Hetty : Gentil garçon.

Sam : Je n’y crois pas.

Hetty : Un problème, M. Hanna ?

Sam : Non.

Hetty : Est-ce que la Sécurité Intérieure a embarqué le père de M. Hijazi ?

Sam : Il a été mis en garde à vue il y a quelques heures.

 

[Studio d’Asad El-Libi.]

Hetty : (off) Malheureusement, trop de personnes de sa génération ont cru aux mensonges des tyrans. Le nouveau Asad El-Libi, aidera peut-être à remédier à cette situation.

 

[Hijazi regarde une photo : il est avec son père... Il soupire ; cache son visage et s'assoit face à la caméra. Il allume la caméra et commence à parler en arabe.]

 

[NCIS. Sam mange et Monty le regarde.]

Sam : T'en veux un peu ?

[Monty remue la queue.]

Sam : Quoi ? Tu veux un peu de ça ?

[Sam lui jette un peu de son repas ... De là-haut, Deeks et Kensi sourient avant de s’éloigner. Sam secoue la tête, Monty s’allonge près de lui.]

 

[Bureau d’Hetty. Elle prend un dossier…]

Callen : Hetty. J'ai une question. Comment sommes-nous arrivés de Roumanie aux États-Unis ?

Hetty : Personne ne sait. C'était deux ans avant que je ne découvre que vous étiez ici. Trop tard également pour sauver votre sœur. Mais pas vous.

Callen : Vous m'avez sorti de l'orphelinat ?

Hetty : Et de chaque famille d'accueil. J'étais déterminé à vous trouver une famille. Vous étiez un enfant difficile, M. Callen. J'ai demandé à l'Agence de trouver des informations. C'est un vieil ami qui vient de rembourser une veille dette. [Il prend le dossier.] J'aurai aimé qu'il y en ait davantage.

Callen : Et mon père ?

Hetty : Nous n'avons jamais trouvé.

[Il la quitte. Elle pousse un profond soupir...]

 

[Maison de Callen.

Il est assis sur le sol, jouant avec le soldat de plomb tout en réfléchissant. Il lit une feuille de papier, puis prend le carnet. Il tourne une page et compare l’écriture avec la feuille. Il attrape une enveloppe, dedans il y a une photo de sa maman il sourit et la caresse...]

[Venice. A banderole reads “Psychiatry”. A woman is sitting at a tent entrance- a sign “the therapist is in” at her side. A TV journalist filmed by a young man is speaking in her mic]

WOMAN: In these tough economic times, necessity is often the mother of invention. It certainly is the case here. Because of one woman's ingenuity, the spirit of that character is alive and well on the boardwalk. From Venice, I'm Adriana Gomez.

[The man ends recording]

MAN: That was great. Okay, you were great. The story...could have been worse.

ADRIANA: (chuckling) You know, Edgar better come through with that Villaraigosa assignment.

MAN: I was wondering, you want to go to—

[Adriana’s smile fades- she interrupts the guy]

ADRIANA: You know what, Steve? I've got to get back to the van and get my head together for the next segment, okay?

STEVE: All right. I'll finish shooting some more B-roll.

♪ ♪ [He looks around, ♫ puts his cam back on his shoulder ♫ and films various stuff ♫ The cam spots Adriana’s back]

 (Rapid gunfire) [Adriana staggers…Hit by several bullets, she falls down. The crowd yells, Steve rushes to her friend. The cam films at random]

STEVE: Adriana! Adriana! Adriana! Adriana!

[He dives on her]

STEVE: No. No.

[She’s still breathing]

STEVE: Call an ambulance! Somebody!

[He takes her face in his hands]

STEVE: Look at me. Look at me. Look at me. It's going to be okay. Okay? You're going to be okay.

[But her eyes are empty now…]

 

     ♫ ♫ NCIS: LA 3x04 ♫ ♫ Deadline ♫ ♫

♫ ♫ Original air date on October 11, 2011 ♫ ♫

 

[Callen is punching a bag at the gym]

♫ ♫

[He punches, desperately] (grunting) [He Stops, out of breathes…He remembers…]

[Hetty’s office, end of previous ep.]

CALLEN: What was her name?

HETTY: Clara. Her name was Clara. I first met her in Langley, Virginia, in 1966. Liked her right away. She had been recruited to return to Romania, and I was to be her handler.

CALLEN: My mother worked for the CIA?

HETTY: And her father before her. You see, Mr. Callen, it's in your blood.

 

[Back at the gym. Callen punches again- with all his anger]

[Hetty’s office, end of previous ep.]

HETTY: Her father--your grandfather--was George Callen. He parachuted into Romania in 1944 to help King Michael overthrow the fascists who had sided with Hitler. After the war, your grandfather hunted down war criminals, including the Comescu family.

CALLEN: That's where this all started?

HETTY: Yes. He met and married a Roma girl in 1947. That was when the Comescus sought their revenge. He was murdered. She fled to America with their child.

CALLEN: My mother.

 

[In the gym, Callen is punching and punching again]

HETTY: [off] Clara. She went back to Romania as a student. That was her cover. For more than a year, everything was fine. But then something happened.

 

[Hetty’s office, end of previous ep.]

HETTY: She vanished. Six years later, she reappeared, desperate to get out of Romania with her children. You and your sister. She contacted me through prearranged channels. At the last minute, they ordered me to abort the mission. [Hetty doesn’t look anymore at G and is touched] We'd agreed to meet on the beach.

[Callen “sees” the beach, his mother chuckling – the gunshot and the little boy he was standing up]

HETTY: So now you know why I went back.

[G is shocked. He shakes slightly his head]

CALLEN: All these years.

HETTY: Forgive me.

[Callen stares nastily at her. At that right moment, a tear in the eye, he doesn’t…]

 

[In the gym, Callen is exhausted. (Panting) He puts his arms around the bag, gives it kind of a hug; then he grabs a towel, puts his head into it and leaves the gym]

 

[The ep begins at the agents desks. Sam is eating and is pissed off…]

SAM: It's not going to happen. Why don't you go find a fire hydrant?

[He’s speaking to…Monty! The dog is begging…]

SAM: Chase a cat.

MONTY: (whines)

[Sam turns his chair, the dog is no more in front of him; but Monty moves ahead, round the desk…]

SAM: Deeks!

[Deeks, Callen and Kensi are standing and speaking together a little further]

DEEKS: What's up?

SAM: Why is this mutt here?

DEEKS: Well, I got a houseguest, and she kind of has a problem with him.

SAM: Let me guess. She can't stand his begging, either.

DEEKS: Actually, it's more about the red hives that break out over every inch of her smoking hot body. Kind of puts a damper on the fun times.

[Callen sits down at his desk, amused]

KENSI: Ew.

DEEKS: [loudly] He asked.

CALLEN: Really wouldn't kill you to share a little bit of your breakfast with him, Sam.

SAM: This is my breakfast. I paid for it with money I worked hard for.

KENSI: Come on. Give Monty a break.

CALLEN: You know, I think you're forgetting how Monty came through with some bomb-sniffing action not too long ago.

SAM: Yeah, and after that sniff, what did he do when I put myself in harm's way?

DEEKS: You mean leaving the area? He was just following protocol, Sam.

SAM: He was saving his furry butt--that's what he was doing. That why they retired him?

DEEKS: Actually, the vet that did his psych eval said he had a nervous condition.  It's kind of like a canine PTSD.

SAM: Puppy traumatic stress disorder?

MONTY: (whimpers)

DEEKS: Exactly.

 (High-pitched whistling)

MONTY: (barking) (growling)

[Eric is in the stairs]

ERIC: Cool. Dog whistles really work. Case is up, guys.

[They move- Sam puts his sandwich in his plate]

DEEKS: [To Monty] Stay.

SAM: Sandwich better be here when I get back.

[Monty sits down.] (whimpers)

 

[OPS center. Adriana’s photo is on the screen]

ERIC: KWLJ3 reporter Adriana Gomez. She'd just wrapped up a puff piece in Venice when she was shot and killed.

NELL: It was a drive-by. Her cameraman, Steve Downey, was still rolling when it happened. There was also a serious side to Ms. Gomez's reporting.

SAM: What kind of serious?

NELL: Enough for her to receive several death threats from Libyan nationalists.

ERIC: She did a series of stories on Asad El-Libi. He was a Libyan expat living here in L.A. When the crisis hit, he moved back and started his own version of "Radio Free Libya" after Gaddafi shut down the Internet.

NELL: The guy is a tech wizard. He set up a Web site that got around the firewalls. It's become a clearing house of intel for the rebels.

ERIC: No one knows who he is or where in Libya he broadcasts from,but he's become this...sort of a folk hero.

DEEKS: Well, looks like somebody wasn't too happy that our local news station was cheering him on.

CALLEN: I'm still not getting why we're involved with this.

NELL: Adriana Gomez had been in contact with a Naval Intelligence officer, Commander Gavin Madison.

ERIC: He is the go-to guy on Libyan affairs. He knows more about Asad El-Libi than anyone. He and Adriana traded phone calls.

NELL: Twice the day she was killed. If this incident compromises our national interests...

CALLEN: Kensi, Deeks...

DEEKS: And Monty. [Sam sighs]

CALLEN: Get a FISA warrant for her files. Head over to the newsroom. Sam and I are going to go talk to Madison.

KENSI: Done.

 

[KWLJ3 office]

STEVE: Seen it all-- fires, floods. More death than I care to remember. You get used to it. Get the shots, grab the interview, move on to the next story.

KENSI: You work with her much?

STEVE: Every day for the past two years.

KENSI: Partners.

STEVE: You get pretty close to someone when you spend that much time with them.

[He looks at Adriana on the screen, Kensi looks at Deeks, sit in front a computer]

KENSI: Yes, you do.

STEVE: We'd get into it a lot—differences of opinion--but even in the middle of that, there was...

KENSI: Heat?

[He nods]

KENSI: Did she feel it, too?

STEVE: Maybe.

 

DEEKS: All right, going to need some password help here, Eric.

[OPS center]

ERIC: I'm going to have to teach you guys the basics of encryption bypass one of these days.

[Newsroom]

DEEKS: That's cool. Then I can, uh, read Kensi's diary.

ERIC: [over radio] Oh, I already did.

[OPS center]

ERIC: You do not want to go there.

[Newsroom]

[Deeks looks incredulously at Kensi]

 

KENSI: Did you know about the death threats?

STEVE: She reported them to the cops. Lot of good it did.

KENSI: Is there anything you can think of? Um, someone Adriana may have been talking to? A source, maybe?

STEVE: Yeah, she had a contact--a Libyan expat. She met him a couple times at some Libyan restaurant.

KENSI: Name?

STEVE: (sighs) Sorry.

KENSI: And the restaurant?

STEVE: I remember she had this Libyan dish--liver and raisins.

KENSI: Mmm.

STEVE: Adriana would do anything for a good story.

 

ERIC: [over radio] Not much in her files. A few research links, typed interview notes. Looks like her main source was Madison.

DEEKS: We get any notes from her call with him yesterday?

ERIC: Nada.

DEEKS: May not have gotten to it yet. You didn't read Kensi's diary. Did you? Hey. Did you really?

[OPS center]

[Eric doesn’t answer. He turns his earpiece off (beeping)]

DEEKS: Eric? Hello?

 

[Sam parks his car near a garden. Sal and Callen get out and cross it]

CALLEN: I think you secretly like Monty.

SAM: Not a dog person.

CALLEN: Cats?

SAM: Nope.

CALLEN: What if you want to get a pet?

SAM: Not going to. Fish.

CALLEN: Fish!

SAM: Low maintenance, don't make any noise. They even poop in their own environment.

CALLEN: Yeah, well, you can't pet a fish.

SAM: Exactly. And if things don't work out...

CALLEN & SAM: Sushi.

 

[They’re in front of the door. (knocking)They pull out their badges. A man opens carefully the door]

SAM: Commander Madison?

MADISON: What do you want?

CALLEN: NCIS. Like to talk to you about Adriana Gomez.

MADISON: Sorry, not a good time.

[He stares at them, his eyes tell them he’s worried. Callen spots people inside the room thanks to a reflect on a frame]

CALLEN: All right. We're just going to have to make a call--get a warrant. I think you know the deal.

[Sam and G “tell” him they’ve got the message]

MADISON: Do that.

[He nods and closes the door. The agents pull out their guns. Sam kicks the door open]

CALLEN: Federal agents!

[But a man shoots at them at once! They avoid the bullets and G hits the shooter. They rush inside: a second man is running out of the house. G chases him outside, while Sam checks the dead man]

SAM: Any more?

MADISON: No.

[G hurries towards the back garden door but a car is already starting] (tires squealing) [He reaches the street: too late, the car is gone…]

 

----------------------- ZAPPING -----------------------

 

[Madison’s house]

MADISON: They wanted to know about Asad El-Libi, where he's operating from, how to find him. I got the feeling they knew more than I did.

[He’s sit in an armchair- both agents stand in front of him]

SAM: Seen them before?

MADISON: No.

CALLEN: Adriana Gomez called you twice the day she was killed.

MADISON: Yeah, she left me a voice message. Said it was important.

SAM: What about those stories she did last month?

MADISON: I just gave her some basic background. Nothing classified. Things everyone on Gaddafi's side would know about anyway. But I think she was on to something else.

SAM: Asad El-Libi's real identity?

[Callen staeps towards the body lying on the floor]

MADISON: That or where to find him. And for whatever reason, they didn't want her doing any more stories on him. I guess they suspected I knew what she knew. If you guys hadn't arrived when you did, it'd be my photo you're taking, not his.

[G takes pics of the dead guy’s face]

 

[OPS center. The same guy is wearing an uniform on the photo on the screen. The whole team is here (but Hetty)]

NELL: Salim Akim. He's been linked to Gaddafi's secret police.

SAM: And his partner is still out there somewhere.

ERIC: Partners. They started out as a quartet.

[He shows 4 photos on the screen]

NELL: Hakim Selani, Navid Mufar and Yuseff Aman.

CALLEN: The last one.

NELL: Yuseff.

CALLEN: That's the one who escaped from Madison's house.

ERIC: All four came through LAX on tourist visas and counterfeit passports. They vanished into the L.A. melting pot before the Feds could track them.

SAM: It's hard to do that without help.

CALLEN: Maybe Yuseff and his team came here to find out where in Libya Asad El-Libi was broadcasting from.

SAM: Adriana found out where. If she goes public with that story, Asad El-Libi relocates and they're back to square one.

KENSI: The agents are probably on their way back home to hunt him down.

DEEKS: We have no way to warn him because we don't know where he is.

SAM: She had a source?

KENSI: Right. The cameraman said he didn't have a name, but he also said that she met him at a Libyan cafe.

SAM: Can't be that many of those in town. Eric?

ERIC: I'm on it. All right, Cafe Tripoli. She had lunch there three times in the past couple months, according to her credit card records.

CALLEN: Kensi, Deeks.

DEEKS: And Monty.

[Sam sighs…]

CALLEN: Bring me back some baklava.

 

[Kensi’s car is parked in front of the Café Tripoli. Monty is on the back seat]

DEEKS: I mean, look at him--he's perfect for our cover. The young, hip couple wanting a taste of exotic Middle Eastern cuisine and our rescue dog. It's actually a requirement for all young hip couples in Los Angeles to have rescue dogs.

KENSI: There's only one hitch in your little plan there, buddy. Dogs aren't allowed in restaurants.

DEEKS: We've considered that, haven't we, Monty?

KENSI: Have you?

DEEKS: He's also a service animal. They use them for blind people, people with seizures, all sorts of things. There's even a woman in Minnesota with an anxiety monkey.

KENSI: Really?

DEEKS: Yeah, I read about it in Bark magazine. Do you get that? Bark magazine? No? Their motto is "Dog is my Co-Pilot". No? Not gonna fly? {She shakes her head] All right, Monty, you heard the woman. You're staying here.

[The dog Kensi’s face]

DEEKS: Don't give her kisses. Aw, really? You're staying here and I'm going to put the radio on for you. A little NPR, yeah? Loves All Things Considered.

[Kensi rolls her eyes while going out of the car]

RADIO: Finding a donor isn't all that hard. Finding out where to bike to get the best meal is. As NPR's Joe Palca explains, scientists think they--

[Monty looks at them crossing the street]

 

[Inside the Café Tripoli (distorted male voice speaking Arabic)there’s a vid on the TV screen- a hooded man speaks- behind him, there is the Libyan Resistance flag. Deeks and Kensi enter. Men sit at the table don’t smile nor greet them. A old man smiles and comes close]

MAN: Welcome.

KENSI: That's Asad El-Libi. [She waves at the TV]

MAN: You know of him?

DEEKS: Yeah. Actually, one of our friends is a reporter who did a whole bunch of stories on him.

KENSI: Yeah, she's the one who recommended this place to us. Maybe you know her--Adriana Gomez.

MAN: Oh, yes, yes, from the local station.

KENSI: Yes, exactly. She usually comes in here with a Libyan friend for lunch. My God, sweetie, what's his name?

DEEKS: Oh, what is his name? Libyan guy, comes...

MAN: I cannot recall.

[A man stands up and goes out]

DEEKS: We'll go check on Monty, huh?

KENSI: Sure.

[2 other guys block his way. He shows his LAPD badge]]

DEEKS: Not moving? Really?

[He pushes them aside and leaves the café. But to see the guy driving away…]

DEEKS: No. (Groans) Shoot.

[He grabs his phone]

DEEKS: Eric, I need you run a plate for me. Two, S as in Slayer, M as in Metallica, A as in Anthrax, Five, Six, Four, P as in, uh... Parsnip.

ERIC: Parsnip? Your lettering system is heavy metal bands and you're giving me a root vegetable for "P"?

DEEKS: I don't know, man, I drew a blank.

ERIC: Pantera? Hello?

DEEKS: Oh, Cowboys From Hell. What was I thinking?

ERIC: Car is registered to Farag Hijazi. He's 38, Libyan ex-pat, lives about a half mile away, off Glendon. Owns several small businesses, including a auto glass shop that closed several months ago. Which is why a large power bill last month makes no sense.

DEEKS: Okay. Thanks, man.

[Kensi joins him]

KENSI: They're not talking.

DEEKS: Poison... possessed...pentagram...really, Deeks? Monty!

 

[Farag’s Auto Glass- out of business…]

CALLEN: Com's up. We're at the auto shop, Eric.

[They’re checking the place carefully]

SAM: Hijazi must've had a lot of late nighters doing his books.

CALLEN: No computer.

SAM: There was. [He lights wire] Ethernet, high-speed, high capacity. Like someone was running an on-line business.

CALLEN: Or something bigger. [He spots something on top of shelves- pulls a rope…and the Lybian  Resistance flag

CALLEN: He never went to Libya. Asad El-Libi's been broadcasting here the whole time.

SAM: The question is, where is he now?

 

--------------------- ZAPPING --------------------------

 

[OPS center. Asad El-Libi is speaking on video on the large screen]

ERIC: Asad El-Libi uses a remote access system, so anybody tries to track his IP address will think it's coming from Libya.

SAM: So he's still broadcasting?

DEEKS: But something must have spooked him. He left Hijazi's shop in a hurry.

KENSI: Could this be a re-broadcast?

NELL: Negatory. Asad El-Libi only broadcasts live.

CALLEN: Eric, can you find him?

ERIC: I mean, eventually...if he's still using remote access, but...I'll keep working on it.

CALLEN: Time to find Hijazi.

 

[Deeks, Kensi and Monty are in the car, waiting…]

RADIO: ...that's when a woman is 35 or older at the time of delivery, and doctors start

mentioning statistics--statistics that show increased risk of miscarriage...

KENSI: Have you ever considered that maybe Monty just likes the sound of voices on the radio, and it doesn't really matter what it is we're listening to?

RADIO:...monitoring and genetic testing...

DEEKS: Wait for it.

(Tuning radio)[A man’s voice speaks on the radio]

MONTY: (whimpering and barking)

DEEKS: Okay, changing it back, buddy. Changing it back.

RADIO: I used to think I was a terrible gambler.

[Monty looks at the radio, pleased and interested]

RADIO: At the slots...

DEEKS: The therapist explained it to me. In Monty's archetypal canine subconscious...

KENSI: Okay, stop.

DEEKS: It's actually Pavlovian...

KENSI: No, you have to stop. This is getting far too weird. No...

DEEKS: Here comes Hijazi.

[He’s driving and stops his car in front of the house behind their car. He gets out and opens the house door]

KENSI: Let's go.

[They go out of the car]

DEEKS: Monty, protect the car. Good boy.

[At the door, Kensi knocks (begins "Shave and Haircut" knock)Deeks knock too (finishes knock). An old man opens]

MAN: Yes?

DEEKS: Hi. We need to speak to Farag Hijazi.

MAN: He's not here. [And he begins to close the door but Kensi block it open and shows her badge]

KENSI: Federal agents. We saw him pull up. Want to try again?

MAN: Federal agents?

DEEKS: Yeah.

MAN: Why don't you spend your time finding terrorists instead of bothering my son. We are good citizens. We pay our taxes. We pay your salaries. We have a right not to be harassed by Federal agents.

[He closes the door]

DEEKS: I guess the lecture's over.

KENSI: [sighs] Yeah.

 

[At the back of the house, Hijazi gets out in a hurry. He hears someone clearing their  throat. He looks on his right: Sam and Callen are just here. Sam shows his badge]

SAM: Afternoon.

KENZI: [over radio] Did you guys get him?

SAM: Yeah, we got him.

[Callen shows his badge too, smiling]

 

[Boathouse, interrogation room. Sam and Callen are with Hijazi]

CALLEN: Asad El-Libi was broadcasting from your shop.

SAM: No sign of forced entry. Guess you gave him a key.

[Hijazi doesn’t answer. Sam and Callen share a look]

CALLEN: You were Adriana Gomez's source, weren't you? And now she's dead because of what you told her.

HIJAZI: I did not kill her.

SAM: Maybe the Libyans killed her because they couldn't get to you, Hijazi.

CALLEN: They couldn't get to you yet.

HIJAZI: I told her nothing.

CALLEN: We can protect you. You just tell us what you told her, help us find the guys before they find Asad El-Libi.

SAM: It's your only option. We're trying to help you.

 

[Next door]

DEEKS: You think he's playing us?

KENSI: If he is, he's a good actor.

CALLEN: [Over the screen] I want you to think about it, Hijazi. Because if you're not telling the truth and we can prove that...

DEEKS: So, uh... who, exactly, do you write about in that diary of yours?

KENSI: I don't have a diary.

[Deeks is hit!]

DEEKS: No.

CALLEN: [over the screen] What do you say, we have a deal?

KENSI: It's a journal.

SAM: [over the screen] I don't think we have a deal, G.

[Deeks nods understandably…]

 

[Interrogation room]

CALLEN: You were her source. The Libyans killed her. Then they tried to kill the Naval Intelligence commander she was talking to.

SAM: It's only a matter of time before they find you.

CALLEN: All right, look, if you don't want our protection, that's fine. Just tell us where Asad El-Libi is, so we can protect him.

HIJAZI: [Scared but deterI wouldn't betray Asad El-Libi.

SAM: The Libyans are still here looking for him.

HIJAZI: You lie. I want to see Asad El-Libi. You went to my shop; you have him.

SAM: Farag... he wasn't there. Neither was his computer.

CALLEN: We're trying to keep him safe. We're on your side.

HIJAZI: My side? First you accuse me, then you want my help? I want a lawyer.

 

[OPS center]

ERIC: I think we found the car the Libyan agents used in Adriana's drive-by.

 

[In the observation room Callen, Sam, Kensi and Deeks looks at him on the screen. Nell joins him]

NELL: [over video] Now, Steve Downey's footage didn't get enough of the car for us to I.D. anything specific. Just that it was a brown Impala.

ERIC:[over video] So checking traffic cams in the area around the time of the shooting, we found one with two guys who matched up to our LAX photos of the Libyan agents.

CALLEN: Who's it registered to?

ERIC:[over video] It's a rental.

SAM: And the address they gave for the rental doesn't check out.

NELL: Not unless they're renting rooms at the Chuck E. Cheese on Jefferson.

CALLEN: All right, well, get us whatever you can.

ERIC: [over video] Uh, I got a parking ticket.

CALLEN: I'll take it.

ERIC: [over video] Issued this morning, 2:00 a.m., for parking on a residential street without a permit after 6:00.

SAM: There's no way they'd be that careless.

[Sam and G go out]

 

♪ ♪

[Sam stops his car behind the rented car. It is locked. Callen nods to Sam who crashes the driver window with his elbow. They search the car, it’s empty]

CALLEN: Pop the trunk.

[They open it…]

 

[The photo of a dead man’s face is put in Hijazi’s hands- Interrogation room]

HIJAZI: (crying quietly) It's him. My Asad El-Libi.

 

---------------- ZAPPING ---------------------

 

HIJAZI: His name was Tarek Al-Kousa. We met a few years ago when he came to my shop. We both loved our country, but what could we do?It's why we were both here.

CALLEN: And then the Arab Spring began.

[Hijazi nods]

HIJAZI: Tarek was an I.T. tech and a programmer. When Gaddafi shut down the Internet, he saw a way to help the rebels.

[Callen sits down opposite]

SAM: Why not do it from Libya?

HIJAZI: Tarek felt he could be more effective from here. It was easier to hack through the Libyan firewalls. Less chance of him being discovered.

CALLEN: But he made it seem like he was in Libya, for morale.

HIJAZI: He knew the people had to feel he was with them for them to have faith in what he was doing. He needed a safe place. My shop was closed. Tarek insisted I stay away, for my own protection and his. If anyone saw me visiting my closed shop...Gaddafi has many resources. The broadcasts continued. I assumed he was still there.

[Callen puts 4 photos on the table – The 4 Libyan Militaries]

CALLEN: You ever seen these men before?

HIJAZI: No, I don't know these men.

CALLEN: They never tried to call, they never sent you any messages?

HIJAZI: It was too risky. You have to understand, back in Libya, the government monitored everything.

 

[Observation room]

DEEKS: I'm sorry, just to clarify, what is the difference between a journal and a diary?

KENSI: Diaries are for seven-year-old girls.

DEEKS: So, um, you would say that a journal, then, has more adult content? [They share a look] Good to know. Good-to-know.

 

[Interrogation room]

HIJAZI:...knew it was possible. Gaddafi had sent people here. Maybe he had already sent them. Maybe if I had gone to check on him...

CALLEN: Farag, this is not your fault. We know who did this. There's a chance we can catch them. Now, are you sure you're the only one that knew what he was doing?

HIJAZI: He has a sister Shari. But he would never have told her he was still here. He wouldn't put her in such danger. She was his only family.

 

[OPS center. Libyans faces are running through the recognisation]

NELL: Any luck with the facial recs?

ERIC: I'm into traffic, ATM, security cams, anything my system can access or hack into. Three guys in a city of ten million.

[Nell comes closer to a computer screen]

NELL: Asad El-Libi is on-line again.

ERIC: What? How can that be?

[On screen:  (distorted voice speaking Arabic)]

NELL: It's live. And he's clearly referencing events that happened after we found his body.

 

[Boatshed. Observation room. Eric’s face appears on screen in front of Deeks, Kensi, Callen and Sam]

ERIC: Hey, guys, Asad El-Libi is broadcasting again.

SAM: Either someone has taken Asad El-Libi's place or Farag is lying to us.

CALLEN: Maybe her brother told her more than Farag thinks. Kensi, Deeks.

DEEKS: And...Monty, come on!

[Monty is sleeping on the couch - he gets up]

DEEKS: Come on! Yeah, you want to drive? Probably better than Kensi.

[Deeks, Kensi and Monty are gone. Callen and Sam stare at Asad El-Libi footage](distorted voice speaking Arabic)

CALLEN: It's not the man, it's what he stands for.

SAM: Which means they'll come after this guy, as well. Whoever he is.

[Asad El-Libi footage: (distorted voice speaking Arabic)]

 

[Deeks and Kensi are in the house of Tarek Al-Kousa’s sister. She’s crying]

SHARI: I'm so proud of him, what he did. I just...I wish I had known that he was still here this whole time. The thought of him being so close, and now he's gone. (Sniffles)

KENSI: You know, your brother knew what he was doing was dangerous. And he wanted to protect you.

SHARI: Yeah. (Sniffles) [She smiles]

DEEKS: Shari, someone has taken over your brother's broadcasts. Can you think of anyone that would do that?

SHARI: The only one he would trust to do something like this is Farag Hajazi.

[Deeks and Kensi share a look]

KENSI: Did you notice anything out of the ordinary in the past few days? Strangers, cars, anything you can think of?

SHARI: A few days ago, I thought I was being followed.

KENSI: Did you see who it was?

SHARI: It was a red van. And I...I kept seeing it in the streets, in the parking lots where I went shopping.

DEEKS: When was the last time you saw it?

SHARI: This morning.

[Deeks nods- Kensi gets the message]

KENSI: We need to go now. Please.

[Shari sighs and gets up]

 

[OPS center. Both Geeks are typing]

ERIC: Whoever this new Asad El-Libi is, he's good. At least I've got a bead on the fake IP in Libya.

NELL: Yeah. He's sending out encrypted messages. Looks like they're going out to several of the rebel leaders.

ERIC: Can we read them?

NELL: Not from his end.

ERIC: Okay, why don't you try

BOTH: ...accessing the message through the recipient's IP.

[Eric smiles]

ERIC: If you start appearing in my dreams, I'm going to be really freaked out.

NELL: Well, you've already appeared in mine.

ERIC: Really?

[They stare towards themselves]

NELL: Only you were old. And really fat. And wearing my dress. Weird, huh?

ERIC: Yeah.

(Computer beeps)

NELL: Oh, got one. Uh, Asad El-Libi is telling them to meet. Some kind of a summit in...Quarat as Sawadiq.

ERIC: Mm, small town, 50 clicks southwest of Misrata.

NELL: Uh-oh.

ERIC: What oh?

NELL: Uh, something I saw earlier on the Naval Intelligence updates. Gaddafi pulled a large part of his artillery and troops away from Misrata.

ERIC: Which wouldn't make sense, considering the battle for control over that city is pivotal in the war. Unless...

NELL: He knows about the rebel summit.

 (computer beeping) [Eric types]

ERIC: This just gets worse. I'm seeing more encrypted messages from our new Asad El-Libi. Only, these aren't going to the rebels. They've been sent to Gaddafi's military command.

NELL: Eric, Asad El-Libi is setting up the rebels.

ERIC: How much time do we have?

NELL: Uh... The summit's scheduled for 2:00 a.m. Misrata time. We have less than two hours to stop a massacre that could change the course of the war…

 

------------------ ZAPPING ------------------

 

[OPS center. Nell is briefing Callen, Deeks, Sam and Kensi]

NELL: Hetty has been in contact with the CIA, who are in turn trying to tell the rebels.

CALLEN: Not a lot of love lost between those two.

NELL: In addition to no coherent command structure, the rebels are now being forced to make a choice between the word of the CIA and a man they believe is the voice of the revolution.

DEEKS: Any way to jam the broadcast, send out a warning?

ERIC: The signal's being bounced through a dozen different countries. The only way to do it would be from Asad El-Libi's actual computer.

KENSI: Eric, check traffic cams around Hijazi's restaurant in the last couple days.

ERIC: - What are we looking for?

KENSI: Red van.

DEEKS: Shari Al-Kousa said she'd been followed.

[Eric types and put footage on screen]

ERIC: Red vehicles, red vehicles. Red van.

SAM: There's writing on the side. Arabic.

[He comes closer to the screen]

SAM: Grocery store. Could be a Halal market.

DEEKS: Yeah, there's lots of markets.

NELL: There are...but this one's real close to where you found Asad El-Libi's body.

 (Computer beeping)

[Sam looks at Callen…and the agents go out]

CALLEN: Looks like you're going shopping, Sam.

 

[Deeks and Kensi are in their car.♫ Sam is walking in the streets,♫ a taqiyah on his head ♫ Callen is watching the back from his car ♫ Sam enters the market]

♫ (Middle Eastern music playing over speakers) ♫ [A butcher is working]

SAM: Salaam Alaykum.

MAN: Alaykum As-salaam. How can I help?

SAM: I have family coming in from Sudan-- my father's birthday.

MAN: Oh, a feast.

SAM: Yes.

MAN: How many?

SAM: 25 to 30. I need lamb.

MAN: Whole or butchered?

SAM: Whole. [He spots the backyard] You mind if I select it myself?

MAN: Everything we carry is slaughtered and prepared by strict Sharia standards.

SAM: I mean no disrespect. It's a family tradition. Superstition.

[A man-Navid Mufar, one of the Libyan policemen is in the backyard]

SAM: Get the feeling not everything back there is Halal.

[Deeks and Kensi speed out of the car – as G does – and Sam jumps over the butchery stand]

MAN: Sir, sir, sir, where you going? Sir...

[Sam punches him, he groans and falls down. Callen pulls out his weapon and runs- Deeks and Kensi are entering the front]

SAM: Federal agent!

[He aims at the man- who turns over but G is already on his way. He raises his hands up, but starts running-But Deeks blocks him]

DEEKS: Stop!

[Mufar grabs a knife from a table]

CALLEN: Put down the knife.

[Sam raises a hand and puts his gun back in his back]

SAM: [Speaking Arabic] Don’t do this. Don’t do this. Don’t do this.

[Callen is ready to shoot. The knife is ready to strike too. Sam has both hands opened. Mufar raises the knife and starts running at Sam]

MUFAR: Allahu Akbar!

SAM: [Speaking Arabic]!

[Callen shoots]

MUFAR: (groans) [He falls down on his back]

♫ [Sam is pissed off: he checked the body] ♫

CALLEN: Eric, we need an ambulance. Now.

♫ [Sam shakes his head: the guy is dead…] ♫

 

[OPS center]

ERIC: Dead guy is Navid Mufar. Going over the calls from his cell phone now.

[Market backyard. Callen is on his cell phone]

CALLEN: Running out of time here, guys.

[OPS center]

NELL: This is strange. Mufar got a ten-minute call from Hijazi's home at 3:00 p.m.

[Market backyard]

CALLEN: We've had Hijazi at the boat shed since 2:00.

[OPS center]

NELL: Exactly.

ERIC: So who was at Hijazi's house calling Mufar?

[Market backyard: Callen has the answer…]

 

[Hijazi’s house. The old man opens the door…Deeks and Kensi face him]

KENSI: We need to speak with your son.

[Dad nods and let them get into the house]

DEEKS: Thought you'd like to know we've had a breakthrough. Within the hour, we're gonna know the address of where the men that killed Tarek are staying.

HIJAZI: Thank you. His death will be avenged.

[Dad steps behind them. (Door opens, closes)…Hijazi looks astonished. Dad dials a number outside. (Line ringing)]

 

[OPS center. Sam and Callen look over Nell and Eric’s shoulders…]

ERIC: He's making a call.

NELL: Come on, let it be close.

ERIC: Pasadena!

NELL: 432 North Woodway.

[Sam and G rush out]

 

[Hijazi’s house- outside]

DAD: There is a problem.

(man speaking Arabic over phone)

 

[Pasadena]

(man speaking Arabic)[The 2 last Libyans are packing. Sam knocks at the door. Both men run to the back, but Kensi and Deeks are waiting for them]

KENSI: Stop! Federal agents!

[One guy raises his hands and stops- the other turns over]

KENSI: Got one coming back your way!

[Sam and G crash the door open – the man shoots but G is faster- The Libyan falls down]

[Other door]

DEEKS: On your knees!

[In the house]

CALLEN: Clear!

[The agents meet in the room with the Libyan Rebels flag]

CALLEN: Eric, we're good to go.

[Deeks and Kensi go away with the prisoner. Sam grabs a keffieh]

ERIC: [over radio] Okay, guys, but we're gonna have to move. This summit is about to start.

 

[OPS center. Eric types]

ERIC: All right, connecting to you now. I just got to get into their setup.

 

[Pasadena. Callen presses a key (Computer beeping)]

CALLEN: You good?

[Sam, whose face is hidden behind the keffieh, nods]

 

[OPS center]

ERIC: Getting on-line to transmit. Nell?

NELL: (typing) Putting up his image.

 

[Pasadena. Callen turns the camera on]

ERIC: [over radio] we are a go from Ops.

[Callen waves at Sam]

SAM: Speaking in Arabic] this is an urgent message. Our summit has been compromised.

[from OPS, the voice is distorted]

SAM: It’s a trap. Leave the area immediately.

 

[NCIS office. Callen, Sam, Deeks, Kensi and Monty are at the agents desks]

HETTY: According to our Agency friends, most of the rebels heard the message and were able to avoid the trap. Thanks to a special friend who has taken up the torch, Asad El-Libi lives on. And in special recognition of your past contributions, Monty, you are now an official honorary member of our team.

[She puts a NCIS badge over his neck…Monty licks her- she taps gently his head]

HETTY: Good boy.

SAM: I don't believe this.

HETTY: Problem, Mr. Hanna?

SAM: Nothing.

HETTY: Has Homeland picked up Mr. Hijazi's father?

SAM: Taken into custody a couple hours ago.

 

[Asad El-Libi center…]

HETTY: [Off] Unfortunately, too many members of his generation bought the lies of tyrants. The new Asad El-Libi, hopefully, will help

remedy that situation.

[Hijazi looks at a photo: he’s with his father…He sighs- hides his face, and sit in front the camera, he turns it on. (Camera beeps)]

HIJAZI:  (speaking Arabic)

 

[NCIS office. Sam is eating. Monty stares at him…]

SAM: You want some?

[Monty wags his tail]

SAM: What? Do you want some of this?

[Sam throws him a bit of his meal…From above, Deeks and Kensi smile before stepping away…Sam shakes his head, Monty lays down near him]

 

[Hetty’s office. She grabs a file…]

CALLEN: Hetty. I have a question. How did we get from Romania to America?

HETTY: No one knows. It was two years before I found out you were here. Too late again to save your sister. But not you.

CALLEN: You got me out of the orphanage?

HETTY: And into every foster home. I was determined to find you a family. You were a challenging child, Mr. Callen. I asked the Agency to trawl the archives. It's an old friend paying back an old favor. [He grabs the file]

HETTY: I wish there was more.

CALLEN: What about my father?

HETTY: We never found out.

♫ [He leaves her. She sighs heavily…] ♫

 

[Callen’s house. He’s sit on the floor, playing thoughtfully with the Tin soldier. ♫ He reads a sheet of paper, then takes the notebook. ♫ He turns a page and compares with the sheet ♫ He grabs an envelope ♫ it’s a photo of his Mom ♫ he smiles and strokes it…]

♫ ♫ 

 

 

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Austin83  (01.05.2019 à 11:17)

C'est vrai tu as raison que cet épisode est pas mal, l'enquête est d'actualité et oui lol Kensi à un peu de mal à ne peut regarder Deeks avec des yeux énamouré !!! Elle ne comprens pas ce qu'il lui arrive, elle a eu beaucoup d'équipiers avant ce beau blond et là, il chamboule tout :p :p 

schumi  (27.04.2019 à 23:24)
Cette histoire de voix de la rébellion de la résistance et de la révolte est très actuelle. Très Bonne idée de traiter ce sujet. Callen est vraiment ébranlé par ses découvertes sur sa mère et son pauvre punching ball en fait les frais... et deeks et kensi ressemblent de plus en plus à un vrai petit couple lol.

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Merci aux 3 rédacteurs qui ont contribué à la rédaction de cette fiche épisode

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ophjus, Avant-hier à 13:09

Le quartier The Bold Type a un mois, n'hésitez pas à venir voir comme il a bien grandi !

quimper, Hier à 17:08

Nouveau sondage sur le quartier Rizzoli & Isles. Jane et Maura ont besoin de votre aide pour choisir leur destination de vacances .

quimper, Hier à 17:10

Et inutile de connaitre la série pour pouvoir voter. Alors, n'hésitez pas à venir. Bon week-end à toutes et tous.

cinto, Hier à 19:21

Donnez un nouveau titre à la série The Tudors ; merci pour vos votes au sondage, PDM et votre petit tour sur le quartier.

sabby, Aujourd'hui à 09:47

Bien le bonjour, le quartier S.W.A.T vous propose un tout nouveau sondage, une nouvelle PDM en vote et une nouvelle séance du Survivor

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